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‎ARTS ET MÉTIERS GRAPHIQUES.‎

‎Paris Arts et Métiers Graphiques 0 245x310mm N° 1 à 68: collection complète 1927-1939. Volumes brochés dos carré, couvertures typographiques très élaborées, 70pp en moyenne pour les numéros ordinaires. Les huit numéros spéciaux thématiques sont consacrée à : La Photographie (n°16), La Publicité (n°42), Victor Hugo (n°25), Le Livre d'Art International (n°26), Arts et Techniques Graphiques (n°59), Les Plus Beaux Manuscrits de La Bibliothèque Nationale (n° 60), Paris 1937-New York 1939 (n°62).Charles Peignot, fondateur et directeur de la revue jusqu'à la fin, avait de son propre dire l'ambition de faire d'Arts et Métiers Graphiques la revue la plus luxueuse du monde, et la vitrine de prestige des productions françaises liées à l'imprimerie: Publicité, Affiche, Livre d'Art, Typographie, Photographie; pour cette dernière il avait par ailleurs un studio spécial dont la direction avait été confiée au photographe Maurice Tabard. Les collaborateurs: Affiche, publicité et typographie: Jean Carlu, A.M.Cassandre, Brodovitch, Tschichold, Jacno, Maximilien Vox. Textes: Paul Valéry, Léon-Paul Fargue, André Suares, Claude-Roger Marx, Paul Léautaud Philippe Soupault, Jean Cocteau, Paul Eluard, Pierre Mac Orlan. Photographie: Germaine Krull, Sougez, Tabard, Man Ray, Laure Albin Guyot, Brassaï. Défauts minimes à quelques numéros, sinon très bon état. Bibliographie: Arts et Métiers du Livre n°188 nov-dec 1994 qui contient une étude sur AMG abondamment illustrée, des articles analytique et une table générale de la revue . Quelques défauts.(100069)‎

‎245x310mm Couverture souple‎

Bookseller reference : 100069

‎DAS NEUE FRANKFURT‎

‎Frankfurt am Main Das Neue Frankfurt 1930 260x242mm IV Jahrgang April Mai 1930 Doppelheft 4-5 64pp. + publicités+grand plan dépliant pour l'orientation solaire des logements Une page unie en couleur de publicité pour " Salubra " Suite de l'étude consacrée aux logements à Francfort : Colonies de Riedhof, Bruchfeldstrasse, Goldstein, Tornow-Gelände, Hellerhof, ammolshainer Strasse, Engelsruhe. (100083)‎

‎260x242mm Couverture souple‎

Bookseller reference : 100083

‎DAS NEUE FRANKFURT‎

‎Frankfurt am Main Das Neue Frankfurt 1929 260x242mm N°2, 4, 5, 6, 9, 10, 11 et 12 reliés ensembles en pleine toile titrée au dos, couvertures conservées, un peu usagé. (100085)‎

Bookseller reference : 100085

‎EXIT N°1 à 13‎

‎Du n°1 décembre 1973 – n°12/13 automne 1977. Collection complète en 8 volumes (n° doubles : 3/4, 6/7, 8/9, 10/11, 12/13). Paris, Olivier Kaeppelin, 1973-1977, 250x270mm, 64 à 148p., fascicules brochés sous couvertures photographiques. Revue d'art, de poésie et de littérature dirigé par Jean Marie Gibbal et le comité de rédaction composé de Patrice Delbourg, Olivier Kaeppelin, Martine Cagnot et Raphaël Pividal. Contributions littéraires de William Burroughs, Brion Gysin, Jean-Marie Gibbal, Martine Cagnot, André Velter, Yves Buin, Mac Cullers, Georges Perec. Artistes présents: Jacques Monory, Marisa Duhalde, Marie Breton, Luc Girard, Bellegarde, Naves, Sandorfi, Gafgen, Messac, Schmosser, Stempfel, Gasiorowski, Kijno, Biasi, Aillaud, Delay, Babou, Van Velde, Bailly, Lüthi. Destribats 792.(101441)‎

Bookseller reference : 101441

‎(Revue)‎

‎Kokusai Kentiku / International Architecture, vol. 19, avril 1952‎

‎1952 1 Tokyo, Bijutsu Shuppan-sha, 1952, 244x182 mm, 60 pp., plus des pages publicitaires, agrafé, couverture illustré avec titre (taches, dos restauré).En 1925, sous la direction de Masakazu Koyama de Kokusai-Kentiku-Kyôkai, la revue « Kokusai Kentiku » a été fondée pour créer un lieu d’échange entre le Japon et l’étranger. La plupart des pages sont consacrées à la présentation de l’architecture moderne occidentale. Après sa suspension à cause de la guerre, cette revue reprend ses activités en 1950 avec l’aide des Editions Bijutsu Shuppan-sha. En incluant de réalisations à l’étranger, elle présente de plus en plus de constructions conçues par des architectes japonais, des débats et des critiques d’architecture à la pointe de la mode du Japon. Les numéros d’après-guerre constituent ainsi un catalogue de référence des œuvres architecturales à la fois du Japon et de l’Occident des années 1950 et 1960.(101973)‎

Bookseller reference : 101973

‎[Revue]‎

‎Kokusai Kentiku / International Architecture, vol. 19, décembre, 1952‎

‎1952 Tokyo, Bijutsu Shuppan-sha, 1952, 244x182 mm, 66 pp., plus des pages publicitaires, agrafé, couverture illustré avec titre.En 1925, sous la direction de Masakazu Koyama de Kokusai-Kentiku-Kyôkai, la revue « Kokusai Kentiku » a été fondée pour créer un lieu d’échange entre le Japon et l’étranger. La plupart des pages sont consacrées à la présentation de l’architecture moderne occidentale. Après sa suspension à cause de la guerre, cette revue reprend ses activités en 1950 avec l’aide des Editions Bijutsu Shuppan-sha. En incluant de réalisations à l’étranger, elle présente de plus en plus de constructions conçues par des architectes japonais, des débats et des critiques d’architecture à la pointe de la mode du Japon. Les numéros d’après-guerre constituent ainsi un catalogue de référence des œuvres architecturales à la fois du Japon et de l’Occident des années 1950 et 1960.(101974)‎

Bookseller reference : 101974

‎[Revue]‎

‎Kokusai Kentiku / International Architecture, vol. 19, septembre, 1952‎

‎1952 Tokyo, Bijutsu Shuppan-sha, 1952, 244x182 mm, 60 pp., plus des pages publicitaires.En 1925, sous la direction de Masakazu Koyama de Kokusai-Kentiku-Kyôkai, la revue « Kokusai Kentiku » a été fondée pour créer un lieu d’échange entre le Japon et l’étranger. La plupart des pages sont consacrées à la présentation de l’architecture moderne occidentale. Après sa suspension à cause de la guerre, cette revue reprend ses activités en 1950 avec l’aide des Editions Bijutsu Shuppan-sha. En incluant de réalisations à l’étranger, elle présente de plus en plus de constructions conçues par des architectes japonais, des débats et des critiques d’architecture à la pointe de la mode du Japon. Les numéros d’après-guerre constituent ainsi un catalogue de référence des œuvres architecturales à la fois du Japon et de l’Occident des années 1950 et 1960.(101975)‎

Bookseller reference : 101975

‎[Revue]‎

‎Kokusai Kentiku / International Architecture, vol. 19, mars, 1952‎

‎1952 Tokyo, Bijutsu Shuppan-sha, 1952, 244x182 mm, 58 pp., plus des pages publicitaires. En 1925, sous la direction de Masakazu Koyama de Kokusai-Kentiku-Kyôkai, la revue « Kokusai Kentiku » a été fondée pour créer un lieu d’échange entre le Japon et l’étranger. La plupart des pages sont consacrées à la présentation de l’architecture moderne occidentale. Après sa suspension à cause de la guerre, cette revue reprend ses activités en 1950 avec l’aide des Editions Bijutsu Shuppan-sha. En incluant de réalisations à l’étranger, elle présente de plus en plus de constructions conçues par des architectes japonais, des débats et des critiques d’architecture à la pointe de la mode du Japon. Les numéros d’après-guerre constituent ainsi un catalogue de référence des œuvres architecturales à la fois du Japon et de l’Occident des années 1950 et 1960.(101976)‎

Bookseller reference : 101976

‎Façade n°1‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

‎Bon Couverture souple‎

Bookseller reference : 104065

‎Façade n°2 couverture bleue‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104877

‎Façade n°2 couverture jaune‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104878

‎Façade n°2 couverture rouge‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104879

‎Façade n°2 couverture rose‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104880

‎Façade n°4‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

‎Défauts et petits manques en couverture‎

Bookseller reference : 104881

‎Façade n°5‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104882

‎Façade n°6‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104883

‎Façade n°7‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104884

‎Façade n°8‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104885

‎Façade n°9‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104886

‎Façade n°11‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104887

‎Façade n°12‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 104888

‎Façade n°10‎

‎Paris Façade 1976 18 Mensuel irrégulier Paris 1976-1983, brochés 345x290mm, couvertures photographiques. Le pendant français de l'Interview d'Andy Warhol, conçu par Laurent Laclos, Jean-Luc Maître, Hervé Pinard., couvertures photographiques en couleurs avec portraits de stars : Dali, Sophia Loren, Jack Nicholson, Andy Warhol, Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Gérard Depardieu. Créé par Alain Benoist, sans objectifs de vente, ni même de calendrier de parution, Façade est devenu un objet culte. Originaire des Minguettes, dans la banlieue de Lyon, Djemila et sa sour Farida (laquelle a été la compagne de Jean-Paul Goude et a longtemps travaillé pour Gaultier) ont été des figures importantes des fameuses "années Palace". Djemila, qui a notamment ouvré comme DJ à la Main Bleue (une boite ouverte à Montreuil) à la fin des années 70, a été l'égérie du magazine "Façade", on trouve des photos d'elle dans pratiquement tous les numéros. Quelques contributeurs: Jean-Luc Maître - Thierry Ardisson, qui immortalisa les nuits de la Main Bleue dans le n° 5 - Yves Adrien ("Je lis le Figaro") - Alain Pacadis - Michael Delmar (astrologie) - Maud Molyneux - Guy Cuevas, le DJ du Sept - Jean-Edern Hallier. Y figuraient, entre autres, des images originales de Jean-Baptiste Mondino ou Pierre et Gilles.‎

Bookseller reference : 105164

‎ORLOFF (Chana).‎

‎Portrait de l'artiste.‎

‎Paris, E. – F. d’Alignan, 1919) Gravure sur bois imprimée en noir sur vélin blanc, signée et légendée en marge (55/37 cm). Premier autoportrait de Chana Orloff, réalisé peu après la disparition de son mari, le poète Ary Justman, emporté par la grippe espagnole en 1919.‎

‎Endeuillée, l’artiste se représentait sous un voile noir. L’œuvre avait été placée en clôture de l’album Bois gravés (tiré à 100 ex.), et devait compléter une galerie de dix portraits, dont celui de son fils (encore bébé) et de neuf amies, qui lui avaient toutes apporté leur soutien pendant cette période. Encouragée par le graveur Jean-Émile Laboureur, Chana Orloff avait également reçu le soutien de Gustave Kahn dans la revue les Feuillets d’art (Publications Lucien Vogel, juillet 1922). ttt‎

Bookseller reference : awd-1179

Livre Rare Book

Actualités
Paris France Francia França France
[Books from Actualités]

€700.00 Buy

‎INTERNATIONALE SITUATIONNISTE.‎

‎Nicht hinauslehnen.‎

‎Paris, février 1962. Dépliant 3 volets imprimé en rouge et noir sur papier couché (9,7/14 cm).‎

‎Annonce de l’exclusion du groupe Spur de l’I. S. et de la parution prochaine d’une nouvelle revue en Allemagne : Der Deutsche Gedanke.‎

Bookseller reference : awd-1152

Livre Rare Book

Actualités
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[Books from Actualités]

€150.00 Buy

‎INTERNATIONALE SITUATIONNISTE.‎

‎Nicht hinauslehnen.‎

‎Paris, février 1962. Dépliant 3 volets imprimé en rouge et noir sur papier couché (9,7/14 cm).‎

‎Annonce de l’exclusion du groupe Spur de l’I. S. et de la parution prochaine d’une nouvelle revue en Allemagne : Der Deutsche Gedanke.‎

Bookseller reference : awd-1151

Livre Rare Book

Actualités
Paris France Francia França France
[Books from Actualités]

€150.00 Buy

‎ESPINOUZE (Henri).‎

‎Nu féminin.‎

‎Grand lavis original sur papier de carnet, signé et daté 53 en bas (31/44 cm).‎

Bookseller reference : awd-1112

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‎DELTEIL (Joseph), LHOTE (André).‎

‎La Passion de Jeanne d’Arc.‎

‎Paris, M. P. Trémois, 1927. In-8 relié, demi-maroquin blond à coins, dos à nerfs orné d’encadrements dorés, couverture conservée (reliure signée M. P. Trémois), 111 pp.‎

‎Frontispice gravé d’André Lhote, tirage à 1 000 ex., celui-ci un des 90 Hollande de tête. Né d’un « voyage de la littérature au pays du cinéma » selon l’auteur, le texte fut remanié par Carl Theodor Dreyer pour devenir un film. En 1925, Delteil avait déjà fait paraître son roman Jeanne d’Arc, récompensé par le prix Femina, qui fut qualifié de « vaste saloperie » par André Breton et marqua la séparation entre les deux hommes.‎

Bookseller reference : awd-1105

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‎DAX (Adrien).‎

‎Composition avec apparition de chimères en mouvement.‎

‎Technique mixte sur feuille de calendrier promotionnel en papier glacé. Signée au crayon en bas à droite, vers 1980 (19,5/26,5 cm).‎

Bookseller reference : awd-1103

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‎DAX (Adrien).‎

‎Composition avec apparition de silhouette féminine.‎

‎Technique mixte sur feuille de magazine signée au crayon en bas à gauche, vers 1970 (30,6/22,5 cm).‎

Bookseller reference : awd-1102

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‎CHOPIN (Henri).‎

‎Ou, nouvelle série, n°26/27, Le Homard cosmographique, bulletin de souscription.‎

‎Sceaux, Ou (1965). 1 feuillet blanc imprimé en noir au recto (21/27 cm).‎

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‎CROWE RANSOM (John), BOUTANG (Pierre).‎

‎Les Équilibristes.‎

‎Manuscrit sur double feuille de vergé pliée, titre inscrit sur la 1ère page (17/23,8 cm).‎

‎« Au ciel, on vous l’a dit, point de mariage, de chair blanche pour allumer votre luxure ; votre mâle et femelle texture en forme exquise s’est dissipée et la fureur du sang a fui. Les grands amants sont en Enfer, les abrités, les affolés de la chair par dessus les os ; d’estoc ils s’entre-brisent en se baisant, leurs fragments se baisent encore sans nulle fin. Or je les épiais, se dévidant, naïfs, mis en orbite. Leurs flammes ne rayonnaient pas plus que leurs glaces. J’ai fouillé la terre tranquille, creusé la tombe, et fait ces vers pour mémoriser leur jugement. Épitaphe. – Ici reposent des équilibristes – Étranger, marche doucement ! – Tout près, sans se toucher et se voyant l’un l’autre, moisies leurs lèvres, encendrés les longs crânes, qu’ils reposent en leur péril et leur beauté. » Traduction en français par Pierre Boutang d’un poème de John Crowe Ransom (Pulaski, Tennessee 1888 – Gambier, Ohio 1974). Avec le texte anglais en regard à l’encre turquoise, une signature et la mention « traduit ainsi le 18 mai 1985 ». Paru dans la Nouvelle Revue de Paris la même année.‎

Bookseller reference : awd-1029

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Extraits de presse déchirés.‎

‎Technique mixte sur papier (pastel et collage), oeuvre datée 2018 et signée au stylo noir (30/39,5 cm). Bon état.‎

‎Peintre, compositeur (avec Fille qui mousse), aujourd’hui considéré comme l’un des premiers passeurs de la contre-culture en France, Henri Jean Enu crée en 1970 la revue Parapluie, conçue comme matière première à peindre, qu’il publie jusqu’en 1973 avec les participations de Jean-Louis Brau, John Lennon, Yoko Ono, Gilles Yéprémian, Yves Adrien, Claude Pélieu, Andy Warhol, Allen Ginsberg, Ralph Rumney, etc.‎

Bookseller reference : awd-331

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Documents ci-inclus.‎

‎Collage original enrichi au pastel sur carton. Enveloppes ouvertes et déchirées, bandes de papier parsemées. Signé et daté 2008 en bas (30/39,5 cm). Bon état.‎

‎Peintre, compositeur (avec Fille qui mousse), aujourd’hui considéré comme l’un des premiers passeurs de la contre-culture en France, Henri Jean Enu crée en 1970 la revue Parapluie, conçue comme matière première à peindre, qu’il publie jusqu’en 1973 avec les participations de Jean-Louis Brau, John Lennon, Yoko Ono, Gilles Yéprémian, Yves Adrien, Claude Pélieu, Andy Warhol, Allen Ginsberg, Ralph Rumney, etc.‎

Bookseller reference : awd-330

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Composition abstraite.‎

‎Huile sur papier datée 87 signée en bas à gauche (57/76,5 cm).Très bon état‎

‎Peintre, compositeur (avec Fille qui mousse), aujourd’hui considéré comme l’un des premiers passeurs de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu crée en 1970 la revue Parapluie, conçue comme matière première à peindre, qu’il publie jusqu’en 1973 avec les participations de Jean-Louis Brau, John Lennon, Yoko Ono, Gilles Yéprémian, Yves Adrien, Claude Pélieu, Andy Warhol, Allen Ginsberg, Ralph Rumney, etc.‎

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‎ORMESSON (Jean d').‎

‎Correspondance avec Michel Bulteau.‎

‎10 lettres brèves, tapuscrites ou manuscrites sur papiers à entête ou cartes de visites, datées de février 1984 à décembre 1988. Correspondance relative à ses œuvres et à la publication de textes dans la Nouvelle revue de Paris ou à propos de l’ouvrage collectif Présence de Paul-Jean Toulet. Bon état.‎

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‎COLLECTIF, STOOP (Olaf), BREMMER (Martin).‎

‎Real Free Press (revue, collection complète).‎

‎The Lost connection for Solid Facts, # 1 à 6. Amsterdam-Rotterdam, Antwerpen, U. P. S. (Undergroud Press Syndicate), 1968-1974. 6 fascicules in-folio, 20 à 24 pp. chaque. Couvertures de Bud Fischer, Liés au groupe Provo, Martin Bremmer et Olaf Stoop y publièrent, entre autres, les dessins de Robert Crumb, Ron Cobb, S. Clay Wilson, Gilbert Shelton, Will Eisner, Willem, Joost Swarte, Edward Gorey, Spain Rodriguez et Terry Southern.‎

Bookseller reference : 1243

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‎ENU (Henri-Jean), HOURLET (Dominique).‎

‎Le Parapluie, seul journal underground ouvert comme le sexe de Viva. 105, bd Malesherbes. Paris 8ème.‎

‎Rare affichette imprimée en marron sur couché blanc par Le Souterrain, 1971. Au premier plan, Janet Hoffmann, dite Viva, qui fit ses débuts d’actrice en 1967 dans le film d’Andy Warhol The Nude Restaurant (46/29,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Bookseller reference : 1249

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‎ENU (Henri-Jean), ADRIEN (Yves).‎

‎Roxy Music, rhodoïd pour l’impression d’un article paru dans le n° 11 de la revue Parapluie.‎

‎Film insolé pour rotative offset contenant l’intégralité de l’article, écrit à l’occasion d’un concert du groupe à la Locomotive (42/31 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Bookseller reference : 1250

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‎(COLLECTIF), (REVUE), ENU (Henri-Jean).‎

‎Parapluie.‎

‎Épreuve de couverture (non pliée) pour la réédition de la revue par les Éditions alternatives et parallèles en avril 1979. Imprimée en noir sur papier rouge.‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Bookseller reference : 1251

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‎(COLLECTIF), ENU (Henri-Jean), FILLE QUI MOUSSE.‎

‎Fille qui mousse. Le trajet mental du chien qui verra le jour dans cinq ans se bloqua au feu rouge.‎

‎Rare affiche imprimée par Le Souterrain. Photographie de Claude Palmer. Voir reproduction en page précédente (100/40 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Bookseller reference : 1252

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Paul.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs. Paris, vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎(Journal intime). Barbara Lowengreen.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Autoportrait, Serre Chevalier.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs avec ciel et paysage. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎(Journal intime). Autoportrait.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression noir et blanc avec vue sur la tour Eiffel. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎(Journal intime). Bernard Gilson (Fille qui mousse), Paris.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Bookseller reference : 1262

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎(Journal intime). Claude Tournay, Loulou, Paris.‎

‎Polaroïd, épreuve unique, double cliché artistique en surimpression couleurs. Vers 1973 (10,8/8,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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