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PEREC Georges
Les choses
- Julliard, Paris 1965, 11,5x20cm, broché. - Published the same year as the first edition, falsely stated as 78e thousand. Autograph inscription dated and signed by Georges Perec to Madame J. Pajault. A nice copy retaining its advertising band announcing the Prix Renaudot 1965. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition de l'année de l'originale, fantaisiste mention de 78ème mille. Envoi autographe daté et signé de Georges Perec à Madame J. Pajault. Agréable exemplaire complet de sa bande annonce annoncant l'obtention du Prix Renaudot 1965.
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PEREC Georges
Les choses
- Julliard, Paris 1965, 11,5x20cm, broché. - Edition de l'année de l'originale, mention de 78ème mille. Agréable exemplaire . [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Peres, Shimon, Politiker und Friedensnobelpreisträger (geb. 1923)
Eigenh. beschriftete Visitenkarte.
o.J. (Tel Aviv, 22. III. 1976, Poststempel), 10 x 6 cm. 1 Seite. In adressiertem Umschlag.
Riferimento per il libraio : 50729
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PERET Benjamin
Le Gigot, Sa vie et son œuvre.
Paris, Librairie du Terrain Vague, 1957. In-4 broché, couverture illustrée par TOYEN. Edition Originale Collective. Malgré la mention de numérotation de second tirage sur Vergé du Marais, cet exemplaire est imprimé sur BFK Rives et porte comme date d’impression le 1er août 1957, donc du premier tirage. On y Joint le MANUSCRIT: "Quand on est mort, c'est pas pour des prunes". Manuscrit autographe daté du 7 mars 1925. Deux feuillets in-8. Il s'agit du texte que l'on retrouve page 163 sous le titre "le pont des soupirs". Comporte de légères variantes par rapport au texte imprimé.
Riferimento per il libraio : EXE-233
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PEREY Lucien
Le roman d’un grand roi Louis XIV et Marie Mancini
PEREY Lucien (Luce HERPIN) Le roman d’un grand roi Louis XIV et Marie Mancini d’après les titres et documents inédits in 8 demi-chagrin vert à nerfs titre, caissons; filets dorés, double filet doré sur les plats. Faux-titre, frontispice gravé portrait de Marie MANCINI, Titre, VI, 580 pages, non rogné, Tête dorée, Calmann Levy 1894, édition originale avec un envoi manuscrit autographe.
Riferimento per il libraio : 5256
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PEREY Lucien(Luce HERPIN)
Un petit-neveu de Mazarin
PEREY Lucien(Luce HERPIN)Louis,Jules,Henri Barbon Mancini,MAZARIN Duc de Nivernais in 8 demi chagrin lie de vin à nerfs, titre, caissons, filets dorés,Faux-titre, portrait du Duc de Nivernai en frontispice,titre,VI,578 pages,non rogné,tête dorée,envoi manuscrit autographe de l’auteur Luce HERPIN.Calmann Lévy 1890,couverture conservée,bon exemplaire
Riferimento per il libraio : 5255
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PEREZ-HIGUERA, Térésa - Préface de Marie-Thérèse Camus
La nativité dans l'art médiéval
1996 Editions Citadelles & Mazenod - 1996 - In-4, cartonnage toilé bleu avec titre et autrice en doré au dos, sous jaquette illustrée de l'éditeur - 268 pages - Nombreuses illustrations en couleurs, in et hors-texte, dans l'ouvrage
Riferimento per il libraio : 124762
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Perfahl, Irmgard, Schriftstellerin (geb. 1921)
Eigenh. Gedichtmanuskript (10 Zeilen) mit U.
o.J. Tübingen, ohne Jahr, Fol. 1 Seite.
Riferimento per il libraio : 41804
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Perfall, Anton Freiherr von, Schriftsteller (1853-1912)
Visitenkarte mit eigenh. Beschriftung.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, 6,5 x 10 cm.
Riferimento per il libraio : 44155
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PERIER Paul Casimir
PERIER Paul Casimir - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE, SÉNAT, PARIS 1893
Paul Casimir PERIER. Lettre autographe signée et datée du 18 mars 1893, Paris. Brève lettre d'une page dans laquelle il émet une requête "très chaudement et très discrètement à la fois" à un ami. Il se remet de sa convalescence et ne peut donc pas aller le voir, il demande que ce soit son correspondant qui vienne à la place. Dimensions : 13.5 x 20.5 cm . 1 page. Etat : Bon état de conservation. Coin inférieur gauche manquant sans atteinte au texte. Présence d'un onglet au verso sur le bord droit. Charles-Fortunat-Paul Casimir-Périer, né le 10 décembre 1812 à Paris, mort le 8 juin 1897 à Paris, est un armateur, banquier et homme politique français. Wikipédia Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
Riferimento per il libraio : boz_005137
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PERISSE Alain
MALEPEUR. + MANUSCRIT ORIGINAL "La Leçon Particulière".
Editions Subervie Rodez 1965 In-12 ( 195 X 140 mm ) de 136 pages, broché sous couverture imprimée. EDITION ORIGINALE, 1 des 200 exemplaires numérotés sur Alfa Mousse ( seul grand papier ). Très bel exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur.Nous joignons:UN IMPORTANT MANUSCRIT ORIGINAL de 16 pages: "La Leçon Particulière". Pièce en 1 acte. * Pour les élèves à jouer pour les lépreux.
Riferimento per il libraio : 393421
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Perkonig, Joseph Friedrich, Schriftsteller (1890-1959)
Eigenh. Albumblatt mit U. sowie masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Klagenfurt, 14. II. 1930, 8° und 4°. Zus. 2 Seiten. Mit Umschlag.
Riferimento per il libraio : 59447
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Pernerstorfer, Engelbert, Politiker und Journalist (1850-1918)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Wien, 8. XI. 1916, Kl.-4°. 1 Seite. Doppelblatt. Briefkopf. Gelocht.
Riferimento per il libraio : 53325
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PERNETY (général)
Lettre Autographe Signée du Général d'Artillerie Pernety au Général Baron de Lacroix en 1822.
Lettre Autographe Signée du Général d'Artillerie Pernety datée du 17 août 1822 adressée au Général Baron de Lacroix.1 page format in-4°(25x21). Très bon état.Joseph Marie de Pernety, né le 19 mai 1766 à Lyon et mort le 29 avril 1856 à Paris, est un général français de la Révolution et de l'Empire. Il passe à la Grande Armée pour participer à la campagne de Russie en 1812. Le 11 mars 1813, il obtient le commandement en second de l'artillerie de la Grande Armée. Louis XVIII le nomme chevalier de Saint-Louis le 27 juin 1814 et inspecteur général d'artillerie à Grenoble et à Valence. Pendant la Seconde Restauration, il est directeur de l'artillerie au ministère de la Guerre d'octobre 1815 à août 1816, conseiller d'État attaché au comité de la Guerre, vicomte le 12 février 1817 et président du comité d'artillerie.
Riferimento per il libraio : 16884
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PERNOT Maurice - (Besançon 1875-1948) - Ecrivain et journaliste français
Manuscrit Autographe Signé - "En Roumanie: dynastie et gouvernement" - sans date (juin 1930)-
7 pages in4 - trés bon état -
Riferimento per il libraio : GF26785
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PERNOUD, Régine.
La Plume et le Parchemin. Photographies de Jean Vigne.
1 Denoël, 1983, 1 volume grand in-8 de 91 pages, broché.
Riferimento per il libraio : 70630
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PEROCHE Jules
Manuel des distlilleries ou guide complet pour la surveillance de ces établissements,comprenant la fabrication,des renseignements qui s’y attachent,législation,jurisprudence.Nouvelle édition revue,corrigée et augmentée.
In 8 broché 340 pages,3 carnets d’exercices dépliants en fin de volume.E.Lacroix 1868.Envoi manuscrit de l’auteur
Riferimento per il libraio : 1674
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PERPECHON Félix
catalogue méthodique et alphabétique des imprimés et des manuscrits.Bibliothèque municipale de Chambéry.
Fort in 8 broché,faux-titre,titre,VII,943 pages,texte sur 2 colonnes,Chambéry imprimerie novelle 1901.Très bon état
Riferimento per il libraio : 7818
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PERRAT, Charles, Claude Jacques ( 14 janvier 1899 à Lyon - 1976).
Lettre autographe signée à Charles Joatton ( spécialiste de Lamartine), datée de Paris, du 2 juillet 1951, à l'entête de la Revue Historique du droit français et étranger. 2pp. in-8°.
Perrat regrette de n'avoir pu assister à la Fête aux Charteux, évoque ses nombreux travaux, en Afrique, Congrès à l'étranger, le séjour traditionnel en Forez, il ne lui reste que peu de temps pour aller à Lyon. Il annonce à Joatton qu'il s'est “ laissé embarqué par Abel Lefranc dans l'édition du “ quart livre“ de Rabelais, dont un premier fascicule paraitra, (il) l'espère, à la fin de l'année….“
Riferimento per il libraio : c5512
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PERRAUD Adolphe
Lettre autographe signée
Lettre autographe signée par Adolphe Louis, évêque d'Autun. La lettre est datée du 17 décembre 1891. Lettre de condoléances adressée à une dame. Adolphe Perraud (1828-1906) a été évêque d'Autun, Châlon et Mâcon, puis cardinal. en feuille. Très bon Autun 1891
Riferimento per il libraio : 13166
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PERRET H.
MATHEMATIQUES. Manuscrit.
Sans lieu, ni date, (19ème siècle ?), reliure demi-chagrin à coin, dos à 4 nerfs, titre et fleurons dorés, 17x22 cm, 199 pages. Illustré de figures.
Riferimento per il libraio : 7006
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PERRIN, Emile
Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862). Français
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PERRIN, Emile
Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Riferimento per il libraio : 44449
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Perrin, Narcisse
Notice gÈographique et historique sur l'Ile-Barbe, prËs de Lyon; suivie du catalogue des manuscrits de la bibliothËque rassemblÈ dans cette Óle par Charlemagne; et extraite d'un voyage inÈdit dans les dÈpartemens mÈridionaux
First and only edition of this monograph on this little island (now part of the 9th arrondissement of Lyon) in the SaÙne. 32 pp. The Ile Barbe has been inhabited since ancient times, an abbey was built there in the fifth century, and Charlemage endowed it with a rich collection of manuscripts in the ninth. As mentioned on the title-page, the final pages provide a catalogue of these extremely early medieval manuscripts (22 manuscripts described.) 8vo. Original wraps. Entirely uncut, fine, and bright. Very rare, especially in such pristine condition.
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Perrone Lorenzo Origenes
Die neuen Psalmenhomilien: Eine kritische Edition des Codex Monacensis Graecus 314 (Die griechischen christlichen Schriftsteller der ersten Jahrhunderte N.F. 19 Band 19)
De Gruyter 2015 651 pages 16 69x23 19x2 82cm. 2015. Cartonné. 651 pages.
Riferimento per il libraio : 100144323
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PERRUCHON , Jules
Vie de Lalibala, roi d'Éthiopie : texte éthiopien publié d'après un manuscrit du musée britannique et traduction française avec un résumé de l'histoire des Zagüés et la description des églises monolithes de Lalibala
Paris , Ernest Leroux , 1892 , in-8, broché , xvii-164pp. , non coupé , petits défauts . Texte éthiopien avec sa traduction .
Riferimento per il libraio : PHO-1384
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PERRY (Jacques).
Lettre autographe signée adressée à Jacques Peuchmaurd de la revue Arts.
1 page in-4, s.l.n.d., "La Bergerie, le 7 décembre" [vers 1958]. Absent de Paris, il regrette de n'avoir pu croiser son correspondant à une fête donnée au lendemain de la remise du Fémina et espère une réponse sur le manuscrit Le Curieux (probablement Le Curieux mal avisé, paru en 1958 chez Fayard). On joint trois portraits photographiques (dont deux tirages de presse avec tampons de l'agence Keystone au dos).
Riferimento per il libraio : 96271
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PERRY (Jacques).
Lettre autographe signée adressée à Jacques Peuchmaurd de la revue Arts.
1 page in-4, s.l.n.d., "La Bergerie, le 7 décembre" [vers 1958]. Absent de Paris, il regrette de n'avoir pu croiser son correspondant à une fête donnée au lendemain de la remise du Fémina et espère une réponse sur le manuscrit Le Curieux (probablement Le Curieux mal avisé, paru en 1958 chez Fayard). On joint trois portraits photographiques (dont deux tirages de presse avec tampons de l'agence Keystone au dos).
Riferimento per il libraio : 96271
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PERTEV DEMIRHAN, (Turkish / Ottoman pasha and politician), (1871-1964).
[FINE COLLECTION OF AN OTTOMAN / TURKISH PASHA] [Collection of autograph letters, photograph album and signed cabinet photo].
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Original 110 autograph letters (ALS) and several autograph postcards with almost all their original envelopes, one signed cabinet photograph, and one photograph album including Pertev Pasha's funeral photos which shows many famous politicians and soldiers beside his daughter Nevin Demirhan [Bengisu] and his wife Leman Demirhan. Various sizes. All material in Ottoman script. Most of letters addressed to his daughter Mrs. Nevin. His funeral album includes one newspaper clipping contains his short life, six newspaper obituaries, 20 b/w photos, of his funeral and famous people attending the funeral, one telegraph of condolences by Kazim Orbay, (1886-1964) and his wife Mrs. Orbay. Sait Pertev Demirhan, (1871-1964), was a Turkish soldier and politician. He is a graduate of Erkân-i Harbiye. He was an author, intellectual, Erkân-i Harbiye School teacher, 6. Army chief of staff, Harbiye Undersecretariat, 3rd Army Chief of Staff, 1st Corps and 4. Corps Commands, Military Schools Inspector, Member of History and Geography Councils, Member of Military Appeals Court, a deputy of Erzurum. He was the son of Yanyali Mustafa Pasha. He graduated from Harbiye as a staff captain (1892). In 1894 he was sent to Germany to advance his military education. After being a colonel, he was appointed to the Staff School as a teacher (1904). He was sent to the Russian-Japanese War as an observer. So, he written a book titled 'Japonlarin asil kuvveti: Japonlar niçin ve nasil yükseldi?' [i.e. The principal power of Japan: Why and how did Japan rise?] printed in 1937 in Turkish. He returned to Istanbul in 1906 and was promoted to "Pasha", and was appointed as the 6th Army Chief of Staff. He participated in the Balkan Wars (1912-1913) and was on the Caucasian front during the First World War. He was sent to Vienna as a military diplomat. Upon his return, he moved to Anatolia to participate in the Turkish War of Independence. He died in Moda district of Kadiköy. A fine and rare collection.
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Perthes, Friedrich, Verleger (1772-1843)
Porträt. Kupferstich von J. Thaeter nach Otto Speckter mit Faksimile-Namenszug.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, Blattgr.: 35 x 28 cm.
Riferimento per il libraio : 39828
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Perthes, Justus, Verleger (1749-1816)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Gotha, 12. IX. 1801, 8°. 1 Seite.
Riferimento per il libraio : 44156
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Perthuis, Pierre-Alexandre et La Nicollière-Teijeiro, Stéphane de
LES ARMOIRIES DE LA VILLE DE NANTES (extrait du "Livre doré"), par A. Perthuis et S. de La Nicollière
Nantes imprimerie Charpentier 1870 -in-8 broché un volume, broché marron grand in-octavo éditeur (18,7 x 28,5 cm), dos muet, 1ère de couverture imprimée en noir et ornée d'une vignette "Sceau des Maires et Echevins de Nantes" en noir, 4ème de couverture ornée d'une gravure "Armoirie de la Ville de NANTES" au centre en noir (couverture fanée avec léger manque de papier en marge...à relier), toutes tranches non-rognées, Tiré à 53 Exemplaires distribués, Exemplaire N°25 offert à : "Madame C. De CORNULIER-LUCINIERE, Hommage Respectueux, (signé) Alexandre Perthuis, le 9 Avril 1870.." à l'encre brune (autographe manuscrit de l'auteur), Titre imprimé en rouge et noir et orné d'une vignette gravée en bas du titre du "Sceau des Maires et Echevins de Nantes", orné de 4 gravures in-texte en noir, 16 pages, 1870 Nantes : imprimerie Charpentier Editeur,
Riferimento per il libraio : 26021
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Perty, Maximilian, Zoologe und Anthropologe (1804-1884)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Bern, 18. II. 1846, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt mit Adresse.
Riferimento per il libraio : 52394
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Pesante, Sauro
Catalogo degli incunabuli della Biblioteca Civica di Trieste.
cm. 18 x 25,5, xvi-84 pp. Biblioteca di bibliografia italiana 260 gr. xvi-84 p.
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PESLOUAN Hervé de - écrivain français -
Lettre dactylographiée signée à Pierre Béarn - le 21/4/1950 -
1 page in8 - bon état -
Riferimento per il libraio : GF23006
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Peter Weiss, Playwright
Archive of documents concerning the publication and production of several notable literary works and theatrical plays by Peter Ulrich Weiss
New York City, Frankfurt, Stockholm, etc., 1961-1966. Substantial archive of documents concerning the publication and production of several notable literary works and theatrical plays by Peter Ulrich Weiss, including correspondence, draft agreements, contracts signed with leading publishers and producers, as well as some programmes and peer reviews, being the working files of his New York agent, Joan Daves. Together with 3 LP record box sets of the first and complete Broadway original cast music recording for the Marat/Sade play. Octavo and Folio documents and letters, ranging in size and number of pages, some signed in the original. Most are in English; some are in German; the lot neatly contained in four ring binders. The vast majority of the documents date to the 1960s, with a scant few being later including a letter regarding a special television production in 1979 with NBC. Occasional wear to extremities, otherwise in very good condition, beautifully preserved, clean and bright. A generous and comprehensive archive chronicling the work and partnership of a leading literary agent in the rise of German-American publishing, and one of her notable German writers. Provenance: From the desk of Weiss' literary agent for the US, Joan Daves. Joan Daves (1919-1997) was a leading literary agent with her own agency in New York, whose client list boasts six Nobel Prize winners including Martin Luther King, Jr. Daves had a profound effect on the very existence of German literature in America. Born Liselotte Davidson in Berlin, she escaped Nazi Germany by fleeing to Paris and England before emigrating to the United States in 1940. Her agency, established in 1948, handled the original works of several American authors. She handled Martin Luther King, Jr.'s literary property from 1957 until her death. Of great emphasis with her firm was the representation of several major German publishers, such as Suhrkamp, Piper, S. Fischer Verlag and others. It was the prime time of German writers such as Peter Weiss, Uwe Johnson, Max Frisch, Heinar Kipphardt, Hans Magnus Enzensberger, and Hermann Hesse. In the mid-1960s, communication with German publishers was quite different from today. A shipment of galleys was prepared with a 'by sea mail' label. When the New York Times printed the date and time the next ship would leave the harbor, delivery of the parcels of documents to that specific ship was requested. Peter Ulrich Weiss (1916-1982) was a German author, playwright, and experimental filmmaker, who gained celebrity fame on Broadway in the 1960s. He is particularly known for his plays "Marat/Sade" of 1963/65 which is largely represented in the present archive and which was enormously successful, for "The Investigation" of 1965, and for his later novel "The Aesthetics of Resistance" (1971-81). In the 1960s Weiss also embraced and promoted politically controversial groups, standing for revolutionary Cuba, standing against US intervention in Vietnam, and joining Sweden's eurocommunist party. Manuscript
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Peterborough Psalter in Brussels & Other Fenland Manuscripts
Sandler Lucy Freeman
New York Graphic Society 1974. Hard cover. Very good in good dust jacket. U. New York Graphic Society hardcover
Riferimento per il libraio : 2012048923
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Peters, Anna, Malerin (1843-1926)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Stuttgart, 22. X. [ohne Jahr], 8°. 2 Seiten. Doppelblatt.
Riferimento per il libraio : 50014
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Peters, Reinhard, Dirigent (1926-2008)
Eigenh. Albumblatt mit U.
o.J. Berlin, 27. IV. 1974, Qu.-8°. Doppelblatt. 1 Seite.
Riferimento per il libraio : 60175
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Peters, Reinhard, Dirigent (1926-2008)
Signiertes Programm. Dazu Signatur von Neithard Resa.
o.J. [Berlin], [1979], Qu.-8°. Doppelblatt. 1 Seite.
Riferimento per il libraio : 60176
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Petersen, Julius, Literaturwissenschaftler (1878-1931)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Berlin, 8. III. 1935, Gr.-4°. 2 Seiten. Briefkopf "Der Präsident der Goethe-Gesellschaft in Weimar.
Riferimento per il libraio : 40758
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Petetin lieutenant
Ouvrage manuscrit du lieutenant Petetin : Ecole supérieure de la guerre croquis de géographie année 1877-1878.
"Petetin. 1877-1878. In-4. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. Livre manuscrit du Lieutenant Petetin pour l'école supérieure de la guerre croquis de géographie année 1877-1878 - livre d'environ 60 pages manuscrites avec de nombreuses cartes dessinées en couleurs - coins frottés - 2 gravures en couleurs ""le fort de l'écluse"" avec annotations collées sur la page de garde de fin d'ouvrage.. . . A l'italienne. Classification Dewey : 91-Manuscrits"
Riferimento per il libraio : R320175015
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Petit (Marc-Antoine ; 1766-1811) :
Essai sur la médecine du coeur ; auquel on a joint les principaux Discours prononcés à l’ouverture des Cours d’Anatomie, d’Opérations et de Chirurgie clinique, de l’Hôtel-Dieu de Lyon ; savoir : 1) Sur l’influence de la Révolution sur la santé publique ; 2) Sur la manière d’exercer la bienfaisance dans les hôpitaux; 3) Sur la douleur ; 4) Sur les maladies observées dans l’Hôtel-Dieu de Lyon pendant neuf années ; 5) L’éloge de Desaut.
Lyon, Garnier, Reymann (Imprimerie de Ballanche père et fils), 1806 ; in-8, demi-veau et petits coins de parchemin, dos à nerfs décoré de filets dorés, pièce de titre rouge, tranches jaspées (reliure de l’époque) ; XVI, 341, [3] pp.
Riferimento per il libraio : 21439
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Petit - Jean, pseudo
VOUS Y PASSEREZ TOUS roman inédit - TAPUSCRIT ,version corrigée
TAPUSCRIT inédit, complet, roman policier - 201 feuillets paginés corrigés- nom rayé ?,taches en marge à qques feuillets;, provenance archives Charles de Richter, période toulonnaise.Sera joint à tout achat, le scan de l'autobiographie de Charles de Richter,3 feuillets tapuscrit.
Riferimento per il libraio : 27336
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PETIT, Henri ; [ SAUTET, Camille ; PETIT, Madame Henry : SUFFRAN, Michel ]
Paysages [ Livre dédicacé par l'auteur ] [ Avec : ] Lettre autographe signée de Camille Sautet à Michel Suffran, évoquant Henri Petit [ Avec : ] Lettre autographe signée de Madame Henry Petit à Michel Suffran [Avec : ] Pays de Bourgogne. n° 107 trimestre 1979 : Hommage à Henri Petit
Texte recueilli par Camille Sautet, un des 450 exemplaires non numérotés (après 50 numérotés), 1 vol. in-4 reliure pleine toile éditeur sous jaquette transparente, sous étui cartonné, collection "L'univers sensible", SNPMD, Paris, 1977, 110 pp. avec Pays de Bourgogne, 1 vol. in-8 br., 1979, pp. 353-417 Remarquable ensemble réunissant : un bel exemplaire de "Paysages" dédicacé par Henri Petit "Pour Michel Suffran, qui sait ma très vive sympathie et aussi ma reconnaissance" ; le numéro spécial d'hommage à Henri Petit publié par la revue "Pays de Bourgogne", accompagné d'une belle L.A.S. (2 pages) de Camille Sautet adressée à l'écrivain bordelais Michel Suffran : "Mon Cher docteur et ami, je vous adresse par le même courrier un exemplaire de la revue "Pays de Bourgogne" qui vient de paraître, où vous trouverez entre autres votre remarquable article "Frère de Silence" en hommage à Henri Petit. Quand je dis "remarquable", il ne s'agit pas d'un mot passe-partout [ ... ]mais de ce qui est proprement digne de retenir l'attention. Je regrette beaucoup que, comme me l'avait fait espérer Yves Leroux, vous n'ayez pas pu, en son temps, lors de la parution de "Paysages", donner à Henri Petit le bonheur de lire quelques pages de vous, de ce ton et de ce style [ ... ] nous nous retrouvons en certains mots : artisanal, race terrienne, contemplation... et je disais souvent que l'athée qu'il disait être avait une pensée et un coeur franciscain et une âme contemplative, parce que le croyant qu'il avait été jusqu'à l'âge de 13 ans cet enfant était toujours près de lui et le suivrait jusqu'au bout de la route. Madame Petit, que je viens de voir à Paris, a beaucoup apprécié et en particulier votre témoignage. Elle vous écrira sûrement" [ ... ]". Michel Suffran a écrit ces lignes sur l'enveloppe : "A la limite, ce n'est pas ce que nous proclamons et analysons qui importe le plus. Ce qui compte (et ce qui nous sera compté), c'est ce qui appartient à l'indicible, ce qui rayonne de nous à notre insu, et peut-être, contre notre consentement. Un andante de Mozart, un crépuscule de Watteau, un page de Nerval témoignent bien plus sûrement de Dieu en l'homme, que la plus ingénieuse des "démonstrations" métaphysiques". On joint la belle lettre autographe (prévue par Camille Sautet) signée par Madame Henri Petit, adressée à Michel Suffran : "Je viens vous remercier très sincèrement du bel article que vous avez consacré à mon mari. Vous dites à son propos des choses que personne n'a encore dites. Vous allez très loin. J'en suis, croyez moi, profondément touchée. Et c'est vrai (souligné). [ ... ]" Né à Avallon (Yonne), l'écrivain bourguignon Henri Petit (1900-1978) fut élève à Louis-le-Grand puis à la Sorbonne, où il rencontre Jean Grenier. Il publie son premier texte ("Vézelay") en 1927, et reçoit le Grand Prix de littérature de l'Académie Française en 1965. Français
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PETIT, Henri ; [ SAUTET, Camille ; PETIT, Madame Henry : SUFFRAN, Michel ]
Paysages [ Livre dédicacé par l'auteur ] [ Avec : ] Lettre autographe signée de Camille Sautet à Michel Suffran, évoquant Henri Petit [ Avec : ] Lettre autographe signée de Madame Henry Petit à Michel Suffran [Avec : ] Pays de Bourgogne. n° 107 trimestre 1979 : Hommage à Henri Petit
Texte recueilli par Camille Sautet, un des 450 exemplaires non numérotés (après 50 numérotés), 1 vol. in-4 reliure pleine toile éditeur sous jaquette transparente, sous étui cartonné, collection "L'univers sensible", SNPMD, Paris, 1977, 110 pp. avec Pays de Bourgogne, 1 vol. in-8 br., 1979, pp. 353-417
Riferimento per il libraio : 54662
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PETIT-RADEL (Philippe). - LONGUS.
Pastoralia Lesbiaca sive de Amoribus Daphnidis et Chloe. Opus e textu graeco in Latinum numeris heroicis deductum. Operam navante Petit Radel, olim chirurgo primario in Coloniis orientalibus ex numere regio, Doctore medico Parisiensi et nunc in Schola medica Professore clinico. 1806.
, MANUSCRIT AUTOGRAPHE avec ornements et illustrations; grand in-8, demi-maroquin rouge, coins, dos lisse orné de grecques et fleurons dorés, tranches jaunes. (Reliure de l'époque). XXXIV et 308 pp. rédigées au recto sur papier vergé. "PRECIEUX MANUSCRIT AUTOGRAPHE. Il s'agit d'une traduction en vers latins modernes de Daphnis et Chloé de Longus. Le beau poète néo-latin, auteur de cette version est le célèbre chirurgien français Philippe Petit-Radel. Il naquit à Paris en 1749 et mourut dans la même ville en 1815. Il séjourna aux Indes de 1774 à 1777 et exerça comme chirurgien major à Surate. En 1782 il fut pourvu de la chaire de chirurgie à Paris. Le 10 août 1792, après avoir prononcé un discours en latin d'apparat, il s'éloigna brusquement et s'enfuit à Bordeaux. Enrôlé dans l'armée malgré lui, il s'échappa et s'embarqua pour l'île Bourbon en 1793 et de là partit pour l'Amérique. Il rentra en France en 1797 et fut appelé en 1798 à la chaire de clinique chirurgicale. Petit-Radel fut un latiniste distingué et militant. Il s'efforça toujours à rétablir dans les milieux médicaux l'ancien usage de parler latin. Outre ses importants travaux médicaux il nous a laissé divers livres latins De amoribus Pancharitiis et Zoroae. Poema erotico-didacticon (en 1798 et 1801); une traduction en vers latins des Hymnes de Callimaque ( 1810) et cette traduction de Longus qui parut chez Agasse à Paris en 1809. Le manuscrit est daté 1806. Titre calligraphié dans un encadrement d'emblèmes dessinés à la plume. En frontispice portrait gravé e Petit-Radel par J. Bouilliard. 4 belles compositions à pleine page dessinées au lavis par l'auteur et 7 vignettes dans le texte également au lavis. Toutes les pages de texte sont encadrées d'un filet bistre. Les 34 premières pages sont une préface en prose latine. Elle est datée de Paris 1806. En tête du livre figure un billet autographe du célèbre poète DELILLE, daté de Paris 11 juillet 1806. Il dit: """"J'ai entendu avec plaisir la lecture de quelques morceaux d'une traduction du grec en vers latins des hymnes de Callimaque et de Longus, faites par Monsieur Petit-Radel médecin, je ne doute point que la publication de ces deux ouvrages ne fasse plaisir aux amateurs des langues grecque et latine"""". Ce beau manuscrit provient de la bibliothèque de Charles Palissot (Nancy 1730-Paris 1814) le célèbre auteur dramatique qui fut aussi l'un des conservateurs de la bibliothèque Mazarine.
Riferimento per il libraio : 46400195
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Petrak, Alois, Kupferstecher (1811-1888)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Wien, 1. III. 1869, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Riferimento per il libraio : 37421
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Petrella, Errico, Komponist (1813-1877)
Eigenh. musikalisches Albumblatt mit U.
o.J. Wien, 29. VI. 1873, Qu.-4°. 1 Seite. Getöntes Papier.
Riferimento per il libraio : 53794
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Petrus Boccaccio S.I. Guido Bérardis
Regula Unionis seu Manuale Disciplinae (1QS) - III. Editio --- APPENDIX
Pontificum institutum biblicum 1968 in8. 1968. Agrafé.
Riferimento per il libraio : 100144625
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