1804réf. 38136Paris, Xhrouet et Déterville, an XII - 1804. 4 volumes in-8, demi-veau vert sapin, dos lisses ornés de triples filets dorés, titres et tomaisons dorés, tranches citron (rel. vers 1850).
1974réf. 010000Paris Centre National d'Art Contemporain 1974 In-8 Broché Ed. originale
réf. 38879Paris, Pichon et Mme Depierreux, de l'imprimerie de Jusseraud, an XI - 1803. In-8 (200 x 125 mm), demi-chagrin vert sapin de l'époque, dos lisse orné de doubles filets dorés, titre doré, tranches jonquille, xxxix, (1), [-21], 323 p., portrait gravé de Burke en frontispice.
2 volumes in-8, plein veau porphyre de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et havane, (4), 252 p., (3) p. de table et errata et (4), 231 p., (8) de table, errata et privilège, 17 p. de catalogue éditeur, vignettes de titre gravées. Edition originale de cet important ouvrage sur l'esthétique consacré, pour la moitié, à la musique, mais aussi : "parole", danse, peinture, sculpture, architecture, achevant de donner une perspective encyclopédique du sujet. Estève adopte un point de vue strictement sensualiste: les mouvements matériels des sensations sont les principes primitifs des sentiments qui se communiquent à l'âme. Dès lors, le seul guide en matière d'appréciation artistique ne peut être fondé que sur les "principes les plus vrais de la sensibilité". Contre Rameau, il remet en cause l'application du principe de l'imitation en musique et développe une explication physique originale du phénomène des consonances. L'ouvrage est cité comme une source notable de la doctrine de Rousseau en matière de théorie musicale. "Cet essai occupe une place charnière dans l'évolution de la notion d'imitation des passions et marque le passage à de nouvelles conceptions et à de nouveaux discours sur les arts" (cf. B. Cannone, 'Philosophies de la Musique', Klincksieck, 1990, passim). François Estève (1720-1790) était médecin et membre de l'Académie des sciences de Montpellier. (Corot, p. 72. Fétis, III, 160. B.A. Elkner, 'Pensée esthétique en France au XVIIIe', Slatkine, 1971, p. 65-67). Accrocs aux coiffes avec manques. Bon exemplaire. Intérieur très frais.
1774réf. 35809Paris, chez M. Le Marchand, rue Fromenteau, Et à l'Opéra, [1774]. In-folio (330 x 255 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, (1) f. de titre, (1) f. de dédicace, 298 p., (1) f. de catalogue des ouvrages de musique de l'éditeur.
In-8, plein veau moucheté de l'époque, dos à 5 nerfs orné de compartiments dorés, pièce de titre de maroquin bordeaux, roulette sur les coupes, tranches mouchetées (traces de restauration ancienne aux mors et coif.), xxj, (3), 227, (9) p., 62 figures dans le texte dont 4 à pleine page, 8 planches hors texte dont une dépliante. Edition originale de ce traité abondamment illustré, dédié "aux peintres". Oratorien, cartésien rigoureux, mathématicien et physicien, le P. Lamy défend une approche scientifique de "l’art de peindre". Maîtrisant parfaitement à la fois les théories scientifiques et picturales de son temps, l’auteur établit des liens entre les deux disciplines et intègre la méthode d’exposition du savoir élaborée dans ses travaux scientifiques et rhétoriques. "Tableau saisissant des préoccupations scientifiques, philosophiques et esthétiques de la fin du XVIIe et des débuts du XVIIIe" (cf. R. Lyndia, Bernard Lamy, in Dix-Septième siècle, 2002/1, n°214, p. 137-153). (DSB, VII, 611. Girbal, 'Lamy', p. 133. Vagneiti, 'De naturali et artificiali perspectiva, bibliografia ragionata', E4 B1). Bon exemplaire, relié à l'époque, assez grand de marges.
1884réf. 38327Paris, Hinrichsen et Cie, 1885. In-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné d'un fleuron doré répété entre-nerfs, titre doré (reliure de l'époque), xvi, 239, (1) p., portrait gravé en frontispice de Richard Wagner.
In-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné d'un fleuron doré répété entre-nerfs, titre doré (reliure de l'époque), xvi, 239, (1) p., portrait gravé en frontispice de Richard Wagner. Première édition française, avec mention fictive de "deuxième édition". Portrait gravé de Wagner en frontispice. Précieux recueil de lettres et d'articles consacrés à Richard Wagner et à la réception critique des premières représentations de ses opéras en Europe (Paris, Berlin, Bayreuth). L'ouvrage est traduit sur la huitième édition allemande, avec une nouvelle préface de l'auteur, par le journaliste musical au "Temps", Johannès Weber, l'un des plus influents de la période. "Avertissement du traducteur" et préface de l'auteur, Paul Lindau, dans laquelle celui-ci se défend contre les violentes attaques de tous bords dont son ouvrage avait fait l'objet. Le dernier chapitre est consacré à la mort de Wagner. Dos frotté. Texte légèrement bruni. Cette première édition à la date de 1885 est rare. Elle manque à Silège, 'Bibliographie wagnérienne française'. Bon exemplaire.
In-8, brossura editoriale, pp. XVI+299(5). Tracce del tempo e diffuse macchie alla copertina e al dorso (annerito e con mancanza marginale). Bruniture. Intonso. Interessante dedica dell’autore alla prima pagina bianca. Piccolo difetto al taglio verticale.
1920réf. 003911Paris Editions de l'Effort Moderne, Léonce Rosenberg 1920 In-8 Agrafé Edition originale
1764In 4° (25×18,3 cm); XXIV, 214 (i. e. 216), (8) pp. e 2 c. di tav. fuori testo. Legatura coeva in cartoncino molle con qualche lieve traccia di sporco. Al frontespizio marca xilografica con “Paesaggio con fontana con tre delfini, quattro personaggi, due piedistalli con un vaso ed una statua antica, serpe che si specchia e motto “Auxilium ab alto plus pressa plus surgit”. Un leggerissimo alone al margine esterno delle prime tre carte, ininfluente e da pagina 119 a 159 anche un questo caso sempre leggerissimo, spesso quasi invisibile e leggermente più marcato da pagina 121 a 135. Nel complesso esemplare in buone condizioni di conservazione. Prima edizione con le due principale opere di Nannoni unite in un unico volume, stampato da Zatta nel 1764. Angelo Nannoni, celebre chirurgo nato a Incisa in Val d’Arno nel 1715 e morto a Firenze nel 1790, fu autore di diversi trattati medico-chirurgici. L’autore, che caldeggiava una medicina semplice fu tra i primi a schierarsi contro il trattamento delle ferite con ogni sorta di oli e balsami pratica solita all’epoca. Nannoni suggeriva invece di pulire le ferite con acqua tiepida e di coprire le piaghe aperte con garze asciutte. “Grazie a questi concetti egli poté propugnare l’asportazione della mammella cancerosa con svuotamento del cavo ascellare e asportazione di notevole estensione della pelle, la sutura a piani delle ferite laparatomiche, la cura radicale dell’idrocele con escissione della vaginale suturando poi per prima intenzione, ecc.; ciò che per l’epoca rappresentò un progresso notevolissimo”. Allievo di Benevoli, fu medico presso l’Ospedale Santa Maria Nuova a Firenze. Particolarmente interessante il suo Trattato chirurgico sopra le malattie delle mammelle. Quest’opera presenta inoltre un interesse particolare per la storia della chirurgia plastica: vi si trova infatti (a p. 36-37) una delle prime descrizioni del trattamento di una ferita, a seguito della quale il naso era stato quasi interamente staccato dal viso: a questo proposito Nannoni menziona il metodo di Taglicozzi. Cfr. Gnudi-Webster (p. 304): “A. Nannoni was not surprised to witness the reunion of a severed nose in view of the successful work of Tagliacozzi”. Cfr.: Leonardo, History of surgery, 203; Pazzini, Biobibl. di storia della chirurgia (168); Blake (319).
2 parties en un volume in-12, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, tranches marbrées (qqs pet. accrocs et pet. épidermures), (2) f., xxiv, 340 p., (4) p. de privilège et errata et 47 p. pour le "Supplément". Edition originale, accompagnée du "Supplément" donné par Pluche en 1753 pour répondre aux attaques contre son livre, en particulier sur la question de la pédagogie et de l’enseignement des langues. Postulant que le langage est d’ordre providentiel et qu’il contient, dès lors, des traces de sa nature première, l’auteur recherche l’origine et les mécanismes de la formation des langues. Il propose, en contrepoint, une méthode novatrice de leur apprentissage fondée sur la découverte progressive, la mise en situation, la fréquentation des textes et l'explication. Une partie de l'ouvrage est consacrée à une théorie du Beau et à l'enseignement des beaux-arts. (Conlon, 'Siècle des Lumières', 51:959 et 53:974 pour le supplément). Les exemplaires accompagnés de leur supplément sont rares. Bon exemplaire, relié à l'époque.
1975réf. 015177Paris Sonnabend 1975 In-8 Broché Dédicacé par l'illustrateur
1564In 8° (15×10 cm); 151, (1 b.) pp. Completo. Opera in buone-ottime condizioni di conservazione. Legatura in mezza pelle realizzata fra la fine del settecento ed i primi anni dell’ottocento, con piatti marmorizzati, titolo e fregi in oro al dorso. Un leggero alone al margine basso di una ventina di carte, leggerissimo ed assolutamente ininfluente. Dedicatoria di Daniel Barbato a Ferdinando San Severino principe di Salerno famoso scrittore e filosofo padovano, Sperone Speroni (Padova, 12 aprile 1500 – Padova, 2 giugno 1588). Edizione fra le più rare, dei celebri “Dialoghi” dello Speroni che furono proibiti dall’Inquisizione per una denuncia anonima di villipendio della morale. L’opera contiene 10 dialoghi: Dialogo d’amore; Della dignità delle donne; Del tempo di partorire delle donne; Della cura famigliare; Della usura; Della discordia; Delle lingue; Della rhetorica; Delle laudi del Catajo, villa della S. Beatrice Pia degli Obici; Panico e Bichi. Nato in una celebre famiglia nobile podovana, Speroni degli Alvarotti, il padre Bernardino era archiatra di Papa Leone X, mentre la madre apparteneva alla famiglia Contarini. Considerato un bambino prodigio per le sue capacità d’apprendimento, divenne giovanissimo, a 18 anni, professore di Logica all’Università di Padova. Allievo di Pomponazzi a Bologna, ritornò a Padova dopo la morte di questi, prima per insegnare e poi, per necessità, per seguire gli affari di famiglia. Membro dell’Accademia degli Infiammati, fu l’ultimo dei “Principi” del quali ci rimane testimonianza scritta, succedendo alla carica ad Allessandro Piccolomini. Fu grande amico di Torquato Tasso del quale revisionò, anche, la Gerusalemme Liberata. Come scrisse Luca Piantoni (Dizionario Biografico degli Italiani, Treccani, Volume 93, voce dedicata a Sperone Speroni) i Dialoghi “(…uscirono a Venezia nel 1542, contro la sua volontà e per le cure di Daniele Barbaro), caratterizzati da una struttura dialetticamente policentrica e da non prevedibili movimenti nei contrasti tra le posizioni evocate. […] Nell’ottobre del 1574 gli giunse la notizia della morte di Guidubaldo, che lo aveva incaricato di comporre un’orazione in difesa del padre, Francesco Maria I, contro le accuse di tradimento che Francesco Guicciardini gli aveva mosse per non aver difeso Clemente VII dalle truppe imperiali nella primavera del 1527. Nel medesimo tempo subì le censure dell’Inquisizione per i suoi Dialoghi a causa di un’ignota denuncia per vilipendio della morale. Proibita la vendita del volume ai librai di Roma, l’autore difese i punti controversi dapprima a voce, e con esiti decisamente favorevoli, poi con un’Apologia che inviò agli amici Antonio Riccoboni di Padova e Alvise Mocenigo di Venezia affinché ne facessero circolare le copie («Io mi difesi in voce e li accusatori s’indolcirono assai, ma nella congregazione ogni cosa divenne zucchero e mele. Faccio la Apologia, e la vederete», Opere…, cit., p. 210).”. Celeberrimo il Dialogo dedicato al famosissimo Castello del Catajo a Battaglia Terme sui Colli Euganei. Edizione rara ed in buone-ottime condizioni di conservazione. Rif. Bibl.: Graesse vol. VI p. 466; Adams cita altre ediz.
réf. 109742S.N. ( Edizione Del Dioscuro ) S.L. (Turin) S.D. (1962) In-4 ( 310 X 220 mm ) de 20 pages ( non paginé ), broché sous couverture de parchemin décoré à l'or, rempliée. Calligraphie et ornementations dorées de Gio MINOLA. EDITION ORIGINALE rare, 1 des 50 exemplaires numérotés sur papier main. Très bel exemplaire de la présentation la plus luxueuse de cet ouvrage.
1716In-8°; 1 cb, pp. (18), 260, (12) 1 cb. Esemplare in barbe, in cartonato rustico coevo. Leggere fioriture. Gian Vincenzo Gravina, giureconsulto calabrese (1664-1718), ebbe una passione per la filologia e i classici greci e latini. “La Ragion poetica fu la definitiva sistemazione del suo pensiero estetico-critico e di tutta la sua esperienza di letterato...L'opera è divisa in due libri: il primo riguarda la critica delle letterature classiche e l'estetica, e la figura emblematica del poeta vi è rappresentata da Omero;il secondo tratta della poesia volgare, e il modello di poeta è Dante” (DBI ad vocem).
1760réf. ARC-113351Paris, H.L. Guérin et L.F. Delatour, 1760 ; petit in-8 ; plein maroquin rouge, dos lisse décoré et doré, tranches dorées, triple filets dorés sur les plats (reliure de l'époque) ; XXIV, 152 pp., frontispice, 2 planches hors-texte, vignette de titre et 23 vignettes et culs-de-lampe dessinés pafr J.B.M. Pierre et gravés par Watelet lui-même.
3 volumes in-8, plein veau blond marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et bronze, tranches rouges, (4), clx, (4), 212 p.; (4), 379 p. et (4), 328 p., 27 planches gravées hors texte. Bonne édition de cet essai fondateur, dans la traduction de référence du philologue et historien de l'art allemand Michael Huber (1727-1804) qui vécut à Paris. L'ouvrage est illustré de 27 planches gravées reproduisant 54 figures, précédées de trois tables et "d'explications des gravures". L'essai est précédé d'une préface de l'auteur et de "Mémoires pour servir à l'histoire de la vie et des ouvrages de Winckelmann" en tête du premier volume (160 pages). "Premier historien de l'art au sens où nous l'entendons" (R. Mortier), fondateur de l'archéologie comme discipline, redécouvreur de l'Antiquité classique débarrassée de "l'hellénisme de pacotille qui plaisait à ses contemporains", Winckelmann est le père de l'esthétique théorique moderne. Sa conception du modèle grec survit jusqu'à nos jours et son oeuvre exerça une influence déterminante sur l'esthétique des Lumières. Diderot, en particulier, reconnaîtra son influence dans le 'Salon de 1765'. (Brunet, V, 1463. Conlon, 'Siècle des Lumières, 89:11289. Monglond I, 500). Défauts aux mors, coiffes, coupes et coins. Bon exemplaire, relié à l'époque, intérieur très frais.
In-8, broché, couverture de papier moderne, 60 p. Edition originale de cet important document, "qui a échappé à la plupart des historiens de la Révolution", compte-rendu très complet des travaux de la Commission des Monuments et réponse. Les auteurs justifient point par point leur action au sein la Commission, au lendemain de sa suppression et de son remplacement par la Commission temporaire des Arts. Constituée en novembre 1790 à l’initiative de François-Marie Puthod de Maison-Rouge, la Commission des Monuments se donna pour mission d’élaborer les premières mesures destinées à mener un inventaire et à agir en faveur de la conservation des oeuvres d’art. "Cet écrit devenu rare, à la rédaction duquel Puthod de Maison-Rouge eut beaucoup de part, donne de précieux renseignements sur les travaux de la Commission et sur un grand nombre d'objets de prix qu'elle avait sauvés de la destruction" (Michaud, 34, 560). Le "compte rendu" est suivi de 17 pièces justificatives en annexe. (Tourneux, III, 17729). Bon exemplaire.
réf. 35219Paris, Imprimerie de Brosselard, An II [1794]. In-8, broché, couverture de papier moderne, 60 p.
1825In-folio; pp. (2), 29, con 1 tav. a p. pag. incisa su rame. Carta marmorizzata. Esemplare tarlato ai margini interni bianchi. Raro trattato sulla chirurgia plastica.
1775In-8° (173x100mm), pp. (2), XII, 452, (4), legatura coeva in pieno vitello marmorizzato con dorso a nervetti adorno di titolo in oro su tassello granata, filetti e fregi floreali in oro. Tagli rossi, sguardie marmorizzate. Piccoli restauri al dorso e bruniture minime. Bell'esemplare. Una copia commercializzata dell'edizione è descritta con 5 tavole f.t.; peraltro, è probabile che tale iconografia sia stata aggiunta dal legatore, in quanto le schede catalografiche consultate in SBN / ICCU e in Karlsruher Virtueller Katalog non fanno riferimento a tavole. Ristampa parigina di questa raccolta di trattati sulla pittura del De Piles (Clamecy, 1635-1709), al secolo François Tortebat, diplomatico, segretario di Amelot de la Houssaye (che seguì nelle sue missioni in Svizzera e in Portogallo), critico d'arte, pittore ed incisore, nonché ardentissimo sostenitore di Rubens. Comprende: Conversations sur la Peinture; Dissertation sur les Ouvrages des plus fameux Peintres, comparés avec ceux de Rubens; Description de quelques Tableaux de Rubens; La Vie de Rubens. Indici finali. L'edizione originale è del 1681. De Piles, nella querelle sulla supremazia tra il disegno e il colore, sposa la causa di quest'ultimo, rappresentato a livello sommo dalla fastosa opulenza rubensiana.
3 forts volumes in-12, plein veau blond glacé de l'époque, dos lisses ornés de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin brique et bronze, tranches rouges. "Quatrième édition revue, corrigée & augmentée par l'Auteur" de cet ouvrage fondateur dans l'histoire de la critique d'art, de l'esthétique et de sa réception publique en France. L'abbé Dubos pose en des termes alors inédits le problème fondamental des rapports entre morale et esthétique, représentation, art et réalité. "Etape décisive de la genèse de l'esthétique moderne" (cf. A. Becq, 'Genèse de l'esthétique française', p. 243-265 et passim). "Réimprimé sept fois, cet ouvrage continuera d'exercer son influence pendant le siècle suivant. Il est sans aucun doute le meilleur ouvrage esthétique produit dans la France du XVIIIe siècle" (Brian Elkner, 'Pensée esthétique en France au XVIIIe', Slatkine, p. 62 sq.). Ami et disciple de John Locke, l'abbé Du Bos (1670-1742) devint membre de l'Académie française. Accrocs aux coiffes et aux coins. Signature ex-libris de l'époque sur la première garde blanche: "Laplace". Bon exemplaire, relié à l'époque.
2 volumes in-8, plein chagrin rouge de l'époque, dos à 5 nerfs richement ornés de filets et caissons encadrés d'une dentelle dorée, titre doré, datés en pied, plats encadrés d'un jeu de filets dorés et fleurons d'angle, coupes et coiffes filetées, tranches dorées, dentelle intérieure, (4), xi, 363 et (1) p. d'errata et (6), 292 p., photographie originale en frontispice sous serpente. Edition originale, complet des deux volumes, le premier consacré aux chambres ("Stanze"), le second aux loges ("loggias") de Raphaël au Vatican, ainsi que de la photographie originale placée en frontispice qui ne figure qu'à un petit nombre d'exemplaires. Historien de l'art et conservateur au musée du Louvre, François-Anatole Gruyer (1825-1909) est l'un éminent spécialiste de Raphaël. C'est lui qui conseilla le duc d'Aumale, Henri d'Orléans, dans la constitution de sa collection et qui rédigea le célèbre catalogue raisonné des œuvres conservées au Chantilly. Bel exemplaire, bien relié à l'époque.
2001réf. 1261312001 Tiré à Part à 60 exemplaires de la Revue "Licences" pour les Editions du Renard Pâle - Janvier 2001 - 2 disques et 1 fascicule de 20 pages dans une chemise semi-rigide in-4 oblong, avec une lithographie numéroté 41/60 sur la quatrième de couverture