ref. na197Nilsson La bibliothèque merveilleuse Cartonnage souple avec jaquette In-24 (11.5x8 cm), sans date, cartonnage souple sous jaquette, 236 pages ; petits défauts à la jaquette, bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
ref. pl1638Calmann-Lévy Relié In-8, (18.5x11.5 cm), relié demi-basane, dos à 5 nerfs titré avec fleurons, 410 pages, roman ; dos légèrement insolé, cuir frotté, petites usures sur les bordures, assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
ref. yk87Nilsson Cartonnage souple In-12 (8 x 11,2 cm), cartonnage souple, sans date, 248 pages ; coins cornés, coiffe supérieure frottée, assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
ref. vf573Paris, Calmann-Lévy, éditeurs Nouvelle collection illustrée Cartonnage In-8 (17,1 x 24,8 cm), cartonnage toile, dos lisse, 110 pages, illustrations en noir et blanc, sans date ; quelques petites traces sur les plats, très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1912ref. vg427Paris, Calmann-Lévy, éditeurs Nouvelle collection illustrée Broché 1912 In-8 (16,7 x 24,3 cm), broché, 110 pages, illustrations en noir et blanc dans le texte ; pliure, petits manques et réparations à la colle au dos de biais, rousseurs et traces aux plats, par ailleurs intérieur frais, état moyen. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
ref. vh3462Montgrédien et Cie Relié In-12 (13 x 19 cm), reliure demi-peau, dos lisse orné de fers dorés, couverture conservée, 185 pages, sans date, illustrations en couleurs hors texte ; frottements aux coupes et à la coiffe supérieure, quelques rousseurs à l'intérieur, assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1888ref. dk1451Calmann Lévy Relié 1888 In-8 (16 x 21 cm), reliure demi-toile, dos lisse, 102 pages, pièce de théâtre sur le thème du salon de 1888, dessins de Bob ; coupes, coiffes et mors frottés, rousseurs aux gardes, par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1930ref. K0027Paris, Ernest Flammarion Éditeur, 1930 ; in-8, 310 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1932ref. K0057S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1932 ; in-8, 250 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1937ref. K0026S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1937 ; in-8, 248 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1933ref. _201601043Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, vers 1933 ; grand in-8, 76 pp., couverture et cahier agraffés. Collection «Select-Collection», n° 197. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
1914ref. _201601042Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, vers 1914 ; grand in-8, 88 pp., broché. Collection «Select Bibliothèque», n° 1Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
1922ref. _201801596Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, 1922 ; in-8, 284 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
ref. 65549Neuilly-sur-Seine, [11 août 1896], , 7 pages in-12, avec enveloppe timbrée et cachetée, Lettre spirituelle, signée "Mirabeau Martel", ornée du cachet de cire de la comtesse avec sa devise "et puis après", datée du mardi [11 août 1896]. L'arrière-petite-nièce du grand Mirabeau, dite Gyp en littérature, s'adresse ici au critique et écrivain Théodore de Wyzewa (1862-1917), de sa belle et large écriture à l'encre violette, à propos d'un article lui étant favorable paru dans la Revue Bleue. Cachet de cire au dos de l'enveloppe, cachets de la poste de Neuilly-sur-Seine à la date du 12 août 1896 et de la poste de Munich du 19 août (adresse parisienne biffé à l'encre et remplacée, au dos de l'enveloppe, par "à Munich, Bavière, Poste restante"). Couverture rigide
1895ref. 8936Paris, Editions G.Charpentier et E. Fasquelle / Collection " Polychrome " 1895. In-12 relié de 196 pages au format 18 x 12 cm. Elégante reliure et sobre reliure d'époque, demi toile verte à coins, avec plats en papier marbré. Dos rond avec pièce de titre, fleuron et filets dorés et date en pied. Petit frottis au coin de la pièce de titre. Tirage sur couché d'édition. Sublime couverture illustrée conservée. Roman de moeurs illustré par de magnifiques dessins en polychromie et en couleurs par le " Petit Bob ". Etat superbe. De toute rareté. Edition originale.
1920ref. 13741920 Paris, Hachette, 1920. 2 volumes, 24 x 16,5 cm (R), in-8, paginés 444 à 1294, 1444 à 1871, 148 à 415, reliure de demi-basane havane, dos lisses ornés.
ref. 002053L.A.S., sd [jeudi - ca.1899], 3p in-8 (les 2 dernières écrites comme une seule page). Elle envoie la couverture d'un livre auquel la page de Folleuil a été arrachée. Elle va probablement le soir au Palais Royal et se propose d'envoyer vite son dialogue. Signée G. Elle publie en 1899 Monsieur de Folleuil, recueil de dialogues. Elle en a sûrement proposé un à son destinataire.
ref. 002054L.A., sd [ca.1899], 2p in-8. Elle envoie Costumes avant Folleuil à . car Folleuil a déjà été lu la semaine précédente. Le texte sera facile à couper s'il est trop long. Elle mentionne « Bal au bois », sûrement un dialogue. Elle publie en 1899 Monsieur de Folleuil, recueil de dialogues. Elle envoie ici un dialogue mais qui ne semble pas faire partie du recueil.
ref. 002055L.A., sd [ca.1899], 3p in-8. Elle a fait « beaucoup plus court », probablement avec ses dialogues. Elle a gardé Folleuil rodeur « pour le souper aux petites tables ». Elle n'envoie plus de théâtre car « j'ai pensé que les autres n'étaient pas réussis ». Elle publie en 1899 Monsieur de Folleuil, recueil de dialogues. Elle envoie ici un dialogue mais qui ne semble pas faire partie du recueil.
ref. 002056Gyp, Sibylle Riqueti de Mirabeau, comtesse de Martel, dite (1849-1932), romancière. Manuscrit autographe signée, sd [ca.1900], 17p in-folio Important manuscrit d'un article satirique titré Une Poison., à l'encre violette, avec de nombreuses ratures et corrections. Il a pour sujet Madame Collomb, la poison, et mentionne Henri Bérenger, Georges Grosjean, etc.. Cette poison a « dans le visage, quelques-uns des traits » de la meneuse de revue Louise Balthy (1867-1925), « mais d'une Balthy vieillie et ridée ». Elle mentionne aussi son côté antidreyfusard en disant « les gens « côté Dreyfus » m'inspirent un dégoût contre lequel je ne peux pas réagir ». Cette Collomb mêlait Déroulède et Cavaignac dans un complot royaliste. Déchirure à la première page. Bel article satirique contre cette Madame Collomb que nous n'avons pas su identifier.
ref. 19264Paris, Montgredien et Cie - Librairie illustrée, 1897. In-12, 185 pp., couverture originale illustrée.
ref. 23235Neuilly, 29 mai 1894. In-12, 3 pp. 1/2, enveloppe timbrée (infimes taches).
ref. 016190[Collectif] Octave Uzanne, Marcel Schwob, Abel Hermant, Gyp et Henri Lavedan ; Félicien Rops & Georges de Feure (illustrateurs) ; Féminies. Paris, pour les bibliophiles contemporains, Académie des beaux livres, 1896. In-8, IV-208p. Magnifique édition illustrée de huit gravures de Félicien Rops, chacune en 2 états, soit 16 gravures. Chaque conte commence par un frontispice en deux états. Les gravures de L'amour comme un sport ont été placées par erreur au début de La femme comme Paragon d'art. La couverture est de Georges de Feure, les encadrements de Léon Rudnicki, le titre de Krutké (gravé par Emile Gaujean). Tirage unique à 183 exemplaires, ici le n°179, tous sur papier japon. Ouvrage nominatif (nom gratté). Exemplaire enrichi d'un papier annonçant l'envoi de l'ouvrage aux membres non démissionnaires des bibliophiles contemporains ainsi que l'envoi prochain du dictionnaire bibliophilosophique. Exemplaire enrichi d'un dessin ou d'une gravure, 68*26mm, sur papier japon, enchâssé(e) sur l'extérieur du premier plat, sous une feuille de mica (ou similaire), dans le goût de ce que faisait Rops au moment de Féminies sans que nous puissions attribuer un auteur à cette illustration. Lorsque l'exemplaire passé dans la vente Crisp, la fiche faisait bien état d'un dessin original, comme cela semble assez logique quand on enchâsse ainsi un dessin sur le plat. A l'inverse, l'aspect fait plutôt penser à une gravure. Aussi, sans démonter la reliure, il nous semble impossible d'être affirmatif, nous dirons donc gravure. Provenance : Frederick Arthur Crisp (1851-1922) avec son ex-libris gravé (vente à Londres, Sothebys, 4 décembre 1922, n°69). Reliure signée Dubois, probablement le relieur belge Dubois d'Enghien, plein maroquin bleu vert, dos à nerfs, filets sur les coupes, large roulette en bordure des contreplats, couvertures conservées. Dos passé, frottements et légers accrocs aux coupes. Très bel exemplaire.
ref. 018388Sibylle Riquetti de Mirabeau dite Gyp (1849-1932), écrivain, salonnière. L.A.S. + enveloppe, 7 décembre 1898, 3p in-8. Au relieur Paul Vié. « Mon cher monsieur Vié, on ne me paiera ce qu'on me doit qu'à la fin du mois, alors voulez-vous avoir l'obligeance d'attendre jusque là. Je vous demande pardon de ce retard et je vous prie, mon cher monsieur Vié, de recevoir l'assurance de ma considération distinguée. Mirabeau Martel ». On notera le cachet de cire, avec un G traversant une couronne, sur le courrier et la lettre. [427]
1905ref. 14506F. Juven | Paris s. d. [1905] | 12 x 19 cm | broché