Il ne pourra envoyer son manuscrit que le 2 mai - "Tout mon travail sur la Banque sera terminé demain - après mes autres articles, cela ressemblera à une Eglogue" - Il ajoute qu'il trouve "odieuse" une grêve qui doit bien le gêner -
Il envoie une réponse, "trés modérée dans la forme, accablante par les faits raconté" - Il voudrait avoir les épreuves demain pour les communiquer à Mr Barbet de Jouy -
"Voici mes épreuves corrigées" - Il ira à une heure les montrer à Mr Barbet de Jouy au Louvre et passera ensuite à la Revue s'il y a quelques modifications -
Il termine son travail sur la banque de France pendant la Commune : "quatre articles... il sera nécessaire de les publier à la queue leu leu"..pour cause de compréhension - Est-il d'accord pour démarrer la publication le 15 mai? - Puis il conseille une exposition de Marius Michel "si vous aimez les belles reliures" et ajoute curieusement: "c'est rarement beau" -
Il est ému par des paroles flatteuses sur lui mais ajoute: "Gardez pour vous la bonne moitié de ces éloges" car il doit le succès de ses récits (tirage considérable épuisé en trois jours) à la publicité de la Revue -
Il se rendra avec plaisir à une invitation - Il envoie des épreuves et souhaite un retour corrigé rapide car il doit "lire à l'Institut" - Il tachera d'être moins ennuyeux et "moins tourmentant" à l'avenir -
Il a reçu le manuscrit: "j'avais un motif serieux de ne le point signer dans la revue; ce motif n'existant plus, je vous rends la promesse que vous aviez bien voulu me faire" - Il ne s'agissait pas de souvenirs personnels - "L'histoire ou à peu près est arrivé ici à Berlioz" vers 1866 - Il en avez été le témoin involontaire lorsque fut représentée Béatrice...- Un dénouement terrible: la mère et la fille se noyèrent en passant le Rhin en bateau - "Berlioz en a été comme fou" - Puis, s'il va à Constantinople, qu'il n'oublie pas le résultat des fouilles de Schliemann à Mycènes -
Importante lettre: Le prince Gortchakov, grand chancelier de Russie, est à Baden et il lui a dit que l'entente entre Berlin et Pétersbourg était rétabli - "Il a vu Bismarck et a jeté avec lui la base d'une sorte d'union monarchique conservatrice" -...etc.. - Il pense que ces renseignements peuvent avoir un interêt pour la revue -
La transposition lui est indifférente - "Si vous n'etes pas en page, faites continuer le texte à la fin du feuillet pour éviter un si petit alinea" -
Il regrette de ne pouvoir répondre à son invitation - Il ne peut plus diner en ville - "Presque tous les soirs je suis pris de douleurs névralgiques à la tête qui m'alourdissent singulièrement et ferait de moi le plus maussade des convives" - (Petites déchirures marginales aux pliures) -
Interessante lettre: Il passera la voir vendredi - Il a été à l'assistance publique "causer avec le chef de division qui a les petits ménages dans ses attributions" - On ne peut être inscrit comme postulant qu'après 60 ans révolus et il y a 2 à 4 ans d'attente pour une chambre particulière - "par courtoisie exceptionnelle, on accorde quelquefois un lit temporaire à l'hospice des incurables aux futurs pensionnaires des petits ménages" si leur misère est trop grande - Tout cela pour que sa protégée sache à quoi elle est exposée -
Interessante lettre pour le placement d'une personne à l'Assitance publique: Il serait bon qu'elle se procure le "manuel des oeuvres" qui se vend chez Poussielgue - "C'est un petit volume plein de renseignements utiles et bien classés" - Il pense que sa protégée est bien jeune ("60 ans c'est presque l'adolescence ...dans les hospices") - Il pense utile une démarche de Mr Buloz (revue des 2 mondes) auprès de Mr Veyron ainsi qu'une demande officielle au duc d'Audiffret Pasquier pour entrer à l'hospice Ferrari -
Il a eu une "grosse émotion en lisant la gazette des tribunaux": Il lui demande de lui dire "par un seul mot" que son accident n'a pas eu de suite pour elle ni pour mr Buloz "car ces baignades forcées sont parfois plus que désagréables" -
Il voit approcher avec "effroi le moment ou le gouffre de l'inconnu va s'ouvrir...Je vous en conjure, ne m'y laissez pas tomber" - Joint un curriculum vitae ou il précise: "adjudant classe 1897" et demande un changement d'affectation ou "tout autre emploi fixe, même modeste" ou pourraient être utiles "ses facultés d'organisation et ses qualités professionnelles" -
Il envoie un mot pour "dire que ... il serait inutile d'essayer quoi que ce soit en ce moment" - Devant l'inflexibilité de Mr Duport, "le mieux serait de recueillir le dossier qu'il a pu former à mon sujet"..-
1826 1 page in8 - Hotel Windsor 26 rue de Petrograd -
Suite aux reproches sur son rôle de représentant de la France en Suisse: "il y a deux propagandes: celle ou l'on cherche à faire valoir les mérites de son pays... et celle ou l'on se contente d'une oisiveté prudente"...Il a choisi la première et en est chatié - Il parle pour sa défense des "politesses affectueuses suisses" -
Il a hate de l'informer que la Présidence du Conseil va l'affecter à la Censure - "C'est un sort magnifique et inattendu" - Il est heureux de lui dire que la roue a tourné dans le bon sens - Il lui exprime sa gratitude -
Comme il le préssentait, il est remis à la disposition des autorités militaires - "Mais celles ci me témoignent une bienveillance qui adoucira la chute" - Il garde la nostalgie de ce travail - "J'ai fait quelque chose de commercial ou l'on aurait pu craindre quelque chose de seulement administratif" - (aux Affaires étrangères) - Il espère qu'on ne l'oubliera pas - Mais cette dégringolade lui apporte une compensation: "Elle m'a appris à vous connaitre" -..
Il lui dit sa gratitude - "On va faire du bon travail, à présent, et pas mal de choses que je n'osais entreprendre faute de cette certitude vont être réalisées" -
Il pense que sa situation s'est raffermie quand l'ambassadeur "a su que ce que nous faisions ici risquait d'être interrompu" - Mr P. et Mr J. avait réclamé son rappel en déclarant "indéfendable et inadmissible" sa présence en Suisse - Son amicale intervention a contribué à dissiper les malentendus - [P - Paté : J. - Jeannneney] -
Victor Duprey lui a dit qu'il consentirait à entrer dans leur association - Il serait trés heureux de pouvoir annoncer son adhésion à la prochaine séance du Comité -
Sur la propagande française en Suisse pendant la première guerre mondiale - Interessante lettre: Il lui écrit "à cause de La Tour et d'Ingres" - En mission en Suisse, il a organisé dans une action de propagande, une exposition de livres d'art ou sont La Tour et son Ingres ont été "catalogués amoureusement" - Il fait ce qu'il peut pour défendre la culture française à Zurich ou les allemands sont 70 quand les français sont 4 pour faire ce travail - "Cela ne va pas sans obstacles - De la part des boches? Point du tout...des Français! "- Le sénateur Jeanneney et le député Paté, de la commission des effectifs, ont déclaré que sa "présence en Suisse compromettait la défense nationale en la lésant de l'unité athlétique" qu'il representerait à 40 ans -
Il lui envoie 2 "A la manière de..." pour le kiosque des gens de lettres ainsi qu'une première édition assez rare - Il y joint un volume qui ne sera jamais mis en vente - "10 exemplaires ont été soustraits au pilon" et il est heureux de lui en offrir un -
Il vient de signaler au Journal la mise en vente prochaine du "Droit à la Force" - Il souhaiterait un article d'une colonne et quart exposant les "idées qui sont contenues dans ce volume" -
Beau manuscrit avec ratures et corrections de ce beau poème de 2 huitains : "Je lile les rayons de lune/ le vent qui souffle et la fumée/je file des lambeaux de brume...."- Refrain d'une autre main - On joint une page manuscrite de partition par André Popp et la partition manuscrite de la musique du refrain (avec cachet Radiodiffusion française)-
Il lui envoie un signe d'amitié inspiré par la musique de Haendel dont il faisait son introductif à la radio - Il espère qu'il n'a pas trop perdu "au grand chambardement" - "J'ai compris , ou cru comprendre, que 'mon mieux' - comme eut dit Villon - était de rester sur la touche"...- Il a été éjecté des comités télé ou il était - Mais il faut que les jeunes loups se fassent les dents - "Ce qu'ils font de la poèsie me navre...."-
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
"M. Townroe me répond que c'est surtout en automne qu'il est possible d'organiser des conférences avec frais de voyages payés" - Il ne sait que dire sur le montant des honoraires et demande conseil -
"Bien que vous ne soyez qu'à deux heures d'ici, je prends la plume au lieu de prendre l'air" - Il n'est jamais allé en Angleterre -Il demande une épreuve de la "préface Kra" - Il lira cette étude ainsi que la traduction du livre de Franck Harris - Il a été amené à s'interresser à Wilde et le fait sérieusement mais ne prépare pas une étude sur lui, en cause son ignorance de l'anglais - Au sujet du séjour en Angleterre de son fils de 17 ans, son amie Mme Nozière-Kahn n'a pas reçu de réponse - S'il peut en toucher un mot à M. Townroe ? - Il précise les conditions: "dans un honnête mlieu" -
Il demande conseil sur son appareil de surdité "que vous déclarez en si grand progrès" afin d'en parler à son ami Etienne Buisson dont le père "Ferdinand Buisson" ("éminence laique") souffre de surdité -
Il lui a adressé son dernier livre à LOndres ou il l'a cité "plusieurs fois à propos d'Oscar Wilde" - Il regrette de l'avoir raté la veille à Paris -
Il a reçu et lu sa traduction de l'oeuvre de Franck Harris et le félicite - Il n'a pas reçu la "Tragédie finale" - "Les pertes de livres se multiplient un peu partout"- Mais les éditeurs ne font rien pour savoir d'ou viennent les fuites - Il a annoncé la "Tragédie" dans son volume, sachant que cet ouvrage suivrait le sien -"J'envoie mon livre à Marcel Réja" -
Il reviens d'Angleterre ou il a fait une tournée de conférences dans le cadre de l'Alliance française - Il n'a pu rencontrer qu'un de ses amis, Mr Grosfils - "Mais c'est avec vous que j'eusse aimé me trouver à Londres et pour quelques jours" - Il espère que l'occasion se représentera -
Il est trés touché de son cordial souvenir et regrette de ne pas être allé à LOndres avec lui - "Je n'ai passé que trois jours dans cette ville dans ma vie" -
Il souhaite s'abonner à Sincérité - Il souhaite aussi recevoir les numéros de la revue déjà parus - Lui et sa femme ont beaucoup admiré le récit qui à pour titre "Tortillard" - Il a eu un grand chagrin à la mort de Philippe(?) - "Maintenant qu'il est mort, tout le monde veut avoir été son ami" - Rare autographe de la période russe , à Moscou, ou il est précepteur dans une riche famille -
Belle lettre - Il remercie pour les deux articles qu'il a consacré à son dernier livre dans la critique indépendante - "Mais votre enthousiasme me toucherait il s'il n'était intelligent, si vous n'aviez pas su pénétrer et exprimer le sens intime de ma poèsie" - Il le remercie d'avoir brisé la conspiration du silence - "Comment mon premier livre n'aurait il pas passé inaperçu...? - Du moins aurez vous poussé un cri, un cri isolé, un cri aigu, ardent, profond, dans l'immensité du désert" - Rare autographe de la période russe , à Moscou, ou il est précepteur dans une riche famille -