Il le remercie pour sa complaisance - Sa lettre l'attriste et il s'inquiète pour la santé d'un jeune garçon dont il espérait que "le doux climat" permettrait la guérison - Mais il faut garder l'espoir - "La jeunesse a de grandes ressources" - Il attends des nouvelles -
Il le remercie pour la communication d'une lettre - "Je suis bien heureux de penser que ce séjour dans ce pays du soleil" va les remettre en bonne santé - Il serait heureux que Marcel vienne les voir -
Conseils à un jeune enfant à propos d'un "crustacé" qu'il lui conseille de croquer avec ses jeunes dents plutôt que de le lui envoyer - "ma machoire vieille et usée" - De plus la chaleur est mauvaise pour le voyage - "J'aurai autant de plaisir à vous le savoir dégusté en famille" - De plus, il doit s'absenter quelques jours - C'est l'intention qui compte et il le remercie - Amusante lettre -
Il compte sur lui pour aider son ami Paul Baudry "qui est pris dans une faillite avec des complications qui l'ennuie beaucoup" - Il sera ravi de le revoir -
Il a envoyé à Srasbourg sa note et une lettre explicative - Mais il n'a reçu aucun mot de son "abruti de parent qui est probablement trop occupé pour avoir le temps" - "Comment va votre femme ?" - Il a été content de ses dessins - "Il y avait un progrès notable" - Il a un ami qui voudrait placer 100 000 francs - Alors, s'il entend parler d'une propriété "n'importe laquelle, d'un placement avantageux" - "Mes respects à Madame Meys" -
Il lui envoie deux cartes pour la durée du salon - Avec ses cartes,il peut entrer le matin à 8 heures - "Vous mettrez vos noms dessus" - Vous pourrez entrer dimanche prochain, jour du vernissage : "c'est la vraie ouverture" -
Il est arrivé depuis deux jours et n'a pas encore eu le temps de le voir - "J'ai trouvé à mon arrivée des lettres de marchands qui me prennent" - Il a vu "Delaunay qui [lui] a parlé de [son] fils"- Il lui parlera de tout cela en détail et serait bien aise de voir les dessins -
Les visiteurs se succèdent à Blanche Couronne depuis leur départ de Paris - Ils sont de véritables ingrats de ne pas être venu les remercier de leur acceuil - "la pluie tombe par torrents" - Ils préparent les bagages - Il travaillera jusqu'au 16 parce qu'il a fait venir ses modèles de Paris et qu'il veut les utiliser - Puis il lui demande des nouvelles de sa famille -
Il n'a pas écrit, car depuis qu'ils sont à la campagne, "Blanche Couronne est un véritable hopital", sa cuisinière, sa belle mère puis sa mère - Delaunay lui a écrit après sa visite - Il lui a beaucoup plu et "il mettra un grand intérêt à diriger votre petit Marcel" et en fera "un artiste distingué" - Il a reçu une lettre "des pauvres femmes" qui annoncent leur départ pour Strasbourg - Il craint qu'elles ne regrettent Jersey - Il travaille ici sans répit -
Belle lettre: Il le remercie d'avoir penser à lui pour la composition du Congrès dramatique - Ses voeux sont "fervents pour voir la fin de la crise effroyable qui ruine les théatres" - Il désire concourir à ce but mais se croit peu habile à le faire, étant "l'homme le moins administrateur qu'il y ait au monde" - Il ne voudrait pas accepter un mandat qu'un autre de ses confrères "peut remplir plus dignement" - Il y verrait "un acte d'outrecuidance blamable" - [Ce Congrès dramatique eu lieu le 18 juin 1848]
3 pages in8 - adresse au dos : Victor Herbin au journal des théatres - trés bon état -
Amusante et interessante lettre: Il est "l'homme aux homonymes"- "le nombre des Hippolyte Lucas est prodigieux" - Il présume que ce nom doit avoir un charme intrinsèque mais il y a des désagréments, en particulier "celui de ne pas recevoir des lettres comme les [siennes]" - Son idée de Congrès dramatique est "noble et grande" - Il a son adhésion - Il sait gré à l'amitié de Victor Hugo de l'avoir maintenu dans le bureau provisoire - Il le connait assez pour savoir qu'il pense que l'intérêt du théatre et celui du pays sont liés - "une source de prospérité et de gloire dont la France ne saurait être privée même momentanément" - Une conviction partagée par Victor Hugo "qu'il éclaire des rayons de son génie" - Il peut compter sur lui pour défendre le théatre - [Ce Congrès dramatique eu lieu le 18 juin 1848] -
A propos de Pierre Michel, "le Mirbellois" qui s'efforce de réunir la correspondance de Mirbeau : "c'est un agrégé" - Il pense que ses recherches faisaient partie de la préparation d'une thèse - Il donne son adresse à Angers -
Belle lettre mélancolique : La lassitude l'emplit et il n'a plus la force de lutter contre elle - Il a renoncé à consulter un oculiste à cause des frais - Il trouve plus simple d'utiliser une loupe quand il doit lire - Depuis plus de 20 ans, il ne va plus au théatre ni au cinéma ou dans les musées - "Je mourrai avec une vue affaiblie - Il y a vraiment de plus grands désastres" - Il évite les toubibs - "Ce sont, dans leur genre, des curés - Ils veulent convertir le consultant à Esculape" - Il préfére finir agnostique - Son univers se dépeuple : "Queneau, Guiette, Man Ray...... André Vasseur.... Malraux ...mourant" - "Flaubert .... se disait gorgé de cadavres comme un vieux cimetière" -
Connait-il un bouquiniste "disposé à acheter des services de presse" - Ceux à qui il s'est adressé l'ayant trés peu payé - Il lui faut trouver un autre acheteur car son "pied-à-terre parisien est envahi de papier imprimé"- Il lui demande de ses nouvelles : même s'il voit souvent sa signature dans la presse, il sait, par expérience, "que ce n'est pas avec un immense plaisir qu'on se propage dans les feuilles publiques" - Lui même s'est chargé d'un long "travail de bibliographie"- Un boulot auquel on n'est pas obligé de penser constamment mais ou on ne s'enrichit pas -
Touchante lettre : Il n'est pas "souffrant", il est "usé" - Il devrait remplacer certaines "pièces défectueuses", mais il ne peut se les payer et surtout il n'a "aucune envie de prolonger une existence sans cesse assombrie par la nécessité de travailler" - Il a consommer plus de roman que n'en demandait son "faible appétit" - Et toujours pas de bouquiniste pour ses "camions de S.P." (service de presse) -
Il va tenter de répondre à quelques unes des questions de son "Rémois" - Il n'a pas reçu le Huysmans 10/18 contenant A Rebours malgré son intervention - Cela ne l'étonne pas : "Pour des raisons qui m'échappent, Mr Bourgois (que je n'ai jamais vu) a dû me frapper d'ostracisme" -
Il apprends le "congédiement de Carlier par Gallimard" - Il est inquiet pour lui à cause de son état de santé - "Il aura consciencieusement turbiné pour Gallimard sans en être récompensé" - Sa femme "absorbe toutes sortes de saloperies pharmaceutiques, sans beaucoup de résultats" - Il lui cache son scepticisme -
Il avait emporté trois volumes de Huysmans pendant ses vacances dans le Périgord ce qui lui a donné l'occasion d'en reparler dans une de ses "chroniques de Carrefour" - Il aimerait recevoir un autre exemplaire d'A Rebours, le sien comportant une erreur de pagination - Il s'adresse à lui parce que Christian Bougois semble mettre toutes ses lettres au panier, sauf intervention de Hubert Juin ou de Noel Arnaud - Il admire son activité - Lui, bien qu'il ne se prenne pas pour Moise, ne serait "pas faché de s'endormir du sommeil de la terre" -
Sa gentillesse l'égare - Il n'est utile qu'à sa femme parce qu'il fait bouillir la marmite, et encore il ne la "dispense pas de l'obligation de compter" - Il se débrouille avec deux loupes sans recourir aux oculistes - Il n'est pas assuré social - Sa dernière visite à l'hopital Saint Antoine lui a fait perdre 5 heures et 300 nouveaux francs - "Il en va de l'Assistance publique comme des systèmes d'assurances générales - On l'appelle assistance par antiphrase - C'est une entreprise étatique d'escroquerie légale" - Il mène une existence de forçat, ce qu'il fait l'extènue, et il a conscience que cela ne vaut rien -
Il ignorait ses ennuis de santé et lui donne quelques conseils comme de cesser de se mettre en frais pour autrui ou d'accepter des travaux à rendre à date fixe - Son propre "délabrement" lui a fait renoncer à deux collaborations hebdomadaires compensées "par un travail de bibliographe" qui devrait le tirer provisoirement d'affaire - "J'ai peut-être laché la proie pour l'ombre" - Il croit avoir consacré un article aux rééditions de Huysmans mais n'en est pas sûr - "je ne mets pas ma production journalistique en conserve" - Il a reçu ses lectures du XIXeme, son Barbey et une plaquette de poèmes - Il compte en parler mais ses fonctions de chroniqueur l'obligent à rendre compte de romans dont il n'est pas autrement friand -
9 pages in4 dans un cahier d'écolier - trés bon état - râtures et corrections -
Bel ensemble de poèmes probablement inédit : un exemple :"Tu es l'odeur de la menthe/ son envol quand on la cueille/ tu es dans le fumet de sa mort/ qui assiège ta bouche/ et se rue dans ton corps" - ou encore : Hiver : "C'est un royaume assisté de remparts/ c'est le froid endormi sur la terre/ Une arcade/ un tiroir rouillé/ une grande cicatrice ............"-
"On est sûr de tout obtenir d'un auteur dont on flatte la vanité" - Il lui envoie ce qui est demandé et double même la dose - On peut lui appliquer les vers faits jadis pour Pellegrin : "Le matin numismate et le soir idolatre/ je dine de l'antique et soupe du théatre" - rare -
1 page 1/2 in12 - En tête: Chambre des Députés - Très bon état -
Il s'excuse de l'ennuyer mais il déjeune le lendemain chez [René] Besnard (?) et il aimerait lui donner une réponse au sujet de son article - Il demande une réponse "par télégramme, porte pour porte, par un simple mot" -
Rare lettre de jeunesse : Un Monsieur dont il ne peut déchiffrer le nom lui demande de sa part de remplacer Hubbard (?) le 14 mars pour une conférence - Il le ferait avec plaisir s'il n'était déjà pris - Il a d'ailleurs remplacé deux conférenciers de l'Union la semaine passée -
1 page 1/2 in8 - En tête du Musée Social - Très bon état -
Il aurait été heureux d'obliger le "jeune ami" qu'il lui recommande en souscrivant à son ouvrage mais le Musée social n'a aucun fond pour cela - Il se propose de lui acheter un exemplaire et de le signaler dans leur revue -
A un fournisseur :Elle le remercie pour des facilités de paiement en "3 petits bons" - Pour l'avenir, elle le prie de "ne plus rien donner à crédit à personne" de sa maison, car elle ne veut plus faire aucun mémoire avec ses fournisseurs - Il fera une exception la nuit, car, elle dormant, elle ne veut pas "priver de secours quelqu'un" de sa maison qui se trouverait indisposé - Elle demande à avoir la facture dès le lendemain -
2 pages in8 - La lettre est à l'en-tête du Petit Crapouillot - Une enveloppe - Très bon état -
A la librairie Sainte Marie de Moissac dans le Tarn et Garonne : il lui commande le Vidocq de Froment, la Vieille Patriote de Poulbot et et dans la lettre, un ouvrage de gastronomie -
1 page in4 - En tête Théatre de l'Atelier - Bon état malgré une petite fente à un pli -
Il vient de lire son ouvrage "Le Septième pont" - "J'y ai trouvé parfaitement rendu ce conflit entre le merveilleux de l'Asie et la science de l'Occident" - Mais l'ouvrage ne correspond pas à l'esprit des spectacles du théatre de l'Atelier -
2 pages in4 - En tête du Dorchester Hotel à Londres -Très bon état -
Il sera à partir de lundi à l'hotel Crillon à Paris - Il aimerait le voir et le féliciter - "Je crois que nous avons fait un très gros truc avec notre chanson" - (sans doute: "Quand ton coeur reviendra") -
2 pages in4 - En tête de La Louque à Cannes la Bocca -Très bon état -
Il veut trés vite une orchestration de la chanson "Quand ton coeur reviendra" : introduction ou ritournelle d'entrée et refrain - Il chantera les couplets au piano - Il a chanté la chanson à deux galas - "Elle donne splendidement" -
Il trouve son projet de film bien séduisant encore que parfois il sente mal la technique à laquelle il faudra avoir recours pour traduire en images certaines suggestions du texte - Il connait les craintes que lui a toujours inspiré le personnage de Napoléon, une "idole" pour le public - Il inscrit son film parmi ceux qu'il aura à choisir en septembre prochain pour "les deux films au maximum" qu'il tournera en 1950 - Il tourne de aout à octobre à Boulogne ou ils pourront se rencontrer -
1 page 1/2 in4 - bon état - Joint un télégramme au même -
Il ne peut savoir le plaisir qu'il a à feuilleter "ses beaux livres" en attendant celui de les lire pendant les vacances - Il attend un synopsis du traitement cinématographique qu'il envisage pour le journal - Il le lira sans retard - Le télégramme : Il est contraint de prendre une décision pour un scénario plus rapidement que prêvu et ne peut se permettre de lui donner la préférence sur un scénario achevé -
Il lui arrive "un accident ridicule", une otite aigue qui va le privé de ses oreilles pendant une quinzaine - Ses médecins lui ordonne le silence absolu - "Le silence, je l'ai, hélas, je n'entends rien" - Il ne peut lui assurer son concours pour le samedi suivant comme entendu avec Tristan - Il l'assure de tous ses regrets -
2 pages in8 - bon état - En tête de la Comédie Française -
Tristan lui apprends "la bonne et glorieuse nouvelle", son élévation à la dignité de Commandeur de la Légion d'honneur - Sa femme et lui le félicitent -
Longue et intéressante lettre à Madame Betty de Rothschild, peu après la mort du baron James de Rothschild : Elle lui raconte "un bien doux souvenir de la bonté de Monsieur le Baron de Rothschild" [le baron lui avait donné mille francs pour s'acheter des gants] qu'elle avait rencontré au Théatre du Palais Royal et ou le Baron, en la raccompagnant, lui avait dit : "Souvenez vous, ma chère Dejazet, que si jamais vous vous trouviez dans la peine, le Baron de Roschild reste à votre service" - Elle n'a jamais profité de cette offre, mais "aujourd'hui que Monsieur le Baron n'est plus", elle, qui a eu la funeste idée de reprendre un théatre, aurait besoin d'un prêt de dix mille francs pour l'aider à sortir de l'impasse ou elle se trouve - Elle lui fait porter cette lettre par sa nièce, car elle-même est au lit depuis un mois -
3 pages in4 - quelques mots autographes - Très bon état -
Il s'agit du contrat signé par Sacha Guitry et André Roy concernant les droits de réalisation et d'exploitation de sa pièce "Aux deux colombes", en langue française et pour une durée de dix ans - Le contrat précise de nombreux points, en particulier la rémunération de Sacha Guitry: "un million comme auteur-adaptateur", "un million comme interprête" et "un million comme réalisateur" - Sacha Guitry reconnait, dans une mention manuscrite en marge, avoir reçu un million en chèque comme acompte -
1890 Paris - Lemerre - 1890 - 1 volume in12 de IV - 275 pages - Reliure demi maroquin bleu à coins [Canape] - [et pour l'autographe] - 1 page in8 - Très bon état de l'ensemble -
Bel exemplaire de cet ouvrage auquel est joint un très rare billet autographe signé : Il envoie la nouvelle perdue - "Ne me faites pas attendre trop longtemps, n'est ce pas ?"-
1 page petit in4 - Très bon état malgré un petit manque en angle de la marge haute -
Il serait "fort aise" de lui faire obtenir la place qu'il désire pour son fils à l'Ecole militaire mais il doit lui adresser les pièces exigées pour cela - Il peut s'adresser à Mr Falès (?), son délégué à Brive "qui en instruira" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
En hâte, car il part pour l'Italie puis le Japon, il le remercie de sa lettre: "Ce genre de lettre est bien la meilleure des récompenses pour un écrivain" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il doit comprendre qu'il n'a pas à commenter les "gouts et les opinions" de Jean d'Ormesson ou de Michel Tournier - Pour le Nobel, il doit savoir que l'Académie suédoise lui demande chaque année de lui proposer un écrivain sous le sceau du secret -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il est "gentil" de lui écrire après une relecture des Georgiques [parues en 1970] - "Quelle récompense pour moi" - Il lui envoie ses voeux pour l'année à venir -