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- Lemerre, Paris 1871, 16,5x24,5cm, relié. - Edition originale rare du second recueil du Parnasse contemporain dans lequel paraissent des oeuvres de cinquante-six poètes, pour la plupart inédites publiés en 12 livraisons entre 1869 et 1871. On remarquera les contributions de Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Théodore de Banville, Théophile Gautier, Villiers de L'Isle-Adam, Louise Colet, José-Maria de Heredia, Sainte-Beuve, Leconte de Lisle, Catulle Mendès, Anatole France, Louisa Siefert, Sully Prudhomme et Augustine-Malvina Blanchecotte... Reliure à la bradel en demi maroquin vert sapin à coins, dos lisse, fleuron fleuri central, date en queue, contreplats et gardes de papier peigné, plats et dos de couverture conservés, reliure signée de Stroobants. Ex-libris monogrammé "B" encollé sur une garde. Rare et très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- La plume, Paris 1892, 17x25,5cm, broché. - Edition originale. Contributions littéraires de L. Bloy, L.Cladel, I. Rimbaud, C. Saint-Saëns, L. Descaves, R. de Gourmont, Willy A. Retté, Rachilde, J. Moréas, M. Barrès, S. Merrill, E. Zola, Papus, C. Maurras, P. Verlaine, J. Bois, S. de Guaita, E. Zola, S. Mallarmé, Leconte de Lisle, F. Champsaur, H. Rebell, M. du Plessys, ... Contributions picturales H. Boutet, G. Fraipont, A.-F. Cazals, A. des Gachons, A. Brière, M. Luce, A. Séon, J. Chéret, Caran d'Ache... Cette année, La Plume consacra des numéros spéciaux aux Parisiens de Paris, au jargon de Maistre François Villon, aux soirées de La Plume, à la Magie sous la direction de Papus, à Léon Cladel, à la Pantomime, au théâtre de l'Odéon, Dos fendu comportant des manques en tête et en pied, trois déchirures avec légers manques angulaires sur le deuxième plat. Rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- La plume, Paris 1891, 17x25,5cm, broché. - Edition originale. Contributions littéraires de A. France, M. Barrès, J. Moréas, A. Bruant, O. Méténier, L. Bloy, L. Trézénik, J. Péladan, P. Vérola, Willy, S. Merrill, L. Cladel, P.N. Roinard, E. Pottier, J. Guesde, L. Michel, J.B. Clément, P. Verlaine, A. Fontainas, E. Demolder, G. Eekhoud, J. Roumanille, F. Mistral, P. Arène, T. Corbière, G. Darien, F. Fénéon, J.-K. Huysmans, R. Darzens, C. Baudelaire avec des pages retrouvées, A. Le Braz, G. Ropartz ... Contributions picturales P. Gauguin, H. de Toulouse-Lautrec avec des dessins inédits, Steinlen, F.A. Cazals, Duclos, F. Fau, M. Denis, P. Signac, G. Seurat, E. Bernard, P. Bonnard, V. van Gogh, P. Sérusier, P. Cézanne, C. Pissarro, G. Anquetin, C. Lhuilier... Cette année, La Plume consacra des numéros spéciaux au Symbolisme de Jean Moréas, à Aristide Bruant et au Mirliton, à l'éthique de Maurice Barrès, à la littérature socialiste, aux "Jeune-Belgique", aux Félibres, aux Peintres novateurs, au livre moderne et à la curiosité littéraire, à la chanson moderne, aux Bretons de France. Bel exemplaire. Rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- La Plume, Paris 1er janvier au 15 décembre 1898, 19x25cm, relié. - Edition originale de la dernière année dirigée par Léon Deschamps, fondateur de cette revue qui accorde une place prépondérante aux arts visuels. 24 parutions réunies ici dont le numéro exceptionnel consacré à Alexandre Falguière. Reliure de l'éditeur en pleine toile sapin, dos lisse, pièce de titre en chagrin rouge, motif floral doré, filets à froid sur les plats. La couverture du premier numéro, illustrée par Mucha, est reliée en tête de volume. Contributions de Théophile Gautier, Jules Barbey d'Aurevilly, Karl Boès, Adolphe Retté, Francis Jammes, Victor Margueritte, Ernest Raynaud, Stuart Merrill, etc... Nombreuses illustrations dont un frontispice aquarellé d'Eugène Grasset et des dessins de Henri de Toulouse-Lautrec, Alfons Mucha, Alexandre Falguière, Vivant-Denon, Willette, Jossot, Andhré des Gachons, Ferdinand Cazals, Henri Detouche, James Ensor... Le frontispice de Emile Berchmans annoncé en page de titre n'est pas présent dans notre exemplaire. Table et index en fin de volume. Dédicace manuscrite d'un ancien propriétaire sur la page de garde. Infime accroc sur le premier plat, sinon rare et bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1892réf. 30695La Plume | Paris 1892 | 17 x 25.50 cm | broché
1891réf. 30696La Plume | Paris 1891 | 17 x 25.50 cm | broché
1898réf. 24116La Plume | Paris 1er janvier au 15 décembre 1898 | 19 x 25 cm | relié
- L'Ermitage, Paris Janvier-Juin 1898, relié. - Edition originale des 6 numéros du premier semestre 1898. Reliure en pleine percaline souple et gaufrée, couvertures des 6 fascicules conservées Contributions de René Boylesve, Françis Viélé-Griffin, Françis Jammes, Edouard Ducoté, André Gide, André Lebey, Georges Rodenbach, Henry Ghéon, Marcel Réja, Hugues Rebell, Yvanhoé Rambosson, Fiona Macleod entre autres. Illustrations de Lucien Lévy-Dhurmer, Paul Berthon, Richard Ranft, William Bradley, Henry Detouche, Edouard Münch, Jean Veber, Andhré des Gachons, Paul Andra, Paul Ranson entre autres. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1891réf. 118347tresse & stock 1891 Paris, Tresse & Stock, 1891, 1 volume in-8, faux-titre, page de titre, 441 pages. Année de l'édition originale, mention de cinquième édition, avec une lettre autographe de Huysmans à Arthur Péricaud ("Arthur Gravillon"), magistrat, artiste sculpteur, poète né à Lyon en 1828, mort à Écully en 1899. Demi basane verte, dos à quatre nerfs, titres dorés, couvertures conservées. Dos décoloré, quelques griffures et frottements sur les plats, traces de mouillures sur les deux premiers et sur les derniers feuillets, légères taches aux pages 260-261, sinon bon état.
1885réf. 20683Byzance (Paris), Chez Lion Vanné (Léon Vanier), 1885 (20 juin) ; in-18 (116 mm), demi-maroquin bleu nuit à coins, dos à nerfs, titre et date en queue dorés, tête dorée sur témoins, non rogné, couverture parcheminée illustrée conservée (Vermorel) ; 77 pp., [1] p. (Décadents), [2] pp. de Table et Achevé d’imprimer.
1898réf. 32475L'Ermitage | Paris Janvier-Juin 1898 | - | relié
1922réf. 0056841922 Paris, "Le Livre d'Art", Éditions Léo Delteil, 1922. In-quarto (268 X 217 mm) maroquin vert empire, dos à nerfs, monogramme « E. C. A. » et date dorés en queue, titre doré, bordures intérieures ornées de roulettes dorées, tête dorée, couverture conservée (V. Beaumont - Rel. Paris) ; 116 pages [les 8 eaux-fortes sont comprises dans la pagination], (2) ff. dont un blanc. Trois minimes défauts (éraflures ?) au cuir du premier plat de la reliure, teinte du dos à peine plus foncée.
- Bureaux de la Revue, Paris 1896, 15x24,5cm. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline saumon, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Onze numéros de janvier à novembre 1896. Couvertures conservées. Contributions littéraires de André Gide ("Ménalque"), Maurice Barrès, Octave Uzanne, Francis Jammes, Pierre Louÿs, Henri Ghéon, etc. Le numéro de février rend hommage à Paul Verlaine, disparu un mois auparavant. Un beau portrait du poète sur son lit de mort d'après un dessin de Noé Legrand. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1897, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1897. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie bichrome. Contributions littéraires de René Boylesve, Paul Fort, Francis Jammes, Henri Ghéon, Remy de Gourmont, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1899, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1899. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Paul Fort, Henri Ghéon, André Gide, Francis Jammes, René Boylesve, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1901, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1901. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Paul Fort, André Gide ("Emmanuel Signoret", "Les limites de l'art"), Francis Jammes, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1903, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1903. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Henri Ghéon, André Gide ("Bethsabé, poème dramatique"), Charles Guérin, Walt Whitman, Francis Jammes, Nietzsche ("Le Nihilisme européen"), etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1902, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1902. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Léon Blum ("Les yeux que j'aime"), Paul Fort, Henri Ghéon, André Gide ("Oscar Wilde"), Mme Alphonse Daudet, Walt Whitman, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1904, 11,5x18,5cm, 4 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1904. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Henri Ghéon, Paul Gauguin ("Lettre"), Francis Jammes, Walt Whitman, René Boylesve, André Gide ("De l'évolution du théâtre, conférence", "De Biskra à Touggourth", "De l'importance du public", "La querelle du peuplier"), Rémy de Gourmont ("Des pas sur le sable"), etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
réf. 97319reliure mosaiquée Paris, Société Nouvelle des Editions d'Art Devambez, 1931, 1 volume in-folio de 330x260 mm environ, 125 pages, plein maroquin mosaïqué mandarine, premier plat décoré et encadré, dos à nerfs portant titres dorés, tranche de tête dorée, gardes en suédine brune, sous étui, . Exemplaire N° 72, un des 160 tirés sur vélin d'Arches, filigrané spécialement pour cette édition, il contient l'état définitif des planches, numérotés de 41 à 200. Complet des 29 compositions originales, gravées à l'eau-forte par Auguste Brouet. Rousseurs légères, dos insolé, cuir et étui un peu salis, sinon bon état.
1896réf. 39332Bureaux de la Revue | Paris 1896 | 15 x 24.50 cm
1897réf. 39334Bureaux de la Revue | Paris 1897 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1899réf. 39336Bureaux de la Revue | Paris 1899 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1901réf. 39341Bureaux de la Revue | Paris 1901 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1903réf. 39342Bureaux de la Revue | Paris 1903 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés