1.055 Ergebnisse
Best.-Nr. 29096Paris, Calmann-Lévy, 1889. 17 x 23, 120 pp., reliure dos/coins toilé, couverture conservée, bon état (couverture originale recollée).
Best.-Nr. 29097Paris, Montgrédien, 1897. 12 x 18, 185 pp., reliure pleine toile, bon état.
Best.-Nr. 29098Paris, Charpentier et Fasquelle, 1895. 12 x 18, 196 pp., reliure dos/coins toilé, couverture conservée, bon état.
Best.-Nr. 37500Paris, Calmann Lévy, 1891. 12 x 19, 275 pp., reliure dos/coins toilés, couverture conservée, bon état.
Best.-Nr. 67070Paris, Calmann-Lévy, 1929. 12 x 19, 236 pp., broché, bon état (couverture défraîchie).
Best.-Nr. 2214s.d. Montgredien et Cie, Paris, s.d. Un volume in-8 demi basane noire, 185 pages. Très nombreuses images en couleurs in et hors texte. Manque au dos, plat détache, sinon intérieur frais.
1910Best.-Nr. 2704Paris Modern Bibliothèque, Fayard [c. 1910] Quatre fascicules reliés en un volume in-4 demi chagrin rouge, dos à nerfs sobre, 125, 124, 126, 92 pages amplement illustrées par Starace & Tofani et Georges Dutriac. Bel état.
1896Best.-Nr. 48351896 Calmann Lévy, Paris, 1896. Un volume in-8 broché, couverture illustrée, 146 pages. Dos cassé, l'un des 60 exemplaires sur Chine, intérieur frais.
1899Best.-Nr. 14826Paris Calmann Lévy 1899 Un volume in-12 demi toile verte, dos lisse, titre doré, 287 pages. Débrochage, couverture frotée.
1930Best.-Nr. K0027Paris, Ernest Flammarion Éditeur, 1930 ; in-8, 310 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1932Best.-Nr. K0057S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1932 ; in-8, 250 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1937Best.-Nr. K0026S. l. (Paris), Ernest Flammarion Éditeur, 1937 ; in-8, 248 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime. Bon état.
1933Best.-Nr. _201601043Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, vers 1933 ; grand in-8, 76 pp., couverture et cahier agraffés. Collection «Select-Collection», n° 197. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
1914Best.-Nr. _201601042Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, vers 1914 ; grand in-8, 88 pp., broché. Collection «Select Bibliothèque», n° 1Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
1922Best.-Nr. _201801596Paris, Ernest Flammarion, Éditeur, 1922 ; in-8, 284 pp., broché. Gyp, arrière-petite-nièce de Mirabeau, de son vrai nom Sibylle Marie-Antoinette Gabrielle Riquetti de Mirabeau, est la dernière des Riquetti de Mirabeau. Elle grandit à Nancy dans une famille royaliste place de la Carrière, dans un immeuble que possède sa famille. Elle épouse le 2 décembre 1867 le Comte Roger de Martel de Janville et quitte Nancy pour Neuilly-Sur-Seine. Elle commence à publier des textes à partir de 1877 sous le pseudonyme de Gyp. Bien qu'amie avec Anatole France, Gyp prend position contre Alfred Dreyfus, ce qui ne l'empêche pas de recevoir Marcel Proust dans son salon. Ses ouvrages sont marqués par l'antisémitisme de la bonne société française de l'époque et exacerbé par l'affaire Dreyfus. Elle a accueilli dans son salon les artistes les plus connus de son époque tels que Robert de Montesquiou, Marcel Proust, Edgar Degas, Maurice Barrès, Anatole France, Paul Valéry, Alphonse Daudet, Jean-Louis Forain, Auguste Vimar, Lucien Corpechot ou Edgar Demange. Elle est enterrée à Neuilly-Sur-Seine. Son style est très particulier : Gyp est une grande dialoguiste avec un certain sens de l'humour. Elle se moque avec bonheur de la bonne société, mais elle excelle aussi parfois à reproduire le parler populaire ou les accents (allemand ou autres). Elle arrive à situer une action avec une économie de moyens assez grande, en s'inspirant du théâtre elle place parfois en début de chapitre des indications de lieux ou de scènes qui permettent de rentrer directement dans un dialogue ou dans une action. Elle rend ses dialogues très vivants en séparant souvent ses phrases par trois points parfois même avec des points d’exclamation, ce qui a pour intérêt à la fois de rythmer le récit et de laisser de la place pour souligner des arrière-pensées, et peut-être aussi de reproduire la façon particulière que tout un chacun possède dans son parler intime.
1889Best.-Nr. 54621889 Paris Calmann Levy éditeur 1889 In12 broché 295 pages
Best.-Nr. 173771 volume in-12° relié pleine toile verte, pièce de titre de maroquin marron, couverture conservée, 273 p. Très bon état.
Best.-Nr. 178041 volume in-12° relié demi-percaline rouge, dos lisse, fleuron doré, pièce de titre de basane grise, 185 p. illustrations hors-texte en couleurs. Petites rousseurs éparses. Très bon état.
Best.-Nr. 230061 volume in-12° relié demi-chagrin rouge, dos à nerfs, titre et fleurons dorés, couverture conservée, 196 p. et images coloriées du petit BOB. Très bon état.
1895Best.-Nr. 018513Paris G. Charpentier et E. Fasquelle / Polychrôme 1895 in-12°, 196 pp. Demi-basane beige d'époque, dos lisse orné d'une pièce de titre et de filets dorés. (reliure frottée, un feuillet détaché, sauts de cahier). Images en couleurs de Petit Bob dont certaines en double-page. Tampon sur le titre en partie effacé.
1886Best.-Nr. 68931886 enveloppe grand in-octavo bleu éditeur, imprimée d'un dessin d'Albert Lynch autour du titre annonçant une suite de huit dessins d'Albert Lynch contenus dans l'enveloppe, sans date (1886) Paris Ed. Monnier et Compagnie Editeurs,
1897Best.-Nr. 158301897 un volume, reliure pleine toile bleu pale (cloth-bound) in-12 (duodecimo), dos long (spine without raised band) - titre frappé or (gilt title) - pièce de titre sur fond vert foncé avec filets or (label of title with gilt line) - gardes marbrées, toutes tranches lisses (all smooth edges) non rognées (edges no smooth), couverture couleur conservée (cover of the preserved paperback edition) , illustré par de magnifiques dessins in et hors-texte en couleur par le Petit Bob, 185 pages, 1897 Montgredien & Cie / Librairie Illustrée Editeur,
1912Best.-Nr. 178881912 un volume, reliure pleine percale verte grand in-octavo cartonnage illustré éditeur à plaques spéciales monochromes pour le dos et les plats (editor hard-back percale with special covers editor for the spine and the cover in-octavo), titre au dos et aux plats imprimés et illustrés en noir, couverture couleur illustré par G. Dutriac conservée, orné de nombreuses illustrations in et hors-texte en noir d'après les aquarelles de G. Dutriac, 92 pages, sans date (1912) à Paris Modern-Bibliothèque Arthème Fayard Editeur,
1909Best.-Nr. 178921909 un volume, reliure pleine percale verte grand in-octavo cartonnage illustré éditeur à plaques spéciales monochromes pour le dos et les plats (editor hard-back percale with special covers editor for the spine and the cover in-octavo), titre au dos et aux plats imprimés et illustrés en noir, couverture couleur illustré par Georges DUTRIAC conservée, orné de nombreuses illustrations in et hors-texte en noir d'après les dessins de Georges DUTRIAC, 122 pages, sans date (1909) à Paris Modern-Bibliothèque Arthème Fayard Editeur,
1911Best.-Nr. 179421911 un volume, reliure pleine percale verte grand in-octavo cartonnage illustré éditeur à plaques spéciales monochromes pour le dos et les plats (editor hard-back percale with special covers editor for the spine and the cover in-octavo), titre au dos et aux plats imprimés et illustrés en noir, couverture couleur illustré par G. DUTRIAC conservée, orné de nombreuses illustrations in et hors-texte en noir d'après les dessins de G. DUTRIAC, 126 pages, sans date (1911) à Paris Modern-Bibliothèque Arthème Fayard Editeur,