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Anzahl der Treffer : 20.410 (409 seiten)

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‎Lothar, Mark, Komponist (1902-1985)‎

‎Eigenh. Brief mit ganzseitiger Bleistiftzeichnung und U.‎

‎o.J. München, 4. VII. 1969, 8°. 2 Seiten. Doppelblatt. Mit eigenh. Umschlag.‎

‎An den Schriftsteller Wilhelm Michael Treichlinger (1902-1973) in Zürich: "[...] Dieses entströmte meiner blühenden Musiker-Phantasie: Ego auf den Frauentürmen mit einem Fernglas sitzend, Gustl voran, Mutz mit schweren Bücherpaketen erspähend und die tapfere Anny im Auto mit unzähligen Konservenbüchsen erschauend. Die Sonne freundlich lächelnd [...]" - Lothars Bleistiftzeichnung zeigt die im Brief beschriebene Szenerie: oben links die Türme der Münchener Frauenkirche, oben rechts die strahlende Sonne, darunter ein Mann mit Paketen und ein voll beladenes Auto, davor ein Dackel und unten rechts ein Schild: "12 Zimmer Luxus Wohnungen nur für Begüterte". - Treichlinger verfasste u.a. die Libretti zu Lothars Opern "Münchhausen" (1933) und "Rappelkopf" (1958).‎

Referenz des Buchhändlers : 58650

‎Lothar, Mark, Komponist (1902-1985)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Bad Kohlgrub, 4.VIII. 1980, Fol. 2 Seiten. Hotelpapier.‎

‎Hübscher Geburtstagsbrief an den Sänger Wulf von Lochner: "[...] Da du ja Jahrgang 1928 bist, hast du die 50 schon überschritten und musst wohl noch etliche Jährlein in dem 'geliebten Haus' absitzen. Das ist nicht weiter schlimm, denn, wenn ich es recht bedenke, hat Dich Fortuna ganz schön beim Wickel [...] bist ein Muster für Doppelbegabung: Musik und Malerei, mein Gott, in beiden erfolgreich, hast Liebe zur Natur und Garten, verbindest Christentum mit östlicher Weisheit, stehst mit kräftigen Beinen auf der Erde und bist tätig [...] Schön, Du bist gegen die Bürger, die Augen, Ohren, Nasen, Verstand und Herz gegen die Umwelt verschließen und sich, Bier trinkend und Würstchen essend das Elend der Welt am Fernsehgerät ansehen [...] Wann wird Wohlstand zur Sünde? Die Unterlassungsfrage und die Trägheit des Herzens gibt es nicht nur in unserer Zeit [...] Schrieb einen Aufsatz über Orff für die Salzburger Nachrichten [...]"‎

Referenz des Buchhändlers : 55773

‎Lothar, Mark, Komponist (1902-1985)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München-Solln, 12 .VI. 1960, Fol. (29,5 x 21 cm). 2 Seiten..‎

‎Dank an den (nicht namentlich genannten) Dirigenten Rolf Agop für ein - trotz erheblicher Störungen - zu Ende geführtes Dirigat: "[...] Lübeck! Man sagt mir, die Sache wäre abgemacht gewesen: irgendein 'Tonaler' sollte daran glauben - in diesem Fall war ich es [...]". Erwähnung finden seine Oper "Schneider Wibbel" und die "Barock-Variationen" (Verwandlung eines Barock-Themas Op. 57). - Schöner Brief.‎

Referenz des Buchhändlers : 56750

‎Lothar, Mark, Komponist (1902-1985)‎

‎Masch. Postkarte mit eigenh. Nachschrift und U.‎

‎o.J. München-Solln, 9. VI. 1956, 1 Seite. Mit Adresse.‎

‎An Eckart von Naso (1888-1976): "[...] Es war wunderbar, alte Erinnerungen mit Ihnen auszutauschen. Ihr Ninon-Buch habe ich bereits mit Begeisterung gelesen [...]" Grüßt Frau Schlusnus.‎

Referenz des Buchhändlers : 42661

‎LOTI Pierre‎

‎Billet autographe de Pierre Loti signé de son vrai nom Julien Viaud : "Malade depuis hier matin, je ne puis aller jusqu'à vous."‎

‎- Hendaye s. d., 11,3x9 cm, une feuille. - Billet autographe de Pierre Loti, signé Julien Viaud. 8 lignes à l'encre noire sur un billet cartonné. "Malade depuis hier matin, je ne puis aller jusqu'à vous. J'aurais grand plaisir à vous voir ce soir, entre 5 et 6h, si vous n'avez rien de mieux à faire, - où bien demain soir à la même heure si vous ne pouvez pas aujourd'hui". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LOTI Pierre‎

‎Lettre autographe signée de Pierre Loti adressée à un amiral‎

‎- s. l. 13 novembre Minuit [1905], 21,6x33,6 cm, une feuille. - Lettre autographe de Pierre Loti signéez de son vrai nom "Julien Viaud" adressée à un amiral, datée sans l'année. 6 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre et déchirées au commencement, légères rousseurs. "Les ordres sont données au Dépôt pour que le détachement prévu soit aux subsistances demain matin 14 à 7 heures ; mais avec deux boulangers coqs seulement, au lieu de six. Le commandant du 4e Dépôt". Pierre Loti a commandé du 1er novembre 1905 au 13 septembre 1906, le 4ème Dépôt des Équipages de la Flotte à Rochefort. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LOTI Pierre & VEDEL Emile & SHAKESPEARE William‎

‎Le roi Lear‎

‎- Calmann-Lévy, Paris 1904, 11,5x18,5cm, broché. - Nouvelle édition de la traduction française établie par Pierre Loti et Emile Vedel. Envoi autographe signé d'Emile Vedel au docteur Belières enrichi de la signature manuscrite de Pierre Loti. Un petit manque comblé en pied d'un plat, traces de pliures et déchirures en marges des plats. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎Loti, Pierre (d. i. Julien Viaud), Schriftsteller (1850-1923)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Hendaye, 23. IX. 1902, 8°. 2 1/2 Seiten. Doppelblatt.‎

‎An einen Herrn wegen der italienischen Übersetzung seines "Matelot" (1893): "[...] Vous m'avez fait l'honneur de m'écrire une lettre qui m'est revenue de Chine avec un tel amoncellement d'autres correspondances que j'ai dû, forcément, beaucoup retarder mes réponses. Je vous remercie bien vivement de votre offre de traduire 'Matelot' en belle langue Italienne, et suis très-sensibles aux jolies choses que vous me dites, à cette occasion. Mais, comme vous savez sans doute, c'est mon éditeur [Calman-Levy] qui s'occupe seul de ce que concerne les traductions. Je lui transmets votre demande, en la lui recommandant, et il vous donnera très prochainement réponse [...]"‎

Referenz des Buchhändlers : 41585

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎" Et puis aussi gratitudes pour tout le soin qu'elle a pris de Mme Gen Paul !... Laquelle ne donne aucune nouvelle... Quelle vacherie encore ?... Comme c'est amusant !" Lettre autographe signée adressée à Maître Thorvald Mikkelsen‎

‎s. l. [Klarskovgaard] 17 novembre 1950 | 21 x 34 cm | 2 pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée des initiales de Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "568" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Début novembre 1950, Gaby Paul était venue rendre visite à Céline et Lucette àKlarskovgaard : "Oh, mille mercis à Mme Christensen pour son aimable repas, qui réchauffé, fit nos délices ! Et puis aussi gratitudes pour tout le soin qu'elle a pris de Mme Gen Paul !... Laquelle ne donne aucune nouvelle... Quelle vacherie encore ?... Comme c'est amusant ! Je crois qu'elle avait des projets "journalistiques" mais que mon attitude l'a désenchantée." Céline évoque également l'écrivain suédois Ernst Bendz, l'un des rares à prendre la défense de Céline aux côtés de Paraz :"Une lettre amusante de Bendz ! Bendz appartient vraiment à l'aristocratie des esprits ! La preuve ! La façon qu'il "m'estime"!!!" En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80910

‎Louise MICHEL‎

‎" Il faut enfin que ce soit vous qui rappeliez cette pauvre femme qui a rendu tant de services." Lettre autographe signée adressée à Lucien Barrois‎

‎s. l. [Paris] 12 juin 1885 | 11 x 16.90 cm | 2 pages 1/2 sur un bifeuillet‎

‎Lettre autographe signée de Louise Michel adressée à Lucien Barrois ; deux pages et demie rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc à encadrement noir. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Louise Michel sollicite de l'aide pour une de ses connaissances : "Madame Maron à qui Lafont ou Clémenceau avait fait avoir promesse à la mairie d'un terme de son loyer (elle en doit trois) n'a plus entendu parler de rien et il faut qu'elle déménage pour aller en face où elle paiera moins. Sa propriétaire l'aurait attendue avec un terme payé sur les trois. Il faut enfin que ce soit vous qui rappeliez cette pauvre femme qui a rendu tant de services." Emouvante lettre, témoignage du dévouement sans faille de l'ancienne communarde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83957

‎Louis JOUVET‎

‎"... si le cinéma reprenait, il serait plus utile que tu fasses des scenarii que de la charpie..." Lettre dactylographiée et manuscrite adressée à son grand ami Carlo Rim, alors mobilisé, à en-tête de son théâtre de l'Athénée‎

‎Paris 16 octobre 1939 | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre dactylographiée (15 lignes) puis manuscrite (11 lignes) signée de Louis Jouvet adressée, à en-tête de son théâtre de l'Athénée, à son grand ami Carlo Rim, alors mobilisé en tant que caporal-infirmier dans le Gard. Louis Jouvet ironise sur sa situation de "deshérité de l'arrière qui... n'a pas la possibilité de rencontrer ses amis... qui baigne dans le bleu de la défense passive..." et réclame à ses côtés la présence de son ami cinéaste : "...si le cinéma reprenait, il serait plus utile que tu fasses des scenarii que de la charpie.. ceci est une pensée impérieuse de l'effiloché... est-ce clair?" Il évoque aussi ce qui l'occupe : "Je ratiocine à longueur de journée sur des choses de théâtre." Louis Jouvet signant de sa main à la fin de la lettre tapuscrite. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83257

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎"... et les avions foncer, charger, fendre ces flots ! les "forteresses" ! aller et retour !" Un feuillet autographe manuscrit pour Normance (Féérie pour une autre fois II)‎

‎Meudon 1954 | 20.70 x 26.80 cm | une page sur un feuillet‎

‎Manuscritautographesignéde Louis-Ferdinand Céline rédigé au stylo à bille bleusur un feuilletde papier blancnuméroté 565 au coin gauche. Une pliure transversale. Quelques trous d'épingles en marge haute,stigmates de l'organisation des manuscrits céliniens en «paquets». « torrents de phosphore jaillir des brèches ! ... et les avions foncer, charger, fendre ces flots ! les "forteresses" ! aller et retour ! et que c'est le Jules le crime » Le passage de notre feuillet est conformeà la version éditée. Publié en 1954, Normance est une suite directe de Féérie pour une autre fois paru deux ans auparavant. Les deux parties ont été rédigées durant les années d'exil et de prison de Céline au Danemark. A son retour en France en 1951, Céline entreprend un travail de «polissage» et fait paraître de manière indépendante ces deux textes titanesques au départ envisagés comme un seul. «Céline, tandis qu'il y travaillait, pensait à ce roman comme un second Voyage au bout de la nuit, de nature vingt ans après à étonner le public autant que le roman de 1932.» (Henri Godard) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 84046

‎Louis Nicolas DAVOUT‎

‎"Ce nouveau bienfait de mon souverain ne pouvoit venir plus à propos" Lettre autographe signée à sa femme Aimée Leclerc‎

‎Varsovie 27 novembre [1807] | 18.60 x 23 cm | Trois pages sur une double feuille‎

‎Lettre autographe signée du maréchal Davout, alors gouverneur général de Pologne, adressée à son épouse Aimée Leclerc,belle-soeur de Pauline Bonaparte. Trois pages à l'encre noire sur une double feuille, avec son adresse autographe au verso, ainsi que le tampon de la Grande Armée, et un cachet de cire brisé, armorié au chiffre « LD » sur grand manteau et bâtons de Maréchal sous couronne. Déchirures dues à l'ouverture avec atteinte à deux mots de la troisième page. Après l'éclatante victoire personnelle de Davout à Auerstaedt, les batailles de Iéna, d'Eylau et de Friedland qui mettent fin à la guerre contre la quatrième coalition, Davout récolte les fruits de sa réussite. Couvert d'honneurs et de bienfaits par l'Empereur, il jouit de ses vastes terres en tant que nouveau gouverneur général de la Pologne. * Bénéficiant de la générosité de Napoléon qui fait de lui le maréchal le plus doté de l'Empire, Davout a l'intention d'acquérir l'hôtel de Monaco rue Saint-Dominiquejusque là occupé par l'ambassadeur de la Sublime Porte : "Tu as dû recevoir déjà les 300.000 F que l'empereur me fai[t] donner précisément pour faire l'acquisition d'un hôtel à Paris. Ainsi ce nouveau bienfait de mon souverain ne pouvoit venir plus à propos". Il en confie l'achat et l'aménagement à sa chère épouse Aimée Leclerc : "je m'en repose sur ma petite Aimée pour cette acquisition, je çais, qu'elle partage mes goûts [...]Je le trouverai d'autant plus beau que ce sera ma chère Aimée qui l'aura embelli et qui en aura fait une des plus belles habitations des environs de Paris". Disposant de pas moins de 18% des territoires polonais repris à la Prusse, Davout lui écrit vouloir vendre un moulin qui faisait partie de l'antienne principauté de Lowicz, à l'ouest de Varsovie, afin de couvir les dépenses de son achat parisien.Profitant également de l'inaliénabilité attachée aux donations de l'Empereur, Davout compte protéger le château de sa femme à Savigny sur Orge en employant les fonds donnés par l'Empereur pour en payer les dettes. "Je viens de recevoir ta lettre de Savigny. Celle que tu m'annonces m'avoir écrit la veille ne m'est point parvenue ma chère amie, ainsi tes craintes se sont réalisées et le commissionnaire l'aura perdue. Tu me dis que si mon projet étoit d'acheter un hôtel le moment seroit assez favorable. Tu as dû recevoir déjà les 300.000 F que l'empereur me fait[t] donner précisément pour faire l'acquisition d'un hôtel à Paris. Ainsi ce nouveau bienfait de mon souverain ne pouvoit venir plus à propos ; je m'en repose sur ma petite Aimée pour cette acquisition, je çais, qu'elle partage mes goûts et qu'elle donnera la préférence à un hôtel propre qui n'exigera pas une grande représentation à un autre qui en exigerait une. Nous passerons certainement la plus grande partie de notre tems à ton Savigny [leur château, à Savigny-sur-Orge, dans l'actuel département de l'Essonne]. Je le trouverai d'autant plus beau que ce sera ma chère Aimée qui l'aura embelli et qui en aura fait une des plus belles habitations des environs de Paris. Je désire vivement voir terminer l'agraire du moulin je compte et j'en regarde la vente comme à peu près certaine. Ces 106.000F deveront peut être employé[s] suivant les intentions de l'empereur pour faire partie du fief. Ton intention est-elle que devant 540.000F sur Savigny on emploie les fonds qui provienderont de la principauté de Lowicz à payer [cette] somme ? Dans cette supposition, Savigny ferait partie du fief et ne pourroit jamais être aliéné. Cependant à la jalousie que montre déjà notre Joséphine serait bien allarmant [sic] si son extrême jeunesse et les joies et peurs que tu prendrais de la guérir de ce défaut ne me donnerait pas la certitude qu'elle en serait totalement guérie. Auparavant le [...] deviendrait lorsqu'elle prendrait d'autant plus sa petite soeur favorite qui paraît que celle-ci aura l'avantage de la beauté. J'envoie mille caresses à mes deux petites et mille et mille baisers à leur excellent‎

Referenz des Buchhändlers : 85018

‎Louise MICHEL‎

‎"Chauvière et d'autres amis communs vous prient bien de tâcher que Clemenceau recommande au professeur qui a la chaire de Russe au Collège de France et à la Sorbonne, notre ami Gregorieff comme aide." Lettre autographe signée adressée à Lucien Barrois‎

‎s. l. [Paris] 19 novembre 1887 | 11.30 x 17.70 cm | 1 pages 1/2 sur un bifeuillet‎

‎Lettre autographe signée de Louise Michel adressée à Lucien Barrois ; une et demie rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc à encadrement noir. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. "Chauvière et d'autres amis communs vous prient bien de tâcher que Clemenceau recommande au professeur qui a la chaire de Russe au Collège de France et à la Sorbonne, notre ami Gregorieff comme aide. Il paraît qu'avec un mot de Rochefort et de Clemenceau il serait immédiatement accepté [...]" Le romancierP. Gregorieff avait donné quelques cours de russe à Louise Michel. Emouvante lettre, témoignage du dévouement sans faille de l'ancienne communarde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83960

‎Louise MICHEL‎

‎"Clemenceau serait en droit de dire que je suis bien ennuyeuse mais montrez lui la lettre du petit si on pouvait obtenir qu'il ait un peu d'instruction." Lettre autographe signée adressée à Lucien Barrois‎

‎s. l. [Paris] 6 février 1885 | 11.10 x 17.60 cm | 1 page 1/2 sur un bifeuillet‎

‎Lettre autographe signée de Louise Michel adressée à Lucien Barrois ; une pages et demie rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc à encadrement noir. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Une trace de colle sur le second feuillet où Louise Michel avait probablement collé un courrier de son cousin. Des nouvelles du petit cousin de Louise Michel, Lucien Dacheux : "Je reçois une lettre de mon petit cousin Dacheux qui me demande de remercier encore pour lui Clemenceau et lui. Je le fais moi-même de tout coeur. N'oubliez pas de le dire à Clemenceau. Le petit Dacheux est à Brest 1ère division de recrutement. [...] Clemenceau serait en droit de dire que je suis bien ennuyeuse mais montrez lui la lettre du petit si on pouvait obtenir qu'il ait un peu d'instruction. Je ne sais pas s'ils peuvent avoir des leçons. Y a-t-il une école je ne sais rien de tout cela dans la division où il est." Emouvante lettre, témoignage du dévouement sans faille de l'ancienne communarde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83964

‎Louise MICHEL‎

‎"elle sort le mois prochain (et elle le mérite bien) elle vous est bien reconnaissante." Lettre autographe signée adressée à Lucien Barrois‎

‎s. l. [Paris] 16 juillet s. d. [ca 1885?] | 13.40 x 21.10 cm | 1 page 1/2 sur un bifeuillet‎

‎Lettre autographe signée de Louise Michel adressée à Lucien Barrois ; une pages et demie rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc à encadrement noir. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Mme Vernier sera libérée de prison grâce au concours de Louise Michel : "elle sort le mois prochain (et elle le mérite bien) elle vous est bien reconnaissante. Remerciez Clémenceau Lafont et Clovis Hugues avec Laguerre (peut-être tous les quatre qui ont apostillé la demande)." Emouvante lettre, témoignage du dévouement sans faille de l'ancienne communarde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83963

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎"Il paraît qu'il est question de me poursuivre à nouveau d'après Les Beaux Draps... " Lettre autographe signée adressée à Maître Thorvald Mikkelsen‎

‎s. l. [Klarskovgaard] 7 octobre 1950 | 21 x 34 cm | 2 pages sur 2 feuillets‎

‎Lettre autographe signée en partie inédite de Louis-Ferdinand Céline adressée à son "cher Maître et défenseur" Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur deux grands feuillets de papier blanc ; numéros "580" et "581" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline adressée à son "cher Maître et défenseur" Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur deux grands feuillets de papier blanc ; numéros "580" et "581" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Céline adresse à Mikkelsen un article: "Pour intéressé que vous soyez aux choses de l'esprit je crois avoir remarqué que les turlupinades des banques, changes, fricoteries diverses vous amusaient aussi. Ci-donc, joint, article assez farceur relatant certaines galipettes de l'or et ses escrocs changeurs (à Paris, évidemment!)" L'écrivain a adjoint à sa lettre un autre feuillet dont les nombreux soulignements témoignent de la persécution dont il se sentait victime: "Maintenant qu'on remonte la Ligne Maginot, qu'on recrée une Légion Anti Bolchéviques, une armée franco-allemande, il paraît qu'il est question de me poursuivre à nouveau d'après les Beaux Draps mais cette fois pour antigermanisme et sabotage de l'Europe Nouvelle et irrespect pour Hitler! Oh je n'en mène pas large !" En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer Baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76186

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎"Je viens de perdre à l'hospice d'Angers encore une dernière parente" Lettre autographe signée adressée à Maître Thorvald Mikkelsen‎

‎s. l. [Klarskovgaard] 8 décembre 1950 | 21 x 34 cm | 2 pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée en partie inédite de Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat, Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc; numéro «575» de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005, p. 64. Belle lettre empreinte d'amertume de Céline qui vient de perdre sa tante Amélie (la tante Hélène de Mort à crédit), et observe le monde qu'il a connu lentement disparaître. L'écrivain se réfugie dans les mémoires d'Élisabeth de Gramont, témoins d'une époque grandiose également révolue. * Depuis son exil danois, Céline apprend avec tristesse la mort de sa tante Amélie, dernier membre de la famille Destouches: «Je viens de perdre à l'hospice d'Angers encore une dernière parente». L'écrivain n'a pourtant pas été tendre avec son alter ego dans Mort à crédit, le personnage de la sulfureuse tante Hélène mourant dans la déchéance et la honte, laissant derrière elle un sillage de galants, d'amants ou de clients: «À Saint-Pétersbourg, elle est devenue grue. [...] Elle est venue nous voir au Passage, deux fois de suite, frusquée, superbe, comme une princesse et heureuse et tout. Elle a terminé très tragiquement sous les balles d'un officier» (Mort à crédit). La véritable tante Amélie s'établit en Roumanie, mariée à un diplomate, Zenon Zawirski. Malheureusement, la réalité rattrapa la fiction et Amélie rentra à Paris dans le plus complet dénuement à l'âge de 80 ans. Céline se chargea de la transférer de l'hospice des Petites surs des Pauvres de Breteuil jusqu'à l'hôpital d'Angers où elle s'éteint en décembre 1950 («Que la pauvre femme meure gentiment. Assez de fins tragiques dans la famille!» avait-il écrit au docteur Camus le 11 juillet 1949). La secrétaire de l'écrivain, Marie Canavaggia, la rencontra avant son arrivée à Angers: «elle avait par moments des gestes et des expressions qui en éclairs me rappelaient son neveu» (13 juillet 1949). Le dernier membre de sa famille disparu, Céline contemple sa propre fin: «si ça continue si je rentre jamais en France je foncerai directement au cimetière». Dévorant les livres que son avocat fait parvenir afin d'adoucir l'exil de son client, Céline détaille ses lectures du moment: «Le Temps des équipages [d'Élisabeth de Gramont] est un des livres fameux parus vers 1920! L'un des «Guides des Snobs» les mieux réussis de l'Époque». Il est assez cocasse d'imaginer Céline se réjouir à la lecture du carnet mondain de cette aristocrate fin-de-siècle, chronique d'un monde si étranger au sien: «J'avais un ami, Carré, de Rennes, étudiant en droit, qui l'avait appris par cur! [...] il s'en est établi marchand de tableaux». Dans ses jeunes années d'étudiant en médecine, Céline croisa en effet le chemin de Louis Carré, devenu marchand d'art parisien, exposant tour à tour Paul Klee, Juan Gris, Le Corbusier ou Picasso: «il y a fait 10 fois fortune! Preuve que tous les livres ne sont pas déprimants!» En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de «grand invalide de la Gra‎

Referenz des Buchhändlers : 76172

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎"Je ne sais pas quels crimes j'ai commis mais pour ces fourbes canailles du 18eme Arrt. ma légende de bistrot en bistrot est devenue un Super Niebelung d'horreurs ! C'est rigolo. Au point qu'aucun n'ose me venir voir ici !" Lettre autographe signée adressée à Maître Thorvald Mikkelsen‎

‎s. l. [Klarskovgaard] 17 novembre 1950 | 21 x 34 cm | 1 page sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée du paraphe de Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat Maître Thorvald Mikkelsen. Une page rédigée à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "566" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Début novembre 1950, Gaby Paul était venue rendre visite à Céline et Lucette àKlarskovgaard : "Mme Gen Paul a repris la route de Montmartre toute ravie de votre accueil ! A moi de vous remercier chaleureusement car enfin j'espère que votre généreuse réception me sera comptée "à indulgence"..."Par son entremise, Céline a visiblement reçu des nouvelles de ses anciens compagnons montmartrois : "Je ne sais pas quels crimes j'ai commis mais pour ces fourbes canailles du 18eme Arrt. ma légende de bistrot en bistrot est devenue un Super Niebelung d'horreurs ! C'est rigolo. Au point qu'aucun n'ose me venir voir ici !" En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80911

‎Louise MICHEL‎

‎"je n'ai pas trop compris la lettre du petit parce qu'il en est resté une bonne partie dans l'encrier" Lettre autographe signée adressée à Lucien Barrois‎

‎s. l. [Paris] 20 avril 1885 | 11 x 17.70 cm | 2 pages sur un bifeuillet et un feuillet encollé sur la 3e page‎

‎Lettre autographe signée de Louise Michel adressée à Lucien Barrois ; deux pages rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc à encadrement noir. Un feuillet de la main d'un adjudant de la marine de Brest encollé sur la troisième page.Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Louise Michel demande au destinataire de cettre lettre des conseils pour son petit cousin : "Ignorant si Clémenceau aurait le temps d'écrire un mot de recommandation pour quelques leçons à mon petit cousin Dacheux je vous le dis d'abord afin que vous preniez un moment où ce sera possible pour le dire à Clemenceau. Je vous avoue que je n'ai pas trop compris la lettre du petit parce qu'il en est resté une bonne partie dans l'encrier il écrit si mal." Emouvante lettre, témoignage du dévouement sans faille de l'ancienne communarde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83956

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎"Le passeport français est moche mais il vaut mieux que rien." Lettre autographe signée adressée à Maître Thorvald Mikkelsen‎

‎s. l. [Klarskovgaard] 12 octobre 1950 | 21 x 34 cm | 2 pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée en partie inédite de Louis-Ferdinand Céline "ami tenace et obligé" adressée à son avocat, Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "579" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Lettre très énigmatique : "Aladin avait déjà une très jolie lampe - avec celle là vous allez voir un peu les trésors que je vais découvrir. Vous avez raison, du reste - Carpe Diem ! Mais vous savez la moitié au moins du destin : c'est le PASSEPORT. Le passeport français est moche et moch. mais il vaut mieux que rien."Notons au passage le jeu de mots sur le nom de Jules Moch,vice-président du conseil de 1949 à 1950. Il informe Mikkelsen : "J'ai aussi merde ! un cadeau à vous offrir et que vous accepterez, nom de dieu ! parce que c'est un livre en Suédois ! donc scandinave ! donc divin ! donc touchable, acceptable, recevable, non puant." En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75963

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎"on passe des bachots à tout âge !" Lettre autographe signée adressée à Maître Thorvald Mikkelsen‎

‎s. l. [Klarskovgaard] 28 octobre 1950 | 21 x 34 cm | 1 pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée en partie inédite de "votre susceptible LF" Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat, Maître Thorvald Mikkelsen. Une page rédigée à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "563" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Céline, après des jours à souffrir du froid est ravi d'annoncer à son ami qu'il a reçu le chauffage : "Le fourneau se pose en ce moment. Je ne sais pas si la maison y résistera l'on verra !" Cette lettre évoque également son ami suédois Ernst Bendz, comme lui médecin et écrivain : "Benz (sic) vous cherche un La Bruyère en suédois - on passe des bachots à tout âge !" En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76185

‎Louis Nicolas DAVOUT‎

‎"Tu ne m'annonces point avoir vu l'Impératrice ou l'Empereur" Lettre autographe signée à sa femme Aimée Leclerc‎

‎Skierniewice 14 septembre [1807] | 19 x 22.50 cm | 2 pages et demisur une double feuille‎

‎Lettre autographe signée du maréchal Davout à son épouse, Aimée Leclerc. 2 pages et demiàl'encre noire sur une double feuille. Traces de plis inhérentes à l'envoi. Lettre, très probablement inédite ("la correspondance intime du maréchal Davout cesse d'août à novembre [1807]" indique à tort la marquise de Blocqueville dansLe Maréchal Davout, prince d'Eckmühl, raconté par les siens et par lui-même) adresséeà sa très chère épouse, belle-soeur de Pauline Bonaparte. Installé dans son palais à mi-chemin entre Varsovie et ?ód?, Davout désormais gouverneur général du Duché de Varsovie se languit de son épouse et de leur propriété de Savigny sur Orge : "mais quoique cet endroit soit un des beaux du pays il est à cent mille lieux de Savigny". Il incite surtout la maréchale à apparaître à la cour et demeurer proche de l'Empereur ; elle était notamment chargée de faire les demandes de permission de son mari auprès de Napoléon lui-même. Davout ne pouvait que difficilement s'échapper de Pologne ("Si je pouvais prévoir l'époque de mon retour définitif") afin de s'occuper, entre autres, des affaires maritales de sa cousine Hélène Davout : "je te prierais si notre cousine n'a pas un grand attachement pour son futur de la convaincre que dans les prochains six mois nous trouverons à l'établir plus avantageusement mais il peut survenir des événements qui ne permettent pas d'aller en permission". Cette dernière finira par épouser à Varsovie en 1808 le général François-Louis Coutard. Lettre très visuelle portant une belle signature du maréchal Davout. * "Skierniewice ce 14 7bre à 6h du matin Déjà ma petite Aimée j'éprouve la salutaire influence de l'air de la campagne. Mon violent mal de tête commence à se dissiper j'espère que demain j'en serai totalement débarassé [sic]. Dans tes différentes lettres tu ne m'annonces point avoir vu l'Impératrice ou l'Empereur. Est-ce que l'état de ta santé ne te permettrait pas de t'habiller suffisamment pour que tu puisses aller faire ta cour ? Tu ne m'as point parlé de la nomination de Beaumont [de la Boninière] comme sénateur cependant tous les journaux ont annoncé que l'Empereur avait nommé sénateur le gén Beaumont quoique sachant bien qu'il y en a un autre de ce nom cependant tout doit me faire espérer que celui nommé est mon beau-frère. Au moins je lui en ai écris [sic] et l'ai félicité de bien bon coeur [...] Rappelle moi au souvenir de ta bonne mère mille amitiés à Beaumont. Il y a un siècle que je n'ai eu de lettres. Mille baisers à mes deux petites et mille et mille baisers à mon excellente et belle femme [...] ton amoureux et fidèle époux Davout [...]" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 85067

‎Louise MICHEL‎

‎"Voyez ce qu'on pourrait faire vous savez tous les services qu'ils ont rendus en 70-71." Lettre autographe signée adressée à Lucien Barrois‎

‎s. l. [Paris] 15 août 1885 | 13.40 x 21.10 cm | 1 page 1/2 sur un bifeuillet‎

‎Lettre autographe signée de Louise Michel adressée à Lucien Barrois ; une page et demie rédigées à l'encre noire sur un bifeuillet de papier blanc à encadrement noir. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Déchirures en marge basse sans manque à l'endroit de la pliure. Louise Michel demande de l'aide pour une de ses amies : "Vous savez que le père Blin ne peut plus travailler depuis deux mois passés, voici maintenant la mère Blin qui vient de tomber très malade. Voyez ce qu'on pourrait faire vous savez tous les services qu'ils ont rendus en 70-71. Mon petit cousin [...] aidera le père Blin à tenir son kioske (sic) mais cela ne donne pas de secours à la maladie de Mme Blin. Mme Barrois devait revenir demain samedi ici qu'elle ne l'oublie pas mais je la prie bien aussi de voir ce qu'on pourrait pour Mme Blin." Mme Blin participa activement à la Commune de Paris aux côtés de Louise Michel ; avec d'autres parisiennes, elles créèrent leComité de Vigilance des femmeset demandèrent à Louise Michel d'en prendre la direction. Emouvante lettre, témoignage du dévouement sans faille de l'ancienne communarde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83961

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎"Y'en a un charlatant là-haut ! et terrible ! et vous le connaissez !..." Un feuillet autographe manuscrit pour Normance (Féérie pour une autre fois II)‎

‎Meudon 1954 | 21.20 x 26.10 cm | une page sur un feuillet‎

‎Manuscritautographesignéde Louis-Ferdinand Céline rédigé au stylo à bille bleu sur un feuilletde papier blancnuméroté237 au coin gauche. Quelques taches ainsi qu'une pliure centrale sans gravité. Quelques trous d'épingles en marge haute,stigmates de l'organisation des manuscrits céliniens en «paquets». «Y'en a un charlatant là-haut ! et terrible ! et vous le connaissez !... donc de dessous, là ! de dessous la table, je regarde le moulin... pas loin... peut-être deux cents mètres... et dans quel air éblouissant !... eh bien je vous dis comme je l'ai vu...» Le passage de notre feuillet est conforme à la version éditée. Publié en 1954, Normance est une suite directe de Féérie pour une autre fois paru deux ans auparavant. Les deux parties ont été rédigées durant les années d'exil et de prison de Céline au Danemark. A son retour en France en 1951, Céline entreprend un travail de «polissage» et fait paraître de manière indépendante ces deux textes titanesques au départ envisagés comme un seul. «Céline, tandis qu'il y travaillait, pensait à ce roman comme un second Voyage au bout de la nuit, de nature vingt ans après à étonner le public autant que le roman de 1932.» (Henri Godard) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83967

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎34 Feuillets autographes signés - Ensemble de manuscrits de travail pour les Entretiens avec le Professeur Y‎

‎s. l. [Meudon] s. d. [1954] | 10 x 21 cm | 34 feuillets‎

‎Manuscrit autographe de Louis-Ferdinand Céline, constitué de 34 feuillets de formats divers, rédigés au stylo bille bleu et parfois au stylo bille rose. Certains feuillets comportent en haut à gauche, de la main de Céline, un numéro. Le feuillet numéroté 159, correspondant à la fin du texte, présente en bas de page la signature de l'écrivain. Deux feuillets contiennent des passages inédits, le premier de quelques lignes évoque le Professeur, le second, numéroté 136 présente au verso un autre texte à pleine page, que nous n'avons pas trouvé dans le Professeur Y ni dans le reste du corpus célinien. Céline y évoque l'article 75 du Code pénal qui condamne à la peine capitale tout citoyen français reconnu coupable d'intelligence avec l'ennemi, ainsi qu'un certain « Me Johann Niels Borggensen », sans doute un pseudonyme pour son avocat Thorvald Mikkelsen : « soi-disant pour me protéger des curiosités policières ! la vache ! il se régalait... quand vous avez le mandat au cul (barré : l'article 75) n'importe qui fait de vous ce qu'il veut ! la bonne blague ! on fait de vous ce qu'on veut...c'aurait pas été Borggensen un autre aurait peut-être été pire... donnez-moi l'article 75, je vous fais rentrer toute la France dans un trou de Souris ! et l'Allemagne avec ! et l'Angloisterre si bêcheuse et l'Europe avec ! pas de bombe qui tienne ! H ! Y ! Z ! Je vous ferais rentrer l'atome dans un... » La première partie de Féerie pour une autre fois n'ayant pas remporté le succès escompté, Céline souhaita encadrer la sortie de la seconde - Normance - d'un maximum de publicité et redorer son blason après ses années d'exil en Allemagne et au Danemark. Souhaitant se détacher de la forme solennelle du prière d'insérer, il propose à Gaston Gallimard cet éloge rédigé à la manière d'une interview imaginaire entre lui-même et le Professeur Y alias Colonel Réséda, vieillard prostatique. Le texte de cette loufoque « interviouwe » sera publié en plusieurs parties dans la Nouvelle Revue française en 1954 avant de paraître en volume en 1955. L'écrivain y parle avec ferveur de son style, de sa conception de la littérature et critique avec véhémence le monde des lettres et les goûts du public. La genèse de l'écriture de ce texte, contrairement aux autres oeuvres de Céline, est très peu documentée et les manuscrits des Entretiens, texte capital pour la compréhension de l'oeuvre célinienne, sont rares. L'édition des romans de Céline à la Pléiade ne donne en effet que quelques pages d'une version antérieure à la nôtre, cette dernière étant très proche de la version définitive du texte. Notre ensemble, couvrant de nombreux passages du texte, est à la fois constitué de feuillets très raturés et de papillons de « mise au propre », témoigne des différentes étapes de travail de l'écrivain : rédaction d'un feuillet initial, ratures et réécritures sur cette même page, puis retranscription de courts passages sur des papillons à part. Le feuillet correspondant à la fin du texte est ainsi abondamment raturé et réécrit et laisse paraître une version légèrement différente de la publication. Les feuillets contiennent en outre la fameuse métaphore du métro, emblème du style émotif célinien que l'écrivain oppose au « langage sec » de ses pairs : « Vous avez vu ? Vous avez remarqué ? Tout embarqué dans mon métro !... qu'est-ce que je lui laisse à la surface ? la plus pire drouille du cinéma !... les langues étrangères donc !... les traductions !... retraductions de nos pires navets qu'ils emploient pour leurs « parlants », superbes les langues étrangères !... en plus de la psychologie ! le pataquès psychologique !... toute la chierie. [...] Moi c'est autre chose ! moi, je suis autrement plus brutal ! moi je capture toute l'émotion !... tout l'émotion de la surface ! d'un seul coup ! je décide ! je la fourre dans le métro ! mon métro ! tous les autres écrivains sont morts ! et ils s'en doutent pas ! » Important ensemble de manuscrits de travail, témo‎

Referenz des Buchhändlers : 83743

‎LOURDAUX Willem & HAVERALS Marcel‎

‎Bibliotheca Vallis Sancti Martini in Lovanio. Bijdrage tot de studie van het geestesleven in de Nederlanden (15de-18de eeuw) / A contribution to the study of intellectual life in the Netherlands [complete in 2 volumes]‎

‎Leuven, Universitaire Pers Leuven 1978-1982 Volledig in 2 delen: lxxiv,862pp. + viii,510pp. + 88 buitentekstplaten, 25cm., in de reeks "Symbolae Facultatis Litterarum et Philosophiae Lovaniensis" Series A vol.8, linnen banden, mooie staat, [tekst volledig in het Nederlands / text only in Dutch ; bevat: I: De bewaarde handschriften / The surviving manuscripts; II: De geschiedenis van de bibliotheek en de evolutie van haar inhoud / The history of the library and of its contents], B74655‎

Referenz des Buchhändlers : B74655

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Hasselt Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Bücher von Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)]

€ 100,00 Kaufen

‎LOURDAUX Willem & HAVERALS Marcel‎

‎Bibliotheca Vallis Sancti Martini in Lovanio. Bijdrage tot de studie van het geestesleven in de Nederlanden (15de-18de eeuw) / A contribution to the study of intellectual life in the Netherlands [complete in 2 volumes]‎

‎Leuven, Universitaire Pers Leuven 1978-1982 Volledig in 2 delen: lxxiv,862pp. + viii,510pp. + 88 buitentekst platen, 25cm., in de reeks "Symbolae Facultatis Litterarum et Philosophiae Lovaniensis" Series A vol.8, linnen banden, 3 stempeltjes op achterzijde titelblad, verder in zeer goede staat, [tekst volledig in het Nederlands / text only in Dutch ; bevat: I: De bewaarde handschriften / The surviving manuscripts; II: De geschiedenis van de bibliotheek en de evolutie van haar inhoud / The history of the library and of its contents], gewicht: 2.7 kg., B116043‎

Referenz des Buchhändlers : B116043

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Hasselt Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Bücher von Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)]

€ 80,00 Kaufen

‎Louis JOUVET‎

‎Bristol autographe signé adressé à sa grande amie Alice Rim‎

‎Paris s. d. [circa 1950] | 13 x 10.50 cm | une feuille‎

‎Bristol autographesigné de Louis Jouvet adressé, à en-tête de son théâtre de l'Athénée, à sa grande amie Alice Rim, 12 lignes à l'encre bleue: "Ma petite Alice. J'ai été fâché de ne pouvoir aller à Cassis l'autre jour et dîner avec toi - Nous avons tous été retenus ici par un arrivage !! J'espère que Carlo t'es arrivé. J'espère pousser jusque là-bas dès que ma voiture sera arrangée - Le Babou est magnifique ! Je t'embrasse affectueusement. Louis J." Provenance : du fonds Carlo Rim. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83041

‎LOUTIL Edmond‎

‎Carte autographe signée‎

‎Carte autographe signée en tant que Second vicaire de St Pierre de Chaillot. (Vers 1906).. Pas de couverture Très bon Paris 1906‎

Referenz des Buchhändlers : 11360

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 15,00 Kaufen

‎Louise de VILMORIN‎

‎Carte postale manuscrite adressée à son amie Frédéric Fresco‎

‎s. n. | Verrières-le-Buisson 1965 | 15.5 x 9.8 cm | Une carte postale‎

‎Carte postale manuscrite datée et signée de Louise de Vilmorin adressée à son ami Frédéric Fresco lui souhaitant de bonnes fêtes de fin d'année. Le recto de la carte représente la maison de Louise de Vilmorin à Verrières. La carte postale est agrémentée d'une grand trèfle à quatre feuilles dessiné qui encadre son message et d'où surgit sa signature. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 92056

‎Louis LESCHI - [Bastia 1893 - Alger 1954] - Historien et archéologue français‎

‎Carte Lettre Autographe signée à Monsieur ... - Alger le 30 juin 1939-‎

‎2 pages in12 - En tête de la Direction des Antiquités de l'Algérie -‎

‎Il rentre à peine d'un long voyage en Algérie et s'empresse de lui adresser "les épreuves ci jointes corrigées" - Il conviendra d'ajouter les renvois correspondants aux figures qu'il n'a pu faire "en l'absence des clichés"‎

Referenz des Buchhändlers : GF29772

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
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€ 50,00 Kaufen

‎Louis XIV‎

‎Comte du LUDE‎

‎Beau document sur parchemin fin, daté de Paris le 31 décembre 1653. Signature autographe de Louis XIV, alors âgé de 15 ans et de Loménie. Important document concernant le comte de LUDE, Grand maître de l'Artillerie de France, Pair de France. Celui-ci reçoit la somme de 3000 livres en feuille. Très bon Paris 1653 25 x 41 cm‎

‎édition originale‎

Referenz des Buchhändlers : 12400

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
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€ 890,00 Kaufen

‎LOUWYCK J. H.‎

‎Correspondance‎

‎1 L.A.S. (27/09/1932) et 4 cartes de visite avec texte autographes (1930, 1932, 1936, 1938). En feuilles Très bon Paris‎

Referenz des Buchhändlers : 10817

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
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€ 25,00 Kaufen

‎Louis ARAGON - [Neuilly-sur-Seine 1897 - 1982] - Ecrivain et poète français‎

‎Dédicace autographe signée à "Pierre Humbourg" - le 30 septembre 1990 -‎

‎1 page in8 - 15 lignes - trés bon état - au dos de la couverture du tome premier des "Communistes" dans le livre de poche -‎

‎Trés belle et interessante dédicace: ce livre le plus m..? des miens "que pour en rouvrir le procès, j'ai réécrit de a à z en 1966-67, comme preuve du bien fondé à proclamer la pluralité, non seulement des partis et croyances, mais des formes du roman....." -‎

Referenz des Buchhändlers : 33788

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
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€ 450,00 Kaufen

‎Louis, Chevalier de SADE‎

‎Ensemble complet des archives du Chevalier de Sade‎

‎s. l. (Londres, Paris, Toulon...) 1791-1832 | 12000 feuillets de divers formats | en feuilles‎

‎Exceptionnel ensemble des archives manuscrites inédites et complètes de Louis, Chevalier de Sade (1753-1832), auteur du Lexicon politique et cousin du Divin Marquis représentant environ 12 000 feuillets manuscrits dont plusieurs milliers inédits et écrits de sa main. Le Chevalier y expose un système de pensée de type « holistique», comprenant à la fois des réflexions historiques, politiques et scientifiques. Précieuses archives géopolitiques, historiques et scientifiques d'un aristocrate érudit, témoin privilégié de la fin de l'Ancien Régime, de la Révolution française, du Consulat, de l'Empire et de la Restauration. Fonds unique de recherches sur la mise en place d'une monarchie constitutionnelle. * Si l'on regarde la Révolution Française comme la naissance de l'expérimentation de l'idéologie laïque et politique, le chevalier de Sade en fut sans doute un des premiers et précoces déconstructeurs. Non de la Révolution elle-même qui connut pléthore de contempteurs, mais de l'idéologie en politique, phénomène qui devait profondément marquer les deux siècles à venir. Ce qu'il nomme la «politique positive» est «fondée sur le calcul et sur l'expérience.». «La théorie a eu des charmes pour moi ; je l'ai étudiée avec soin, j'ai savouré ses principes. Maintenant je n'apprécie leur valeur que par les effets provenant de leur mise en pratique, qu'on leur a vu produire chez les peuples dont l'histoire est parvenue à ma connaissance. C'est ma méthode ; je sais qu'elle est, du tout au tout, l'opposée de celles que nos gouvernants et nos faiseurs de constitutions ont suivies jusqu'à présent sans s'en désister. Cette divergence continuelle entre ce qui s'est fait et ce qu'on n'aurait pas dû faire, en augmentant ma confiance dans ma manière de procéder a fortifié en même temps ma résolution à persister dans la vue que j'avais adopté, de juger les législations par les conséquences historiques qu'elles ont entraînée après elles, plutôt que par les beaux raisonnements métaphysiques et supposés concluants, dont les novateurs n'ont cessé et ne cessent tous les jours de nous accabler.» Le Chevalier de Sade, qui ne concevait le monde qu'au regard de ce qu'il fut, ne pouvait être autre que Royaliste. La démocratie n'avait pratiquement aucun exemple dans l'histoire connue du Chevalier, hormis les antiques sociétés grecques et romaines qui n'avaient expérimenté que des formes très élitistes de démocraties. Ces modèles sont d'ailleurs bien connus du politologue dont les archives contiennent plus de 7000 pages consacrées à l'Histoire antique. La République portée par la Révolution, plus qu'une adoption d'un modèle politique, fut la réalisation politique d'un idéal philosophique. Or, si la plupart des opposants à ce nouveau régime y voyaient surtout une atteinte à leur situation personnelle, à leurs convictions religieuses ou plus simplement à leurs habitudes, les écrits du Chevalier de Sade ne relèvent d'aucune influence dogmatique ou, du moins, ne se justifient jamais par celle-ci. Louis de Sade, gentilhomme sans fortune et sans attache, est conservateur par conviction philosophique et historique, et non par intérêt. Et c'est avec une parfaite honnêteté intellectuelle qu'il étudie et commente les essais, mémoires et uvres politiques ou théoriques de ses contemporains. à contre-courant de la pensée des Lumières, le chevalier porte un regard très peu philosophique sur la société. Bien qu'il construise une véritable histoire théorique de l'évolution des hommes depuis l'état «sauvage» jusqu'aux constitutions des sociétés, il ne postule pas une nature idéale de l'homme, comme le font certains de ses contemporains (que ce soit pour justifier la politique ou pour la déplorer). Au contraire, le chevalier relève la césure entre l'être de nature et l'être de culture, sans porter de jugement moral ou philosophique sur celle-ci comme il était alors d'usage de le faire. «L'erreur politique qui a perdu l'Europe du XVIIIè a été de baser ses raisonnements et‎

Referenz des Buchhändlers : 67693

‎Lou Flourege‎

‎Factures anciennes‎

‎Bel ensemble de factures payées par Lou Flourege et autres pour des travaux d'impression principalement; En-têtes de Rullière Frères (1919), Seguin (1908, Pinguet (1919),1919), etc. en feuille Très bon Avignon Seguin, Rullière 1919‎

‎édition originale‎

Referenz des Buchhändlers : 12907

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
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€ 50,00 Kaufen

‎Louis XVIII‎

‎Inscription sur la liste des militaires en vue de réorganiser l'armée française‎

‎Adressé à Dubard major attaché à l'État major de s. e. Mr le Mal Duc de Valmy En feuille Très bon 13 avril 1814‎

Referenz des Buchhändlers : 14483

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 15,00 Kaufen

‎Louis-Philippe‎

‎Invitation à dîner‎

‎Adressée à Monsieur le sous-préfet d'Uzès En feuille Très bon 16 juin 1832‎

Referenz des Buchhändlers : 14485

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 15,00 Kaufen

‎LOUISY P. (LACROIX Paul)‎

‎L'ancienne France : Le livre et les arts qui s'y rattachent, depuis les origines jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.‎

‎Paris, Firmin-Didot, 1886. 15 x 25, 270 pages, 221 figures, 1 chromolithographie, reliure d'édition plein cuir, dos richement orné de fers dorés, plats : encadrements gravés à froid, 3 tranches dorées, très bon état (pas trop de rousseurs dans l'ensemble).‎

‎Etude illustrée d'après les ouvrages de M. Paul Lacroix, sur le Moyen Âge, la Renaissance, le XVIIe et le XVIIIe siècle.‎

Referenz des Buchhändlers : 101.745

Livre Rare Book

Librairie Ausone
Bruxelles Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Bücher von Librairie Ausone]

€ 30,00 Kaufen

‎LOUISY, M. P.‎

‎L'ancienne France. Le Livre et les arts qui s'y rattachent, depuis les origines jusqu'à la fin du XVIIIe siècle‎

‎sd Librairie de Paris, Firmin-Didot et Cie, Imprimeurs-éditeurs - Sans date (Approx. 1887) - In-4, pleine percaline bleue aux armes de la ville de Paris (Prix Municipal de Travail Manuel) - 270 pages - Ouvrage illustré de 221 gravures tirées des ouvrages de M. Paul Lacroix (bibliophile Jacob) sur le Moyen Age, la Renaissance, le XVIIe et le XVIIIe siècle‎

‎Bon état - Dos légèrement insolé - Menus frottements sur les plats et le dos - Coins et coiffes très légèrement frottés‎

Referenz des Buchhändlers : 118270

Livre Rare Book

Librairie Le Père Pénard
Lyon France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Père Pénard]

€ 20,00 Kaufen

‎LOUIS DE BLOIS‎

‎Lettres tapuscrites signées‎

‎Louis de Blois (1880-1945), homme politique et écrivain sous son pseudonyme "Avesnes". 2 lettres tapuscrites signées datées 4 février et 21 juillet 1933. En feuilles, avec enveloppes. Très bon Paris 1933‎

Referenz des Buchhändlers : 11112

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 20,00 Kaufen

‎LOUIS DE BLOIS‎

‎Lettres tapuscrites signées‎

‎Louis de Blois (1880-1945), homme politique et écrivain sous son pseudonyme "Avesnes". 3 lettres tapuscrites signées datées 1930 et 1931. À propos de Pierre Loti. En feuilles, avec enveloppes. Très bon Paris 1930‎

Referenz des Buchhändlers : 11284

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 30,00 Kaufen

‎LOUIS DE BLOIS‎

‎Lettres tapuscrites signées‎

‎Louis de Blois (1880-1945), homme politique et écrivain sous son pseudonyme "Avesnes". Tapuscrit signé intitulé Quelques souvenirs sur Pierre Loti. Ce tapuscrit a été publié dans le Bulletin des Amis de Pierre Loti, n° 3, septembre 1933, page 2. On joint 3 lettres tapuscrites signées. En feuilles, avec enveloppes. Très bon Paris‎

Referenz des Buchhändlers : 11295

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
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€ 40,00 Kaufen

‎Louis de Loménie‎

‎LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE, LETTRE DE REMERCIEMENTS, PARIS‎

‎Louis de LOMENIE. Lettre autographe signée en date d'un "19 mars" à Paris. Dimensions : 13.5 x 21 cm. 1 page. Etat : Bon état de conservation.‎

Referenz des Buchhändlers : boz_003759

Livre Rare Book

L'Art Délivré
Fondettes France Francia França France
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€ 66,00 Kaufen

‎Louis CALAFERTE‎

‎Lettre autographe signée "c'est l'immobilisme chez ces gens qui ne prennent plus aucun risque d'édition..."‎

‎Lyon 5 Mars 1978 | 21 x 27 cm | 2 pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe datée du 5 mars 1978 signée de Louis Calaferte, de deux pages, à une amie libraire non identifiée, de 33 lignes à l'encre noire, rédigée depuis Lyon. Habituelles traces de pliures sans gravité d'une lettre glissée dans une enveloppe. Dans sa missive, pleine de sollicitude, d'estime et de respect pour le travail d'écriture de sa malheureuse correspondante qui désire faire publier son manuscrit, Louis Calaferte s'excuse tout d'abord du retard, indépendant de sa volonté, pris pour lui répondre : « J'ai attendu, attendu, attendu - espérant toujours pouvoir vous apporter une heureuse nouvelle concernant l'éventuelle édition de votre travail de librairie », pour ensuite lui avouer et fustiger « un certain immobilisme chez ces gens qui ne prennent plus aucun risque d'édition, et sont plus friands d'imbécillité du genre « best-seller » que d'ouvrages ayant trait à une certaine érudition ». Louis Calaferte, infructueux intermédiaire entre cet écrivain et le monde des éditeurs parisiens, se montre « désolé car, à mes yeux, il me semble qu'une édition de ce type eût été nécessaire. » Il se propose, lors de son tout prochain passage à Paris, de lui remettre le manuscrit, qu'il a proposé sans succès aux maisons d'édition, et qu'il appelle « votre cahier » ou de le lui apporter dans sa librairie plus tard. Enfin, Louis Calaferte conclut symboliquement sa lettre par un « désolé de cet échec, je vous prie de croire à mon estime ». - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 62584

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎Lettre autographe signée à son ami lyonnais Charles Deshayes "... l'affaire Céline me paraît le meilleur comme l'Affaire Dreyfus..."‎

‎Korsør (Danemark) 12 Novembre (1949) | 21 x 34 cm | deux pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline à Charles Deshayes datée du 12 novembre [1949] et rédigée depuis son exil danois de Korsor. Lettre de deux pages, de 25 lignes à l'encre bleue, enveloppe jointe. Traces de pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. Charles Deshayes était un jeune journaliste lyonnais qui s'était proposé de prendre la défense de Céline. Il se lia rapidement d'amitié avec l'écrivain, alors abandonné de tous. Leur précieuse correspondance est riche d'informations sur les péripéties céliniennes d'après-guerre et son propre regard sur les années passées. Louis-Ferdinand Céline débute sa lettre en proie aux doutes et aux avanies: «C'est un coup bien moche. Que tenter? Moi-même je n'arrive plus à m'éviter nulle part. J'ai des plaintes en contrefaçon au cul. C'est tout. Tous ces gens ont peur au fond. Ils ne l'avoueront jamais. Qu'espérer?» Tandis que Deshayes qui uvre activement à la réhabilitation de l'écrivain lui soumet son mémoire en défense, Céline lui promet «(très peut-être) un possible (?) éditeur Valby» et des contacts parisiens: «J'écris à ce sujet à mon bon ami le DrBecart.» Mais ce n'est que pour adoucir sa véritable intervention que l'écrivain très directif et cinglant glisse en fin de lettre: «J'ai changé votre titre. Par l'amour de Dieu laissez la nuit tranquille! Et surtout le bout! C'est un cauchemar.» Avec une formidable, mais coutumière, indécence, il lui impose un autre titre violemment provocateur: «L'Affaire Céline me paraît le meilleur comme l'Affaire Dreyfus.» Céline changera finalement d'avis tandis que, ironie de l'Histoire, sous le titre L'Affaire Céline, l'histoire d'un cadavre, le Comité d'action de la Résistance publiera en 1952 les documents à charge contre le sulfureux écrivain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 62588

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline à Henri Mahé "Le martyr, c'est le crachat des imbéciles"‎

‎s. l. [Copenhague] 23 avril [1947] | 22.50 x 28.40 cm | 6 pp. in-folio‎

‎Lettre autographe signée de Céline à Henri Mahé, datée du 23 avril [1947], 113 lignes à l'encre noire sur trois feuillets, corrections de la main de l'expéditeur. Pliures inhérentes à la mise sous pli, quelques petites taches sur le premier feuillet sans manque de texte. Empreinte de l'emblématique style célinien, cette longue lettre à l'un de ses plus intimes amis, révèle un exilé fébrile, tiraillé entre mal du pays et rancur vis-à-vis de ses détracteurs. En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. Cette période de grande solitude, pénible à l'écrivain, est marquée par une importante correspondance avec ses contacts parisiens et notamment avec «[son]cher vieux», Henri Mahé, l'un des rares fidèles qui lui rendront visite dans sa captivité. L'artiste peintre, rencontré en 1929, entretient une relation amicale privilégiée avec Céline, immortalisée par son avatar dans le Voyage, et dont on perçoit toute la portée dans la lettre que Céline lui adresse. Retenu prisonnier contre son gré, Céline fantasme une Bretagne mythifiée, berceau de son amitié avec Mahé: les filles de celui-ci, filleules des Destouches, deviennent des «fées», images de la «Bretagne en fleur». La pensée nostalgique de ce pays devient un refuge récurrent durant les années difficiles: «Mon Dieu, que vous devez être heureux». Articulée autour de «la petite musique» célinienne, la lettre, à l'image de toute la correspondance, fait partie intégrante de l'uvre de l'auteur où se côtoient grotesque et tragique: «Jojo n'a pas de veine alors. [...] La ténacité, bien agréable dans le cas, est souvent récompensée. Tuset représente admirablement le géniteur fin, philosopheet magnifiquement vivant... Je n'irai tout de même pas jusqu'à le recommander à Madame Jojo!»/«J'ai vu finalement l'attaché de presse Raynaud et sa femme, deux petites ambitions promenades d'Alger satisfaites sans aucun sacrifice ni risques, champignons poussés sur le fumier de la catastrophe et des décombres». A l'instar des romans, cette lettre met en exergue le talent d'argotiste de Céline: «Là je te dis que l'on ergote, trafouille, cafouille que c'est une joye.» Son ressentiment n'est pas seulement perceptible dans ses mots mais transparaît aussi par sa graphie, de plus en plus irrégulière, espacée et démesurée au fur et à mesure qu'il s'échauffe, certains mots étant rageusement soulignés de plusieurs traits : «Vous, vous, chère petit tête précieuse, bien habile et bien planquée, que ferez-vous, vous, pas un autre, pas le Pape, vous?». L'ennui qui ronge Céline se devine dans l'empressement avec lequel il enjoint Mahé de lui rapporter des nouvelles de la France, qu'elles soient privées ou politiques: «Comment est l'enfant Mourlet? Sont-ils bêcheurs? Et Desse?[...] Que pense-t-on de de Gaulle? Boulanger? Badinguet? Kerensky?». La plume agitée de Céline jette les informations sur le papier, multipliant les noms, sans organisation ni transitions entre les différentes affaires qui l'intéressent: «Tu ne me parles pas des Mondains? Je te recommande une jolie revue «Courrier du Continent» [...] Le cinéma français me semble bien mort...» La régularité et l'ardeur que Céline met à sa correspondance est signe de sa détermination à ne pas être oublié ni de ses amis ni de ses défenseurs potentiels: «Je lui [Naud] ai envoyé tout mon dossier, et puis une aucune nouvelle! Je voudrais bien qu'on le stimule. Qu'on lui demande ce qui se passe? [...] Tu vois comme tout ceci est critique [...] Il faudrait prouver à Naud que j'ai des amis distingués à Paris». La haine de Céline face aux hommes, déjà profondément enracinée dans le Voyage, s'intensifie durant l'exil et face aux accusations, qu'il subit: «Pas un jour de peine, tout en bénéfice. Ecurant! Tout perdre, tout souffrir pour des petits cafouilleux pareils. J'ai honte.» Mais Céline, impuissant, déplore au-delà de cette injustice présumée, la‎

Referenz des Buchhändlers : 63242

‎Louis-Ferdinand CÉLINE - (à Léon DEFFOUX)‎

‎Lettre autographe signée adressée à Léon Deffoux‎

‎Paris [3 mai 1934] | 21 x 27 cm | 2 pages sur un feuillet, une enveloppe jointe‎

‎Lettre autographe signée «L.F. Destouches» adressée au journaliste Léon Deffoux qui consacra plusieurs articles à l'uvre de Céline. 24 lignes rédigées à l'encre noire, plusieurs soulignements et ratures de la main de Céline. Enveloppe antérieure tamponnée du 25 février 1933 jointe. Pliures inhérentes à la mise sous pli du courrier ainsi que quelques très infimes trou d'épingles en marge haute droite du feuillet. Intéressante lettre dans laquelle Céline communique à son correspondant la liste du jury du prix Blumenthal, bourse distribuée depuis 1920 au profit de jeunes artistes talentueux. Céline y brosse un portrait de son«candidat»et«amiHenri Mahé», rencontré quelques années plus tôt :«25 ans réformé pour baullose(?) actuellement en traitement à Camaret Finistère. Sans fortune il travaille entre les périodes de dépression. Il est marié. Fort généreux et désintéressé de nature. Un excellent artiste à tous égards parfaitement recommandable. Ni arriviste, ni bluffeur.» Céline dresse ensuite un inventaire des ses travaux les plus emblématiques avant de conclure: «Tout ceci, fresques amples, dans le style Gauguin-Lautrec.» C'est à l'automne 1929 que Céline fait la connaissance d'Henri Mahé qui vit alors sur une péniche, la Malamoa, sur laquelle il reçoit une ribambelle d'amis chaque semaine. Le jeune peintre, de treize ans le cadet de Céline, connaît déjà à cette époque un franc succès. Fantaisiste, Mahé se spécialise dans la décoration des lieux de plaisir parisiens: maisons closes, boîtes de nuit et autres cabarets. «Au printemps 1933, son complice Henri Mahé, libéré par une réforme de ses obligations militaires, a abandonné sa péniche et quitté la région parisienne pour la Bretagne, plus précisément Camaret, où il fait construire un voilier l'Enez Glaz (l'Île bleue). De Paris, Céline s'emploie pour lui trouver des ressources, d'abord en le ventant auprès d'Abel Gance qui peut lui procurer des commandes de décor, puis en le recommandant auprès de plusieurs membres de l'entourage de Lucien Descaves, en vue d'un prix Blumenthal de décoration que Mahé obtiendra en effet en juillet 1934, et auprès de Denoël - qui déclinera - pour une édition illustrée du Voyage.» (Henri Godard, Céline) "Je viens de recevoir la visite ici d'un admirable ami et admirable peintre, Henri Mahé,français, breton et parisien. Il a un petit projet dont il voudrait vous faire part. Auriez-vous la bonté de le recevoir. Vous l'aimerez tout de suite, j'en suis persuadé. Un artiste et un coeur généreux - Pas de chance par exemple en ce moment ! - Pas tapeur ! Pas pleurnichard ! Aucune crainte - Alors il voudrait vous connaitre. Je lui ai dit de vous tout le bien, toute l'admirable qualité de votre amité. Faites-moi je vous prie ce vif plaisir. Bien amicales (...) LF Céline - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 63409

‎Louis-Ferdinand CÉLINE‎

‎Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline au docteur Tuset et à Henri Mahé "Ces choses-là ne s'oublient pas. Tout est poésie ! "‎

‎Copenhage 10 avril [1947] | 22.50 x 28.40 cm | 6 pages sur 3 feuillets‎

‎Très longue lettre autographe signée "Dest" au docteur Tuset et à Henri Mahé, datée du 10 avril [1947] à Copenhague, 130 lignes à l'encre bleue sur six pages pleines, corrections et soulignements de la main de l'auteur. La date indiquée par l'auteur du 10 mars est erronée, Naud n'acceptant de défendre Céline qu'en avril 1947. Pliures inhérentes à la mise sous pli ayant provoqué d'infimes déchirures sans manque de texte. Affaibli par son exil, Céline se réfugie dans sa correspondance où les multiples évocations du passé constituent des repères qui le rattachent à la vie. En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus à Korsør, au Danemark. Epuisé par son isolement, Céline tente de maintenir un contact permanent avec son cercle d'amis français et parmi eux, le docteur Augustin Tuset, figure autour de laquelle gravite le monde des arts de Quimper, «cette petite Athènes au bord de l'Odet». La période d'exil permet à Céline de renouer avec le monde de l'avant-guerre ressurgissant à travers les abondantes listes de noms parfois non identifiés: «et Mme. Le Gallou? Et votre assistante? Et Desse? [...] Et les frères confitures, et leur grand-père divin! et Le Floche? Et Rosbras? [...] Et Troulalaire? Et notre si gentille crêpière. Je n'en aurais pas fini». Les différentes époques de la vie de Céline s'entrecroisent dans la correspondance du Danemark, donnant à la mémoire un rôle à la fois néfaste et salvateur pour l'auteur: «Je suis inépuisable aux souvenirs. L'atroce est que je n'oublie jamais rien. Il faudrait bien que j'oublie certaines choses [...] Ah Marie Bell, mes amours! [...] elle était vraiment extraordinaire dans Armide! Ces choses-là ne s'oublient pas. Tout est poésie!». L'écriture de la lettre épouse le fil de la pensée de l'auteur, n'effectuant aucune transition entre les sujets: «Maria le Bannier nous écrit souvent. Je l'aime bien. C'est un tempérament et tout un trésor de Bretagne. Et Saudemont? Vers quelles ivresses? Serre bien la main de Pipe. Affection à Stève. [...] comment va la mère de Madeleine? Nous parlons souvent de la «Puce». Leur pauvre petite chatte... » Aucune affaire n'est épargnée par la soif de Céline de retrouver les repères familiers dans sa solitude où finit par poindre la fatigue qui l'accable: «Jusqu'où vont nos souvenirs...» A l'instar de plusieurs autres missives de la correspondance danoise, cette lettre est destinée à deux interlocuteurs: le docteur Tuset, mais aussi le peintre Henri Mahé, qui présenta d'ailleurs le premier à Céline. Le ton change significativement lorsque l'écrivain, s'adressant à son ami de longue date, quitte cette bienveillance nostalgie pour laisser éclater sa colère: «[...] prévenez Henri que Karen est à rayer une fois pour toutes!». Ici s'ouvre le long et virulent récit de l'un des tournants principaux de l'épopée du Danemark. Céline avait, avant son exil, confié de l'or à la danseuse Karen Jensen (dédicataire de L'Eglise). Assistée d'Ella Johansen, cette dernière mit des appartements à la disposition des Destouches qui s'y réfugièrent à leurs sorties respectives de prison. Dépositaires de l'or de Céline dont la réserve diminue de manière suspecte, les deux femmes sont ici violement prises à partie: «Elle [Karen] et son amie se sont comportées comme des sorcières de Macbeth et en plus pillardes, canailles. Des monstres. Elles ont littéralement torturé la pauvre Lucette. Deux mégères en délire [...] Son amie Johansen, ivrogne aussi hystérique, méchante, envieuse, un monstre.». Céline va même jusqu'à les comparer à «Landru [...] plus timides, plus sournoises, mais textuelles». La colère doublée de frustration de Céline n'épargne personne, pas même sa propre fille: «La mienne d'enfant, Colette, végète à Paris, la pauvre conne» L'exil mais surtout la période de prison que Céline a endurée lui fournissent une source intarissable de fureur qui lui inspire des lignes aussi percu‎

Referenz des Buchhändlers : 64327

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