Il souffre d'une aphonie compléte "juste peine de l'imprudence que j'ai commise cet été en m'abstenant de ma cure habituelle au Mont-Dore" - Il doit donc s'abstenir de tout effort vocal et a dû annuler une conférence en janvier à Strasbourg - Il ne peut risquer de froisser les Strasbourgeois en prenant la parole à Bruxelles au cours de l'hiver - Il propose l'hiver 1923/24 pour cette conférence - Il l'obligerait en exposant ses motifs et ses désirs à son Eminence dont l'offre l'a touché et flatté -
Il ne savait pas ou prendre son étude sur le phylloxera et il lui tend le manche - Il le remercie d'avance des renseignements qu'il lui donnera sur le vignoble girondin - Il n'a pas renoncer à l'idée d'aller voir les choses sur place mais il en aura "double profit" s'il a pu se mettre au courant avant - Il est à Apremont, de retour du Dauphiné et des Alpes - "voyage des plus utiles" et il a déjà écrit "d'important morceaux" - Son voyage à Rennes va tout déranger, et il ne sait pas combien de temps cela va durer -
Il y a bien longtemps qu'il ne l'a vu et il sait qu'à 10 heures du soir, il a un assez long entracte - Il viendra "causer" dimanche ou lundi - Il a mille choses inutiles à faire "mais, les choses inutiles, vous savez, on ne peut pas les éviter" -
Il ne sait pas s'il a réussi - "Vous savez qu'on ne peut rien savoir dans cette pétaudière" - Il a fait ce qu'il a pu - Il va aller le voir - Il lui envoie tous ses voeux de bonne année -"pas des voeux pour rire et des souhaits banals" - en souvenir des années passées et "des émotions vécues ensemble" -
Il lui demande s'il a conservé le texte dactylographié de "J'ai fait une étrange veillée" de Whitman - Un de ses neveux "qui arrive des Vosges ou il a enlevé de ses propres mains sur le champ de bataille son ami le plus cher" le lui demande -
Il ne l'a pas assez félicité "de la discrétion magistrale" avec laquelle il a lu son texte - "Le succès a dépassé tout ce que j'attendais" - Il ajoute: "Supervielle est français" et s'il redonne se récital, qu'il pense à corriger l'erreur - Pierre Dux a-t-il reçu sa lettre? -
2 pages in8 - carte format 10,5 x 13,5 cm - bon état (un peu gondolée) -
Belle lettre sur sa pièce "Asmodée": Edouard Bourdet lui a dit sa peine après l'interview du Figaro - Il est désolé de s'être si mal fait comprendre - "La suppression de l'accent ...a enlevé au personnage d'Harry tout caractère comique" - Mais le jeu des acteurs n'entre pour rien dans ce changement - Il a joué magistralement le rôle "avec accent" tel que Copeau l'a voulu "et a eu raison de le vouloir" - "Asmodée vous doit pour une grande part son succès" - [Le rôle du jeune anglais Harry Fanning était tenu en alternance par Jean Martinelli et Jean Weber - Jacques Copeau et Edouard Bourdet ont suggéré l'écriture de cette pièce à Mauriac] -
Remerciements pour ses voeux et retour des leurs - "Au seuil d'une année qui s'annonce troublée, ces sortes d'encouragements ne sont pas vains, et ils créent une sorte de solidarité dans l'épreuve" -
Interessante lettre sur un projet de livre sur Benvenuto Cellini: Il a signalé son projet à Mr d'Agraives et il a bien fait de lui remettre un projet et un fragment de chapitre - Il y a deux façons d'envisager le projet: soit de publier les Mémoires mêmes de Benvenuto Cellini avec préface et notes, soit de lui demander une biographie - Mr d'Agraives semble pencher pour la seconde solution et il lui a dit qu'il [Demeure] pouvait mener à bien cette réalisation -
Interessante lettre sur un projet de livre sur Benvenuto Cellini: Il a été décidé de publier les Mémoires de Benvenuto Cellini de préférence à la biographie - Son travail sera, "au moyen d'habiles coupures", de concentrer les deux volumes en un "à l'aide de chapeaux explicatifs établissant la liaison" - L'introduction permettra le portrait de l'auteur et la situation dans l'époque - Doivent être mis en évidence le côté aventureux, les moeurs, les excès "et aussi son génie artistique", ainsi que son séjour en France et à Fontainebleau - Il lui demande de surseoir à sa proposition sur l'abbé de Choisy en attendant l'achèvement du Benvenuto -
Les Editions Colbert renoncent à la publication de son "André Chénier, l'Ange de la guillotine" mais pas à sa collaboration - Il lui demande de réflêchir à cette éventualité et soit "par une participation historique ou plus purement critique" dans la collection Flambeaux par exemple -
La question ne se posait pas pour Thierry, Michallet, Barbin au XVIIeme siècle - Ils pouvaient publier indifféremment tous les maitres de la littérature dans cette "époque d'unité" - Mais à partir du XVIIIéme siécle commença de s'imposer une idée de choix - Et le XIXeme et le XXeme siècle deviennent des "époques de diversité" avec spécialisation: "Charpentier, c'est le nationalisme,Lemerre Le Parnasse, Alfred Valette le symbolisme" - Ils furent des partisans au sens noble - Mais avec le temps, des mélanges s'opèrent: Musset figure au catalogue de ces trois éditeurs - Les éditeurs sont soucieux de s'élever au dessus de "genres trop circonscrits" - Et c'est le parti de la qualité qui s'impose, avec une certaine permanence des valeurs: "Mr Maurras ...figure dans les Maitres du Livre" et aussi "dans les Cahiers verts" -
1 page in12 - au verso d'une carte postale représentant un autoportrait d'Alfred Roll - bon état -
Il l'a retrouvé à Bordeaux avec joie "mais un peu changé en ce sens que je vous aime bien mieux aujourd'hui" - "Rien n'embellit un visage d'homme comme une belle vie - à ce moment là, vous n'aviez pas vêcu" - Il lui envoie une autre carte pour qu'il la lui adresse à Paris et il aura ainsi de ses nouvelles -
Il comprends ce qu'il veut dire et il est "déjà de [son] avis" - Mais il est trop tard pour ce jour et il viendra jeudi pour en parler, sauf contre ordre -
Il le remercie pour ses "éloges un peu véhéments" dont il a entouré dans les Débats son édition des Satires - Il aura plaisir à étudier de près le théatre latin "pour y développer vos idées" mais sur le moment, les Georgiques l'absorbent - "Ne pensez vous pas que la comédie italienne n'a pas quelques reprises à exercer sur l'héritage classique de Molière?" - Il souligne le profit qu'il y aurait à mener "une étude parallèle des théatres latins" -
Il lui signale deux édition du Miles [il s'agit du Miles gloriosus, comédie de Plaute] chez Teubner et chez Weidmann - Il existe aussi une étude sur "le caractère du capitaine Fanfaron (noter que le type est un officier, non pas un soldat)" qui montre comment le type s'est formé à la suite des guerres d'Alexandre et s'est développé ensuite - Il a demandé à Bréton de lui envoyer un exemplaire des Satires - S'il peut la mentionner dans un coin de phrase, "ce sera tout à fait bien" - Suivent quelques conseils pour lire le Miles -
Il le remercie pour les "choses aimables" qu'il lui adresse pour les deux dessins qu'il a vu chez Beugniet dont l'un est à moitié fini - Il a le regret de ne pouvoir accepter son offre pour les trois dessins qu'il désire avoir - Mais, sur l'observation amicale de son ami Bréton, "je consens à partager notre différent par le milieu et à recevoir 7500 frs" - A un prix moindre, il ne saurait accepter "aucune offre" - Il ne consent cette réduction que pour voir ses dessins "placer honorablement" chez lui -
Il lui envoie ses dessins "dans toute leur simplicité attendu que les cadres ne vont plus au nouvel encadrement de Beugniet" - Il lui demande de donner un reçu au commissionnaire qu'il ne connait pas -
1 page in12 - deuil - bon état - On joint la copie d'une lettre de Mr Teyssier de 1886 -
Il le remercie de sa lettre et le prévient qu'un commissionnaire ira chez lui le lendemain matin chercher "l'Enfant prodigue pour le porter aux Champs Elysées" -
1 page 1/2 in12 - bon état - On joint la lettre (notée "copie") de Teyssier du 6 septembre 1882 à laquelle répond le peintre -
Il a bien reçu de son gendre "les plis infiniment précieux contenant les 6000 frs des trois dessins" qu'il lui a achetés - Il le remercie de son empressement à payer ses dessins qu'il ne pourra lui donner qu'à son retour en Alsace -
1 page 1/2 in12 - bon état - On joint une lettre (notée "copie") de Teyssier du 21 septembre 1881 dans laquelle il parle des dessins: "le retour de l'enfant prodigue"; "les Vierges folles"; "la danseuse" sur lesquels il renouvelle un offre de 6000 frs -
Il le remercie de son offre si amicale et s'empresse de l'accepter - Il sera le lendemain à Paris et il aura le plaisir de revoir avec lui "ces dessins auquel[il fait] vraiment trop d'honneur" -
1 page in8 - deuil - bon état - On joint une lettre (notée "copie") de Teyssier du 22 juin 1885 en réponse à cette lettre et précisant qu'il souhaite acheter aussi "les Vierges sages" que Bida veut réaliser dans le même format -
Il lui serait reconnaissant de lui faire parvenir les mesures exactes "du dessin des Vierges folles" et lui demande pardon de le déranger "pour si peu de choses" -
1 page in8 - bon état - En tête de la Socièté des aquarellistes français -
Reçu pour le prêt d'une aquarelle de Gustave Doré intitulée "Danse de Gitanes au crépuscule" et de Charles Delort "Les Embarras de Paris" pour l'exposition rétrospective de la société des aquarellistes français -
1 page in8 - bon état - En tête de la Socièté des aquarellistes français -
La Société des aquarellistes prépare une exposition rétrospective pour célébrer son cinquantenaire à la Galerie Petit en 1928 - "Je cherche à réunir de belles oeuvres de nos anciens" - Son encadreur lui ayant signalé qu'il possédait des Gustave Doré, il souhaiterait les voir et lui en demander une en prêt pour l'exposition -
1 page in8 - bon état - En tête de la Socièté des aquarellistes français -
Il sollicite de la part de M. Baschet, directeur de l'Illustration, le droit de reproduire son aquarelle "la Danse de Gitanes au crépuscule" de Gustave Doré pour le numéro consacré à l'exposition du cinquantenaire de la société des aquarellistes français - Il est bien entendu libre de refuser - Une note de Teyssier précise qu'il refusera au motif que la tonalité de la Danse de gitanes se préterait mal, selon lui, à une reproduction -
1 page in8 - bon état - En tête de la Socièté des aquarellistes français -
Mr Baschet, directeur de l'Illustration, lui dit que pour reproduire sa "belle aquarelle de Gustave Doré" [Danse de gitanes au crépuscule], il est indispensable de l'emporter quelques jours à son atelier de gravure - Il s'empresse de lui en référer afin qu'il puisse prendre une décision en connaissance de cause - Cette aquarelle illustrerait un article à paraitre au moment de l'exposition rétrospective des aquarellistes -
1 page in8 - bon état - En tête de la Socièté des aquarellistes français -
Suite à sa promesse de prêter pour l'exposition rétrospective de la société des aquarellistes "l'aquarelle Gitanes au soleil couchant de Gustave Doré et les Embarras de Paris de Ch[arles] Delort, il aimerait connaitre les prix pour les assurances - [une note de Teyssier présice: rép 23 Xbre - 2000 frs Delort - 15000 frs Doré"] -
Carte format 9,5 x 13,5 cm recto-verso - bon état - En tête : Villa Said -
Amusante carte: "Permettez moi de vous offrir un dessin qui n'a pu voir le jour dans le Figaro mais qui tient à la vie" - Il serait heureux de le savoir chez lui "en modeste souvenir" - [Collection Gaston Calmette - vente du 21 - 11 - 1932 - no 161 du catalogue] -
2 pages 1/2 in8 - bon état - En tête : Villa Said -
Son collaborateur vient de lui faire part de sa recommandation "au sujet de l'exactitude à apporter dans la livraisons de [ses] dessins" - Il précise qu'il a toujours été prêt le mardi avant midi et que la Maison Michel croit peut être de son intérêt à lui imputer ses propres retards - Il s'excuse de lui faire entendre si longuement le son de sa cloche et tient à lui être agréable -
Il se dit "infiniment touché" par ses voeux et lui demande d'accepter les siens - "Je suis loin d'avoir réalisé ce que souhaitait mon amitié pour le Figaro et son directeur" mais il accepte avec bonheur l'expression de sa satisfaction -
La dêpêche qu'il lui a adressée lui a causé le plus grand plaisir - "Il est naturel, certes, que mes dessins vous donnent satisfaction mais il m'est très agréable d'en recevoir un pareil témoignage" -
Il aimerait être fixé "sur les prix des différents tirages de Génie et fumisteries du divin" [de Montherlant - 1928 - avec frontispice d'Hermann-Paul] - La société d'édition "Le Balancier", de Liège, en Belgique, serait sans doute souscripteur de 2 ou 3 grand papier -
Mr Colas étant absent, il n'a pu être renseigné sur les retouches demandées - Si la correction est possible, il la fera volontiers - Quant à l'original, il est chez lui - Il ne pensait pas qu'il le réclamerait puisqu'il ne l'avait jamais demandé - [à propos de l'ouvrage de Montherlant: "Génie et Fumisterie du Divin" dont il a réalisé le frontispice] -
Il lui envoie l'épreuve de la gravure pour le livre de Montherlant [Génie et Fumisterie du Divin] - Il en profite pour lui dire qu'il n'a pas reçu le chèque de 2000 frs promis -
Il a pris rendez vous avec Ducros et Colas pour aller faire "les essais de couleurs pour le bois du Génie et Fumisteries du Divin" - Après recherche, il s'est décidé à prendre pour sujet "une danseuse dans un mouvement de danse flamenco" - "Elle est vue jusqu'aux genoux derrière un homme chauve genre "Gallo" (le divin)" - Le tout en 4 couleurs "noir, rose violacé, gris bleu et rose" - Il espère que Montherlant et lui seront satisfaits -
2 pages in4 - bon état - petite effrangure et pli en angle -
Ils sont partis à la campagne au lendemain de la représentation de "Marie Stuart" - Ils ont beaucoup parlé de sa pièce et sont restés sur "une très grosse impression" - Ils l'ont trouvé encore plus belle sur scène "malgré une interprétation pas toujours homogène" - Cette pièce prendrait toute sa valeur sur une grande scène - Il n'est guère de l'avis de Gabriel Marcel - Il aime ce langage -"le même pour tous les personnages, c'est vrai" mais "c'est la plus belle convention théatrale" et elle n'est pas déplacée - "Rares sont les oeuvres de qualité qui, loin de perdre au théatre, y accentuent leur puissance" -
Il voulait lui écrire mais il est arrêté par "une sorte de pudeur amicale" et se sent incapable de s'exprimer - Son livre les a bouleversés - Il a rarement rencontré "quelque chose d'aussi déchirant et naturellement élevé" - "Cest autour de l'être aimé une demeure spirituelle, la plus belle qui puisse être" - Il se rappelle un soir ou pénétrant chez eux ou il n'était jamais venu seul, il avait "succombé un moment" et ou, lui-même, incapable de dire un mot, n'avait pu que lui toucher le bras et "avec quelle timidité", comme seul message "qui ait pu traverser l'opacité de l'émotion retenue" -
Il voudrait bien présenter sa femme "à son altesse le Duc d'Aumale" et il lui demande le jour ou il aurait une chance de rencontrer le Prince au château - Il lui demande aussi d'offrir au Duc "ce papier curieux qui lui expliquerait...la disparition d'un livre porté sur les anciens registre de la bibliothèque de Chantilly" - Il veut aussi faire part au Prince d'une bonne nouvelle: il a été nommé à "la direction du Musée Carnavalet" -
Ironique chronique ou Emile Bergerat imagine un échange de dépêches entre Raymond Poincaré et Guillaume de Hohenzollern suite à la "catastrophe du Zeppelin 2" pour caricaturer les dépêches officielles - Il dénonce d'hypocrites condoléances françaises et ne peut s'empêcher de penser que ce Zeppelin chargé de foudre aurait pu anéantir sa famille - D'ailleurs "vous remarquerez que l'Empereur répond aux condoléances présidentielles par l'annonce d'une mise en chantier de quatorze autre machines volantes du même genre" - Donc "retenons nos larmes" -
Interessante chronique sur trois ouvrages: "Versailles inconnu" par Pierre de Nolhac chez Conard (en particulier les "petits cabinets du Roi")- "Ange-Jacques Gabriel" [l'architecte] par le Comte de Fels chez Laurens - "Le Palais du Louvre" par Henri Verne chez Morancé -
Amusante lettre: Voyant annoncer la parution d'un livre auquel il a collaboré avec lui, il a écrit à Mr Fasquelle "pour lui demander l'envoi d'un exemplaire et le paiement de [ses] honoraires" - Silence - Puis, après un rappel "proche de l'impertinence", Mr Fasquelle, "nullement vexé", lui précise qu'il doit s'entendre avec lui (Marc Bernard) pour le montant de ses honoraires - Que doit-il faire? -
Il le remercie et se dit flatté de sa proposition mais c'est "un moment mal placé" - Il doit être hospitalisé le lendemain pour deux semaines et a beaucoup d'engagements à remplir - "En outre, je ne collabore pour ainsi dire jamais à des numéros thématiques" -
Très interessant manuscrit sur Pierre Benoit: Indifférence ou dédain de confrères qui ne l'avaient d'ailleurs jamais lu; enthousiasme des jeunes gens quand il leur conseillait de lire "les quatre ou cinq ouvrages de Benoit qu['il] tient pour des chefs-d'oeuvres (Mlle de la Ferté, Fort-de-France, Erromango, L'Ile verte)" - Un monde romanesque "ou le baroque le plus échevelé le dispute à un sens rigoureux de la composition, et ou les archétypes des contes et de la légende sont recréés par une intelligence des plus alerte, à qui l'humour,la malice, et même une certaine roublardise ne sont pas étrangers" -
Strasbourg - 1972 - 1 volume grand in4 - en feuilles sous emboitage recouvert de tissu brun -
Trés bel album "réalisé entiérement à la main, composé de 22 illustrations gravées sur linoleum et imprimées sans presse par l'artiste, et d'un texte écrit à la plume et décoré par Françoise Braun" - Malgré l'inscription au colophon d'un tirage à 50 exemplaires sur vélin d'arches spécial, il n'en a été tiré que 25 - Trés rare -
Elle doit commencé à savoir son rôle - Il souhaiterait venir chez elle pour voir cela ensemble - "Il ne serait pas mauvais que votre accompagnateur fût là - Je joue si mal du piano" -
1 page 1/2 in8 - adresse au dos - reste de cachet - bon état -
Elle le remercie du conseil qu'il lui donne de demander à M. de Lamartine de parler pour elle à M. Gosselin [éditeur] - "je le mettrai ces jours-ci à profit" - Elle croit bien que "le grand poète" ne lui refusera pas son appui - Elle lui demande de dire à M. de Verteuil qu'elle est "impatiente de connaitre sa dame" - M. et Mme Rolland sont venus leur dire adieu la veille -
Rare poème autographe dans la veine romantique d'Elise Moreau - 18 vers en 3 strophes de 6 vers - Elle évoque les "âmes réveuses" lassés de "vainement poursuivre" ce "fantome idéal qu'on appelle bonheur" -