699 résultats
1894réf. 88582Tresse Stock 1894 Tresse & Stock, 1894, 139 p., plein basane marbré, environ 14x 10cm, une eau-forte de A. Delattre, dos insolé, des rousseurs sur les pages, bon état pour le reste.
1889réf. 90978Tresse et Stock 1889 Tresse & Stock, 1889, 230 p., broché, première édition après 25 exemplaires numérotés, dos en mauvais état, des rousseurs sur la couverture et les gardes, sinon intérieur propre.
- In Mercure de France, n°243 à n°244, tome LXVIII, année 1907., Paris août 1907, 15 x 23 cm. - Édition originale. Reliure en plein cartonnage souple gris souris, couvertures conservées, reliure de l'époque. Contributions de E. Masson "Walt Whitman, ouvrier et poète", H. Potez, F. Caussy "La Leçon de Versailles", R. de gourmont, P. Quillard, Rachilde, P. Lasserre "Un Destructeur de légendes: Edmond Biré", A. Spire, M. Réja "L'Art chez les fous", E. Maynial "L'Episode de la Charpillon dans les Mémoires de Casanova", Max-Anély " Dans un monde sonore". Agréable état intérieur. Le 'Mercure de France' est à l'origine une revue française, fondée au XVIIe siècle sous le nom de 'Mercure Galant', qui évoluera pour devenir, au XXe siècle, une maison d'édition. Sous l'impulsion de Rémy de Gourmont et d'Alfred Jarry, une revue littéraire reprend le nom de 'Mercure de France' en 1890 et propose des textes symbolistes, notamment de Jean Moréas, Ernest Raynaud, Jules Renard, Louis Dumur. Accédant progressivement à la reconnaissance, cette revue va publier aussi bien des Parnassiens parmi les plus grands (Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Mallarmé, Heredia, etc.) que voir l'éclosion de la Pataphysique de Jarry. La maison d'édition naît dans la foulée. Elle publie notamment les premières uvres de Gide et de Claudel, de Colette, d'Apollinaire, de Georges Duhamel? [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1907réf. 26744Mercure de France | Paris août 1907 | 15 x 23 cm
- Bureaux de la Revue, Paris 1896, 15x24,5cm. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline saumon, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Onze numéros de janvier à novembre 1896. Couvertures conservées. Contributions littéraires de André Gide ("Ménalque"), Maurice Barrès, Octave Uzanne, Francis Jammes, Pierre Louÿs, Henri Ghéon, etc. Le numéro de février rend hommage à Paul Verlaine, disparu un mois auparavant. Un beau portrait du poète sur son lit de mort d'après un dessin de Noé Legrand. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1897, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1897. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie bichrome. Contributions littéraires de René Boylesve, Paul Fort, Francis Jammes, Henri Ghéon, Remy de Gourmont, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1899, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1899. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Paul Fort, Henri Ghéon, André Gide, Francis Jammes, René Boylesve, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1901, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1901. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Paul Fort, André Gide ("Emmanuel Signoret", "Les limites de l'art"), Francis Jammes, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1903, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1903. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Henri Ghéon, André Gide ("Bethsabé, poème dramatique"), Charles Guérin, Walt Whitman, Francis Jammes, Nietzsche ("Le Nihilisme européen"), etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1902, 11,5x18,5cm, 2 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1902. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Léon Blum ("Les yeux que j'aime"), Paul Fort, Henri Ghéon, André Gide ("Oscar Wilde"), Mme Alphonse Daudet, Walt Whitman, etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bureaux de la Revue, Paris 1904, 11,5x18,5cm, 4 volumes reliés. - Edition originale. Reliure de l'éditeur à la bradel en demi percaline verte foncée, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, petit fer doré et double filet doré en queue. Douze numéros de janvier à décembre 1904. Couvertures conservées. Chaque numéro est illustré d'une xylographie. Contributions littéraires de Henri Ghéon, Paul Gauguin ("Lettre"), Francis Jammes, Walt Whitman, René Boylesve, André Gide ("De l'évolution du théâtre, conférence", "De Biskra à Touggourth", "De l'importance du public", "La querelle du peuplier"), Rémy de Gourmont ("Des pas sur le sable"), etc. Publication fondée en 1890 par Henri Mazel, l'Ermitage est une revue mensuelle appartenant à la première vague des petites revues symbolistes. Dans les années 1895, la revue entre en déclin, et son nouveau directeur, Edouard Ducoté, fait appel à André Gide. L'équipe de rédaction est alors réduite à douze collaborateurs réguliers, amis de Gide. Après de multiples difficultés et tentatives de remaniement de l'équipe rédactionnelle (Remy de Gourmont y fera un passage et y contribuera également financièrement en 1905), l'Ermitage rend son dernier soupir en 1906. L'Ermitage parvient à se détacher d'autres revues importantes de l'époque comme le Mercure de France ou la Revue blanche car elle se revendique éclectique et apolitique ; sur sa couverture, on peut d'ailleurs lire que c'est "la seule Revue qui ne s'occupe ni de politique ni de sociologie [mais] qui traite uniquement de littérature et d'art." Ses petites illustrations sont de style art nouveau, et, fidèle à son état d'esprit symboliste, ses collaborateurs s'intéressent davantage à la poésie qu'au roman. Tiphaine Samoyault, critique littéraire française, estime que l'Ermitage exprime une transition à cheval sur l'esthétisme fin de siècle et la poésie d'avant-garde des années 1910. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1896réf. 39332Bureaux de la Revue | Paris 1896 | 15 x 24.50 cm
1897réf. 39334Bureaux de la Revue | Paris 1897 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1899réf. 39336Bureaux de la Revue | Paris 1899 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1901réf. 39341Bureaux de la Revue | Paris 1901 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1903réf. 39342Bureaux de la Revue | Paris 1903 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1902réf. 39343Bureaux de la Revue | Paris 1902 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés
1904réf. 39344Bureaux de la Revue | Paris 1904 | 11.50 x 18.50 cm | 4 volumes reliés
- L'ermitage, Paris Septembre 1897, 12x18,5cm, agrafé. - Edition originale. Contributions de F. Jammes, E. Ducoté, A. Ibels, C. Guérin, T. Klingsor, H. Ghéon, J. des Gachons. Numéro orné d'illustrations de Coront, A. des Gachons, P.E. Vibert. Dos manquant, plats détachés comportant de petits manques marginaux, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897réf. 25206L'Ermitage | Paris Septembre 1897 | 12 x 18.50 cm | agrafé
- L'ermitage, Paris 15 Janvier 1906, 16,5x25,5cm, broché. - Edition originale. Contributions d'Edgar Poe, Rémy de Gourmont et Abel Bonnard entre autres. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1906réf. 8381L'Ermitage | Paris 15 Janvier 1906 | 16.50 x 25.50 cm | broché
- L'ermitage, Paris Janvier 1901, 14x19cm, broché. - Edition originale. Contributions de André Ruyters, Francis Viélé-Griffin, Charles Guérin, Francis Jammes et Charles-Louis Philippe. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1901réf. 8338L'Ermitage | Paris Janvier 1901 | 14 x 19 cm | broché
- L'ermitage, Paris Janvier 1900, 14,5x20cm, broché. - Edition originale. Contributions de Francis Jammes, Edouard Ducoté et André Gide entre autres. Quelques rousseurs affectant le premier plat de reliure. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]