|
|
|
ROSNY AÎNÉ (Joseph Henri Boex, dit J. H.).
Remerciements.
Mot manuscrit a. s. sur carte lettre adressé à Émile Berr, posté le 14/7/1913 de Royat (Puy de Dôme), 1 p. (11,2/14,5 cm). « Excusez ce papier postal, je n’en ai plus d’autre pour vous adresser mes plus cordiaux et plus reconnaissants remerciements ! De tout cœur, H. H. Rosny aîné. »
Bookseller reference : awd-887
|
|
|
ROSNY AÎNÉ (Joseph Henri Boex, dit J. H.).
Regrets et remerciements.
Lettre manuscrite a. s., 1 p. sur papier à lettre bleu pâle (13,8/17,8 cm). « Ferrière-en-Gâtinais (Loiret), Maison Forestier, le 28 juillet 1908, Monsieur et cher confrère, Excusez-moi : votre lettre m’a rejoint trop tard. Aujourd’hui les commentaires doivent être à peu près épuisés. Si j’avais été à Paris, j’aurais été très heureux de vous recevoir, ne fût-ce que pour vous serrer la main : j’espère que ce n’est que partie remise. Veuillez croire, Monsieur et cher confrère, à mes sentiments très cordialement dévoués. J. H. Rosny aîné. »
Bookseller reference : awd-886
|
|
|
RICHEPIN (Jean).
Rendez-vous.
Lettre manuscrite a. s. inscrite au recto d’un double feuillet à l’encre noire, destinataire inconnu (21/13,4 cm). « Mardi, Cher ami, je suis à votre disposition, soit chez moi le matin, soit l’après-midi au Vaudeville, où je répète de une heure et demi à 5 et parfois 6 heures. Bien cordialement à vous, Jean Richepin. » Froissements sur la feuille.
Bookseller reference : awd-885
|
|
|
DAUDET (Ernest).
Corrections pour une nouvelle.
Lettre manuscrite a. s. adressée à Émile Berr. 1 p. sur papier vert d’eau (11,3/17,6 cm). « Cher ami, Rien de plus simple que d’alléger ma nouvelle. Je vous la donnerai en allant au journal et je ferai les coupures séance tenante. Cordialement à vous, Ernest Daudet, 5 mai. »
Bookseller reference : awd-883
|
|
|
COPPÉE (François).
Démenti.
Lettre manuscrite a. s., 1 p. écrite à l’encre noire sur papier à lettre (11,4/18 cm). « Vendredi. Mon cher ami, voici une lettre que nous avons reçu à l’Académie. Notre secrétaire perpétuel me l’a montrée prudemment, et j’ai cru pouvoir lui dire qu’elle n’était pas de vous, n’ayant pas reconnu votre écriture. Je vous renvoie cette lettre, à titre de renseignement. Votre vieux camarade, François Coppée. »
Bookseller reference : awd-882
|
|
|
WILLY (Henry Gauthier-Villars, dit).
Mot.
Manuscrit autographe signé adressé au journaliste Émile Berr sur papier à lettre bleu à en-tête, 1 p., s. d. (15,8/11,4 cm). « Vergiss mein nicht, Remember, Memorare. Paris, Willy. »
Bookseller reference : awd-881
|
|
|
KAHN (Gustave).
A propos d’une préface.
Lettre manuscrite a. s. adressée à Émile Berr, s. d. 1 p. (17/12,7 cm). « Cher monsieur, Je vous envoie ci-joint la copie de la préface de mon roman selon votre sommation d’hier. Encore une fois merci de votre amical accueil et bien à vous. Gustave Kahn. »
Bookseller reference : awd-880
|
|
|
ADAM (Paul).
Vue de la guerre.
Manuscrit autographe intégral titré au début et signé à la fin, 7 ff. paginés remplis au recto, dont 1 découpé et recollé. Nombreuses ratures et corrections. (21/29 cm chaque) « Enturbanné de gazes sanglantes et piqueté de taches pourpres sur les épaules, l’aviateur allemand mince, morne, dans sa tunique réséda, se laisse conduire. Deux réservistes moustachus, pansus, l’amènent, bayonnette (sic) au canon, par le faubourg tumultueux de la ville flamande, où les femmes aux corsages clairs, les cyclistes alertes, les boutiquiers accourus se précipitent, s’appellent, se montrent l’ennemi chétif. Tout à l’heure il survolait l’église. Les mitrailleurs l’ont atteint. Il a dû descendre et s’affaisser parmi les ailes rompues de son appareil. Le vautour à terre est traîné vers la citadelle entre les rangs de la cohue, plus curieuse que malveillante. Très loin, l’orage de la canonnade gronde sans émouvoir ces français accortes, ces français gouailleurs. Ils continuent de vendre, d’acheter, de flâner, de prendre aux cantines des feuilles de nouvelles, de s’assembler autour des soldats contant leurs aventures. Sur une place, le spahi soudanais dompte, les maxillaires serrés, un cheval trop fringant. Poudreuses, les motocyclettes militaires arrivent à grand bruit entre les tramways combles. Dans les cafés, lieutenants et capitaines écrivent. A mesure que l’on monte vers la haute ville, plus de soldats se pressent dans les rues de briques. Chasseurs bleus et goguenards, fantassins d’écarlate et d’azur, anglais cossus et athlétiques en draps verdâtres, marocains vêtus de jaune avec de singuliers turbans dont une bande couvre la nuque, et sous le petit béret à rubans, highlanders, les genoux nus, en kilt masqués par un tablier brun, tout le monde mange, boit, rit, fume, au seuil des tavernes, des maisons. Tout le monde s’interpelle en français, en anglais, en arabe. Bientôt les groupes deviennent foules, que divisent les prolonges et les fourragères, que contournent les automobiles d’officiers. Plus haut, ce sont des colonnes au repos derrière les faisceaux, autour des cantines. Les États-majors causent à l’écart. Tels Anglais attribuent le succès des Allemands aux hécatombes de leurs troupes. Les Civilisés épargnent davantage leurs bataillons : l’avenir, déjà, qui eut raison… Voici la bannière. Les compagnies marocaines en ligne s’allongent par la campagne d’XX, derrière des meules rousses, vers les bois bleuâtres. Sur leurs trépieds, les mitrailleuses tendent, hors des tranchées, leurs canons brillants. Aquilins et sveltes, les hommes, quelques-uns debout, la plupart vautrés, guettent. De quelle chaouïa arrivent ces Sémites carthaginois ou arabes, ces berbères en larges baies de toile, en dolmans jaunes, ces petits-fils des Hamilcars, des Mohammeds, des Jugurthas ? Au milieu de la riche terre des Flandres, ils apparaissent comme les types d’une image d’autrefois, choisie dans la collection d’un fermier-général orientaliste. Reconnaissants d’avoir été, par nos armes, délivrés de la tyrannie féodale que leur imposaient les caïds, ils viennent ici combattre, pour le génie de la Méditerranée, contre la barbarie des Baltiques. Au-delà, rien que le silence ; des hommes attentifs des hommes attentifs ; et là-bas, ce grondement interrompu, repris, de la canonnade. Brusquement, dans le torpédo surgis, deux allemands captifs, deux lieutenants boueux, ioniques, les mains emmaillotées, avec quelques-uns des nôtres, christs mourants qui caressent leurs plaies dans la capote bleue. Et quand ils ont franchi nos avant-postes, la huée de la ville monte à la face des prisonniers barbares, massacreurs de femmes et d’enfants. Cela se passe au soleil d’août, vers la fin de l’après-midi. Notre moteur maintenant retentit sur une route désertée, qu’ombragent des platanes et des ormes épanouis. On nous a dit de revenir très vite si nous apercevions de ces XX téméraires, qui s’avancent loin de leurs infanteries. Et nous essayons de les discerner entre les barrages qui, ornent partout si royalement cet espace de cultures rectilignes. Mille dômes d’or sur la terre que l’ennemi convoite. Il en a chassé les quatre familles assises en un immense chariot au milieu de leurs paquets, de leurs ustensiles, de portraits chers. La bataille s’étant reprochée de leur bourg il fallait évacuer, en moins d’une heure, pour éviter les supplices et les exécutions que les Barbares prodiguent à la plus certaine innocence. Point de larmes ni de lamentations. Plutôt de la bonne humeur, et la certitude qu’avant peu la victoire nous couronnera. Chacun semble content d’avoir sacrifié sa maison à l’honneur de la patrie. Les jeunes filles et les enfants sourient à nos modestes cadeaux et les reçoivent de bonne grâce. Même cette veuve qui, dans la petite voiture de son XX, trottinant, pousse un peu de linge, des casseroles, les images des parents défunts, le crucifix de cuivre avec le coquillage du bénitier. De grosses femmes en sueur, ses fil adolescents qui plient sous le faix, décrivent sans geindre, leur infortune. C’est du provisoire. Ils rentreront chez eux, derrière notre sûre victoire. Des âmes sans pareilles. Plus avant nous rencontrons l’avant-garde à cheval d’un train d’artillerie. Il vient au ravitaillement des munitions. Bien qu’elles soient rouges par places, les toiles de leurs civières, repliées sur les caissons gris, tous ces hommes sortent calmes et fiers du combat. Un lignard hâlé, intelligent, le nez écarlate, nous conte qu’ils répondent au feu de l’ennemi depuis cinq jours et quatre nuits, sans repos ni trêve. Mais ça va : ‘On les a contenus.’ Des batteries prussiennes furent anéanties en grand nombre. Le peloton cycliste accepte nos cigarettes et nos tablettes de chocolat. Ces Nantais ont beaucoup connu de la bataille. Ils déclarent l’ennemi fixé en bien des points. L’un extrait de sa musette un tesson d’acier XX et bleu, fragment ramassé de l’obus qui a coupé la jambe d’un camarade. Ils ne s’en montrent pas moins de gais fatalistes, des XX lurons. A les en croire il paraît impossible que ces multitudes allemandes ne se désagrègent pas tout à l’heure. Leurs soldats ne sont redoutables qu’en masses, sous le revolver des lieutenants. Or ces masses s’allongent, se divisent, perdent, chaque jour de leur cohésion, de leurs cadres, de leurs artilleries. Notre canon les fauche par mille et mille. Nos élans à la baïonnette les épouvantent et laisse de la terreur dans l’âme des survivants, de leurs voisins. S’ils n’avaient su multiplier cette accumulation scientifique de leurs nombres pour déborder sans cesse à notre gauche, ils étaient déjà perdus. Ils le seront. Leur effort titanique s’épuise. L’intelligence et la foi illuminent les yeux de nos amis instantanés. Dans leurs charrettes, les blessés eux-mêmes témoignent de cette confiance. Il n’importe guère que l’éclat d’obus ait déchiré de haut en bas ce pantalon garance, puis la jambe à cette heure méticuleusement bandée, ni qu’une explosion ait noirci ce visage contusionné où deux yeux effrayants persistent et visent dans un masque de boursouflure noirâtre, ni que les balles aient couché ces dormeurs fiévreux sur la paille des chariots successifs, avec la tête dans les bras bleus, les jambes écarlates ballant aux cahots. Ce qui seulement importe pour eux, pour les autres, c’est l’espoir de la chance finale. Une paysanne à tignasse grise se précipite au-devant de l’automobile : ‘Y-a-t-il un médecin parmi vous ?’ Cinquante mètres plus bas un fantassin souffre sur une table où on le déshabille. Quand nous arrivons il achève de mourir, stoïque. Derrière un char de blessés, l’un tire par la bride, le cheval bien sellé, harnaché, du capitaine qui succomba. L’épée pend derrière l’arçon. Au soir, le vent qui se lève emporte et dissipe l’orage de la canonnade par-delà les campagnes riches en moissons. Les lièvres courent, s’arrêtent, écoutent. Les perdrix rappellent. Paul Adam. »
Bookseller reference : awd-879
|
|
|
ADAM (Paul).
Candidature.
Lettre manuscrite a. s., certainement adressée à Émile Berr, écrite à l’encre violette sur double page de papier à lettre (12/18,4 cm). « Mon cher ami, Si le Figaro n’a envoyé personne à Stockholm pour l’exposition, je serai fort désireux de faire à cette occasion un grand reportage sur les pays du Nord. A cette exposition tous les types de la Finlande, de la Norvège, ceux de la Prusse Septentrionale , du Danemark et de la Prusse Occidentale de trouveront réunis. On peut voir Copenhague, Elseneur et la Baltique, donner un aperçu des civilisations développées là, de l’effort industriel, de la puissance des races, du conflit des marines et des états et, peut-être, faire quelques affaires de publicité. Vous paraît-il possible de parler de cela à notre directeur. J’ai fait ainsi au Journal, des reportages sur l’Espagne, qui eurent beaucoup de succès, et cela s’accommoderait peut-être mieux que le plan d’un de mes romans, aux convoitises de vos lecteurs. Bien ferveusement à vous, Paul Adam, Mercredi. »
Bookseller reference : awd-878
|
|
|
ADAM (Paul).
Remerciements.
Lettre manuscrite autographe signée, vraisemblablement adressée au journaliste Émile Berr, 1 p. (13,8/13,8 cm). « Dimanche, Mon cher ami, vous êtes tout à fait aimable d’avoir pensé à m’envoyer les pages de Cosmopolis qui m’ont fait un extrême plaisir. Je vous remercie de cœur. A vous, Paul Adam. »
Bookseller reference : awd-877
|
|
|
BERGERAT (Émile).
Reproches.
Carte-télégramme manuscrite signée adressée au journaliste Émile Berr au Figaro (13,1/7,5 cm). « 19 mai 95, Mon cher Berr, Ma lettre est partie hier soir et j’ai reçu la vôtre ce matin. S’il n’y a pas ‘l’animosité’ que vous dite, pourquoi donc mon nom n’est-il même pas prononcé dans la note de ce matin ? Elle était là, la preuve, la bonne preuve !! Celle qui démontre. Mille amitiés : volées, Émile Bergerat. »
Bookseller reference : awd-876
|
|
|
DAUDET (Alphonse).
A propos de Baptiste Bonnet.
Lettre manuscrite a. s. adressée à Émile Berr, s. d., 1 p. (15,7/9,8 cm). « Cher Monsieur, Je vous renvoie les épreuves de Baptiste Bonnet ; j’ai fait à l’en-tête deux ou trois petits ajouts, il ne m’a pas paru utile d’en dire plus long. Voyez du reste, et faites à votre idée. Je vous remercie de n’avoir pas oublié sur les marches ce joli tableau d’un noël paysan. Alph. Daudet. »
Bookseller reference : awd-875
|
|
|
FEYDEAU (Georges).
Inquiétudes.
Lettre manuscrite a. s. à un destinataire inconnu, 1 p. pliée en 3, remplie au recto, un peu déchirée (11,4/18 cm). « Il ne m’est pas possible de fournir aucun compte. Je ne peux même pas indiquer les mois et les années. Je n’ai pas besoin de te recommander d’agir avec la plus grande circonspection possible. Tâche que la chose ne s’ébruite pas, qu’elle ne fasse pas de scandale. Enfin, viens me voir le plus tôt que tu pourras. Tu me feras un grand plaisir si tu peux m’amener ton ami le directeur des XX du passage de l’opéra. Je te serre la main d’amitié. G. Feydeau. »
Bookseller reference : awd-874
|
|
|
BAUËR (Henri).
A propos d’un texte écrit sur Émile Zola.
Lettre manuscrite a. s. écrite à l’encre noire sur une double feuille de papier à lettre bleue, 2 pp. (14/21,5 cm). « Cher et vieil ami, Je suis très sensible à la pensée fidèle qui se marque par l’envoi de votre Zola. J’ai pris à sa lecture un extrême plaisir. C’est une œuvre d’impartialité, de justice, d’information sûre et en même temps d’excellente critique. Elle forme un pendant au monument que votre culte affectueux a élevé à Verlaine. Dans ces deux livres vous parlez de moi avec une indulgente sympathie. J’en suis très heureux et fier. Le temps mesure les hommes : c’est pourquoi après vingt-huit ans de camaraderie et de labeur presque commun, à travers des désaccords momentanés, des différences d’opinions et des sentiments pareils sur le fond, nous nous retrouvons absolument rejoints par XX de notre travail mutuel et une grande amitié. Aussi je vous souhaite du fond du cœur la santé, le bonheur, la joie et la durée ; je vous prie de présenter mes vœux à votre femme. Henry Bauër. Gustave Kahn m’a écrit, trop tard héla ! pour m’inviter à seconder (dans ma chronique hebdomadaire au supplément littéraire de L’Action) la proposition de XX pour votre fils. XX la lettre ne devait arriver vingt-quatre heures après la remise de ma chronique. Dites le bien à votre fils avec lequel je sympathise en tous points. » Bon état.
Bookseller reference : awd-871
|
|
|
RODO (Auguste de Niederhausern, dit).
A propos de Lélian (Verlaine).
Lettre manuscrite a. s. écrite à l’encre noire sur papier à lettre bleu pâle, 1 p. (13,5/18 cm). Sculpteur d’origine suisse (1863-1913), Rodo a notamment réalisé un buste de Paul Verlaine, inauguré au Jardin du Luxembourg de Paris en 1911. « Ce dimanche 28 juillet 1892, Mon cher ami, Mille merci de votre si amical télégramme. Je vous ai moi-même vite lancé une carte à Rueil quand j’ai su la bonne nouvelle. Je vous redirai donc encore une fois que tout l’honneur de cela rejaillira sur Lélian et de cela nous sommes tous heureux et fiers, n’est-ce pas ! Avec mes plus respectueux hommages à Madame et les meilleures choses pour vous, votre Rodo. »
Bookseller reference : awd-870
|
|
|
MENDÈS (Catulle).
Épreuves.
Lettre manuscrite a. s. sur papier à lettre, 2 pp. (11/17,5 cm). « Mon cher confrère, il m’est tout à fait indispensable (car il s’agit d’un XX technique) de revoir les épreuves de ma XX. Voulez-vous être assez aimable pour les faire donner ou porter. Je vous les renverrai . Merci, Catulle Mendès. » Bon état.
Bookseller reference : awd-869
|
|
|
RÉGNIER (Henri de).
Précisions.
Carte-lettre manuscrite a. s. adressée à Émile Berr au Figaro, postée le 13. V. 1921, 1 p. (16/11,8 cm). « 12 mai 1921, Cher Monsieur, Mme de Régnier a bien reçu le volume de Mme Myriam Thélem et de Mle Marthe Bertheaume et après l’avoir lu avec beaucoup d’intérêt, elle l’a prêté sans pouvoir se souvenir à qui. Quand le volume lui sera rendu, je le lirai bien volontiers et si je peux lui faire prendre place dans mon feuilleton, ce sera avec plaisir, mais le caractère de ce feuilleton même m’oblige à bien des omissions... Croyez, Monsieur à mes sentiments cordiaux et dévoués. Henri de Régnier. (Ce dernier dirigeait le Feuilleton La Vie littéraire du Figaro de 1919 à 1936.)
Bookseller reference : awd-857
|
|
|
DUPRÉ (Guy).
6 lettres manuscrites adressées à Michel Bulteau.
3 lettres et 3 cartes postales, datées 1988, relatives à des prises de rendez-vous et à la publication de textes dans la Nouvelle revue de Paris.
Bookseller reference : awd-833
|
|
|
VOSTELL (Wolf).
Carte postale adressée à l'éditeur Raphaël Sorin (Marilyn Monroe) avec coupure de presse espagnole collée au scotch (1993)
« El ‘ultra’ Le Pen dice que el arte contemporaneo es una ‘farsa siniestra’. » Salutations en marges.
Bookseller reference : awd-823
|
|
|
VANILLA (Cherry).
Ziggy’s Papers, correspondance préparatoire à l’édition des chroniques hebdomadaires de Cherry Vanilla pour le magazine Mirabelle, publiées en 1973 sous le nom de David Bowie.
Dossier comprenant 62 pp. de mails et fax en anglais, imprimés au format A4, la plupart envoyés par Cherry Vanilla à Michel Bulteau pour les préparatifs du livre, paru chez Hachette Littératures en 2002. Actrice dans Pork en 1971, la première pièce d’Andy Warhol, jouée au LaMama Theater de New York, Cherry Vanilla (née Kathleen Dorritie) anime des lignes de téléphone rose, des soirées en discothèques, avant de travailler pour David Bowie, qui lui confie donc sa rubrique hebdomadaire pour le magazine britannique Mirabelle. Elle forme plusieurs groupes de rock/punk, produit des émissions de télévision et de radio, interprète quelques rôles au cinéma (notamment dans Let’s Get Lost en 1988) et publie Lick Me en 2010. Quelques extraits, 24-IX-02 : « You mean to make a book out of the Mirabelle Diaries ? Oh my God, I wrote those things in minutes, in the middle of all the chaos of those Bowie early days, when I ran the office, did the PR, whatever had to be done. But they are quite funny and sweet, and especially now that Bowie has publicly admitted that it was me who wrote them… Kisses, Cherry V. » 29-V : « Do they just want to pay $ 2, 000 total, or also some kind of royalty on sales ? How much will each book be sold for ? How many will be printed ?, what about the rights for other languages, countries? Who copyright under ? Will it be sold on a special website ? » 05-X-02 : « As for introduction, it would be great if we could get Bowie to write it, commenting in good humor as he does on the web. » 22-XI-02 : « Thanks so much for the proof of the book. It’s so great to hold it and flip through it. I can’t wait to see the finished product. The title looks great. And I received the contract signed. Then I guess there will be $ 1,000 going to my bank soon and another $ 1,000 in January. Hope we will sell lots of books and make more money! » Bon état.
Bookseller reference : awd-812
|
|
|
REED (Jeremy), OWEN (Peter).
Correspondance d’édition.
26 lettres et cartes postales manuscrites signées adressées à Michel Bulteau, écrites à l’encre violette entre octobre 1994 et avril 1998 sur papiers de couleurs : projets de traductions et publications en France, évocations littéraires, artistiques, pécuniaires, mélancoliques… Quelques extraits, 16-X-94 : « Dear Michel, I think you and I have very similar tastes in music, literature, art, decadence – and life itself. I shall send you some of my books. Is there anyone in French publishing who would be interested in my book about Lou Reed ‘Waiting for the Man’ – which Picador will publish here in November ? » 20-XI-94 : « I want to thank you so very much for the Baron Corvo books, your essay and the marvelously explicit Venetian letters. I feel we are already good friends, and I’m looking forward to the time when we can meet. (…) I don’t know if you could encourage Du Rocher to look at my very individual book about Rimbaud, and perhaps at my homocratic novel ‘Isidore’ which is about another of my heroes : Lautréamont, our legendary Ducasse. And by the way I love Corvo’s exotic style and eccentricities. We share very similar tastes in our pantheon of the stars. I find it so hard to exist from writing. I’m hugely prolific, and I make almost no money. It’s terrible. But we do it for love of the imagination and to proclaim the great, the bizarre, the beautiful. Thank you for being. With love and starlight, Jeremy. » 28-XII-94 : « Here is the gift of my Lou Reed book for you, how I wish we could find a French publisher for it, and that you could be the translator. End of the year blues. I always find Christmas/new year particularly melancholy, so much work done, sadness accumulated – but still there’s a brilliance attached to the moment, and I’m always working on new books, pushing the imagination beyond frontiers. I send you gold stars ». S. d. : « I would be so grateful if you would try Du Rocher with ‘Isidore’. It is an extraordinary beautiful and unusual novel, and I don’t think there are any other novels on Lautréamont. Life would have been so much easier for me if I had been born French, all my heroes are the anarchic French poets. The wild imagination, vibrant with images. » 1-II-95 : « I hope all is well with you. There are little tints of spring in the air, and I have pink hyacinths in my room. Their languid scent Is intoxicating. My book about Lou Reed is handled by agents. If they prove problematic, I would sell the book personally to a French publisher, so that you could translate it. I’m desperate for some money at present. Surely some French publisher would wish a book on Lou Reed. I’m currently writing a book about Marc Almond, called ‘The Last Star’. He’s my favorite torch singer. » 23-I-96 : « I’m working on a novel about Elvis Presley, ‘Heartbreak Hotel’, and I’ve also been performing and recording with David J, who used to be in ‘Bauhaus’. I will send you some tapes. Is there any new of ‘Isidore’ ? Peter Owen’s very disappointed not to have heard. Please do let him know. We should do a reading in Paris, you and I, at a venue where we could use our respective musicians. Let’s think about it. Much love and starlight, Jeremy. » 28-I-96 : « How I know that topology of hallucinated madness – it fuels both our works – but the suffering is huge. Buddhist chanting helps me through the intimate hells. I went through a terrible breakdown in 1990. As your work is close to Michaux’s, I imagine you suffer deeply. » 3-III-96 : « Wonderful to receive your letter, and I haven’t forgotten ‘Flowers’ (de Michel Bulteau, un livre consacré à Warhol). I’m going to work at finding a publisher for you here. An independent. We may be able to interest Peter Owen in your work. He likes you a lot, and is coming back to Paris in May. » 15-VI-97 : « I’m busy working on new poems, essays, fiction, etc. The usual galaxy of creative energies. And I’m sure you’re writing too, working the imagination towards apocalypse. » ‘Invention d’Isidore Ducasse’ est finalement paru aux Éditions de la Différence en 1996. On joint 9 lettres tapuscrites signées de l’éditeur anglais Peter Owen sur papiers à entête, contemporaines à ces projets de publications. 5-IV-95 : « Jeremy Reed has advised me of your interest in ‘Isidore’ and that your publishers La Difference want to buy it. I am awfully pleased that you wish to take on this exceptional author. » Puis, 12-IX-96 : « Sorry we missed – I got your message that you could be late but I wonder if you went to the La Nouvelle Agence office ? Anyhow, I am sorry I missed you. La Difference have not paid the advance. Jeremy is upset. Mary and I are very annoyed. They are, of course, illegal if they try to publish without the advance. Could you explain this to them and of course, if they do not pay none of us will ever want to deal with them again. The whole thing is very bad publishing practice and it has gone on so long ! Thank you for your help. Sincerely, Peter Owen. » Bon état.
Bookseller reference : awd-796
|
|
|
KORINE (Harmony).
Correspondance d’édition à propos d’un projet de publication en français du premier livre d’Hamony Korine chez Hachette Littératures : A Crack-up at the Race Riots.
Dossier contenant 7 fax et 7 mails imprimés sur feuilles A4. 1er fax (de Michel Bulteau), 20-VIII-00 : « Dear Harmony Korine, The fact is I wanted to publish a translation of ‘A Crack-up at the Race Riots’. Because, since three months, I’m the editor, at Hachette Littératures, responsible of all the novels department. But I’ve learned – the day you suddenly left Paris – I was at the gallery near after your leaving – Impossible to talk with you about the project. Jonas Mekas, who was there, told me “what a pity !” – Anyway, the gallery staff insisted they’ve just sold the rights of your novel to a small press in Marseille. Why not ? In this town, they cut off the right leg of Arthur Rimbaud. But that’s one of my regret. Not the Rimbaud’s leg but the escape of ‘A Crack-up’. I hope hearing of you. » 25-VIII-00, réponse par mail : « i am finishing a new book very much different than my last. also i have one here that is strange that i have been finished. with that i have not let any one read. i want to put this one out on a smaller publisher, than Doubleday because the structure and content is more extreme. perhaps you can tell me more about what you do. 29-VIII-00, fax : Dear Harmony, Thanks for your quick and precise answer. Can you send me a copy of this new book (the very strange one) – ‘structure and content more extreme’ sounds interesting to me. Mail it at my personal address. » 6-X-00, mail : « tell me your publishing companies name. and tell me what exactly you would like to do with this unconventional novel of mine. also can you specify the amount of books you would plan on printing up, i know its hard for you to say without reading it, but just give me an estimate of the largest possible printing, also how much money would you give to me for the rights ? also it must first be printed in english. im sorry to ask you these questions, its just my memory is bad (…). » 7-X-00, fax : « Dear H. K., I change the covers. I don’t want photos. I want types, words and color. I didn’t recei-ve anything from you. Remember ‘The Job’ (by W. S. B) was first published in Paris (and naturally in French) in 1969 and only seven years later – enlarged, right – by Grove Press. To hear from you. » 28-X-00, mail : « ok let me start putting it together for completion. send me your address please. also it would be nice if perhaps you could send me one or two of the books you’ve previously published, just so i can get a sense of what they look like. if things look and gell well then i don’t see why we cant put my new book together in fine fashion. » 28-X-00, mail, object : ‘Books from Hachette and my pulsating cock in someones arse hole as I wait on you to finish !’ : « i am eagerly anticipating your translation. i have a brand new beautiful cover designed especially for this translation of yours. send anything to my address. » Sans date, fax : « Dear Harmony, No news from you since… a long time. Do you abandon the project of sending me a manuscript ? Have you finished your new book ? The translation of ‘A Crack-up’, still not appeared in France. I’m gonna send you a new and complete translation of ‘Tarantula’ by Bob Dylan. » 26-IV-01, mail : sorry about the manuscript delay. i guess no one told you that my house and all my belongings including art and writings were destroyed in the fire. i have also been getting my new film together. but I do want to do the book still. whats the hold up with ‘crackup at the race riots’ translation ? » Sans date, fax : « I hope you received Tarantula’s copy. Anyway, let’s try to have the book, against the fire, against the water, the snakes and the tigers. With God on our sides. Michel. » Le projet a finalement été abandonné. Aucune publication des œuvres d’Harmony Korine ne semble avoir abouti en France. Ensemble froissé.
Bookseller reference : awd-757
|
|
|
HELL (Richard).
Lettres et documents envoyés à Michel Bulteau entre 1999 et 2002.
IX-99, carte postale manuscrite envoyée de New York : « I hope September works out. I’m working frantically, getting out the new C42 book and Sheelagh and I are going for a two weeks getaway road trip (to console us for losing France). I can’t wait to see the Mississipi from behind a steering wheel again. I wish you get emails. Where’s Theresa ? (Theresa Stern, pseudonyme utilisé par Richard Hell et Tom Verlaine en 1973 pour Wanna go out ?, un recueil de poésies). 9-VII-99, lettre tapuscrite signée (1 p.), abordant la traduction et la publication en France de ce livre en édition bilingue (titre français : On décolle ?, traduit par Michel Bulteau, Anna Polèrica Éditions, 1999) : « I hear you’ve agreed totranslate Theresa Stern’s ‘Wanna Go Out ?’ I’m happy to hear that. Incidentally, when Raymond Foye saw your POEMES among my books, he rhapsodized over your accomplishments, and an endorsement from Raymond is a meaningful thing… I also hear you asked about my novel so I’m sending it here. The French translation rights have been bought by Editions d’Olivier, though I don’t know yet who they have in mind to translate it. » (Voir L’Oeil du lézard, Éditions de l’Olivier, 1996.) 11-VIII-99 : « (…) Thanks for your note. It looks like ‘Wanna go out’ is definite. I do wish we could speech a few days (or even one !) talking about it, but I’ll try to organize the things I’d like to tell you about certain difficult lines. When are you planning to be working on the translation ? » 13-XI-99, après un passage à Paris : « (…) In fact Paris made me so happy it had an effect I’d never known before. The happiness was so strong and genuine that It even made me like New York more ! I’m not ridding or being ironic or sarcastic. I just felt so refreshed by my time in Paris that everything in life seems better for it. (…) I’m going to do a book by Ron Padgett in the CUZ series. It’s called ‘Poems I think I wrote.’ » I-00 : What the hell is with Anna Polèrica ? Do you think they have lost their minds ? I did get the ten more books but they will not communicate with me. I don’t understand it at all. I could help them get the book distributed in the U.S. but they refuse to reply to me. I miss Paris. It will be the big sadness of my life if I don’t live there. » 27-II-02, mail imprimé : « This file is the text of three poems I used in video ‘poemokes’ (poem karaokes). They’re compilations of images with a musical soundtrack (by me and my band The Dime Stars, which includes Thurston Moore and Steve Shelley of Sonic Youth) that have the words of these poems scrolling at the bottom of the screen as in a karaoke. If Michel has the time and the inclination to translate these, I’d like to screen these videos with Michel reading into a microphone his French translations. » 16-III-04, court mail imprimé : « My beautiful old friend Lizzie, who was more or less the model for Chrissa in ‘Go Now’- and a picture of whom lying in bed smoking a cigarette with her pants half off can be seen in ‘Hot and Cold’ - is dying of cancer. I’ll be staying at the Hotel I like, the Baudin, in Bastille. » 3-I-05, lettre tapuscrite (2 pp.) : « Here you have the galley proofs I just received from the publisher of my new novel, ‘Godlike’. I am fixing punctuation or changing a word or just making a pest of myself on about every other page of it still, but these proofs are a fair representation of the book. (…) I’m working pretty hard and that’s all I’m aware of. The political situation is horrendous of course and makes for a steady underlying anxiety, but it’s so bad that it’s at that point where resistance seems almost purposeless. We just wait it out. In the beginning I was marching and writing letters and contributing money to activist organizations, but not lately. » On joint un faire-part du mariage de Richard Hell avec Bevan, et une photo couleurs. Bon état.
Bookseller reference : awd-749
|
|
|
FUENTES (Natasha).
Photographies, textes, dessins et correspondances (2 courtes nouvelles, études, projets traductions, lettres).
• Robin Hood, nouvelle inédite en anglais. 1 p. A4 dactylographiée. • Peacock’s Journey into Daphne, nouvelle inédite en anglais, 4 pp. A4 dactylographiées. • Statue of a Black King, dessin à l’encre avec commentaires manuscrits. • The family was living itself perfectly…, texte inédit en anglais, 3 ff. photocopiés. • Beatrix, portrait of a young prostitute, 5 ff. arrachés d’un carnet à spirales. • 5 lettres manuscrites à Michel Bulteau. • Leila’s Papers, 2 fragments manuscrits sur bristols pour ce film de Michel Bulteau réalisé en 1991. (Natasha Fuentes y interprète le rôle de Leila.) • 3 portraits-photo en studio, tirages Fujifilm Pictropaper couleurs 13/21 cm, photographe non identifié. • 2 photo-collages photocopiés. • The Touch of your lips upon my brow, fragment, 10 ff. photocopiés.
Bookseller reference : awd-740
|
|
|
BULTEAU (Michel).
Il y avait les images nées de l'héritage biologique et génétique de l'homme. Il y a maintenant les images égotistes des machines-bactéries.
Collage original signé sur feuille de carnet à spirales. Un bloc de lampes à usage indéterminé entouré d'un texte manuscrit, écrit à l'encre noire. Vers 1980 (15,4/24 cm). Bon état.
Bookseller reference : awd-327
|
|
|
BULTEAU (Michel).
Empire State Seringue avec soleil(s) au dos prédomine l'affection ? Des imbécillités, des foutaises sur l'apocalypse. Les poumons deviennent bleus, tourments, reproches craquements d'allumettes.
Collage original sur une feuille de carnet à spirales, seringue floue entourée d'un texte écrit à l'encre noire. Vers 1980 (15,4/24 cm). Bon état.
Bookseller reference : awd-326
|
|
|
BROOKS (Ernie).
Lettre manuscrite à Michel Bulteau.
Lettre manuscrite autographe signée, écrite à l’encre bleue et adressée à Michel Bulteau avec la maquette d’une proposition musicale pour Rinçures, un disque de poésies accompagné de claviers, basses et guitares. (Fractal Records, 2000, voir le n° 119). « Dear Michel, as usual, it was hard to reach you so I’m sending you the cassette of the D. A. T. we edited. It’s not perfect but it’s definitively usable so I hope you can generate some interest from it. I’ll be in the States from mid-august till ? If you need to reach me there, try 203 9X6 9XX2 or 201 2X2 0X94. I hope you’re in Italy and inspired. (As some-one said) your friend in the art. Ernie. » Bon état.
Bookseller reference : awd-155
|
|
|
CURTIS (Jean-Louis).
Correspondance adressée à Michel Bulteau.
17 cartes de visites et cartes postales manuscrites, datées de 1988 à 1993, relatives à des travaux d’édition en revue ou en volumes. Extraits : « Je vous remercie, Monsieur de m’avoir envoyé votre recueil ‘Khôl’. J’ai apprécié le raffinement et l’harmonie de ces beaux poèmes. » A propos de Présence de Paul-Jean Toulet : « Tous les textes, le vôtre notamment, sont de premier ordre. Je suis heureux de voir placer si haut, par d’excellents juges, un poète et un écrivain que j’aime depuis longtemps, et qui aura peut-être enfin, grâce à eux, la célébrité dont son œuvre n’avait pas encore bénéficié. » Juillet 89 : « Je travaille avec peine au roman et j’ai hâte d’arriver à la fin, où il se passera des choses un peu divertissantes (assassinat, suicide…) qui seront peut-être un plaisir à écrire. » Décembre 93 : « Il y a bien longtemps que nous ne nous sommes pas vus. La dernière fois, j’étais dans un état moral assez piteux, dont j’ai honte, rétrospectivement, de vous avoir entretenu, car on ne devrait pas accabler ses amis avec le récit de ses misères. (…) » Bon état.
Bookseller reference : awd-142
|
|
|
ORMESSON (Jean d').
Correspondance avec Michel Bulteau.
10 lettres brèves, tapuscrites ou manuscrites sur papiers à entête ou cartes de visites, datées de février 1984 à décembre 1988. Correspondance relative à ses œuvres et à la publication de textes dans la Nouvelle revue de Paris ou à propos de l’ouvrage collectif Présence de Paul-Jean Toulet. Bon état.
Bookseller reference : awd-121
|
|
|
WALDBERG (Michel).
Lettre à Michel Bulteau (octobre 1996).
1 p. autographe manuscrite signée. « Un peu tard : mais je tenais à te remercier de m’avoir donné à voir ‘Le Monde en face’. Ce sont de belles variations sur le thème de l’Amour fou. Cela permet de prendre du recul, d’en sortir peut-être et de se voir restituer les paradis presque perdus. Je songe à une littérature modérément albigeoise ou cathare – à une utopie de l’amour si efficacement à rebours qu’elle se sublime en amour sublime. Peut-être se verra-t-on un de ces jours… » Bon état.
Bookseller reference : awd-118
|
|
|
MILES (Barry).
Correspondance avec Michel Bulteau.
8 lettres tapuscrites signées datés 1995-1998 et envoyées de Londres. Mettant la dernière main à son livre Many Years from Now sur Paul McCartney, dont il présente le contenu à son destinataire, Barry Miles répond à une invitation à publier un court livre sur Jack Kerouac, William Burroughs et Allen Ginsberg aux Éditions du Rocher : « I am very interested in your proposal. I think it’s a great idea. The advance sounds okay : 10 000 f on signature and 10 000 f on delivery. » Puis, à propos d’un voyage à Kansas City, où il a rendu visite à Burroughs : « I had four days in Lawrence and saw Bill every day, sometimes having breakfast with him. He is in great shape considering he is 82. He still takes 60 mg of methadone a day – a lethal dose for anyone else – smokes a huge amount of pot and begins drinking vodka and coke at 3.30. He seems happy, relaxed and content. » Co-créateur de la galerie Indica à Londres en 1965 (où Yoko Ono rencontre John Lennon en 1966) et soutien actif du magazine I. T. (International Times), Barry Miles a aussi dirigé l’éphémère label Zapple Records en 1969 et publié de nombreux livres sur la musique et la poésie, dont Beat Hotel en 2001 ou London Calling en 2010. Bon état.
Bookseller reference : awd-106
|
|
|
KAPROW (Allan).
Remerciements.
Lettre tapuscrite datée 8 avril 1971 sur papier avion bleuté adressée à l'éditeur Raphaël Sorin à l’entête du California Institute of the Arts de Burbanks. Remerciements pour son appel lors de sa visite à San Francisco. Issu des séminaires de John Cage, Allan Kaprow a été à l'origine des premiers Happenings, ou Action theaters à partir de 1959. Bon état.
Bookseller reference : awd-12
|
|
|
ADENET LE ROI Illustré par Lebedeff, et décoré d'après les manuscrits et anciennes éditions.
Clèomadès.
Couverture souple. Broché. 196 pages. Quelques rousseurs
Bookseller reference : 43958
|
|
|
MORIZET Pierre
The future of Wall Street.
Couverture souple. Recueil broché de 384 feuillets 21 x 27 cm, dactylographiés au recto seul. Quelques corrections manuscrites. Mouillure en marge inférieure des dernières pages.
Bookseller reference : 67106
|
|
|
MANUSCRIT TROUVE A HERCULANUM 2 gravures en frontispice.
Voyages d'Antenor en Grèce et en Asie avec des notions sur l'Egypte. Deux tomes sur cinq, reliés en un volume.
Couverture souple. Reliure demi-basane légèrement frottée. 1 mors fendu. 232 pages.
Bookseller reference : 76675
|
|
|
GROLIER Eric de
Histoire du livre.
Couverture souple. Broché. 135 pages.
Bookseller reference : 115660
|
|
|
LABARRE Albert
Histoire du livre.
Couverture souple. Brochure de 24 pages. 15 x 23 cm. Légèrement défraîchie.
Bookseller reference : 115661
|
|
|
CHENIER André Illustré de 16 pages de fac-similés des manuscrits de l'auteur.
Poésies. Précédé de "Chénier" par Robert Brasillach (38 pages).
Couverture rigide. Reliure toile de l'éditeur. 324 pages. Rhodoïd.
Bookseller reference : 116323
|
|
|
MANUSCRIT GREC TROUVE A HERCULANUM
Voyages d'Antenor en Grèce et en Asie avec des notions sur l'Egypte. Tome troisième seul.
Couverture souple. Reliure pleine basane.350 pages. Coiffe inférieure manquante.
Bookseller reference : 117137
|
|
|
MONTGOLFIER
Fac-similé d'une lettre autographe d'Etienne de Montgolfier à sa femme, écrite après l'expérience de Versailles. Hors-texte extrait du dictionnaire encyclopédique Quillet.
- 4 pages 14 x 18 cm.
Bookseller reference : 129030
|
|
|
JUSTINIEN
Fac-similé d'un extrait du manuscrit des Pandectes de Justinien, VIIe siècle. Hors-texte extrait du dictionnaire encyclopédique Quillet.
Couverture rigide. 1 feuillet 19 x 21 cm. 2 pages.
Bookseller reference : 129031
|
|
|
HUGO Victor
Fac-similé d'un feuillet du manuscrit d'Hernani. Hors-texte extrait du dictionnaire encyclopédique Quillet.
- 1 feuillet 23 x 34 cm. 2 pages.
Bookseller reference : 129032
|
|
|
BEETHOVEN
Fac-similé d'un fragment du manuscrit de la IXe symphonie. Hors-texte extrait du dictionnaire encyclopédique Quillet.
- 4 pages 21 x 28 cm.
Bookseller reference : 129033
|
|
|
NEWTON
Fac-similé d'une lettre autographe d'Isaac Newton datée du 20 juin 1682 adressée à W. Briggs au sujet de son ouvrage sur la vision. Hors-texte extrait du dictionnaire encyclopédique Quillet.
- Une page 18 x 24 cm.
Bookseller reference : 129034
|
|
|
BEAUNE Colette Nombreuses reproductions en couleurs.
Le miroir du pouvoir.
Couverture rigide. Reliure de l'éditeur. 21 x 30 cm. 189 pages.
Bookseller reference : 134043
|
|
|
FROISSART Jehan - WITT (Mme de) Ouvrage contenant 11 planches en chromolithographie, 12 lettres et titres imprimés en couleur, 2 cartes, 33 grandes compositions tirées en noir et 252 gravures d'après les monuments et les manuscrits de l'époque.
Les chroniques de Jehan Froissart. Édition abrégée avec texte rapproché du francais moderne par Mme de Witt, née Guizot.
Couverture rigide. Reliure demi-chagrin. Fort volume de 840 pages. 20 x 28 cm. Rousseurs. Bien complet de ses 11 planches en chromolithographie.
Bookseller reference : 139811
|
|
|
MICHAUX Henri Avec 48 dessins et documents manuscrits.
Misérable miracle. La mescaline.
Couverture souple. Broché. 196 pages. Couverture légèrement défraîchie.
Bookseller reference : 202754
|
|
|
BISE Gabriel
Tristan et Iseut. D'après un manuscrit du "Roman de Tristant" du XVe siècle.
Couverture rigide. Cartonné. 123 pages.
Bookseller reference : 209369
|
|
|
CELINE Louis Ferdinand
Voyage au bout de la nuit
Paris Editions des Saints Pères 2014 fort in-8 Cartonnage toilé de L'éditeur, étui
Bookseller reference : 012056
|
|
|
Antagonismes & Antagonismes 2. L'objet. > COLLECTION COMPLETE 2 catalogues
Paris Musée des Arts décoratifs 0 Broché, couverture illustrée
Bookseller reference : 008692
|
|
|