Il a déjà promis une conférence sans doute à Nice l'hiver prochain mais: "Je suis prêt en principe à tenir une conférence au Cercle artistique ... dont je sais le juste prestige" -
A propos des poèsies "Vers l'Effort" - Il a passé d'inoubliables moments en les lisant - Il est un peu troublé par "votre souvenir de Jean Moreau, célébre artiste" - S'agit il de son père, mort en 1855 "ou-y-a-t'il de votre part erreur de souvenir"- "Mais le talent de mon père et la dignité de sa carrière m'autorise à y appliquer votre souvenir qui est resté dans mon coeur" -
1 pages in4 - (quelques ratures et corrections) -
Amusant manuscrit sur l'état de financier et de savetier -Si l'argent ne fait pas le bonheur, "le manque d'argent ne le fait pas non plus" - Cependant, les nababs qu'il a pu rencontrer lui ont paru appartenir à la catégorie des "ennuyés" et même, ce qui est plus grave, des "ennuyeux" - Il cite le cas d'un milliardaire américain qui cirait lui même ses chaussures et s'était fait édifier un magnifique tombeau - Il n'était peut être pas malheureux mais il n'était pas gai - "La gaité est souvent le lot ...des pauvres gens" - "Quant au bonheur, c'est une autre affaire"...-
1 pages in4 - (quelques ratures et corrections) -
Amusant manuscrit sur son ami "Grinchard" qui ne supporte pas les menus désagréments de la vie - Ce n'est pas un cas isolé: "Que de grinchards endurent stoiquement les pires épreuves et maudissent le destin parce qu'il pleut le jour ou ils étrennent un complet"..-
1 page in4 - On joint un portrait imprimé de Paul Fort par Jacques Yonnet (taches vertes en marges) -
Il retrouve une épreuve d'un dessin de la closerie des Lilas exécuté en prévision d'un livre sur Paul Fort et qui n'a pas paru - Seghers pourrait en tirer un cliché typo - "Il me semble que la Closerie des Lilas est inséparable de l'oeuvre de Paul Fort" -
"Ne fais pas le con" - Il ne veut pas être nommé pour le mandat des poètes - Il ne rempli aucune des conditions requises, est en excellente santé et "vis bien peinard en attendant de revenir affronter l'enfer parisien" -
Avant dernier chapitre (13) du roman feuilleton: "La marquise de Belverano" - La jeune et ardente marquise a la désagréable surprise d'apprendre que son mari n'a pas la fortune qu'elle lui croyait, mais qu'il a joui d'une rente fastueuse du taciturne lord Murton, en promettant à celui-ci sa femme - Passé le premier instant d'horreur, elle prend son parti et sous les yeux des deux hommes, fait valoir ses charmes - "La raillerie qui n'était d'abord qu'une épingle d'or devint un poignard"pour son mari Manfredi..-
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
4 pages in8 - En tête du journal "Cabinet du Préfet de la Seine"-
Belle lettre à propos de la mort de Mr Le Roy qu'il a appris avec beaucoup de peine - Il pense avoir le droit de compter parmi ses amis - "son caractère et sa droiture m'inspirait confiance et lorsque j'ai eu à l'appeler par intérim à suppléer le turifaire général de la Préfecture de la Seine...j'ai toujours pu me reposer sur lui"..- Plus loin, il pourquit: "Tant d'excellentes qualités ne sont plus par sa mort que la matière de ...nos regrets"- Peu commun - Il a laissé son nom dans l'histoire grâce à l'un des objets les plus utiles qui soient -
1 page in8 - adresse et cachet de Cusset au dos -
Il a bien reçu sa lettre mais était gravement malade de la "fièvre des moissons" qui "l'a laissé sans tête et sans jambes" - Il a de solides "raisons de croire que cette année verra la fin de [leur] soucis respectifs" - Qu'il ne lui reproche pas son voyage à Vichy - Il l'a fait pour sa femme malade àprès "vingt invitations de médecins à la conduire aux eaux de Vichy" -... "On s'ennuie ici parfaitement" -
"Puisque vous avez eu l'irrévérence de plaisanter dans votre lettre de la vénérable Société des bonnes Lettres, et du nouveau membre qu'elle a jugé à propos de s'adjoindre", il se venge par une petite contrariété en modifiant la date prêvue d'une rencontre amicale (en réalité pour cause de travail) -
1 carte pneumatique avec adresse au dos - bon état -
Elle est d'une "inquiètude folle" car elle n'a pas reçu les épreuves du "pauvre petit dialogue" que vous savez [pour une parution dans le Gaulois] - Elle est confuse de le tourmenter autant -
carte format: 9 x 11 cm - En tête "La Pomponnette par Lagny - Seine et Marne" -
Elle ne lui a envoyé personne du nom de Louise Labey qu'elle ne connait "ni de vue ni de nom" pour lui demander un secours - Elle la félicite pour une haute distinction -
Remerciements pour des voeux - Il a pu ramener sa femme de Clermont mais elle n'a pas retrouvé l'usage complet de ses jambes - Lui est toujours "assomé par la Présidence de la Commission des décorations": "je n'y tiendrais pas si je n'avais de temps à autres des prises d'air salubres à l'étranger"- Il lui demande de passer le voir au 4 bis du boulevard des Invalides -
Voeux - "Savez vous que je suis devenu votre voisin au 18 avenus de la Bourdonnais?" - Ils pourront se voir plus souvent et parler de la guerre et de la paix - "Quelle misère que notre victoire soit si mal récompensée ...et payée!" - Il reste optimiste -
Voeux - "Enfin, vous voilà de retour!" - Il se demandait ce qu'il faisait à Dreux - "la tranquilité et le charme de la vie à la campagne" - Il souhaite le revoir -
Il vient de remercier Boutet de Monvel - Sa femme va mieux malgré les crises de douleur due au mauvais temps - Il organiserons une prochaine soirée -
Voeux - Il vont se voir - "Je vais beaucoup mieux et je me considèrerais comme guéri si je n'étais pas encore astreint à un régime sévére que j'observe d'ailleurs sans ennui ni envie" -
A propos d'un voyage: il lui conseille d'aller voir le général Degoutte à Mayence pour lequel il lui donne un mot d'introduction - "Nul n'est plus que lui en mesure de vous recommander à qui de droit" -
En-tête: Le Maréchal Fayolle - 2 pages 1/2 in8 -
Voeux - Il sera heureux de le revoir à Paris et de parler de son voyage en Italie - "Pourquoi n'irions nous pas ensemble à Rome?" dès qu'il sera rétabli - "Quelle source de joie ce serait pour nous que de revoir ensemble les merveilles de Florence, de Rome, de Naples!" - Peut être même partir à Jérusalem et revenir par l'Italie -
A propos de la mort d'Emile Augier: "Tu répétais souvent durant tes derniers jours:/ "quand j'irais mieux, je veux revoir la Comédie"/ T'y voilà dans la gloire, o Maitre, et pour toujours"... -
Il a hésité à lui répondre "fatigué par une sciatique" - De plus, il n'a "conservé aucun dessin ou croquis de l'époque d'Antonia" - "Il faut pour participer à votre rééditionque je sache qu'elle forme donner à mes souvenirs"....- Ensuite il étudiera le format et le mode de reproduction - Il doit d'abord se documenter -
Il va s'y mettre (pour des dessins pour Antonia) malgré son surmenage - "Une grande décoration m'est commandée depuis plus d'un an et demi pour l'église de Thonon, et qui m'interesse passionnément" - Dès qu'il pourra faire (souligné) et non pas bacler ce dessin, il l'aura -
Il envoie trois dessins pouvant servir de frontispices aux trois parties d'Antonia - Il lui laisse le choix d'en utiliser un ou trois - "Il faut que la reproduction soit bonne, donc en fac-similé" - La teinte est indispensable - "Nous voulons ...que ce soit bien" -
Carte postale - adresse au dos + 3 dessins-frontispices en fac-similés -
Trés émouvante carte écrite 10 jours avant sa mort: "Tirages des frontispices trés satisfaisant malgré réduction; trés fin XIXe - Tirez, cher Edouard Dujardin" - Il demande quelques exemplaires sur meilleur papier "peut-être?" - Sur l'un des frontispices: Bon à tirer autographe signé d'Edouard Dujardin - Belle réunion -
Il est trés flatté de la nouvelle et remercie pour son amicale appréciation sur son oeuvre qui a amené "un homme aussi averti que Mr le sénateur Béranger à s'y interesser" -
Une histoire de chapeau: "J'ai renvoyé à Mr Sautter son chapeau en lui donnant votre adresse afin qu'il vous renvoie le votre" - Comme il part le soir même, il a demandé à Mr Peytel de lui répondre directement -
Carte postale - Pliure centrale sur la carte qui représente la Koubba de l'oued à Bou Saada -
Il a eu des échos de ses conférences - "Sliman et moi tenons à vous dire combien nous avons été touchés par la façon dont vous nous avez présentés au public parisien" - Il lui propose de venir à Bou Saada -
Il envoie ses voeux pour le rétablissement de Madame Robin - "Je suis vraiment touché qu'en pareilles circonstances, vous puissiez encore penser à l'article que vous me consacrez dans votre journal" ...- Il envoie les reproductions avec les titres des tableaux -
Il a vu MM. Allard et Piazza - "Votre tentative les interesse beaucoup et ils vont envoyer des invitations à tous leurs clients" - Il demande d'autres invitations - On y joint: une reproduction de tableau cartonnée format 20,5 x 25,5 cm et une invitation à un vernissage pour le 8 mai 1942 à la galerie Jean du Ruaz -
1 page in12 - En tête "65 boulevard de Clichy" -
Il demande la date de l'ouverture de l'exposition de Monte-Carlo pour savoir quand ils doivent partir de Paris, ayant beaucoup à faire au mois de janvier -
Mr Desjardins doit recevoir Clément de Ris, beau frère de La Roncière et son cousin, conservateur de musée - Il avait promis de lui parler en sa faveur: "C'est un brave garçon.... qui est capable de faire ce qu'il doit vous demander" -