Site indépendant de libraires professionnels

‎Autographes‎

Main

Nombre de résultats : 66.401 (1329 Page(s))

Première page Page précédente 1 ... 187 188 189 [190] 191 192 193 ... 355 517 679 841 1003 1165 1327 ... 1329 Page suivante Dernière page

‎VERLAINE Paul‎

‎Jadis et naguère‎

‎- Léon Vanier, Paris 1891, 12,5x19cm, relié. - Second edition, first for some parts, one of 100 copies on vergé blanc paper. Contemporary Bradel half dark-green cloth over marbled paper boards, the spine with gilt fleuron, date and double gilt fillets at foot, upper corners rubbed, covers preserved. Handsome autograph inscription from Paul Verlaine to Alice Densmore. An attractive copy in a pleasant binding. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Deuxième édition, en partie originale, un des 100 exemplaires d'auteur imprimés sur vergé blanc. Reliure à la bradel en demi percaline sapin, dos lisse orné d'un fleuron doré, date et double filet dorés en queue, plats de papier marbré, coins supérieurs émoussés, couvertures conservées, reliure de l'époque. Précieux envoi autographe signé de Paul Verlaine à Alice Densmore. Bel exemplaire agréablement établi.‎

‎LA CEPPEDE Jean de ROUSSET Jean‎

‎Choix de textes‎

‎- G.l.m., Paris 1947, 11,5x22cm, broché. - Edition originale de ce choix de textes établi par Jean Rousset, un des 510 exemplaires numérotés sur vélin de Renage, seul tirage. Précieux envoi autographe signé de Jean Rousset à Maurice Blanchot. Plats marginalement insolés en têtes, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIELJEUX Christian‎

‎Aspects marocains‎

‎- Editions F. Pijollet, La Rochelle 1957, 16,5x25cm, broché. - Edition originale. Envoi autographe signé et daté de l'auteur à Pascal François. Couvertures légèrement salies, une mouillure en pied du deuxième plat, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COURTELINE Georges‎

‎La philosophie de Georges Courteline. - La conversion d'Alceste. - Poèmes‎

‎- Nouvelle librairie de France, Paris 1949, 18,5x29,5cm, broché. - Edition ornée d'illustrations hors-texte au pochoir de Lucien Boucher, un des exemplaires sur alfa. Envois autographes signés de madame Georges Courteline et de Michel Simon à l'acteur Noël-Noël : "... en souvenir d'un partenaire fugace avec toute mon amitié". Préface de Edouard Herriot.Infimes piqûres sans gravité en début et fin de volume. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SAINTE-BEUVE Charles-Augustin‎

‎Causeries du lundi‎

‎- Garnier Frères, Paris 1857, 11,5x18,5cm, 15 volumes reliés. - Third edition, first in parts. Contemporary half caramel-colored calf over marbled paper boards, spine in six compartments with gilt dots and double gilt compartments richly gilt with decorative motifs, dark red morocco title pieces and dark green volume labels, some headpieces slightly rubbed, headpiece of volume four repaired, some joints cracked and repaired, gilt fillet frame to covers, marbled endpapers and pastedowns, some corners bumped, top edge gilt. Handsome autograph inscription signed by Charles Augustin Saint-Beuve to Madame Paul Huet, the wife of the noted Romantic painter and friend of Victor Hugo. Manuscript ex donos of Pierre Jean David d'Angers' grandson to start of each volume. A little spotting, sometimes heavy, to some leaves. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Troisième édition en partie originale. Reliures en demi veau caramel à coins, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés orné de doubles caissons dorés richement agrémentés de motifs décoratifs dorés, pièces de titre de maroquin cerise et pièces de tomaison de maroquin sapin, légères éraflures sur certaines coiffes, coiffe restaurée supérieure du tome 4, certains mors fendus et restaurés, encadrements de filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, certains coins émoussés, têtes dorées, reliures de l'époque. Précieux envoi autographe signé de Charles Augustin Saint-Beuve à madame Paul Huet, épouse du célèbre peintre romantique et ami de Victor Hugo. Ex-donos manuscrits du petit-fils de Pierre Jean David d'Angers en tête de chaque volume. Quelques rousseurs, parfois fortes, affectant certains feuillets.‎

‎VERLAINE Paul‎

‎Fêtes galantes‎

‎- Léon Vanier, Paris 1891, 12,5x19cm, broché sous chemise et étui. - Later edition on Hollande paper Chemise backed in dark green morocco over marbled paper boards, marbled pastedowns and endpapers, slipcase edged with same morocco and with boards of the same paper, lined with apple-green paper Rare inscription from Paul Verlaine to Achille Segard A small marginal lack to pages 15 & 16 due to paper fault, manuscript note "1866" in ink below the date featuring on the upper cover A rare, unsophisticated and uncut copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition imprimée sur Hollande. Dos de la chemise de maroquin sapin, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, étui bordé du même maroquin, plats de même papier marbré, intérieur de papier vert pomme. Rare envoi autographe signé de Paul Verlaine à Achille Segard. Un petit manque marginal en pied des pages 15 & 16 en raison d'un défaut de fabrication du papier, mention manuscrite "1866" à la plume en dessous de la date figurant sur le premier plat. Rare exemplaire non rogné et tel que paru.‎

‎MAS José‎

‎La bruja‎

‎- V.H. Sanz de Calleja, Madrid 1919, 12,5x19,5cm, relié. - Troisième édition. Reliure en demi basane caramel, dos frotté à deux nerfs défraîchi, date et double filet dorés en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couvertures conservées, reliure de l'époque. Rare envoi autographe signé de José Mas, en espagnol, au poète bachique Jean Ott. Notre exemplaire est bien complet de sa belle couverture illustrée par Max Ramos. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VERLAINE Paul‎

‎Confessions‎

‎- Publication , Paris 1895, 11,5x18,5cm, relié. - First edition Dark green half cloth Bradel binding over marbled paper boards, gilt floral motif to spine, double gilt fillet at foot Autograph inscription from Paul Verlaine to René Andreau With a frontispiece portrait of the author by Louis Anquetin. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Reliure à la bradel en demi toile sapin, dos lisse orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, plats de papier marbré. Envoi autographe signé de Paul Verlaine à René Andreau. Ouvrage illustré d'un portrait de l'auteur en frontispice par Louis Anquetin.‎

‎FORT Paul‎

‎Le livre des visions‎

‎- Flammarion, Paris 1941, 12x19cm, broché. - Edition définitive sur papier courant. Bel envoi autographe signé de Paul Fort à Alexis Baume "avec mes voeux les meilleurs pour tout le passage de la mystérieuse année 1943". Avant-propos de Paul Valéry. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MERIMEE Prosper TRAYNIER Jean‎

‎Carmen‎

‎- Le Vasseur et Cie, Paris 1943, 23,3x28,7cm, en feuilles sous chemise et étui. - Edition ornée d'illustration de Jean Traynier, tirée à 425 exemplaire, le nôtre, un des 325 numérotés sur vélin d'Arches non numéroté, comprend un justificatif manuscrit de l'illustrateur : "Exemplaire d'artiste réservé pour Monsieur ... avec la sympathie de l'illustrateur." Il est également enrichi d'une page de dédicace autographe de Jean Traynier et de 20 aquarelles originales de l'artiste en marge du texte. Dos de la chemise légèrement passé. Belle adaptation illustrée des eaux-fortes de Jean Traynier, superbement réhaussée d'aquarelles de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎REBELL Hugues BELLAIR Henriette‎

‎Les nuits chaudes du cap français suivi d'une étude inédite de Gérard-Gailly‎

‎- Georges Briffaut, Paris 1939, 16,5x23cm, broché. - Edition illustrée de 19 lithographies originales hors-texte d'Henriette Bellair, un des18 exemplaires numérotés sur vélin de Rives, tirage de tête. Notre exemplaire est bien complet de son dessin original signé d'Henriette Bellair, le nôtre intitulé "enlèvement d'Agathe et d'Antoinette". Malheureusement, notre exemplaire est incomplet des trois états des illustrations ainsi qu'il 'est stipulé à la justification du tirage. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MONTHERLANT Henri de‎

‎Pasiphaé‎

‎- Grasset, Paris 1938, 17,5x22,5cm, broché. - Première édition française, enrichie une préface originale de l'auteur, imprimée à 1800 exemplaires numérotés sur alfa. Envoi autographe signé de Henri de Montherlant à Bernard Fleurot. Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COUTE Gaston HEUZE Edmond‎

‎La chanson d'un gas qu'a mal tourné‎

‎- Société des amis des livres, Paris 1951, 23x29,5cm, en feuilles sous chemise et étui. - Edition illustrée de 53 lithographies originales d'Edmond Heuzé et imprimée à 115 exemplaires numérotés sur vélin de Lana. Notre exemplaire est exceptionnellement enrichi de quatre dessins originaux en couleurs de l'illustrateur, de quatre menus illustrés et signés par Edmond Heuzé ainsi que d'une suite en noir des 27 lithographies, la plupart variantes de celles en couleurs. Infimes piqûres sans gravité sur les plats de couverture. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎GAUMENT Jean & CE Camille DENDEVILLE Raymond Auguste‎

‎Le fils Maublanc‎

‎- Henri Defontaine, Rouen 1936, 16,5x22,5cm, broché sous chemise et étui. - Edition illustrée de 12 gravures originales de R.A. Dendeville, un des 30 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches, tirage de tête. A l'instar des exemplaires du tirage de tête, le nôtre est bien complet de sa suite sur Chine des 12 gravures. Envoi autographe signé de Camille Cé, le nom du dédicataire a été proprement effacé. Coupure de presse jointe ayant partiellement ombrée la page de justification du tirage. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CARCO Francis WARNOD André‎

‎A l'amitié‎

‎- Pierre Seghers, Paris 1945, 17,5x21,5cm, broché. - Edition ornée d'illustrations originale d'André Warnod, un des 625 exemplaires numérotés sur Johannot. Envoi autographe signé de Francis Carco à Raymond Calvet : "... à la bonne chance..." Dos très légèrement insolé sans gravité, une tache d'encre bleue sur la tranche inférieure sans aucune atteinte au texte. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VALLES Jules‎

‎La rue à Londres‎

‎- Les éditeurs français réunis, Paris 1951, 12x18,5cm, broché. - Nouvelle édition, un des 125 exemplaires numérotés sur pur fil, le nôtre un des 25 hors commerce, seuls grands papiers. Préface originale de Lucien Scheler, directeur de publication des oeuvres de Jules Vallès, envoi autographe signé de ce dernier à Alice Eterstein sur la première garde. Ombre sur la première garde. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CAMUS Albert‎

‎L'envers et l'endroit‎

‎- Gallimard, Paris 1958, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur. - Later edition of 550 numbered copies on vélin labeur paper. Publisher's paper boards with an original design by Paul Bonet. Precious and beautiful inscription from Albert Camus to René Char : " à vous cher René, ces confidences, et une amitié du même cœur, fraternellement. / Albert Camus. / Juin 59" Very nice copy of exceptional provenance. The friendship between Albert Camus and René Char is among the most touching and most fruitful in French literature. There was nothing obvious to bring together the Algerian journalist and author and the Provencal poet, much less to suggest a mutual affinity. Camus had not come across Char's poetry and Char had no taste for novels, apart from those of Maurice Blanchot. Nonetheless, it is through their respective works that the two artists found out about each other and developed a mutual respect. So - before Camus and Char actually met - they had met through Caligula and Hypnos - both illustrating the poet's responsibility in the face of the violent world. "So in our darkness Beauty has no given space. All that space is for Beauty" (Char, Feuillets d'Hypnos). It is this mutual need for Beauty as a political response to the outrageousness of ideologies that united the two artists at the end of the war. Catalyst to their friendship, this first "acknowledgment" inaugurated a twelve-year correspondence, during the course of which their mutual affection grew and revealed an artistic convergence: "I believe that our brotherhood - on all levels - goes even deeper than we think and feel" (Char to Camus, 3 November 1951). "What a great and profound thing it is to detach oneself bit by bit from all that and all those who are worth nothing and to find little by little over the years and across borders a community of spirit. Like with many of us, who all at once feel ourselves finally becoming of 'the few'" (Camus to Char, 26 February 1950). These 'few' are a reference to a quotation from Gide: "I believe in the virtue of small numbers; the world will be saved by a few," whom Char and Camus tried to bring together in establishing the Empédocle review: "It is perhaps time that 'the few' Gide talked about came together," as Camus wrote to Guilloux in January 1949. They published writing by Gracq, Melville, Grenier, Guilloux, Blanchot, Ponge, Rilke, Kafka, and so on. However, internal dissension soon engulfed the review and they abandoned the project together. Their friendship, however, remained unblemished. The two men met regularly in Provence, where Char was from and - thanks to him - Camus' adopted home. They showed each other their manuscripts and confided in each other with their doubts: "The more I produce the less sure I become. Night falls ever thicker on the artist's path, his way. Eventually, he dies completely blind. My only hope is that there is still light inside, somewhere, and though he cannot see it, it continues to shine nonetheless. But how can one be sure? That is why one must rely on a friend, one who knows and understands, one who is walking that same path." They inscribed works to each other (the reprints of Feuillets d'Hypnos and Actuelles) and in each new copy wrote inscriptions in which they both reinforced their comradeship in arms and in spirit. "to René Char who helps me live, awaiting our kingdom, his friend and brother in hope," (manuscript of The Plague). "For Albert Camus, one of the very rare men I admire and love and whose work is the honor of our times. René Char," (Fureur et mystère) "[to RENÉ CHAR], fellow traveler, this guidebook to a mutual voyage into the time of men, waiting for noon. Affectionately, Albert Camus," (Actuelles I) "For Albert Camus, whose friendship and work form a Presence that illuminates and fortifies the eyes," (Art bref). "Oh if only poets would agree to become again what they were before: seers who speak to us of all that is possible...If they only gave us a foretaste o‎

‎SUPERVIELLE Jules‎

‎L'homme de la Pampa‎

‎- Nrf, Paris 1923, 12x19cm, broché. - First edition on ordinary paper despite of a false mention of the 5th edition. Handsome autograph inscription from Jules Supervielle to Frans Masereel. A small tear to foot of upper cover. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale sur papier courant en dépit d'une mention de cinquième édition. Précieux envoi autographe signé de Jules Supervielle à Frans Masereel. Une petite déchirure en pied du premier plat.‎

‎MOUSK Georges d'Heilly sous le pseudonyme de‎

‎Le monde qui fait la fête‎

‎- La librairie illustrée, Paris s.d. (1886), 12x19cm, broché. - Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Couverture illustrée par Sahib. Dos fendu comportant des restaurations en pied, une tache d'encre noire en pied du premier plat, quelques petites rousseurs affectant principalement les premiers et derniers feuillets. Rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAIAKOVSKI Vladimir‎

‎Le nuage dans le pantalon et suivi d'autres poèmes‎

‎- Les revues, Paris 1947, 14x20cm, broché. - Nouvelle édition de la traduction française établie par Benjamin Goriély, un des 2000 exemplaires numérotés sur vélin blanc. Envoi autographe signé de Benjamin Goriély à Pierre Dumayet. Ouvrage illustré d'un portrait de Wladimir Maïakowski par Granovski. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COCTEAU Jean‎

‎Le Potomak 1913-1914 précédé d'un Prospectus 1916‎

‎- Stock, Paris 1931, 12x19cm, broché. - New edition. Autograph inscription from Jean Cocteau to Odile Lespinasse, enriched with a drawing of a young man's profile. Illustrated with hors text drawings by the author. Spine faded as usual. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition. Envoi autographe signé de Jean Cocteau à Odile Lespinasse enrichi d'un dessin représentant le visage d'un jeune homme de profil. Ouvrage illustré de dessins hors-texte de l'auteur. Dos décoloré comme habituellement.‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Lettre tapuscrite à Sartre‎

‎- 2 décembre 1960, 26,7x20,9cm, 5 feuillets in-4. - (Brouillon tapuscrit de lettre à Jean-Paul Sartre, avec des corrections autographes et avec une seconde version de la première page, et tapuscrit avec corrections autographes de « Le monde en question (Cours du monde) » (projet pour La Revue internationale) Ensemble de cinq feuillets tapuscrits, rectos seuls (à l'exception d'un feuillet recto-verso), avec des corrections au stylo bille rouge et au stylo bille noir de la main de Maurice Blanchot. Cet important ensemble témoigne des échanges entre Maurice Blanchot et Jean-Paul Sartre autour de la fameuse « Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie » et du projet de publication qui en découla, La Revue internationale. Connue sous le nom de « Manifeste des 121 », cette déclaration, signée par de nombreux intellectuels et artistes et publiée le 6 septembre 1960, avait été rédigée par Dionys Mascolo et Jean Schuster, aidés de Maurice Blanchot, dans la perspective du procès du réseau Jeanson (groupe de militants français soutenant le FNL) et dans le but d'informer l'opinion du mouvement de contestation contre la guerre d'Algérie et ses dérives anti-démocratiques. Parmi les signataires figurait, bien sûr, Sartre. Le manifeste avait fait prendre conscience à nombre de personnalités du poids qu'elles pouvaient exercer dans le débat public, voire dans le cours de l'Histoire. C'est dans ce contexte qu'à l'automne 1960, Maurice Blanchot, Dionys Mascolo et Elio Vittorini décident de créer une revue non pas littéraire mais critique, dont le dessein serait de poursuivre cette action. Ils sollicitent l'aide de Jean-Paul Sartre, dont l'extraordinaire aura saurait profiter favorablement à la publication. Dans sa lettre à Sartre, Blanchot tente de convaincre le philosophe de se joindre au projet : « Vous m'avez rappelé ce que j'ai dû dire quelquefois et que j'ai toujours intimement pensé : que la Déclaration ne trouverait son vrai sens que si elle était le commencement de quelque chose. [...] Je voudrais dire mon sentiment propre : je crois que si nous voulons représenter, comme il faut, sans équivoque, le changement dont nous avons les uns et les autres le pressentiment, si nous voulons le rendre plus réel et l'approfondir, dans sa présence mouvante, c'est seulement à partir d'un organe nouveau que nous pourrons le faire. A partir de là, si l'on voit Sartre, et d'autres avec lui parmi les 121, décider de s'exprimer en cette forme choisie délibérément comme nouvelle, chacun [...] comprendra que vraiment nous entrons dans une nouvelle phase et que quelque chose de décisif a lieu qui cherche à s'affirmer. » Mais Sartre refusera de s'engager dans la revue. Cependant, au cours des six premiers mois de l'année 1961, Blanchot se consacre corps et âme au projet, dans l'espoir qu'il se réalise. Le tapuscrit que l'on joint, « Le monde en question (Cours du monde) », révèle le sommaire qu'il imagine pour le premier numéro : des textes sur la déstalinisation, la situation de la presse allemande, le cloisonnement intellectuel en France et en Italie, la grève de la faim ou encore le mur de Berlin et l'utopie. La revue ne verra jamais le jour, au grand désespoir de Blanchot qui s'enthousiasmait profondément à l'idée d'une écriture collective et internationale. La version définitive de la lettre de Blanchot à Sartre sera publiée dans le dossier consacré par la revue Lignes au projet de La Revue internationale (n° 11, septembre 1990). Important témoignage sur les suites que souhaite donner Blanchot avec l'aide de Sartre à la « Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie ». [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Lettre tapuscrite à Breton plus questionnaire signé par Breton‎

‎- 22 juillet 1955, 26,5x20,7cm, un feuillet. - Typescript draft of a letter to André Breton, with autograph corrections and one line written by hand, with a questionnaire addressed to Blanchot by André Breton concerning magical art, with one line written by hand and signed. One 4to leaf, recto only, with corrections and a line in black ink in the hand of Maurice Blanchot, and another 4to leaf (27,5 x 21,5 cm) printed and illustrated in black, recto-verso, with a hand-written line and signature by André Breton in purple ink. When, in 1955, André Breton wrote to Maurice Blanchot, the two men already knew each other and had spent time together, developing a mutual appreciation but always keeping a respectful distance. Breton was working at the time on his important book L'Art magique [Magical Art] (Paris, 1957) and it was for this work that he undertook a huge survey of eighty figures (mainly artists, but also sociologists, ethnologists, philosophers, art historians, critics, and so on), including Blanchot. In order to conduct this survey, Breton published a tract entitled "Formes de l'art [Forms of Art]" illustrated with twelve images (of Egyptian, Gallic, Pre-Columbian, and Oceanian art as well as tarot, Paolo Uccello, etc.) which showed his progress and ended in a series of five questions on the links between art, magic, and modernity. "I am taking the liberty, my dear Maurice Blanchot, of asking for [your responses ] most particularly. André Breton ". On the 22nd July, Blanchot replies, "It has always seemed to me that the word 'magic', like the word 'religion' can help us to approach what art truly represents, since in certain eras we could get to one via the other; but there was a moment when we had to forsake that path, and it is as though the thing for which art is the harbinger, the thing that speaks in poetry, is a more profoundly original word. It is as if works of art or poetry enunciated a beginning in a more fundamental way than the power - magic or religious - that they took on in order to manifest themselves or act. "Like the answers of other respondents, Blanchot's text was to appear in L'Art magique. A very interesting collaboration between Maurice Blanchot and André Breton on the subject of magic. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Brouillon tapuscrit de lettre à André Breton, avec des corrections et une ligne autographes, et questionnaire adressé à lui par André Breton sur l'art magique, avec une ligne et la signature autographes. Un feuillet in-4 tapuscrit, recto seul avec des corrections et une ligne à l'encre noire de la main de Maurice Blanchot, et un feuillet in-4 (27,5 x 21,5 cm) imprimé et illustré en noir, recto-verso avec une ligne et la signature autographes à l'encre violette d'André Breton. Quand, en cette année 1955, André Breton écrit à Maurice Blanchot, les deux hommes se connaissent, se côtoient et s'apprécient depuis longtemps, tout en conservant une forme de distance respectueuse. Breton travaille alors à son important ouvrage L'Art magique (Paris, 1957) et dans ce cadre, réalise une vaste enquête auprès de quatre-vingts personnalités (artistes, mais aussi sociologues, ethnologues, philosophes, historiens de l'art, critiques, etc.), parmi lesquelles Blanchot. Pour ce faire, Breton édite un tract intitulé « Formes de l'art » - illustré de onze figures (art égyptien, gaulois, précolombien, océanien, tarot, Paolo Uccello, etc.) - qui présente sa démarche et s'achève sur une série de cinq questions portant sur les liens entre art, magie et modernité : « Je me permets, cher Maurice Blanchot, de solliciter [votre réponse] très spécialement. André Breton ». Le 22 juillet, Blanchot lui répond : « Il m'a toujours paru que le mot magie, comme le mot religion, pouvait nous aider à approcher ce que l'art désigne, puisqu'à certaines époques nous ne pouvons atteindre l'un qu'à travers l'autre, mais qu'il y avait un moment où nous devions renoncer à ce chemin, car ce que l'art annonce, ce qui parle dans la p‎

‎HUBNER Johannes (BLANCHOT Maurice)‎

‎Lettre manuscrite adressée à Maurice Blanchot et enveloppe‎

‎- 9 mai 1962, en feuilles. - Lettre manuscrite inédite d'une page du traducteur de Blanchot en allemand adressée à Blanchot en 1962 après la lecture de L'attente l'oubli qui motivera la première traduction de Hubner. Il s'agit sans doute d'une des premières lettres de l'écrivain allemand adressée à Maurice Blanchot. Il y manifeste son émerveillement pour l'écriture de Blanchot dont il traduira par la suite quatre ouvrages. Les éditions Kimé ont récemment publiée la correspondance entre les deux écrivains à partir de 1963 et du travail de traduction de Hubner sur L'attente l'oubli. Cette première lettre est restée inédite jusqu'à aujourd'hui. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Fragment de manuscrit autographe sur Gaston Doumergue‎

‎- [1934], 1 page in-8, en feuilles. - Manuscrit autographe de l'auteur de 1 page in-8, vraisemblablement inédit. Manuscrit recto seul incomplet, à l'écriture dense, comportant quelques corrections et ajouts, au verso d'un relevé imprimé des abonnements au Journal des Débats, période de mai 1934 jusqu'à mai 1935. Ce texte de Maurice Blanchot a probablement été écrit peu après la démission du Président du Conseil (et ancien Président de la République), Gaston Doumergue, survenue le 8 novembre 1934. Le jeune homme est alors rédacteur en chef au Journal des Débats et ce manuscrit semble être un brouillon d'article consacré à la carrière de Doumergue, et resté vraisemblablement inédit, après son départ du gouvernement où il avait été appelé au lendemain des manifestations de février 1934. Il fait partie des rares manuscrits de cette époque encore conservés : Blanchot a en effet détruit la plupart de ses écrits des années 1930, reniant sa participation active et politique à la presse d'extrême-droite. Dans ce texte, Blanchot loue les talents de politicien de Doumergue : « Toute la carrière de Doumergue est marquée par une progression constante. Elle va par un perfectionnement remarquable vers le moment de sa vie où il tentera non seulement de gouverner mais d'améliorer les moyens du gouvernement. C'est cette sorte de dialectique qui le met à part comme homme et comme homme d'Etat. » Rare manuscrit des années 1930. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Du côté de Nietzsche. Manuscrit autographe‎

‎- 1946, 21,7x11,5cm, 7 feuillets foliotés. - Manuscrit autographe de l'auteur de 14 pages in-8 qui paraitra dans le numéro 12 (décembre 1945-janvier 1946) de L'Arche. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Chronique parue à l'occasion de la parution de l'ouvrage du Père du Lubac, Le Drame de l'humanisme athée. Après la guerre, la place de Friedrich Nietzsche, aux côtés du Marquis de Sade et de Soren Kierkegaard, dans la pensée de Maurice Blanchot est révélatrice de l'influence majeure qu'exerce sur elle Georges Bataille et ses philosophes de prédilection. Désormais, Blanchot consacre de nombreux textes à ceux-ci et « Du côté de Nietzsche » en constitue un témoignage essentiel. Le titre même de son recueil La Part du feu à paraître en 1949 (avec, entre autres, cet article légèrement retouché au sommaire) forme une référence bataillienne. Pour Blanchot, la puissance de Nietzsche, par l'usage qu'il fait de la langue et par son style, ne réside pas tant dans ses thèses les plus manifestes et les plus commentées que dans le creuset d'un discours plus mouvant, parfois contradictoire : « L'influence de Nietzsche ne se réduit pas aux formes extérieures qu'elle a prises ; c'est probablement, au contraire, ce qui de Nietzsche a échappé à toute transmission manifeste, cette part de lui, étrangère aux influences directes, qui a exercé l'influence la plus profonde. » Cette idée demeurera centrale dans la lecture que fait Blanchot du philosophe allemand. L'inconstance de Nietzsche, son ambigüité, sont symbolisées par le thème de la mort de Dieu, centrale dans son œuvre : « En aucune façon, le thème de la Mort de Dieu ne peut être l'expression d'un savoir définitif ou l'esquisse d'une proposition stable », remarque Blanchot. Et d'affirmer dans une phrase restée célèbre : « Se contredire est le mouvement essentiel d'une telle pensée. » Dans L'Entretien infini (1969), Blanchot abordera de nouveau la question nietzschéenne de la mort de Dieu où elle rejoint celle de l'unité de l'homme. Très beau texte de Maurice Blanchot sur Friedrich Nietzsche, témoignant de l'influence de Georges Bataille sur sa pensée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Les romans de Sartre. Manuscrit autographe‎

‎- 1945, 19 pages 1/2 in-8. - Manuscrit autographe de l'auteur de 19 pages et demie in-8 publié dans le numéro d'octobre (n° 10) de L'Arche Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Depuis les années 1930, Maurice Blanchot consacre régulièrement des articles à Jean-Paul Sartre et notamment à ses romans. La parution des deux premiers volumes de la trilogie Les chemins de la liberté allait donner lieu à la publication presque simultanée d'une assez courte chronique dans Dimanche paysage (n° 19, 21 octobre 1945) et de cette large étude, intitulée « Les Romans de Sartre ». Celle-ci, qui dépasse le cadre circonscrit de l'actualité littéraire, entend analyser ce qui fait la spécificité de ces œuvres, à savoir l'usage de la « thèse » : « On peut se demander pourquoi le roman à thèse a mauvaise réputation. Les griefs semblent aussi nombreux du côté de la thèse que du côté du roman ; l'affirmation théorique se plaint du de l'aventure à laquelle on l'engage et d'où elle tirerait un surcroît de vérité. [...] Dans un roman de ce genre, on reproche aux personnages d'être sans vie mais c'est "l'idée" qui est sans vie : elle ne ressemble qu'à elle-même, elle n'a que son propre sens [...]. » Dès lors, Blanchot salue chez Sartre la rencontre d'exceptionnelles capacités aussi bien philosophiques que littéraires, tout en soulignant qu'elle est également le fruit de son époque : « C'est qu'en vérité les œuvres de fiction sont de plus en plus assiégées par des visées théoriques et que les œuvres théoriques sont de plus en plus un appel à des problèmes qui exigent une expression complète. Existentialistes ou non, romanciers et philosophes poursuivent des expériences et des recherches analogues [...]. » Plus encore, il loue chez Sartre sa faculté à faire de ses romans à la fois une expérience en soi et « le récit d'une expérience », notion essentielle pour Blanchot et qui s'était imposée comme l'un des thèmes centraux de son premier recueil critique, Faux Pas (1943). Et c'est cette même qualité qu'il prête, au passage, à L'Invitée de Simone de Beauvoir, une « œuvre remarquable ». Ainsi, au terme d'une réflexion qui laisse transparaître l'admiration de Blanchot pour le roman sartrien, et particulièrement pour La Nausée composée à la même époque que son Thomas l'Obscur, il conclut : « En somme, ne se pourrait-il pas que le roman fut beaucoup moins l'ennemi de la thèse qu'on ne le dit ? » Le manuscrit, et ses multiples biffures et ajouts, témoigne alors des hésitations de Blanchot pour formuler la fin de sa démonstration, pourtant limpide dans le texte achevé : « Ceci seulement : de respecter le statut de mauvaise foi qui est sa morale, de lui reconnaître un pouvoir de transformation, de cristallisation par la transparence de découverte par l'exposition, qui est sa réalité, et enfin, s'étant formée de sa substance, n'existant que par sa durée, de triompher en disparaissant, selon le mouvement propre de l'art, se reprendre dans l'affirmation et s'accomplir dans l'échec - qui est sa vérité. » Le texte sera repris, avec quelques corrections, dans La Part du Feu (1949). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Adolphe ou le malheur des sentiments. Manuscrit autographe.‎

‎- 1946, 9 feuillets in-8 (20,9 x 13,7 cm) foliotés , en feuilles. - Manuscrit autographe de l'auteur de seize pages et demi in-8 publié dans le numéro 20 (octobre 1946) de L'Arche et repris, légèrement retouché, dans La Part du Feu (1949). Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. L'Adolphe de Benjamin Constant, qui fut l'un des prestigieux collaborateurs du Journal des débats à l'époque de sa grandeur, intéresse Maurice Blanchot au moment même où celui-ci débute une relation passionnée avec Denise Rollin, ancienne maîtresse de Georges Bataille. Plus encore, « Adolphe ou le malheur des sentiments vrais » est un des rares textes de Blanchot ainsi consacré au désir amoureux : « On trouve presque à chaque page dans Adolphe la description des sentiments dont la cause a beau se renverser, tout les renvoie à eux-mêmes, tout en confirme la fatalité. C'est que le point est atteint où la diversité des évènements et tout l'infini du monde répètent inlassablement le mouvement en cercle dans lequel s'est enfermé le cœur avide de vérité. » Afin d'étayer son analyse, Blanchot choisit de comparer l'approche de Constant à celle d'autres écrivains, et notamment à celle de Proust dans la Recherche : « [...] Proust ne désire pas cette absence comme le mouvement de toute communication, ainsi que le fait Constant : il ne la désire même pas, mais c'est elle qui lui rend un être désirable en le faisant souffrir de ne pouvoir l'atteindre. [...] Proust aime parce qu'il souffre, et il souffre de sentir tout ce qu'il y a d'absence dans une présence toujours fuyante ; mais c'est aussi, à cause de cette absence, que cette présence fonde des rapports véritables. Constant commence à aimer lorsqu'un être particulier éclaire, aimante tout le vide qui le sépare des autres et que la possession est loin de restituer sous la forme de l'inconnu. Dès que, par un engagement trop exigeant, la possibilité de ses relations avec tous qu'il a voulu vivre avec une personne unique est épuisée, il étouffe, il succombe. Il a besoin d'être libre, mais il est toujours lié. » Le biographe de Blanchot verra dans cette conception d'Adolphe le reflet de ses propres sentiments à l'égard de Denise Rollin (BIDENT Christophe, Maurice Blanchot : partenaire invisible, p. 275). Belle étude sur la passion et le désir à travers l'œuvre de Benjamin Constant. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Manuscrit autographe sur Hemingway intitulé [traduit de ...]‎

‎- 1946, 16 pages 1/2 in-8 (13,5x21cm), en feuilles. - (HEMINGWAY) BLANCHOT Maurice. Autograph manuscript on Hemingway 1946, 16 pages 1/2 in-8 (13,5 x 21 cm), loose leaves Author's autograph manuscript, 16 and a half 8vo pages, published in number 17 of L'Arche (July 1946) and reprinted, with slight modifications, in La Part du Feu (1949). Complete manuscript, written recto-verso, very densely spaced, with numerous deletions, corrections, and additions. In order to examine the problems related to the translation of a literary text into another language, Maurice Blanchot looks at the contemporary American novel and its perception in Europe. "Many good critics complain about American literature: they find it less than original and of middling interest for a culture that moved, over fifty years ago, beyond naturalism. They make fun of young writers who think they're being modern by imitating Faulkner, Dos Passos or Steinbeck, while for Americans themselves these writers are more of yesterday than tomorrow." Thus the critic, for whom the oddities of language particular to any literary work survive translation, takes the example of a novel by Ernest Hemingway. "In For Whom the Bell Tolls, Robert Jordan, discovering the importance of the moment he is living, repeats the word 'now' in several languages. Maintenant, ahora, now, heute. But he is somewhat disappointed by the mediocrity of this vocabulary, and looks for other words. [...]. He tries to find in language links between these words and what they mean for him, his meeting with Maria, who is also his meeting with his final hour, his meeting with death. [...] The word Todt seems to him the most dead of all, the word Krieg the one that resembles war most closely." Or is it just that he knew German less well than the other languages? This reflection fascinates Blanchot: "This impression of Robert Jordan's can give us food for thought. If it's true that a language seems more expressive and more real to us when we know it less, if words need a certain ignorance to keep their virtue from being revealed, this paradox should hardly surprise us, since translators come across it all the time and it represents both one of the principal challenges and one of the foremost riches of all translation." An inspired look at the work of Ernest Hemingway and the problem of translation. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit autographe de l'auteur de 16 et ½ pages in-8 publié dans le numéro 17 (juillet 1946) de L'Arche et repris, légèrement retouché, dans La Part du Feu (1949). Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Afin d'évoquer les problèmes que soulève la traduction d'un texte littéraire dans une autre langue, Maurice Blanchot s'intéresse au roman américain contemporain et à sa perception en Europe : « Beaucoup de bons critiques se plaignent de la littérature américaine : ils la jugent peu originale, l'estiment d'un médiocre intérêt pour une culture qui depuis plus d'un demi-siècle a dépassé le naturalisme ; ils se moquent des jeunes écrivains qui croient être modernes en imitant Faulkner, Dos Passos ou Steinbeck, alors que pour les Américains eux-mêmes, ces romanciers représentent plutôt hier que demain. » Ainsi, le critique, pour qui la part d'étrangeté du langage propre à toute création littéraire survit à la traduction, prend l'exemple d'un roman d'Ernest Hemingway : « Dans Pour qui sonne le glas, Robert Jordan, découvrant l'importance de l'instant qu'il est en train de vivre, se répète en plusieurs langues le mot maintenant. Maintenant, ahora, now, heute. Mais il est un peu déçu par la médiocrité de ce vocabulaire. Et il cherche d'autres termes [...]. Il essaie de retrouver dans le langage des liens entre ces mots et ce qu'ils signifient pour lui, sa rencontre avec Maria, qui est aussi la rencontre de sa dernière heure, rencontre avec la mort. [...] Le mot Todt lui paraît le plus mort de tous, le mot Krieg est ce qu‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎André Gide et Goethe. Manuscrit autographe‎

‎- 1943, 3 feuillets in-8 (21,2 x 13,6 cm) paginés, en feuilles. - Manuscrit autographe de l'auteur de 5 pages in-8 publié dans le numéro du 3 février 1943 du Journal des Débats, repris, légèrement modifié, dans Faux Pas (1943). Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Chronique parue à l'occasion de la publication du Théâtre de Wolfgang von Goethe dans la « Pléiade » avec une introduction d'André Gide. Maurice Blanchot avait consacré dans les pages du Journal des débats une première étude à André Gide en novembre 1942 ; à propos des Nourritures terrestres, dont il louait « la grandeur authentique », il écrivait alors, dans une forme de réhabilitation : « Cet ouvrage n'est pas seulement un essai dans un sens impersonnel, un essai sur quelque chose, à propos de quelque chose, mais un essai de l'auteur sur lui-même, où il s'essaie par l'intermédiaire de pensées et d'images, où, en se donnant dans une complète adhésion à une certaine vue du monde, il entreprend une expérience dont il est le sujet, dont il accepte aventureusement le risque et qui ne peut pas le modifier d'une certaine manière. » Cette nouvelle étude est l'occasion pour Blanchot de revenir à Gide, cet auteur « si divers quoique si fidèle » à lui-même, et à l'étonnement que lui a causé sa préface au Théâtre de Goethe parue dans la « Pléiade » : « Ce qu'André Gide voit dans Goethe, ce n'est pas le devenir infiniment riche d'une existence qui a su être quantité d'êtres et tant de choses tout en étant de plus en plus elle-même, mais ce qu'il y a de plus stable, d'un peu guindé dans l'éternel, la figure mythique glorifiée par Eckermann ; ce qu'il admire, ce n'est pas le Titan qui cherche à étreindre plus qu'il n'est, qui veut tout sans se perdre, c'est le vieillard solennel des dernières années, devenu le modèle de l'univers et préoccupé de tirer de chaque chose une leçon. » C'est aussi l'occasion d'écrire sur Goethe, étudié à l'Université de Strasbourg, et sur lequel Blanchot reviendra notamment dans un article publié en 1950 dans L'Observateur et intitulé « Le Compagnon de route ». Intéressante lecture des liens unissant Gide à Goethe. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice (BRETON André)‎

‎Reflexions sur le surréalisme. Manuscrit autographe‎

‎- 1945, 22x11,5cm, 8 feuillets foliotés. - Manuscrit autographe de l'auteur de 16 pages in-8 publié dans le numéro 8 (août 1945) de L'Arche sous le titre: Quelques réflexions sur le surréalisme. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Quelques réflexions sur le surréalisme constitue le premier texte important que Maurice Blanchot consacre au mouvement d'André Breton. Il réhabilite le surréalisme qui a mis au centre de son activité la question du langage et de l'expérience - aspects qui ne pouvaient laisser indifférent Blanchot -, sans oublier de faire toutefois les constats suivants : il porte en lui une part d'échec et sa « situation [...] reste ambiguë ». Affirmant désormais de plus en plus ses positions esthétiques, Blanchot reconnait pleinement la valeur poétique et expérimentale de l'écriture automatique, pour sa radicalité même : « L'écriture automatique est [...] une machine de guerre contre la réflexion et le langage. Elle est destinée à humilier l'orgueil humain, particulièrement sous la forme que lui a donné la culture traditionnelle. Mais, en réalité, elle est elle-même une aspiration orgueilleuse à un mode de connaissance et elle a ouvert aux mots un nouveau crédit illimité. » Blanchot poursuit sa réflexion et insiste sur les questionnements des écrivains et poètes surréalistes au sujet du discours : « Le surréalisme a été hanté par cette idée : c'est qu'il y avait, qu'il devait y avoir un moment [...] où le langage n'était pas le discours, mais la réalité même, sans toutefois cesser d'être la réalité propre du langage [...]. Les surréalistes ont tiré de cette "découverte" de brillantes conséquences littéraires, mais pour le langage les effets sont plus ambigus et plus variés. En ce domaine, ils semblent encore avant tout des destructeurs. Ils sont déchaînés contre le discours ; ils lui retirent le droit à signifier quelque chose ; comme moyen de [ ?] sociale, de désignation précise, ils le brisent férocement. Le langage paraît un peu seul anéanti ou sacrifié, mais humilié. En réalité, il s'agit de tout autre chose et même du contraire : le langage disparaît comme instrument, mais c'est qu'il est devenu sujet. De par l'écriture automatique, il a bénéficié de la plus haute promotion [...]. » Le texte sera repris dans La Part du feu (1949), non sans que Blanchot ait pris soin d'atténuer les réserves dont il faisait part dans l'article initial. Première étude monographique d'importance consacrée par Maurice Blanchot à la question du langage surréaliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Sade ou le Royaume de l'Unique [Quelques remarques sur Sade]. manuscrit autographe.‎

‎- S.n. , s.l. S.d (1946), en feuilles. - Manuscrit autographe complet de 12 pages en 6 feuillets in-8 au titre difficilement déchiffrable, peut-être : "Sade ou les Royaumes de L'Unique" et qui paraitra sous le titre "Quelques remarques sur Sade" dans Critique n°3-4 de aout sept 1946. Manuscrit à l'écriture très dense, comportant de nombreuses ratures, corrections et ajouts. « C'est la pensée de Sade qui pousse celle de Blanchot à son accomplissement, et c'est aussi celle de Blanchot qui accomplit celle de Sade ». (Georges Bataille) L'écriture et l'amitié de Bataille ne sont sans doute pas étrangères à l'importance que Blanchot accordera toute sa vie à cette figure tutélaire de sa réflexion philosophique. Ces Quelques remarques sur Sade, sont pourtant la première étude que Blanchot consacre à cet écrivain qu'il n'avait jusqu'alors presque jamais évoqué. Dans cette première analyse impartiale et parfois sévère, Blanchot souligne les faiblesses de la posture littéraire de Sade et de sa relative immoralité au sein d'une société post révolutionnaire pétrie de contradictions idéologiques. Cependant, sous l'artifice d'une expression extrême, Blanchot dévoile une philosophie bien plus déconcertante et subversive que ces « grandes extravagances ». Avec une acuité singulière, il dresse le portrait d'un esprit unique, épousant tous les grands idéaux de son temps mais en leur infligeant le filtre de sa singularité nihiliste : « La Liberté, à ses yeux, n'est que l'interdiction faite à toute personne d'être autre chose que ce qu'il veut, c'est dire rien. » Sous la plume de Blanchot, le Sadisme n'est alors plus jouissance d'une violence infligée aux autres, mais expression de « la solitude infinie de l'individu » dans un monde « où les rapports des êtres, les formes générales de la vie et jusqu'au langage, out est déjà consommé dans la destruction universelle. » ; « et désormais toutes les cruautés particulières ne sont plus destinées (...) qu'à apporter à l'Unique les agréables preuves de son existence au milieu de rien. » Si, comme Bataille le souligne, plus qu'un regard novateur, la lecture de Sade par Blanchot révèle une communauté de pensée, c'est sans doute à travers la conclusion de cette première étude majeure que Blanchot le solitaire témoigne le plus nettement de son attachement pour Sade l'Unique : « Et alors, on en vient à le penser : si les circonstances ont fait de Sade un homme à jamais réduit à la misère d'une éternelle prison, lui-même a su faire de sa prison l'image de la solitude de l'univers sur lequel règne sa seule gloire à jamais toute-puissante. Cette prison ne le gêne pas, elle est son œuvre, elle est à la mesure du monde sur lequel il a plus de droits que Dieu même, car non seulement il y règne en maître, mais il en a banni et exclu toutes les créatures. Tel est l'avantage du Destructeur sur le Créateur. Cet athée est plus Dieu que Dieu. Aussi le nomme-t-on divin. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎TOURNIER Michel‎

‎Vendredi ou la vie sauvage‎

‎- Gallimard, Paris 1981, 22,5x31,5cm, reliure de l'éditeur. - Edition illustrée de photographies de Pat York et Sygma. Reliure à la bradel de l'éditeur en plein cartonnage, dos lisse, plats illustrés. Envoi autographe signé de Michel Tournier : "A Aymeric avec le sourire de Michel Tournier..." Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ARLAND Marcel‎

‎Où le coeur se partage‎

‎- Nrf, Paris 1929, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de Marcel Arland à Robert Garric. Catholique réformiste, il fut le fondateur des « Équipes sociales » en 1920, qui visaient à constituer une élite sociale et à apporter la bonne parole sur la confraternité née des tranchées aux ouvriers, dans la tradition des patronages. Simone de Beauvoir, alors élève de Robert Garric en philosophie à l'Institut Sainte-Marie de Neuilly, se souvient de lui dans ses "Mémoires d'une jeune fille rangée" : « Garric parut ; j'oubliai tout le reste et moi-même ; l'autorité de sa voix me subjugua. À vingt ans, nous expliqua-t-il, il avait découvert dans les tranchées les joies d'une camaraderie qui supprimait les barrières sociales. [...] Nier toutes les limites et toutes les séparations, sortir de ma classe, sortir de ma peau : ce mot d'ordre m'électrisa. [...] Il faut que ma vie serve ! Il faut que dans ma vie tout serve ! » Dos insolé. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎POURRAT Henri ANGELI François‎

‎La veillée de novembre‎

‎- Aux éditions de la cigale, Uzès 1937, 14,5x19,5cm, broché. - Nouvelle édition imprimée sur vélin supérieur. Envoi autographe signé de Henri Pourrat à son ami auvergnat Robert Garric : "... cette histoire d'un poète qui vient du soleil à la lumière..." Catholique réformiste, il fut le fondateur des « Équipes sociales » en 1920, qui visaient à constituer une élite sociale et à apporter la bonne parole sur la confraternité née des tranchées aux ouvriers, dans la tradition des patronages. Simone de Beauvoir, alors élève de Robert Garric en philosophie à l'Institut Sainte-Marie de Neuilly, se souvient de lui dans ses "Mémoires d'une jeune fille rangée" : « Garric parut ; j'oubliai tout le reste et moi-même ; l'autorité de sa voix me subjugua. À vingt ans, nous expliqua-t-il, il avait découvert dans les tranchées les joies d'une camaraderie qui supprimait les barrières sociales. [...] Nier toutes les limites et toutes les séparations, sortir de ma classe, sortir de ma peau : ce mot d'ordre m'électrisa. [...] Il faut que ma vie serve ! Il faut que dans ma vie tout serve ! » Ouvrage illustré de bois originaux de François Angeli. Piqûres marginales en milieu du premier plat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LAURENT-PICHAT Léon‎

‎La sibylle‎

‎- Librairie nouvelle, Paris 1859, 11x18cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en plein chagrin caramel, dos à cinq nerfs serti de filets noirs orné de doubles caissons noirs, titre de l'ouvrage doré erronément orthographié "Sybille", roulettes dorées sur les coiffes, encadrement de doubles filets noirs sur les plats, encadrement d'une dentelle dorée sur les contreplats, gardes et contreplats de papier à la cuve, toutes tranches dorées, filet doré sur les coupes, élégante reliure de l'époque signée de Simier et exécutée pour l'auteur. Touchant envoi autographe signé de Léon Laurent-Pichat à sa soeur Rosine. Bel exemplaire parfaitement établi dans une pleine reliure de Simier et enrichi d'un émouvant envoi autographe signé de l'auteur à sa soeur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎HALEVY Ludovic MORIN Edmond‎

‎Madame et monsieur Cardinal‎

‎- Michel Lévy frères, Paris 1872, 12x18cm, relié. - Troisième édition illustrée de 12 vignettes d'Edmond Morin. Reliure en demi maroquin vert, dos éclairci à quatre nerfs sertis de pointillés dorés orné de doubles caissons dorés agrémentés de motifs typographiques dorés, petites traces de frottements sur le dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins émoussés. Envoi autographe signé de Ludovic Halévy : " A mon ami Bertrand..." Exemplaire sans rousseur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FABRE Ferdinand‎

‎Un illuminé‎

‎- Charpentier, Paris 1890, 11x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi chagrin marron, dos à quatre nerfs sertis de filets dorés, petites taches noires sans gravité sur le dos qui comporte également de très légères éraflures sans gravité, un éraflure en tête du second plat, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Envoi autographe daté et signé de Ferdinand Fabre à monsieur Allard. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CARCO Francis‎

‎La Bohême et mon coeur‎

‎- Albin Michel, Paris 1939, 12x19cm, broché. - Edition complète, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Francis Carco, de l'Académie Goncourt, à Lucien Descaves : "... souvenir, souvenir..." Dos légèrement insolé, petits manques angulaires sur les plats. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CARCO Francis‎

‎Le roman de François Villon‎

‎- Paris 1930, 19x28,5cm, broché. - Edition ornée de 65 illustrations d'après les documents de la Bibliothèque nationale, un des 400 exemplaires numérotés sur Arches, seul tirage après 20 Japon et 10 hors commerce. Précieux envoi autographe signé de Francis Carco à Lucien Descaves : "... pour ses nombreux lecteurs du Journal..." Deux manques en tête et en pied du dos, sinon agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DES FORETS Louis-René‎

‎Les mendiants‎

‎- Gallimard, Paris 1986, 14x20,5cm, broché. - Edition définitive pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Louis-René Des Forêts à Jean Pierre Salzas. Légères salissures en marges des plats. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MANUEL Eugène‎

‎Les ouvriers‎

‎- Michel Lévy frères, Paris 1870, 13x19,5cm, relié. - Edition de l'année de l'originale. Reliure en demi cartonnage noir recouvert de papier moucheté, dos lisse, pièce de titre de chagrin rouge, plats de papier marbré, coins émoussés, reliure de l'époque. Envoi autographe signé de Eugène Manuel à ses amis et cousins Léon Philippe et sa femme. Rousseurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SCHMIED François-Louis & BARTHOU Louis‎

‎François-Louis Schmied peintre graveur et imprimeur. Catalogue des livres de F.L. Schmied exposés en mars 1927 chez Arnold Seligmann suivi du catalogue général des livres de F.L. Schmied imprimés et sous presses au 28 février 1927‎

‎- Les presses de F.L. Schmied, Paris 1927, 24x31cm, broché. - First edition of 300 copies. Autograph inscription from François-Louis schmied to the Count Philippon in pencil : "... pour le délicat souvenir que m'a laissée sa visite." With 42 plates hors texte and full page. Rare spots mostly affecting the verso of some plates, internally good. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale imprimée à 300 exemplaires. Envoi autographe signé de François-Louis Schmied au comte Philippon au crayon de papier : "... pour le délicat souvenir que m'a laissée sa visite." Ouvrage illustré de 42 planches hors-texte et à pleine page. Rares piqûres affectant essentiellement le verso de certaines planches, agréable état intérieur.‎

‎FARGUE Léon-Paul‎

‎Espaces‎

‎- Nrf, Paris 1929, 12x19cm, broché. - Edition originale collective, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Léon-Paul Fargue : " A Henri Béraud qui se souvient de sa jeunesse". Petites rousseurs affectant essentiellement les gardes. Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FARGUE Léon-Paul‎

‎Sous la lampe‎

‎- Nrf, Paris 1929, 12x19cm, broché. - Edition originale collective, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Léon-Paul Fargue à Henri Béraud. Infimes piqûres sans gravité sur les gardes légèrement ombrées. Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎O'FLAHERTY Liam‎

‎M. Gilhooley‎

‎- Stock, Paris 1929, 12x19cm, broché. - Edition originale de la traduction française établie par Louis Postif,mention de deuxième édition. Précieux envoi autographe signé de Louis Postif à Henri Béraud. Dos gauchi comportant une déchirure en pied, piqûres sur les plats, petites rousseurs. Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FERNANDEZ Ramon‎

‎Proust ou la généalogie du roman moderne‎

‎- Grasset, Paris 1979, 13x20,5cm, broché. - Nouvelle édition pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Dominique Fernandez à Maurice Paz. Dos légèrement ridé et insolé. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BALZAC Honoré de‎

‎Louis Lambert - Les proscrits - Séraphita‎

‎- Librairie nouvelle 1858, 11x17cm, relié. - Nouvelle édition, volume seul des œuvres complètes. Reliure de lecture en demi percaline verte, dos carré, pièces de titre de papier encollées, habiles restaurations aux mors, coins émoussés, modeste reliure de l'époque. Exemplaire présenté sous chemise en demi veau tabac, dos lisse orné de double filets dorés, date en queue, étui bordé de veau tabac, ensemble signé de Goy & Vilaine. Précieux envoi autographe signé d'Ewelina Hanska, « Madame de Balzac, Princesse Hanska », à Angelo de Sorr. Angelo de Sorr, pseudonyme de Ludovic Sclafer, est un écrivain bordelais ami d'Aurélien Scholl, Charles Monselet et des frères Goncourt. Il publia en 1855 Les Pinadas qui connut un grand retentissement. Ce premier roman sur les landes de Bordeaux fut encensé, notamment par Théophile Gautier qui déclara : « Son auteur, disciple de Balzac, nous a révélé les superstitions et les mœurs de ces contrées étranges. » D'autres critiques relevèrent à la suite les influences balzaciennes du roman. Ainsi Paul d'Amby dans L'Artiste : « L'auteur des Pinadas s'est vivement préoccupé de la manière de Balzac, et nous l'approuvons dans le choix de son guide. » Lorsque Madame Hanska lui offre cette histoire d'un génie mort à la tâche, Angelo Sorr vient de publier Les Inutiles dont le style est à nouveau comparé, dans la presse, à son modèle : « On devine une préoccupation de la manière de Balzac ; la route du maître est la bonne ; nous n'en voulons détourner personne et nous estimons le talent de M. de Sorr » (in La Correspondance littéraire, 1858). Emouvant envoi de la célèbre amoureuse épistolaire et éphémère épouse de Balzac qui cultive ainsi le souvenir de son amant, mort quelques mois à peine après leur mariage. Leur histoire d'amour vécue à distance fut résumée ainsi par Gonzague Saint Bris : « dix-huit ans d'amour, seize ans d'attente, deux ans de bonheur et six mois de mariage ». Huit ans après la disparition du poète, cette émouvante dédicace de la légataire au disciple témoigne de la force d'un amour qui sut résister à toutes les séparations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SAINTE-BEUVE Charles-Augustin‎

‎Volupté‎

‎- Louis Hauman & Cie, Bruxelles 1835, 10x15,5cm, 2 volumes reliés en 1. - Première édition belge postérieure d'un an à l'édition originale. Reliure en demi chagrin rouge, dos à quatre nerfs sertis de pointillés dorés orné de doubles caissons dorés et de fleurons typographiques dorés, petites traces de frottements sur la coiffe supérieure, plats de cartonnage châtaigne, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins très légèrement émoussés. Envoi autographe signé de Sainte-Beuve à Ulysse Marcillac en regard de la page de titre du premier volume. Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COURTELINE Georges SIMEON Fernand & BELMONDO Paul‎

‎Boubouroche suivi de Contes divers‎

‎- Société littéraire de France, Paris 1921, 14,5x22,5cm, relié. - Edition illustrée d'en-têtes dessinés par Paul Belmondo et d'un frontispice gravé sur bois par Fernand Siméon, un des exemplaires numérotés sur vélin, seul tirage après 20 Japon. Reliure en demi chagrin noisette, dos à cinq nerfs comportant de légères traces de frottements, plats de papier, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée. Envoi autographe daté et signé de Georges Courteline à Albert Willemetz. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

Nombre de résultats : 66.401 (1329 Page(s))

Première page Page précédente 1 ... 187 188 189 [190] 191 192 193 ... 355 517 679 841 1003 1165 1327 ... 1329 Page suivante Dernière page