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‎AUREL (pseudonyme de Aurélie de Faucamberge).‎

‎La vie et ses rongeurs. Opinions morales et esthétiques.‎

‎P., Messein, 1934, in-12, br., 318 p., S.P., bel envoi a.s. à Pierre Varenne, avec trois lettres autographes signées jointe au même, datées de la même année, 7 pages in-8.‎

Référence libraire : 12705

‎CARAYON (Marcel).‎

‎8 L.A.S. à Pierre André-May.‎

‎Nîmes ou Montpellier, 2 avril 1923 - 31 janvier 1924, 12 p. in-8. RAMON PÉREZ DE AYALA. APOLLONIUS ET BELLARMIN. MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNÉ. 4 p. in-8. QUATRE CHANSONS D'INDIGENT. MÉLODIE. 5 POÈMES AUTOGRAPHES SIGNÉS. 5 p. in-8. Très intéressante correspondance concernant le numéro spécial de la revue montpelliéraine L'Ane d'Or, dirigée par Marcel Carayon, consacré à la littérature espagnole. Ce numéro sera publié parallèlement à celui d'Intentions consacré au même sujet avec également la collaboration de Valery LARBAUD dont il est fait mentions à nombreuses reprises dans ces lettres. Le texte de présentation du livre de Pérez de Ayala sera publié dans le n°19 de la revue d'André-May (novembre 1923) et une partie des poèmes dans le 14-15 (avril-mai).‎

Référence libraire : 12991

‎CHAMINADE (Marcel).‎

‎9 L.A.S. et 2 C.A.S. à Pierre André-May.‎

‎P., s.d., (1922-25), 16 p. in-8 ou in-4, certaines sont à en-tête du "Ministère des Affaires Etrangère Service d'Information et de Presse". SORBETS. 3 POÈMES AUTOGRAPHES, 3 p., in-4. Marcel Chaminade, pseudonyme de Marcel MOSZKOWSKI, poète et écrivain, ami de René Chalupt, était attaché au Quay d'Orsay. Correspondance au ton amical au sujet de dîners, d'amis, de littérature et de bibliophilie. Il y est question de sa rencontre à Deauville avec Léon-Paul FARGUE "un panama énorme étrangement juché sur son crâne, entouré de duchesses, pressé par des marquises, harcellé par des comtesses et en proie à d'innombrables baronnes", de Ricardo Vines, Valéry, etc. Les poèmes, Sorbets, sont parus dans le n°6 d'Intentions en juin 1922.‎

Référence libraire : 12992

‎CHENNENVIERE (Georges).‎

‎3 L.A.S. à Pierre ANDRÉ-MAY. P., 7 - 25 janvier 1922, 3 p. in-8.‎

‎FETES. MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNÉ. 2 p. in-4. Long poème paru en tête du n°2 d'Intentions en février 1922. Les lettres concernent le dit poème, Fêtes, et ses épreuves... "Je vous enverrai avec plaisir un poème inédit, qui fera partie de mon prochain recueil. Il s'agit de dix strophes de trois décasyllabes..."‎

Référence libraire : 12994

‎(COCTEAU). LANUX (Pierre de).‎

‎LE GRAND ÉCART, PAR JEAN COCTEAU. MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNÉ. 6 pages in-8, quelques ratures et corrections au crayon.‎

‎Paru dans le n° 16 d'Intentions, mars 1923. Texte critique très élogieux malgré une introduction acide qui embrase toute l'activité antérieure de Cocteau: "Tout chemin peut mener jusqu'à soi-même, sauf quand on est bête. De travesti en travesti, de gageure en gageure, animé d'un étonnant désir de convaincre, Jean Cocteau, qui pense à tout mais qui a oublié d'être bête, arrive au bout d'un vaste périple d'expériences et d'avatars..." "Il a aimé la gloire. Il l'a tant aimée qu'il sera probablement tout à fait dégouté quand elle sera à lui tout à fait. Ces choses-là arrivent. Cette fois-ci déjà, ce n'est plus par souci de forcer la gloire que Jean Cocteau a mis dans le Grand écart ce qui en fait un livre de premier rang. Déjà il n'écrit plus pour; il écrit parce que".‎

Référence libraire : 12996

‎DODERET (André).‎

‎40 L.A.S. et 28 C.A.S. à Pierre ANDRÉ-MAY. P., Le Cannet, Avignon, etc., 6 septembre 1922 - 6 septembre 1948, 80 p. in-8 et in-4 plus les 28 cartes.‎

‎Romancier, critique, spécialiste de l'Italie, il fut en particulier le traducteur et ami de Gabriel d'Annunzio, mais aussi de Larbaud, etc. Correspondance amicale de grande densité, très riche et très intéressante sur plus de vingt-cinq ans au sujet de ses contributions à la revue Intentions puis durant la guerre à l'hebdomadaire Match, de ses travaux de traduction (notamment Solus ad Solam), du roman en cour d'André-May pour lequel il prodigue des conseils d'ainé, de leurs amitiés communes littéraires, théâtrales, cinématographiques ou autres, Jacques Manuel, J.-Georges Auriol, André Jullien (qui sera tué dans le Vercors aux cotés de Jean Prévost), H. Sauguet, G. Jean-Aubry, mentions de Cocteau, Fargue, Morand, mort de Giraudoux, d'Annunzio, Bousquet, Gide, J. Desbordes, etc. La correspondance s'intensifie notablement durant la période 1939-1944, il est question de la vie dans le sud de la France qui devient de plus en plus difficile à cause de la guerre, des bombardements. Une lettre comporte une petite photographie de Doderet contrecollée.‎

Référence libraire : 12997

‎FABRE (Lucien).‎

‎6 L.A.S., 2 L.S. et une carte de visite signée à Pierre ANDRÉ-MAY. P., 24 avril 1922 - 28 décembre 1925, 8 p. de différents formats.‎

‎Ingénieur, poète et écrivain, ami de Valéry (qui a préfacé son premier livre) et de Cocteau. Correspondance au sujet de son poème Galatée publié dans le n°5 de la revue, de sa vie à Paris, etc. Au sujet de la Figure: "Mademoiselle Monnier m'annonce qu'elle a mis en vers non seulement ceux que l'on connait déjà mais aussi Claudel, Romains, Larbaud, Valéry, Joyce et même d'autres. Tentative réellement originale qui, même imparfaite, mérite l'attention". "...Valéry absent me manque terriblement. Et de plus le misérable devient le clément intermittent dans ses lettres qu'on le croirait muet. Si encore il nous prépare quelque beau chant, il sera excusable. Mais autrement..." Il est question aussi de Cocteau...‎

Référence libraire : 12999

‎FUMET (Stanislas).‎

‎2 L.A.S. à Pierre André-May. P., 27 mars 1924 et s.d., 3 p 1/2 in-8.‎

‎Il est question dans les deux lettres de l'étude écrite par Fumet sur REVERDY (publié dans le n°22 d'Intentions en mars 1924 sous le titre La "Poésie plastique" de Pierre Reverdy). Mentions de L.-P. Fargue, Apollinaire et Valéry. "...Je suis avare dans l'admiration mais j'aime Reverdy..."‎

Référence libraire : 13001

‎GAUTIER (Henri- Du Baÿle).‎

‎3 L.A.S. à Pierre André-May. P., et Montpellier, s.d. (1924?).‎

‎Au sujet d'un poème La Voile que Gautier a envoyé qui lui a été retourné par André-May, il défend son style d'écriture à la manière de Valéry: "Si je reste fidèle à l'esthétique valérienne, c'est délibérément, comme délibérément je l'ai adoptée. Je pourrais faire valoir aussi que cette ode à la voile répond à nos désirs de "discours continu" plus maurrassien que valérien. Mais il me déplait d'appuyer sur une différence. Je voulais seulement établir que, dans le domaine de la poésie comme dans les autres, j'avais choisi."‎

Référence libraire : 13002

‎GERARD (Francis).‎

‎1 L.A.S. et 1 C.A.S. au "Poète délicat" [Pierre ANDRÉ-MAY]. S.d. (probablement 1921), 6 p. in-12.‎

‎Très intéressante lettre. Il semble que Pierre André-May, - ami de Gérard Rosenthal (Francis Gérard en littérature), ils s'étaient connus au lycée Carnot, - l'ai sollicité pour ses projets de revue. Ce dernier étant lui-même fondateur avec Jean-Pierre Lafargue et Jean Albert-Weil [qui signait aussi sous le pseudonyme de Maurice David] de la revue L'Oeuf dur qui eut quelques succès. "Réfléchis y, tendre poète, et si ton projet grandiose - que je te souhaite - était trop beau étant donné les exigences coupables des imprimeurs, viens sans faute parmi nos chansons..." Dans un style assez fantaisiste il raconte ses vacances et la liste de ses lectures de l'été: "Je lis à peu près parmi les mêmes poètes et prosateurs : Gide et la Porte trop Étroite, Giraudoux et la Clio trop Adorable, Morand et les Stocks trop Tendres. J'y joins les tout-délireux Chevaux de Diomède de Rémy de Gourmont et les admirables Alcools d'Apollinaire. Puis Rimbaud". Dans la carte il dit "sur les conseils de Max Jacob" ne plus écrire. A noter que l'on retrouvera aux sommaires d'Intentions Maurice David (c.a.d. J. Albert-Weil) ou Georges Duvau (autre collaborateur de l'Oeuf dur) mais point Francis Gérard...‎

Référence libraire : 13003

‎HELLENS (Franz).‎

‎4 L.A.S., 3 L.S. et une C.A.S. à Pierre André-May. Bruxelles, 15 février 1922 - 26 mars 1923, 7 pages in-4. Deux lettres sont à en-tête des Signaux de France et de Belgique et sur papier jaune d'or, deux des Écrits du Nord et deux du Disque Vert + la carte.‎

‎Correspondance concernant les contributions de Hellens à Intentions (ou de André-May et ses collaborateurs au Disque Vert par exemple), réponses à des enquètes (Le Symbolisme à t'il dit son dernier mot?) et des échanges d'espaces publicitaires. "J'ai reçu et lu avec plaisir le premier numéro d'Intentions. Tout m'y a semblé du meilleur métal et je vous félicite". Au sujet du numéro du Disque Vert consacré à Charlot il demande si quelques collaborateurs d'Intentions voudraient envoyer des pages sur le sujet. "Ponge me l'a déjà promis. Chalupt, Hoppenot! Vous?..."‎

Référence libraire : 13004

‎LANUX (Pierre de).‎

‎5 L.A.S. et 2 C.A.S. à Pierre ANDRÉ-MAY. P., juillet 1922 - 5 juin 1923. 7 p. in-8 ou in-12.‎

‎Pierre de Lanux fut le secrétaire d'André Gide, avant d'être celui de la N.R.F. Ami de Larbaud, collectionneur de soldats de plomb, il sera un collaborateur régulier d'Intentions. Lettres concernant ses articles ou contributions (des abonnements par exemple) à la revue. Mentions de Gide, Schlumberger, Rivière, Supervielle, Jouhandeau... "La note sur le Grand Écart me tente plus que ne faisait la dernière. Entendu. Ce sera très élogieux, je vous préviens".‎

Référence libraire : 13007

‎LANUX (Pierre de).‎

‎SUR LA DÉPORTATION DE D. MIGUEL DE UNAMUNO PAR LE GÉNÉRAL PRIMO DE RIVERA, DICTATEUR D'ESPAGNE. MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNÉ. 1 p. in-8.‎

‎Ce texte de protestation rédigé au nom de tous les collaborateurs d'Intentions est paru en mars 1924 dans le n°22. "Ceux qui se mêlent de gouverner, gouvernent comme il peuvent. Quand on est fort on se montre respecteux des adversaires respectables (...) La brutalité est le recours des chefs sans prestige".‎

Référence libraire : 13008

‎POREL (Jacques).‎

‎3 L.A.S. à Pierre André-May. P., 3 et 24 mai (1923), 3 p. in-8 et in-4.‎

‎Fils de l'actrice Réjane, ami de Marcel Proust, Jacques Porel fit la connaissance d'André-May au Boeuf sur le Toit. Correspondance concernant une de ses contributions à la revue Intentions, le compte-rendu de Filibuth ou La Montre en or de Max Jacob...‎

Référence libraire : 13012

‎(RADIGUET). LANUX (Pierre de).‎

‎LE DIABLE AU CORPS PAR RAYMOND RADIGUET. MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNÉ. 4 p. in-8, quelques ratures et corrections.‎

‎Paru dans le n°14-15 d'Intentions, avril-mai 1923. Texte critique assez ambigu. "Les critiques me paraissent avoir fait une confusion entre la précocité du romancier, réelle certes et remarquable, et le fait beaucoup moins étonnant qu'un homme de dix-sept ans se trouve en possession d'une personnalité déjà formée, et, disposant de loisirs exceptionnels, s'exerce à l'amour comme on se lance sur une belle route sans obstacles, un beau matin, pour essayer une voiture neuve. La randonnée se termine mal il est vrai. Une femme est tuée. Mais le moteur a fait ses preuves, et les ressorts n'ont pas trop souffert..."‎

Référence libraire : 13013

‎ROMAINS (Jules).‎

‎4 L.A.S. à Pierre ANDRÉ-MAY + une liste autographe d'adresses. P., 5 janvier 1922 et s.d., 5 p. in-8 et in-4, dont une à en-tête de l'École du Vieux Colombier.‎

‎Il donne une bonne appréciation de la revue naissante, d'autant plus que Pierre André-May place Jules Romains, avec Proust, Gide ou Valéry, parmi ses maîtres. "Le premier numéro d'Intentions vous fait honneur. Il contient d'excellents morceaux, et il est présenté avec goût. Quant à votre page d'introduction, on ne peut la lire sans un soulagement. Voilà donc des jeunes gens qui ne se croient point tenus d'être des muffles! On commençait à se demander si la guerre, entre autres choses, n'avait point détruit toute "gentillesse" au coeur des nouveaux venus. Nous autres, quand nous avions vingt ans - vers le début du siècle - nous avons certes dit et imprimé plus d'une naïveté, plus d'une sottise. Il nous est arrivé de manquer de discernement. Mais la violence de notre effort d'innovation ne nous avait pas désappris le respect. Ceux qui, devant nous, pour faire les malins, se seraient avisés de bafouer Verlaine, Verhaeren, Jammes, ou Debussy, eussent été bien reçus. Et si quelque aventurier des lettres vous dit que l'admiration contrarie l'esprit créateur, haussez les épaules..."‎

Référence libraire : 13014

‎(SAINT-POL-ROUX). JOUVENEL (Bertrand de) sous le pseudonyme de René NERÉ.‎

‎LE POÈTE MAGNIFIQUE. MANUSCRIT AUTOGRAPHE. 6 p. in-4 sur papier rose.‎

‎Bel hommage rendu à Saint-Pol-Roux publié dans le numéro 2 d'Intentions en février 1922. "Le symbolisme panthéiste réinventa l'ardeur. Décidés à trouver dans l'instant toutes les possibilités, les poètes nouveaux se crurent le résumé du monde..." "Saint-Pol-Roux a dit: "Le style c'est la vie", car la vie pour lui c'est d'ordonner, d'unir, d'appuyer un portrait sur une idée, et une idée sur un portrait. (...) On peut voir en St-Pol-Roux, un écrivain précieux et pourtant violemment sincère, allégorique et pourtant évocateur, mais il est plus que celà. Il est celui qui veut arracher la synthèse au symbole. Il est en quète des associations cachées, sa subtilité lui est nécéssaire et nous ne lui demanderons pas comme ces impies "Seigneur, cessez de vous exprimer en paraboles!"‎

Référence libraire : 13015

‎(JOUVE). BAUDOIN (Charles).‎

‎Carte autographe signée.‎

‎Carte autographe signée à Pierre Jean JOUVE, datée 21 novembre 1962, recto verso, env. cons. Baudoin félicite Jouve pour “la belle distinction dont vous venez d’être l’objet et qui me réjouit”, le Grand Prix National des Lettres. “Je ne me suis guère manifesté auprès de vous depuis longtemps... Mais les liens spirituels n’en demeurent pas moins. J’ai suivi votre silhouette “En Miroir” et ele m’a paru fidèle au plus vrai”.‎

Référence libraire : 13130

‎PONS (Maurice).‎

‎L.A.S. à Maurice Noël.‎

‎4 p. in-4, [Beyrouth], 6 mai 1952, à en-tête de l'American University of Beirut. Belle et très longue lettre, au sujet, entre autre, de Métrobate et de la Mort d'Eros. " Mais oui, cher monsieur, vous m'honorez grandement, et vous me faites une grande joie en publiant si somptueusement ma petite nouvelle - et le peu de ressentiment que j'avoue vous avoir gardé pour votre long, long silence fait place à une très profonde reconnaissance… " Suit un long paragraphe sur le " beau pays libanais "… " …Le long des routes que parcourent le soir nos luxueuses voitures, les petits enfants nous offrent des fleurs, des poissons et des oiseaux : n'est-ce pas une image du paradis ? "" Mais en paradis, qu'ai-je à y faire ? ", demandait Aucassin, dans cette pièce si souvent jouée avec les théophiliens, et qu'ici, à Beyrouth, j'expliquais à mes cours"(…)"J'ai presque achevé " La Mort d'Eros " qui m'entraînait entre Paris et Genève, avec des comédiens en voyage, interpréter Shakespeare (Eros est un soldat d'Antoine, dans Antoine et Cléopâtre). Le livre entier baigne dans la lumière des théâtres. Puissent les bains de mer me laisser le temps de le mener à bien !! J'ai grande hâte que vous le lisiez - car je me souviens bien que d'avance, il vous appartient, à vous avant tout autre… Je n'oublierais jamais la façon dont vous vous m'avez lu un après midi certaine page de Métrobate. J'en avais été terriblement ému, et il m'a semblé comprendre, ce jour là, comment il fallait écrire la langue française, pour qu'elle touche, et pour qu'elle marque. A chaque page de ce nouveau livre, je me suis rappelé cela, et j'y ai veillé. J'espère que mon manuscrit sera à Paris en fin juin, début juillet. Quant à moi, je pense flâner un peu à travers le petit bassin méditerranéen (…). Georges Schéhadé de retour en France, sera chargé de transmettre ses remerciements et sa reconnaissance. Le Figaro Littéraire soutiendrait-il éventuellement Métrobate pour le prix des Critiques ? Tout le monde n'est pas Julien Gracq !…" Et il l’obtint, en 1955, avec le recueil de récits, Virginales, pour le prix de la Nouvelle...‎

Référence libraire : 13519

‎MALRIEU (Jean).‎

‎La parole amoureuse. Des hectares de Soleil. MANUSCRIT AUTOGRAPHE EN PARTIE INEDIT‎

‎Cahier à spirale, à carreaux, couverture jaune, non paginé (45 p.). Comprend: Des hectares de soleil, l’Empire d’une robe, Nuit, La promenade, Soir, Les anges de bronze, Façon d’être, Les navires, Je t’aime comme un voleur, Sur la toile de l’été, Le lit et la table (la suite de ce poème est manquante). La couverture porte le titre La parole amoureuse. Malrieu écrit, (en 1954) après Préface à l’amour, paru aux Cahiers du Sud en 1953, Des Hectares de Soleil qui deviendra Hectares de soleil publié en 1971 par Pierre Jean Oswald. Manuscrit Provenant de l’éditeur Robert Morel qui projetait de le faire paraitre. L’empire d’une robe est paru en revue dans les Cahiers du Sud en 1954.‎

Référence libraire : 13783

‎MARIEN (Marcel).‎

‎Buvard à fonctionnement discontinu.‎

‎Objet-découpage sur papier buvard bleu avec 5 découpes, format 14,6 x 19 cm, avec une étiquette au verso, daté 6-12-77 et signé par Marcel Marien.‎

Référence libraire : 15765

‎GILSON (Paul).‎

‎C.A.S. à Jean-Claude Ibert.‎

‎A l'intérieur d'une jolie carte de vœux reproduisant une image d'Epinal (Le grand diable d'argent). “Merci d'avoir fait de moi, grâce à vos poèmes, un moissonneur de l'orage… Meilleurs vœux au poète qui ne peut être qu'une " personne déplacée”…‎

Référence libraire : 15940

‎JOUVE (Pierre Jean).‎

‎Gravitation. POEME DACTYLOGRAPHIE avec corrections autographes et 2 lettres signées.‎

‎6 pages (4 in-4 : le tapuscrit et 2 in-8 : les lettres). Paris, 26 et 27 octobre 1948. Beaux documents, qui témoignent de la méticulosité de Jouve. Les lettres sont adressées au directeur des Nouvelles Littéraires pour la publication du poème Gravitation. “Comme suite à la demande que m’a faite de votre part notre ami commun Sherban Sidéry, je vous remets le texte Gravitation... Je vous recommande la correction de l’épreuve”.Et le lendemain...“en communiquant ce matin la nouvelle de votre publication à mon éditeur, j’ai compris qu’il serait satisfait si vous pouviez INDIQUER au bas du texte, et après ma signature, du coté gauche : Ce poème est extrait de GéNIE à paraître aux éditions G.L.M.” Le poème est soigneusement dactylographié sur un beau papier Auvergne, un petit papillon contrecollé en haut à gauche donne des indications à observer le long du texte, à l’encre rouge et au crayon à papier. Les pages sont foliotées à l’encre bleue.‎

Référence libraire : 16450

‎BLANCHARD (Maurice).‎

‎Tableaux d’une exposition.‎

‎Manuscrit d’une page, recto, 21 x 13,5 cm. Texte à propos d’une exposition de tableaux de Bona de Mandiargues, daté (7) février 1955. “Nous qui sommes encore, pour un instant, parmi les vivants, nous qui deviendrons une bouillie étrange et informe, allons voir les paysages imputrescibles de Bona, “Sylphe parmi les bocages d’Arnheim” (...) Et, derrière la vitre, bona vêtue de noir, bona silencieuse est profondément étonnée : elle semble craindre la puissance des objets, tant sont dangereuses ces sortes de révélations”. Ce poème fut publié dans Débuter après la mort aux édtions Plasma.‎

Référence libraire : 16462

‎BLANCHARD (Maurice).‎

‎Cante Jondo.‎

‎Manuscrit d’une page, recto, 27 x 21 cm. “La vie tremblante sous le glaive de la loi. Ho ho! Ho ho! La loi qu’est-ce que c’est ça, la loi ? La loi et son glaive ! Le glaive de la loi ? Hoho ! Hoho ! ça, un glaive ? non une lame rouillée pour égorger les innocents”, etc. Poème de 1955-56 édité aux éditions Plasma en 1977 dans Débuter après la mort.‎

Référence libraire : 16464

‎BLANCHARD (Maurice).‎

‎Note de protestation contre l'action du vent et des vagues. MANUSCRIT AUTOGRAPHE.‎

‎4 pages, 21 × 13,4 cm. Le poème, composé de 5 parties, débute ainsi : L'origine et non la fin, ce vice absolu. Et encore faudrait-il tenir compte des percements d'isthmes et de la fonte prématurée des neiges… Et se termine : Et me voici encore un coup ramené dans ce pays de la mort préméditée, dans ce pays de la soif et des matins sans rosée où toutes les fleurs sont forcément folles. Ce poème a paru en 1957 dans la revue Les Lettres Nouvelles n° 55.‎

Référence libraire : 16465

‎GILBERT-LECOMTE (Roger). WOLS.‎

‎Portrait photographique de Gilbert-Lecomte.‎

‎Portrait photographique de Gilbert-Lecomte. Vers 1942. Format 8,3 x 5,4 cm. Tirage argentique d’époque, tampon rouge « Wols » au dos et légende de sa main à l’encre. Beau document montrant R. G.-L. de demi profil, une écharpe autour du cou.‎

Référence libraire : 16522

‎LECOMTE (Marcel).‎

‎“La Mini-jupe”. Manuscrit autographe signé.‎

‎2 pages in-4 sans date (1966) à l'encre bleue, signée. Sur la signification du port de la mini-jupe et sa mythologie. “L’on a tendance à faire grief à la mini-jupe. Elle ne met cependant aux prises que des filles ni très excentriques, ni très raisonnables, elle ne les met aux prises qu’avec des regards qui souvent se refusent à se laisser séduire en dépit du choc parce que ces mêmes regards émanent d’êtres qui paraissent penser qu’une fille ne doit laisser d’elle qu’une jolie image sans rien d’insolite. Cependant la mini-jupe peut évoquer pour l’être attentif aux lointains une mythologie de l’origine où se marquaient la liberté, la souveraineté de la femme dans une société où l’histoire n’était pas encore perçue comme telle (...) Ne s’agissait-il pas alors de pouvoir toujours reconnaitre les dimensions du mythe ? Les Amazones antiques se marquaient dans leur vêture des symboles d’affranchissement sexuel. Et certes, la mini-jupe de nos jours n’est peut-être qu’une anodisation peu libertine d’une telle pulsion d’affranchissement” etc. et plus loin “N’arrive-t-il pas à l’extrême présent de se donner à nous dans une sorte de répétition originaire, ne se renvoit-il pas alors lui-même spectralement aux lointains. ( ...) Oui cette affirmation de l’Histoire par elle-même pour qu’elle soit enrichisssante n’est en somme possible qu’à travers tels signes qu’elle répète pour nous conduire parfois au plus près de son origine.”‎

Référence libraire : 16764

‎CHARDONNE (Jacques).‎

‎Lettre autographe signée à Jacques Brenner.‎

‎2 pages, 21 x 13,5 cm datées jeudi 13 juin 60. “J’ai eu grand plaisir à connaitre (en personne) J.L. Bory et à vous revoir. (...) Il me semble que Bory vous a embarqué un peu vite pour le vendredi 21. Bien sûr je serais content de cette occasion de vous revoir ; à condition que cela ne compresse pas trop l’une de vos journées chargées. Ce que j’imagine difficilement”. Il a lu un bon article de Luc Estang sur le roman de Kern dans le Figaro Littéraire. Oui, Josette (sans doute la comédienne Josette Day - La Belle et la bête), c’est plusieurs femmes dans la journée. Celle que nous avons connue, peut-être qu’elle ne reviendra plus. Celà peut finir mal”.‎

Référence libraire : 17078

‎PILLET (Alain-Pierre).‎

‎Lettre autographe signée à Sarane Alexandrian.‎

‎1 page in-4 sur papier bleu, Genève, Iles Célèbes, 8 juin 1986. Il indique à S. Alexandrian, une curieuse coïncidence à propos de Nerbois : “1964 : Horace Nerbois se rendait à Genève, au Congrès International des Rêveurs, espérant y trouver quelque éclaircissement sur (sa) destinée (Danger de vie).1986 : se tient à Genève le Congrès International de l’Energie Nucléaire, où le site de Nerbois est évoqué pour la construction d’une usine (Danger de mort).”‎

Référence libraire : 17098

‎NOEL (Bernard).‎

‎L.A.S. à Sarane Alexandrian.‎

‎1 page, 29,7 x 21, 10 mai 2001. “Le projet de publier des inédits de Lély ne peut que m’enthousiasmer - mais dans “Rencontre” ? Au départ, je voulais (c’était chez Dumerchez) réunir un entretien et quelques images (...) A l’ Atelier des Brisants, mon désir est plutôt de réunir un essai bref et des images”. Après les 2 premiers titres parus Michaux/Jean Dominique Rey et Sima/Gilbert Lecomte, il prévoit Zao Wou Ki/B. Noël, “Mais toutes les variations sont possibles ! d’autant que je ne songe pas qu’à publier des ouvrages axés chacun sur un peintre”. Il lui demande 25 pages sur les portraits de Breton qu’il ferait suivre d’une vingtaine de portraits : photos, dessins, peintures. Il revient sur Lély et “au cas où Marie-Françoise Lély serait d’accord, envisager un volume que vous introduiriez et qui pourrait à côté des poèmes inédits, rassembler divers documents également inédits”.‎

Référence libraire : 17100

‎ROLLINAT (Maurice).‎

‎L.A.S. à Gustave Geffroy.‎

‎3 pages bien pleines, 17,8 × 11,4, datée 22 juillet 1888, env. conservée. Belle lettre. Préparatifs pour une soirée musicale à la maison de La Pouge. Il est assez longuement question dans la première partie de la lettre de démarches pour obtenir au fils Baronnet un poste récemment vacant au lycée de Guéret, poste grâce auquel il renoncerait à toute idée d'aller à Paris. Avec la place d'instituteur, il aurait ainsi 2000 francs d'appointements, ce qui lui vaudrait mieux que 3000 francs à Paris, et tranquilliserait beaucoup la famille fort inquiète de le voir aller si loin (…) Je m'en rapporte donc absolument à vous pour l'heureuse réussite de cette affaire. …nous avons trouvé une combinaison pour vous coucher tous à la Pouge (c'est le vrai nom du Palais de la Pauvreté !!) vous coucherez MULLEM et vous dans la petite chambre à côté de la nôtre, transformée en chambre à 2 lits et Messieurs BONNETAIN et JOURDAIN dans la chambre que vous occupiez la dernière fois : à moins cependant que la chose ne soit pas du goût de ces messieurs, préférant peut être le seul à seul, vous voudriez alors me le dire tout franchement. Dites à Mullem qu'il se munisse de quelques cordes (Medium) de piano et à nous deux nous pourrons peut-être remplacer celles qui manquent et accorder l'instrument avec la Clef que je possède. Dans un post-scriptum il rappelle à Geffroy de ne pas oublier d'apporter des sangles et le papier de copies que vous m'aviez offert…‎

Référence libraire : 17103

‎NOAILLES (Princesse de).‎

‎L’Exposition Coloniale.‎

‎Texte ronéoté daté 21 novembre 1931. 1 page recto 27 x 21. Texte de 12 lignes inédites sur l’exposition coloniale de 1931 : “Je connais des familles entières pour qui l’Exposition Coloniale représenta chaque jour la féerie comme la science. Pour ma part, elle fut un constant objet d’inspiration et sut contredire la tristesse que je ressentis toute ma vie à la pensée de ne pas connaître en leur vérité parfaite, la lointaine Asie, l’Afrique mystérieuse, ou bien cette séduisante demeure de Washington qui restera dans mon souvenir la maison calme et poétique où je souhaiterais de vivre encore un peu et de mourir”.‎

Référence libraire : 17328

‎DEVAULX (Noël).‎

‎Ensemble de 35 lettres ou cartes autographes signées à Max-Philippe Delatte.‎

‎Environ 48 pages de différents formats, de 1969 à 1985, enveloppes conservées. Belle et intéressante correspondance. L’ensemble concerne la Société Européenne de Culture fondée en 1950 à Venise par Umberto Campagnolo dont le centre français était la librairie Delatte 15 rue Gustave Courbet à Paris et la publication de la revue Comprendre. Noël Delvaux mentionne sa candidature à la SEC (1969), parle de ses idées politiques (1975), de ses difficultés financières (1976), d’ Amnesty International (1977), des articles d’Umberto Campagnolo (1977), Claude Aveline, J.J. Mayoux (1980), de sa nouvelle adresse à Nyons (1982), de son livre Le Manuscrit inachevé (1981), la réedition de son livre le Pressoir mystique (1982), son opération de l’oeil (1984), la parution de son livre Le visiteur insolite (1985).‎

Référence libraire : 17332

‎(ZAMIATINE). KUNINA ALEKSANDER (Irina).‎

‎Eugene Zamiatine. Croquis par Irina Kounina.‎

‎3 pages (en double), ronéotées, recto, 27 x 21 cm, avec quelques corrections, accompagné d’un petit mot daté du 16 juin 1939 à Max-Philippe Delatte. 1 carte postale manuscrite datée 5 avril 1939. Elle s’excuse de répondre tardivement et lui demande de la rappeler pour pouvoir lui fournir les renseignements demandés.1 lettre ronéotée avec la signature autographe, datée 15 mai 1939. Elle était souffrante + un déménagement et n’a pu assister à sa conférence. Elle le remercie pour l’envoi de Critique 38, la revue créee en mai 1938 par Max-Philippe Delatte. “Vous vous rappelez, cher monsieur, que je vous ai demandé une fois si je pouvais placer dans votre revue une critique sur le livre de l’écrivain russe E. Zamiatine ? - son oeuvre posthume qui vient de paraitre. Je suis prête à l’écrire moi-même ou de vous la procurer faite par un des critiques russe”.‎

Référence libraire : 17340

‎NIMIER (Roger).‎

‎Lettre signée à Jacques Brenner.‎

‎Paris, 21 janvier 1952, 1 page in-4 à en tête de Opera l’Hebdomadaire du Théâtre du Cinema des Lettres et des Arts. A la demande de Brenner de publier “Les Idées Reçues” dans la revue Opera, Nimier répond qu’il ne peut s’y engager : “...nous sommes en pourparlers avec Giono d’une part, d’autre part avec un auteur de roman policier. Vous voyez que c’est varié. Nos pourparlers n’ont pas encore abouti, dans la mesure où nous ne pouvions pas prendre d’engagements récemment encore, car nous étions un peu comme la République Française, c’est à dire en crise ministérielle.” Il a prété “Les Idées Reçues” à une amie “maintenant, votre influence a été si forte [qu’elle] s’exprime spontanément comme le Dictionnaire des Idées reçues de Flaubert. Ce qui est bien chez vous sinon chez elle, c’est que l’humour se moque du monde et de lui-même au besoin. Circonstance assez rare...”‎

Référence libraire : 17395

‎DEGUY (Michel).‎

‎Lettre autographe signée [à Jacques Brenner].‎

‎1 page in-4, datée 11.1.62. “Voici les pages dont je vous parlais, consacrées à Thomas Mann. Je vous ai même envoyé deux passages en forme d’article, extraits de mon essai sur Thomas Mann pour que vous choisissiez celui que vous préférez. Il me semble que la “note sur le temps”, est meilleure pour une revue, mais vous déciderez. A ce propos pensez-vous que Julliard pourrait éditer mon essai tout entier ? Bien que mon article sur Mann dans Critique m’ait attiré une correspondance avec des lecteurs très approbateurs, et bien que le manuscrit de mon essai ait été bien jugé par des germanistes et critiques, les éditeurs que j’ai sollicités jusqu’ici reculent devant la publication d’un essai “écrit par un inconnu sur un auteur qu’on ne lit plus” qu’en pensez- vous ?” [Le Monde de Thomas Mann paraitra chez Plon en 1962].‎

Référence libraire : 17399

‎SCHAEFFNER (André).‎

‎2 lettres autographes signées à Jean Carteret et à Beatrice Appia.‎

‎1 page, 22,5 x 17,5, à Jean Carteret “Beatrice Appia me dit que vous désiriez me voir. Je passerai chez vous mardi après-midi, soit avant d’être allé à la bibliothèque du Conservatoire, soit après...”. Il lui donne son adresse personnelle “en cas de contretemps”.1 page, 22,5 x 17,5, env. conservée, datée 23 avril 1936, à B. Appia. “Il faut que vous remettiez cela à une autre semaine, car je suis dans l’impossibilité de rejoindre Leiris d’ici demain vendredi et je suis moi-même pris jeudi. Si vous pouviez patienter un peu, cela serait mieux, car je suis horriblement pris tous ces jours et tout de même désireux de trouver quelque temps pour mon travail...” Les deux lettres ont été conservées ensemble sous la même enveloppe.‎

Référence libraire : 17409

‎L'ANSELME (Jean).‎

‎L’Anselme A Tous Vents. En introduction Popo & Siesie mise en boite de 35 pensements d’urgence sur l’Art d’écrire.‎

‎Limoges, Rougerie, 1984, in-8, br., couv. rempl., 159 p. Edition originale. Ex. sur bouffant avec un bel envoi a.s. à andré Marissel. On joint : 1 LAS de Marissel à L’Anselme, sur papier pelure, datée 20 juin 1984. Il le remercie de la dédicace. 1 LAS de L’Anselme à Marissel, env. conservée datée 22 février 1996. Il le remercie pour ces “Hérésies” [Hérésies pour mémoire paru en 1994] “Il est vrai que dés ses origines, l’Eglise a considré l’humour comme le refuge du diable. C’est peut-être pour cela qu’il n’y a pas de saint-Hilare au calendrier ? C’est sûrement pour cela que tu t’en sers pour tenir tes propos sataniques”. 1 Las en retour de Marissel sur papier pelure, datée 23 fév. 1996.‎

Référence libraire : 17452

‎MANOLL (Michel).‎

‎Lettre autographe signée à André Marissel et Lettre en retour de Marissel à Manoll.‎

‎27 x 21, Paris, sans date (1969). Belle lettre. “Je n’ai cessé d’admirer le sérieux, l’attentive perspicacité avec lesquels vous considérez l’insondable des problèmes de l’esprit (...) Peu de livres consacrés à des poètes, me plaisent autant que vos Poètes Vivants, où tout est dit, avec une grande économie de mots et une élégance cartésienne (...) Je vous tiens, cher Marissel pour le premier critique de votre génération, le seul à percevoir les vraies dimensions de l’immense portée de la poésie. De tout coeur”. 1 page 27 x 21, (1969) d’André Marissel à Michel Manoll. ll le remercie de sa lettre et de l’envoi d’Incarnada (paru chez Seghers en 1968) dédicacé.‎

Référence libraire : 17499

‎ARLAND (Marcel).‎

‎3 lettres (dont 2 autographes) signées à André Rolland de Renéville.‎

‎3 pages in-8, Paris, 2 sept. 1942 à en-tête de l'hebdomadaire Comoedia - Brinville, 20 mai 46. Une env. cons. "Chardonne m'a dit que vous lui aviez donné une préface à Gérard de Nerval. Croyez-vous que vous pourriez extraire de cette préface un article ou une chronique pour Comoedia…"."J'avais emporté en voyage votre livre de poèmes, et je l'ai relu à mon aise, y trouvant chaque fois un plaisir nouveau. J'aime leur grand art et leur très sensible, très frémissante intelligence. C'est une des rares oeuvres dans la poésie contemporaine dont on peut être assuré qu'elles ont reçu en naissant la durée.Joint : 7 L.A.S. ou L.S. de B. de Masclary (directeur littéraire avec Arland) à André Rolland de Renéville: 7 pages in-8 ou in-4 (1942-1943) toutes à en-tête de Comoedia. Il demande quelques poèmes et "une petite note sur le livre de Desnos Fortunes qui vient de paraître (...) Etant donné l'importance du livre, Arland verrait une note un peu plus longue que celle que nous publions généralement à cet emplacement". "Pouvons nous compter sur votre chronique pour le 8 mars ? Chronique qui porterait comme nous en avions convenu sur le cahier de la Jeune Poésie et sur le livre de Fieschi". Au dos, de la main de R. De Renéville, des listes (lettres, téléphones, courses) et une note : "A cause de l'interrogation qu'ils posent et de la réponse qu'ils laissent entrevoir. Et encore parce que leur existence constitue un soufflet perpétuel à la racaille de l'esprit". 1 L.S. de René Delange (fondateur de Comoedia) de 1941 lui demandant de passer à Comoedia.1 lettre de la comptabilité indiquant le règlement des piges pour l'année 1943.‎

Référence libraire : 17819

‎AUDARD (Jean).‎

‎Lettre autographe signée à André Rolland de Renéville.‎

‎1 page, format 21,4 x 13,5 cm, datée 21 janvier 1946 : “Trolliet qui va faire reparaître à Genève sa revue Présence me demande si vous pourriez lui donner pour son 1er n° (donc très rapidement) un texte - même court - sur Daumal. Le 1er n° de Présence doit contenir des textes de T.S. Eliot, Herbert Read, D. de Rougemont, Patrice de La Tour du Pin, etc. Collaboration très internationale comme vous voyez”. Il lui demande sa future collaboration pour Présences et attire son attention sur l’urgence du texte sur Daumal à rendre début février. Il doit participer à ce n° avec une “Revue des revues françaises”. “Vous serait-il possible de me prêter - pour aller rapidement - quelques revues récentes que vous recevez ?”.‎

Référence libraire : 17821

‎LANNES (Roger).‎

‎4 lettres signées et 1 lettre autographe signée à André Rolland de Renéville.‎

‎6 pages, certaines à en-tête de J.B. Janin éditeur, Paris, 28 nov 1945 - 13 novembre 1949, une env. cons. Concernent la participation de Renéville à la collection "Dossiers", il est question de son étude sur Swedenborg (et lui donne rendez-vous pour en parler chez Fargue), de Jean Chaboseau " qui prépare un texte sur l'occultisme, à paraître à nos éditions. Il serait très heureux s'il pouvait vous entretenir et vous demander conseil sur certains points ", d'un roman d'Emile Dermenghem et de son projet de publication, de textes destinés à la radio, etc. Swedenborg et les lettres françaises paraîtra dans le numéro 2.‎

Référence libraire : 17835

‎LAMBRICHS (Georges).‎

‎8 lettres autographes signées et 1 lettre dactylographiée signée à André Rolland de Renéville.‎

‎10 pages format in-8 ou in-4, certaines à en-tête de la revue Monde Nouveau ou des éditions de Minuit, 14 sept [1954] - 18 [1961]. 4 env. conservées. Correspondance amicale et littéraire. "On m'encourage ici, à vous reparler du projet de livre sur les "Poètes maudits". Ne peut-on passer tout de suite à un accord pratique ? ". “...Je prépare maintenant le prochain sommaire de la Revue, c’est à dire qu’il me faudrait recevoir votre texte dans les permiers jours d’avril (par exemple un fragment du Rimbaud)”." Me donnerez-vous quelques pages sur Lecomte. Je serais bien content. Minet a retrouvé deux autres poèmes qu'on pourra joindre à ce petit hommage ". " … votre lettre m'a beaucoup amusé, je ne sais comment réparer les erreurs, à votre titre. J'ai dû me rendre aux exigences de l'imprimeur, j'aurai mieux fait d'écouter les vôtres. J'espère toutefois que cela ne vous éloignera pas de "notre" revue ". " Quand pouvons nous dîner ensemble, un soir de la semaine prochaine ? Je vous envoie à tout hasard le Rimbaud de P. Arnoult, qu'en pensez-vous ? Accepteriez-vous de faire une petite étude sur Gilbert-Lecomte à propos de la sortie de Testament ? ". " Merci pour vos voeux. Mais vous ne me parlez pas de l'essai destiné à Figures. C'était un projet excitant. J'espère que vous ne l'avez pas abandonné ". " Nous sommes consternés. Tout cela est intolérable et parfois comme au-dessus de nos forces. Je voudrais beaucoup vous voir à votre retour. Je vous serre longuement les mains "...‎

Référence libraire : 17836

‎LEYRIS (Pierre).‎

‎13 C.A.S. aux Rolland de Renéville, André, Cassilda ou Lucia.‎

‎1 carte pneumatique signée datée 14 avril 1936. Leyris prévient André Rolland de Renéville qu’il ne se rendra pas chez les Jouve en raison de cruelles névralgies. 1 carte postale signée datée 9 nov. 1937. Il viendra samedi chez Rolland de Renéville. 1 carte postale signée datée 23 fév. 1952 d’Élisabeth Leyris à Cassilda. Puis je venir vous voir (…) je n’ose plus venir comme cela — il y a tellement longtemps n’est-ce-pas. 10 cartes postales signées, 4 sont datées (1970, 1972 et 1981) à Lucia de Renéville. Envoi de Sienne, de Londres (des vœux de nouvel an), de la Côte d’Azur, envoi de Dieppe, Apt en Provence (2 cartes), de Rome, de West Burton Sussex, de Corse, de Mitylène (belle carte). Il y est question de paysages, du temps et de la santé de Leyris et de sa femme‎

Référence libraire : 17838

‎BALLARD (Jean).‎

‎7 lettres autographes signées ou L.S. et 1 L.S. de Renée Louys à André Rolland de Renéville.‎

‎11 pages in-8 ou in-4, toutes à en-tête des Cahiers du Sud, Marseille, janvier 1930 - 24 septembre 1953. env. cons. Très intéressante correspondance amicale et littéraire, fourmillant d'informations. Renéville dès la fin des années 20 devint un collaborateur régulier des Cahiers du Sud dont Ballard prit la direction en 1930. " …Ah ! chose qui va t'intéresser, je viens de recevoir une étude de Fluchère sur "Le Pouvoir Poétique du Mot" où il est question de toi à chaque page, souvent pour te chamailler car le point de vue de Fluchère est un peu celui de Caillois, mais de toute façon c'est une mise au point qui ne peut que mettre en valeur ton dernier ouvrage… "Il le remercie de son texte sur René DAUMAL. " …tu as touché juste. J'aime beaucoup tes pages. Tu les as voulu sobres et vraies et tu es resté dans l'accent de la personnalité de Daumal qui était de se refuser à tout vain éclat. Tu as parlé surtout de son accomplissement et c'était la chose importante. Je savais que tu découvrirais l'essentiel et que tu es celui qui le dirait le mieux…Rolland de Renéville est intervenu auprès de Léautaud pour obtenir quelque chose pour les Cahiers du Sud mais devant la multitude de ces textes, Ballard décide d'attendre : " …d'autant qu'il faut songer avec Léautaud aux surprises possibles. Imagine qu'on m'ait envoyé aux Cahiers de Sud les méchancetés - souvent spirituelles -dont il a gratifié des amitiés taboues ici. Je serais bien embêté". Il aurait fallu qu'un ami sûr put se pencher sur l'épaule de Léautaud et lui râfler au passage des textes à notre convenance. Mais avec un tel cerbère cela me parait difficile".‎

Référence libraire : 17840

‎ORLIAC (Antoine d’).‎

‎Lettre autographe signée à André Rolland de Renéville.‎

‎3 pages in-8, Le Vieux Château-Jouques, 10 mars 1947. Longue lettre au sujet de son article pour la revue Les Cahiers d'Hermès Péladan et le symbolisme ésotérique. Il vient de renvoyer les épreuves corrigées. Il est heureux de l'accueil cordial que lui a fait Rolland de Renéville et ses remarques judicieuses. Il a donc supprimé " les quelques mots pouvant entraîner des heurts " mais souhaite garder la citation d'Apollinaire. " Le cas Apollinaire m'a toujours un peu tourmenté : sa légende dépasse à mon avis sa réelle valeur - vous connaissez désormais ma pensée à son égard… " Il s'en expliquera un jour. Il parle de son 3ème tome de La Cathédrale symboliste "Trésor du Symboliste" complété par son Péladan mystique. Il a reçu son contrat pour Mallarmé tel qu'en lui-même, mais les épreuves tardent… " Il semble que les écrivains et poètes d'avant-guerre doivent appartenir à un monde mort, cependant beaucoup d'entre eux et je suis de ceux-là ont travaillé. Nous permettra-t-on de nous exprimer ? "‎

Référence libraire : 17902

‎ELUARD (Paul et Nush). PREVERT (Jacques et Jeanine). MATTA (Roberto).‎

‎Carte postale signée à des amis.‎

‎Une carte postale en noir donnant une vue de Cannes, écrite et signée par Paul Eluard, autres signatures de Nusch, Jacques Prévert, Janine Prévert et Matta. Sans date. Le premier Festival de Cannes se déroula du 20 septembre au 5 octobre 1946. Eluard y assista (il sembla apprécier Le Bandit du réalisateur Alberto Lattuada). “Amis chéris, la saison du cinéma bat son vide, mais en flou, votre sourire se dessine pour nous, toujours, sur la mer calmée. Ne nous oubliez pas, que la douceur de la vie sans nous ne défasse pas les adorables moments de notre coeur commun.”‎

Référence libraire : 18053

‎BECKER (Lucien).‎

‎L.A.S. à Paul ÉLUARD.‎

‎2 pages, non datée (1947), format 18,5 × 13,5. Belle lettre. Il remercie Éluard de lui avoir adressé son anthologie (Le Meilleur choix de poèmes est celui que l'on fait pour soi). …et le choix que vous avez opéré des œuvres de nos plus grands poètes m'a paru le plus valable et le plus sûr de tous ceux qui ont été faits à ce jour, dans ce domaine. Il lui envoie un exemplaire d'un manuscrit de poèmes qu'il réserve à ses amis, c'est la meilleure façon pour moi de vous prouver la sincère et profonde admiration que j'ai pour vous, admiration qui date du jour lointain (1930) où Louis Parrot me prêtait Capitale de la douleur. J'avais tous vos livres, malheureusement ils m'ont été volés au cours de l'occupation. J'aimerai beaucoup vous faire parvenir ceux que j'ai pu acheter depuis pour que vous me les dédicaciez ? Est-ce possible ? En tout cas, cela me causerait le plus grand des plaisirs.‎

Référence libraire : 18061

‎(PRADO). LE ROY-PRADO (J.).‎

‎Lettre autographe signée à Paul Eluard.‎

‎2 pages in-8, datée Asnières, 24 mai 1948. Jacques Prado né en 1889 était ingénieur en aéronautique et aviateur. Il publie, en 1927, un recueil de poèmes intitulé Balises. L´année suivante, il est victime d'un accident mortel en service commandé. En 1929 parait Holocauste, recueil posthume, préfacé par Henri de Régnier.La fille du poète Jacques Prado adresse à Eluard les 2 recueils de poésie de son père, publiés aux éditions La Phalange en 1928 et 1930 pour son Anthologie des poètes français 1918-1948. Elle cite Henri de Regnier, Jean Royère qui lui a consacré un article, Alfred Mortier. Ces poèmes pourraient avoir une place dans l’anthologie que prépare Paul Eluard.‎

Référence libraire : 18062

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