Carte postale - Pliure centrale sur la carte qui représente la Koubba de l'oued à Bou Saada -
Il a eu des échos de ses conférences - "Sliman et moi tenons à vous dire combien nous avons été touchés par la façon dont vous nous avez présentés au public parisien" - Il lui propose de venir à Bou Saada -
Il envoie ses voeux pour le rétablissement de Madame Robin - "Je suis vraiment touché qu'en pareilles circonstances, vous puissiez encore penser à l'article que vous me consacrez dans votre journal" ...- Il envoie les reproductions avec les titres des tableaux -
Il a vu MM. Allard et Piazza - "Votre tentative les interesse beaucoup et ils vont envoyer des invitations à tous leurs clients" - Il demande d'autres invitations - On y joint: une reproduction de tableau cartonnée format 20,5 x 25,5 cm et une invitation à un vernissage pour le 8 mai 1942 à la galerie Jean du Ruaz -
1 page in12 - En tête "65 boulevard de Clichy" -
Il demande la date de l'ouverture de l'exposition de Monte-Carlo pour savoir quand ils doivent partir de Paris, ayant beaucoup à faire au mois de janvier -
Mr Desjardins doit recevoir Clément de Ris, beau frère de La Roncière et son cousin, conservateur de musée - Il avait promis de lui parler en sa faveur: "C'est un brave garçon.... qui est capable de faire ce qu'il doit vous demander" -
Long plaidoyer pour la culture française pétrie des Humanités, issue du latin et du grec, à l'occasion de la nomination de Francis de Croisset comme directeur littéraire de la revue "L'Opinion" - Il aimait déjà beaucoup "L'Opinion" parce qu'elle était à la fois "un Journal et une Revue", qu'elle s'adressait "à une véritable élite de lecteurs" à quoi s'ajoutait "l'obscur pressentiment de l'aide que l'Opinion devait apporter un jour à la Ligue pour la Culture française" -
Intervention pour faire acheter par l'Etat pour le Luxembourg "un paysage que toute la critique considère comme un des meilleurs du Salon: Le Soir, de Léon Tanzi" -[1846 - 1913] -
Intervention pour Emile Madier de Montjau et sa femme, "petit-fils du grand orateur républicain pour qui vous avez demandé à la Chambre jadis des obsèques nationales", afin de lui trouver un emploi, "même modeste", lui permettant de poursuivre des études d'art lyrique - "Vous aurez fait plusieurs reconaissants d'un coup dont votre serviteur" -
Il ne pourra envoyer son manuscrit que le 2 mai - "Tout mon travail sur la Banque sera terminé demain - après mes autres articles, cela ressemblera à une Eglogue" - Il ajoute qu'il trouve "odieuse" une grêve qui doit bien le gêner -
Il envoie une réponse, "trés modérée dans la forme, accablante par les faits raconté" - Il voudrait avoir les épreuves demain pour les communiquer à Mr Barbet de Jouy -
"Voici mes épreuves corrigées" - Il ira à une heure les montrer à Mr Barbet de Jouy au Louvre et passera ensuite à la Revue s'il y a quelques modifications -
Il termine son travail sur la banque de France pendant la Commune : "quatre articles... il sera nécessaire de les publier à la queue leu leu"..pour cause de compréhension - Est-il d'accord pour démarrer la publication le 15 mai? - Puis il conseille une exposition de Marius Michel "si vous aimez les belles reliures" et ajoute curieusement: "c'est rarement beau" -
Il est ému par des paroles flatteuses sur lui mais ajoute: "Gardez pour vous la bonne moitié de ces éloges" car il doit le succès de ses récits (tirage considérable épuisé en trois jours) à la publicité de la Revue -
Il se rendra avec plaisir à une invitation - Il envoie des épreuves et souhaite un retour corrigé rapide car il doit "lire à l'Institut" - Il tachera d'être moins ennuyeux et "moins tourmentant" à l'avenir -
Il a reçu le manuscrit: "j'avais un motif serieux de ne le point signer dans la revue; ce motif n'existant plus, je vous rends la promesse que vous aviez bien voulu me faire" - Il ne s'agissait pas de souvenirs personnels - "L'histoire ou à peu près est arrivé ici à Berlioz" vers 1866 - Il en avez été le témoin involontaire lorsque fut représentée Béatrice...- Un dénouement terrible: la mère et la fille se noyèrent en passant le Rhin en bateau - "Berlioz en a été comme fou" - Puis, s'il va à Constantinople, qu'il n'oublie pas le résultat des fouilles de Schliemann à Mycènes -
Importante lettre: Le prince Gortchakov, grand chancelier de Russie, est à Baden et il lui a dit que l'entente entre Berlin et Pétersbourg était rétabli - "Il a vu Bismarck et a jeté avec lui la base d'une sorte d'union monarchique conservatrice" -...etc.. - Il pense que ces renseignements peuvent avoir un interêt pour la revue -
La transposition lui est indifférente - "Si vous n'etes pas en page, faites continuer le texte à la fin du feuillet pour éviter un si petit alinea" -
Il regrette de ne pouvoir répondre à son invitation - Il ne peut plus diner en ville - "Presque tous les soirs je suis pris de douleurs névralgiques à la tête qui m'alourdissent singulièrement et ferait de moi le plus maussade des convives" - (Petites déchirures marginales aux pliures) -
Interessante lettre: Il passera la voir vendredi - Il a été à l'assistance publique "causer avec le chef de division qui a les petits ménages dans ses attributions" - On ne peut être inscrit comme postulant qu'après 60 ans révolus et il y a 2 à 4 ans d'attente pour une chambre particulière - "par courtoisie exceptionnelle, on accorde quelquefois un lit temporaire à l'hospice des incurables aux futurs pensionnaires des petits ménages" si leur misère est trop grande - Tout cela pour que sa protégée sache à quoi elle est exposée -
Interessante lettre pour le placement d'une personne à l'Assitance publique: Il serait bon qu'elle se procure le "manuel des oeuvres" qui se vend chez Poussielgue - "C'est un petit volume plein de renseignements utiles et bien classés" - Il pense que sa protégée est bien jeune ("60 ans c'est presque l'adolescence ...dans les hospices") - Il pense utile une démarche de Mr Buloz (revue des 2 mondes) auprès de Mr Veyron ainsi qu'une demande officielle au duc d'Audiffret Pasquier pour entrer à l'hospice Ferrari -
Il a eu une "grosse émotion en lisant la gazette des tribunaux": Il lui demande de lui dire "par un seul mot" que son accident n'a pas eu de suite pour elle ni pour mr Buloz "car ces baignades forcées sont parfois plus que désagréables" -
Il voit approcher avec "effroi le moment ou le gouffre de l'inconnu va s'ouvrir...Je vous en conjure, ne m'y laissez pas tomber" - Joint un curriculum vitae ou il précise: "adjudant classe 1897" et demande un changement d'affectation ou "tout autre emploi fixe, même modeste" ou pourraient être utiles "ses facultés d'organisation et ses qualités professionnelles" -
Il envoie un mot pour "dire que ... il serait inutile d'essayer quoi que ce soit en ce moment" - Devant l'inflexibilité de Mr Duport, "le mieux serait de recueillir le dossier qu'il a pu former à mon sujet"..-
1826 1 page in8 - Hotel Windsor 26 rue de Petrograd -
Suite aux reproches sur son rôle de représentant de la France en Suisse: "il y a deux propagandes: celle ou l'on cherche à faire valoir les mérites de son pays... et celle ou l'on se contente d'une oisiveté prudente"...Il a choisi la première et en est chatié - Il parle pour sa défense des "politesses affectueuses suisses" -
Il a hate de l'informer que la Présidence du Conseil va l'affecter à la Censure - "C'est un sort magnifique et inattendu" - Il est heureux de lui dire que la roue a tourné dans le bon sens - Il lui exprime sa gratitude -
Comme il le préssentait, il est remis à la disposition des autorités militaires - "Mais celles ci me témoignent une bienveillance qui adoucira la chute" - Il garde la nostalgie de ce travail - "J'ai fait quelque chose de commercial ou l'on aurait pu craindre quelque chose de seulement administratif" - (aux Affaires étrangères) - Il espère qu'on ne l'oubliera pas - Mais cette dégringolade lui apporte une compensation: "Elle m'a appris à vous connaitre" -..
Il lui dit sa gratitude - "On va faire du bon travail, à présent, et pas mal de choses que je n'osais entreprendre faute de cette certitude vont être réalisées" -
Il pense que sa situation s'est raffermie quand l'ambassadeur "a su que ce que nous faisions ici risquait d'être interrompu" - Mr P. et Mr J. avait réclamé son rappel en déclarant "indéfendable et inadmissible" sa présence en Suisse - Son amicale intervention a contribué à dissiper les malentendus - [P - Paté : J. - Jeannneney] -
Victor Duprey lui a dit qu'il consentirait à entrer dans leur association - Il serait trés heureux de pouvoir annoncer son adhésion à la prochaine séance du Comité -
Sur la propagande française en Suisse pendant la première guerre mondiale - Interessante lettre: Il lui écrit "à cause de La Tour et d'Ingres" - En mission en Suisse, il a organisé dans une action de propagande, une exposition de livres d'art ou sont La Tour et son Ingres ont été "catalogués amoureusement" - Il fait ce qu'il peut pour défendre la culture française à Zurich ou les allemands sont 70 quand les français sont 4 pour faire ce travail - "Cela ne va pas sans obstacles - De la part des boches? Point du tout...des Français! "- Le sénateur Jeanneney et le député Paté, de la commission des effectifs, ont déclaré que sa "présence en Suisse compromettait la défense nationale en la lésant de l'unité athlétique" qu'il representerait à 40 ans -
Il lui envoie 2 "A la manière de..." pour le kiosque des gens de lettres ainsi qu'une première édition assez rare - Il y joint un volume qui ne sera jamais mis en vente - "10 exemplaires ont été soustraits au pilon" et il est heureux de lui en offrir un -
Il vient de signaler au Journal la mise en vente prochaine du "Droit à la Force" - Il souhaiterait un article d'une colonne et quart exposant les "idées qui sont contenues dans ce volume" -
Texte d'un article sur "Le Dit des rues de Paris" par Guillot, découvert chez un bouquiniste d'Avignon - "il m'a semblé honnête de donner une pensée à ce vieux parisien qui rima fort naivement, au déclin du XIIIe siècle, le premier guide du promeneurs à travers les ruelles de la capitale" - "Cher Guillot, sa tache était facile...Paris ne comptant alors que trois cent dix rues " alors qu'il y en a "plus de six-mille" aujourd'hui -