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1883ref. 227519Paris: Conquet 1883. hardcover. fine. 2 volumes. Reimpression textuelle de l'edition originale. Preface by Francisque Sarcey. 33 illustrations by V. Foulquier including a full- page frontispiece and 29 other magnificent etchings as chapter headings and endings; plus 3 portraits. & xxix 304pp.; & iv 432pp. Tall 8vo exquisitely bound by Chambolle-Duru in full olive crushed morocco; elaborate delicate gilt-stamped covers and spines; inner & outer dentelles with patterned silk doublures a.e.g; original wrappers bound-in. Paris: Librairie L. Conquet 1883. A very fine copy in a superb binding that must be seen. Limited Edition. Number 80 of 150 copies on Japan in large paper format total edition of 500. Conquet unknown
1883ref. 227519Paris: Conquet 1883. hardcover. fine. 2 volumes. Reimpression textuelle de l'edition originale. Preface by Francisque Sarcey. 33 illustrations by V. Foulquier including a full- page frontispiece and 29 other magnificent etchings as chapter headings and endings; plus 3 portraits. & xxix 304pp.; & iv 432pp. Tall 8vo exquisitely bound by Chambolle-Duru in full olive crushed morocco; elaborate delicate gilt-stamped covers and spines; inner & outer dentelles with patterned silk doublures a.e.g; original wrappers bound-in. Paris: Librairie L. Conquet 1883. A very fine copy in a superb binding that must be seen. Limited Edition. Number 80 of 150 copies on Japan in large paper format total edition of 500. Conquet unknown books
1930ref. 56187Un des 21 exemplaires nominatifs sur japon impérial numérotés, 1 brochure in-8, Le Divan, 1930, 26 pp. et 1 f. n. ch.
ref. 5198in 8 reliure postérieure cartonnée à la bradel pièce de titre manuscrite contrecollée.Faux-titre avec tampon de papeterie,titre avec tampon identique,329 pages,TRES RARE catalogue de 12 pages en fin de volume.non rogné,Paris Dumont éditeur 1839.Imprimerie E.Dépée à Sceaux. Deuxième plat de couverture conservé.Premier plat en fac-similé.Emboitage.Bon exemplaire à très grandes marges. EDITION ORIGINALE DE CET OUVRAGE RARE ET RECHERCHE.Elle est composée de trois nouvelles:L'Abbesse de Castro,Vittoria Accoramboni,duchesse de Bracciano et Les Cenci.TROIS CHRONIQUES ITALIENNES,ETAPES CAPITALES DANS LA GENESE DE LA CHARTREUSE DE PARME.Stendhal consacra plusieurs œuvres à cette Italie tant aimée.Quand,en 1833,il acquit à Rome des manuscrits de chroniques du XVIe siècle,il s'enthousiasma pour sa trouvaille et en tira six œuvres, dont les trois éditées ici.Déterminé à respecter strictement la vérité historique,il traduisit ses sources, strictement pour Les Cenci(écrite en avril 1837),plus librement avec Vittoria Accoramboni(écrite de mars-avril 1833 à août 1836),et de manière beaucoup plus romancée avec L'Abbesse de Castro(écrite en septembre 1838 et février 1839
1814ref. 18974Suivies d'une vie de Mozart, et de considérations sur Métastase et l'état présent de la musique en France et en Italie. Par Louis-Alexandre-César Bombet.Edition originale rare du premier livre de Stendhal.Paris, de l'imprimerie de P. Didot l'ainé - 1814 - 468 pp.Belle reliure demi veau postérieure. Dos lisse orné d'une harpe dorée, avec auteur, et titre dorés. Tête dorée. Signet. Quelques rousseurs. Très bon état. Format in-8°(20x13).À son retour à Milan en 1814, Angela, sa maitresse, veut mettre un terme définitif à leur relation. Il hésite à se brûler la cervelle. Finalement, il termine vies de Haydn, Mozart et Métastase dont le titre complet de la 1ère édition est "Lettres écrites de Vienne en Autriche, sur le célèbre compositeur J. Haydn", qui sera publié en janvier 1815 sous le nom de Bombet. Il est rapidement accusé de plagiat par le musicologue italien Giuseppe Carpani, auteur d’un essai sur Haydn.
1808ref. Stendhal4STENDHAL Henri Beyle dit 1783-1842 Autograph letter signed with one of his numerous pseudonyms " Dubois " to his sister and confident Pauline Périer-Lagrange Brunswick " 29 8bre October 1808 " 5 p. in-4° Frayed margin on last folio tears repaired see scans usual folds Red wax seal From one of the most prestigious Stendhalian collections A remarkable letter in which the young Stendhal who was still only Henri Beyle deputy to the war commissioners stationed in Brunswick describes his passion for music Italy and women " I am astonished every day at the little pleasure that German women give me French women bore me I place my happiness of this kind in Italy " Stendhal begins his missive by comparing the emotions of the arts to those of love. He confides in his younger sister without arranging his thoughts and describes the excitement caused by an organ playing in a street next to his own " Les arts promettent plus qu'ils ne tiennent : cette idée ou plutôt ce sentiment charmant vient de m'être donné par un orgue d'Allemagne qui a joué en passant dans une rue voisine de la mienne une phrase de musique dont deux passages sont neufs pour moi et qui plus est charmants à ce qu'il me semble ; les larmes m'en sont presque venues au yeux. La musique m'a plus pour la première fois à Novare Commune dans la région du Piémont quelques jours avant la bataille de Marengo qui eut lieu le 14 juin 1800. J'allais au théâtre ; on donnait Il Matrimonio segreto opéra bouffe de Domenico Cimarosa ; la musique me plut comme exprimant l'amour. Il me semble qu'aucune des femmes que j'ai eues ne m'a donné un moment aussi doux et aussi peu acheté que celui que je dois à la phrase de musique que je viens d'entendre. Ce plaisir est venu sans que je m'y attendisse en aucune manière il a rempli toute mon âme. Je t'ai conté une sensation semblable que j'eus une fois à Frascati Commune dans la banlieue de Rome lorsque Adèle Rebuffel une jeune cousine dont il s'était épris s'appuya sur moi en regardant un feu d'artifice. Ce moment a été ce me semble le plus heureux de ma vie. Il faut que le plaisir ait été bien sublime puisque je m'en souviens encore quoique la passion qui me le faisait goûter soit entièrement éteinte. Tout cela me fait penser ma chère Pauline que les arts qui commencent à nous plaire en peignant les jouissances des passions et pour ainsi dire par réflexion comme la lune s'éclaire peuvent finir par nous donner des jouissances plus fortes que les passions. Je suis tous les jours étonné du peu de plaisir que me donnent les femmes allemandes les françaises m'ennuient je place mon bonheur de ce genre en Italie. Si le hazard me donnait 40 mille livres. de rente j'irais en Italie. Je présume qu'au bout d'un an ces belles romaines ces spirituelles vénitiennes seraient pour moi comme des Allemandes. Ces dernières ont la fraîcheur la plus parfaite leurs couleurs sont de la santé visible les autres ont la passion mais la passion qu'on inspire et qu'on ne partage pas ennuie. Dans les arts c'est tout autre chose il peut chaque jour y avoir du nouveau. Qui nous dit que nous ne verrons pas un musicien supérieur à Cimarosa Et quand il n'aurait pas tout à fait son mérite il nous donnerait du nouveau. Pour les autres à qui j'écris j'arrange mes pensées : pour toi non. J'ai remarqué que quand une chose me gênait quelque peu que ce fût je finissais par ne la plus faire et je veux t'écrire toute ma vie au-delà même comme madame Necker Germaine de Staël … Je crois m'appercevoir que ce bonheur est plus fort que celui que donne les passions. Si cela se confirme je serai bien près du bonheur que je me figurais jusqu'ici dans une passion quelconque l'Ambition l'amour etc. donnant continuellement des moments comme celui de Frascati. Finally he goes on to talk about the situation of his sister who is married to an "excellent" man and whom he encourages to cultivate artistic pleasures. Pauline had married Daniel Perrier-Lagrange six months earlier on May 25 1808. Je ne puis te parler de ta position : je ne la connais pas ; mais ayant pour mari un homme excellent elle ne peut qu'être heureuse. Cependant il ne t'en coûtera rien de cultiver ce côté de ton âme auquel les arts font plaisir. Si tu as le bonheur de ne pas être grosse de sitôt phrase remplacée dans l'édition Martineau par "si rien ne t'arrête" tu pourrais faire un tour à Turin et pousser jusqu'à Milan qui n'est qu'à trente lieues. … Une nouvelle raison pour vous mesdames de cultiver la sensibilité aux arts c'est le changement total qui vous attend au milieu de votre carrière. Il faut être diablement bien à cheval pour n'être pas désarçonné au moment où les hommes commencent à dire de vous ho c'est une femme raisonnable. Je parie que cette réflexion te paraîtra outrée c'est que tu t'es fait une âme d'artiste tu as suivi d'avance mon conseil. Embrasse Périer pour moi. Je désire aller en Espagne. J'ai le projet d'apprendre la langue et de revenir ensuite en Italie vers trente ans. Dubois " Autograph address on sixth page " A Madame Madame Périer-Lagrange place Grenette Grenoble Isère " Appointed assistant to the commissioners of war and sent to Brunswick Stendhal was busy with his job. Nevertheless he found time to take riding lessons to go to the theatre to café-concerts to balls… and falling in love with Wilhelmine von Griesheim the daughter of the city's former governor while sleeping with other women. On 11 November he received the order to return to Paris. A doctor confirmed that he had syphilis and ordered him to undergo rigorous treatment. Provenance: Drouot 13-15 novembre 1935. Catalogue A. Blaizot n°585 Then Alain Schimel's collection Bibliography: Lettres à Pauline Seuil 1994 p. 421-423 Correspondance générale Tome I éd. V. Del Litto 1997 Honoré Champion n°519 Both editions have the same mistakes as in the Martineau edition so we restore here the exact transcription of the text
1814ref. 78167De l'Imprimerie de P. Didot l'aîné | Paris 1814 | 12.50 x 20.50 cm | relié
1822ref. 9141Librairie Universelle, de P. Mongie l'aîné 10,5 x 17 Paris 1822 Deux volumes in-12, reliure plein maroquin taupe janséniste fin XIXe ou début XXe siècle, dos à cinq nerfs, titre et tomaison dorés, "1822" doré en queue, tranches dorées, large dentelle intérieure dorée, mince roulette guillochée dorée sur les coupes, gardes marbrées. Tome I: 3 ff. bl., faux titre, titre, iii, 232 pp., 3 ff. bl. Tome II: 3 ff. bl., faux titre, titre, 330 pp., 3 ff. bl. Rare édition originale de première émission des réflexions de Stendhal sur la passion amoureuse, composées à Milan dans les années 1819-1821, inspirées par son amour déçu pour Matilde Viscontini, milanaise de la haute bourgeoisie, épouse délaissée de Jan Dembowski, général polonais de l'armée napoléonienne. "De l'amour" fait écho, en ce début du XIXe siècle post-révolutionnaire où l'on s'interroge sur l'amour, le mariage et le bonheur, aux ouvrages de Pivert de Sénancourt (1806) ou de Destutt de Tracy (1815). Au chapitre LVIII "Situation de l'Europe à l'égard du mariage", Stendhal évoque sa lecture à Milan d'un "chapitre intitulé "dell' Amore" dans la traduction italienne de l'Idéologie de M. de Tracy", beaucoup plus développé que dans l'édition originelle française. Tiré à petit nombre et critiqué à cause de son ton et de sa structure désordonnée, l'ouvrage de Stendhal fut un échec. Il sera remis en vente chez Bohaire en 1833. (Carteret, II, 346. Vicaire, I, 452-453). Fine reliure légèrement passée, intérieur frais. Rare exemplaire. (RochBbis1) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
1822ref. 9141Librairie Universelle, de P. Mongie l'aîné 10,5 x 17 Paris 1822 Deux volumes in-12, reliure plein maroquin taupe janséniste fin XIXe ou début XXe siècle, dos à cinq nerfs, titre et tomaison dorés, "1822" doré en queue, tranches dorées, large dentelle intérieure dorée, mince roulette guillochée dorée sur les coupes, gardes marbrées. Tome I: 3 ff. bl., faux titre, titre, iii, 232 pp., 3 ff. bl. Tome II: 3 ff. bl., faux titre, titre, 330 pp., 3 ff. bl. Rare édition originale de première émission des réflexions de Stendhal sur la passion amoureuse, composées à Milan dans les années 1819-1821, inspirées par son amour déçu pour Matilde Viscontini, milanaise de la haute bourgeoisie, épouse délaissée de Jan Dembowski, général polonais de l'armée napoléonienne. "De l'amour" fait écho, en ce début du XIXe siècle post-révolutionnaire où l'on s'interroge sur l'amour, le mariage et le bonheur, aux ouvrages de Pivert de Sénancourt (1806) ou de Destutt de Tracy (1815). Au chapitre LVIII "Situation de l'Europe à l'égard du mariage", Stendhal évoque sa lecture à Milan d'un "chapitre intitulé "dell' Amore" dans la traduction italienne de l'Idéologie de M. de Tracy", beaucoup plus développé que dans l'édition originelle française. Tiré à petit nombre et critiqué à cause de son ton et de sa structure désordonnée, l'ouvrage de Stendhal fut un échec. Il sera remis en vente chez Bohaire en 1833. (Carteret, II, 346. Vicaire, I, 452-453). Fine reliure légèrement passée, intérieur frais. Rare exemplaire. (RochBbis1) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
ref. LCS-196Exemplaire à toutes marges de « L’Abbesse de Castro », avec de nombreux témoins, conservé dans sa demi-reliure de l’époque. Paris, Dumont, éditeur, 1839.In-8 de (2) ff. pour le faux titre et le titre, 329 pp. Petite déchirure habilement restaurée dans la marge blanche de la p. 153 sans atteinte au texte, petit manque de papier dans la marge blanche de la p. 163. Demi-basane rouge, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre en maroquin vert, non rogné. Petit manque à la pièce de titre. Cachet d’appartenance sur le titre. Reliure de l’époque. 219 x 135 mm.
1814ref. 78167Paris: De l'Imprimerie de P. Didot l'aîné 1814. Fine. De l'Imprimerie de P. Didot l'aîné Paris 1814 12.50 x 20.50 cm relié De l'Imprimerie de P. Didot l'Aîné Paris 1814 125 x 205 cm bound in calf First edition of Stendhal's very first book published under the pseudonym of Louis-Alexandre-César Bombet. Contemporary binding in half brown calf spine decorated with gilt fillets and tooling as well as a red morocco title piece. Very rare according to Clouzot De l'Imprimerie de P. Didot l'aîné unknown
ref. LCS-A81Magnifique exemplaire cité par Carteret. Paris, Dumont, 1839. In-8 de (2) ff. pour le faux titre et le titre, 335 pp. mal chiffrées 329. Demi-veau blond, dos lisse orné de fleurons dorés et filets dorés et à froid, pièces de titres vertes, tranches marbrées. Reliure de l’époque. 204 x 127 mm.
ref. LCS-18382Exemplaire conservé dans sa pleine reliure de l’époque signée de Doll, condition des plus rares. Paris, Delaunay et Pelicier, 1817. In-8 de 366 pp., (1) f. d’errata. Plein veau havane, filet noir encadrant les plats, dos lisse avec pièce de titre de maroquin olive, tranches marbrées, charnières légèrement frottées. Reliure de l’époque signée de Doll. 201 x 126 mm.
ref. 40037Paris, Mongie, 1822 & Bohaire, 1833. 2 volumes in-12, III-232; 330p. Reliures à coins demi-maroquin rouge à longs grains, dos lisses ornés de filets dorés, titre dorés, têtes dorées, gardes marbrées, couvertures conservées.
1890ref. AMO-4499Paris, Publié pour les Sociétaires de l'Académie des Beaux Livres (Bibliophiles contemporains), 1890 (achevé d'imprimer le 20 décembre 1890). 1 volume grand in-8 (26 x 18 cm), 170-(2) pages. Toutes les pages sont décorées d'encadrements en camaïeu par Eugène Courboin, eaux-fortes dans le texte gravées par Manesse d'après les dessins d'Eugène Courboin. Reliure de l'époque plein maroquin violine, dos à deux nerfs, plats décorés d'une guirlande de fleurs oranges et feuillage de houx, décor mosaïqué au centre du premier plat avec rehauts de motifs au fer à dorer avec la devise dorée AMOR A -MORT (avec serpents argentés, anges souffleurs de trompettes, le tout surmonté par une tête de mort en majesté cernée de rayons d'or), avec feuillages. Dos mosaïqué de fleurs de lis avec titre doré au centre. Encadrement intérieur mosaïqué de fleurettes rouges et feuillage doré, doublures et gardes de tabis gris, filet doré sur les coupes, tranches dorées. Etui bordé. Reliure signée CH. MEUNIER 97 (Charles Meunier, 1897). Exemplaire parfaitement conservé. Quelques décharges en regard des gravures.
ref. LCS-A75Bel exemplaire conservé dans ses reliures de l’époque en demi-chagrin. Paris, Ambroise Dupont, 1839. 2 tomes en 2 volumes in-8 de: I/ (2) ff. pour le faux titre et le titre, 402 pp.; II/ (2) ff. pour le faux titre et le titre, 445 pp. Complet ainsi. Quelques exemplaires possèdent hors pagination 1 feuillet de catalogue relié à la suite du texte. L’exemplaire du baron Rothschild, décrit et collationné par Picot, ne possède pas ce feuillet publicitaire facultatif. Quelques rousseurs et traces de mouillures. Reliés en demi-chagrin bordeaux de l’époque, dos à nerfs ornés de caissons à froid, de filets et de fleurons dorés, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 202 x 128 mm.
ref. 3911lpoque o se situe cette lettre, le jeune Beyle, engag dans larme sous les ordres de son cousin Pierre Daru, voyage en Allemagne, dans le sillage de Napolon 1er, qui il voue une profonde admiration. La route de Berlin Hanovre passait par Stendal . Onze ans plus tard le nom lui reviendra en mmoire pour inventer son masque de prdilection. En juillet 1807, Beyle tait alors confirm dans ses fonctions, et titularis.Sitt qu dix-sept ans Stendhal et quitt Grenoble et son pre ha, il dcouvrit toute la force de laffection qui le liait sa sSur Pauline (lane de ses deux sSurs, ne en 1786 ; il dtestait sa seconde sSur Znade, la prfre du pre). Henri fait de Pauline sa confidente et commence entretenir avec elle une troite correspondance, qui constitue un vritable trsor pistolaire : ...Tu mcris donc enfin, je te trouve charmante, prends encore patience jusqu ce que jaille Grenoble, je te promets de te tirer dennui. Jure-moi de prendre patience encore quelque tems... Stendhal poursuit sur son itinraire : ...Je suis arriv de Halberstadt 1h du matin, et je repars demain 6. Me Alexandrine [lpouse de Pierre Daru] qui est Berlin est passe par ici, elle ma montr beaucoup damiti. Jarrivais dHanovre jolie ville, charmant voyage je te rendrai compte de tout a, je ne veux aujourdhuy que te donner signe de vie...V. [Victorine Mounier] a beaucoup plus dexprience que toi, fais toi assez son amie pour lui parler cSur ouvert sur tes projets [En 1802 Beyle stait pris Paris dune vive passion pour Victorine Mounier. La jeune femme, tant revenue Grenoble pour se marier, Stendhal pria sa sSur de se rapprocher delle afin de le renseigner sur celle-ci]...Puis il charge Pauline de plusieurs commissions : la premire : ...Prie mon papa de mexpdier Courrier par Courrier lextrait de Baptme qui prouve que je suis n le 22 Janvier 1782, remarque lanne, le ministre le demande pour lexpdition de mon Brevet 1782 et non 1783..., la seconde : ...Prie mon grand papa dcrire Mr D. [Daru] le plus courtement possible. Me Alex. Berlin et me voulant du bien, fera bien russir la lettre. Prie-le de ne pas parler de Me Al. autrement on verrait quil crit parce que je len prie. Chose quil faut surtout viter.... Il ajoute affectueux : ...Je taime toujours plus. Adieu ma chre amie, cris-moi, les lettres que tu veux bruler sont toujours les meilleures. Jtais sur le point de te croire, amoureuse et moubliant, cris souvent... Sa troisime requte concerne lenvoi ...dune bonne empreinte du cachet de mon pre...Il ajoute un P.S. : ...Mille et mille choses notre bonne tante...
1805ref. 669741805. Fine. 10 Floréal 13 30 avril 1805 18.50 x 23.10 cm une feuille Stendhal's autograph letter addressed to his sister Pauline. 28 lines written with a fine writing in black ink. First name ""Pauline"" from the hand of the sender at the bottom of the letter. Inventory number ""36"" in ink from another hand. Two small traces of stamp and stamp a small tear restored in the bottom margin of the page. A few tiny folds inherent in the enveloping of the letter. Rare and beautiful letter of Stendhal addressed to his sister Pauline in which all the sensitivity of the young man and his love for the dramatic art shows more than twenty years before his big romantic successes. This letter comes from the correspondence between Henri Bayle here twenty-two years with his sister Pauline three years younger. This true epistolary liaison which quickly took the form of a ""diary"" - Pauline's answers were rare - is an essential milestone in the constitution of the intellectual journey of the future Stendhal. Our letter of a great lyricism testifies to the strength of the bond uniting the young writer and his sister: ""Let's shake each other my good friend. We will never find anyone who loves Pauline as Henry nor will Henry ever find a more beautiful soul than Pauline. ""The use of the third person and a lover vocabulary erects the young woman to the rank of alter ego a sister-soul and even perfect mistress. The young Henri is then precisely under the yoke of a devouring passion for the actress Melanie Guilbert whom he met during his declamation classes at Dugazon: "" I'm going to be bored perhaps by my dark sadness. I know very well that the seriousness of ardent passions is not pleasant. "" Contrasting with this passionate relationship Pauline symbolizes reason and balance a figure that Henri like a pygmalion can fashion at leisure. In good tutor he advises: ""Learn by heart roles. About declamation I will teach you a thousand things. I'm bringing you a Gil Blas and a Tracy. ""We understand here worship Stendhal devoted to the theater from his earliest years both as a player as a playwright the fund of its archives to the Grenoble Library contains nearly 700 sheets of blanks:"" I am in despair at not being able to wear you Beanies. But wait maybe someday will come . as Ulino says. ""This passion for theater Henry intends to pass it to his sister:"" We will work like hell during the time that I stay in Grenoble. ""In total opposite view with the education of women in his time he put a point of honor that Pauline is an educated person; In several letters moreover we find injunctions from the brother ordering his sister to give up needlework in favor of the reading he recommends. Truly obsessed with theater and convinced that he will become an author of successful comedies he works tirelessly: ""I am told a room where I will not be free and where I can not just declaim. Try to disturb this arrangement. ""Years before writing great novels that make her famous Stendhal already understands that loneliness is for him a source of creation and says:"" A lonely is jealous of his freedom. It is his greatest good as that of all men. "" unknown
1889ref. 71152Librairie moderne Maison Quantin | Paris 1889 | 13 x 19 cm | relié
1889ref. 71152Paris: Librairie moderneMaison Quantin 1889. Fine. Librairie moderne Maison Quantin Paris 1889 13 x 19 cm relié First edition one of 12 numbered copies on Hollande the only deluxe issue. Complete with the folding map at the end. Full fawn morocco binding five raised band spine date at foot comb-marbled paper pastedowns framed with a rich gilt roll comb-marbled endpapers gilt fillet to headcap gilt fillet to leading edges gilt roll to headcaps original wrappers and spine preserved all gilt deckled edges housed in a fawn morocco-edged slipcase. Binding signed by Semet & Plumelle. Provenance: From the libraries of Dr André Chauveau Lucius Wilmerding and RBL with their bookplates affixed. A splendid deluxe copy of exceptional rarity. Librairie moderneMaison Quantin unknown
ref. LCS-18612Exemplaire dans une condition exceptionnelle, en pleine reliure à la cathédrale. Elle est sortie de l’atelier d’Edme Vivet, relieur et papetier parisien. Paris, Delaunay, 1826. 2 volumes in-8 de I/ (2) ff., 304 pp. ; II/ (2) ff., 348 pp. Veau havane, bordure formée de deux filets noirs et d'une roulette palmée à froid, grande plaque à la cathédrale frappée à froid, dos ornés avec nerfs soulignés d'une roulette dorée, caissons décorés d'une palette à froid, pièces de titre et de tomaison vertes, roulette intérieure à froid, tranches dorées. Reliure à la cathédrale de l’époque signée Ed. Vivet, praticien né à Dresde, actif à Paris entre 1820 et 1850. 200 x 119 mm.
1808ref. 689671808. Fine. 26 mars 1808 20 x 24.80 cm Une feuille Long autograph letter by Stendhal addressed to his sister Pauline written in fine handwriting with black ink. Address of Stendhal's father where his sister resides in Grenoble with the stamp ""n°51 Grande Armée."" Red wax seal bearing Stendhal's coat of arms. Several original folds inherent to postal delivery. A paper loss due to the unsealing of the letter has been skillfully restored. Published in his Correspondance ed. Henri Martineau Paris Le Divan 1933 vol. 3 no. 262 A pp. 26-29. A very beautiful letter filled with romantic passion blending childhood nostalgia with sentimental tales and foreshadowing The Red and the Black. This letter is part of the correspondence between twenty-five years old Henri Beyle and his sister Pauline three years his junior. This epistolary relationship which quickly took the form of a ""journal"" as Pauline's responses were rare. It is deemed a crucial milestone in the intellectual development of the future Stendhal: ""Here are my dreams my dear friend; I am almost ashamed of them; but after all you are the only person in the world to whom I dare confess them."" In this letter which attests to the strong bond between brother and sister Stendhal then in Germany expresses his deep nostalgia: ""I revisited in my memory all the time we spent together: how I did not love you in our childhood; how I once hit you at Claix in the kitchen. I hid in the little book cabinet; my father came back a moment later furious and said to me: 'Wicked child! I would eat you!' Then all the woes inflicted upon us by poor Aunt Séraphie; our walks along those paths surrounded by stagnant water towards Saint-Joseph."" These regrets about the past are accompanied by a typically Stendhalian melancholy: ""Alas! That delightful happiness I once imagined I glimpsed it once at Frascati and a few other times in Milan. Since then it has not returned; I marvel at my inability to feel it. The mere memory of it is more powerful than all the present joys I can procure."" This evocation of the Italy he longs for is intertwined with memories of the women he loved: ""I told you that while in Frascati at a charming fireworks display at the moment of the explosion Adèle leaned on my shoulder for an instant; I cannot express how happy I was. For two years whenever I was overwhelmed with sorrow this image gave me courage and made me forget all my troubles. I had long forgotten it; I tried to recall it today. Against my will I see Adèle as she is; but as I am now there is no longer the slightest joy in this memory."" This lengthy account of Adèle Rebuffet his cousin with whom he had a profound romantic relationship before forming a closer bond with her mother reflects Stendhal's sentimentality. He also mentions another of his great passions Angelina Pietragrua the ideal Italian woman and embodiment of his Milanese memories: ""Madame Pietragrua is different: her memory is linked to that of the Italian language; whenever something pleases me in a role for a woman in a work I involuntarily put it into her mouth."" This ""role for a woman"" that Stendhal refers to echoes the central theme of this letter the work Il Matrimonio segreto by composer Cimarosa: ""Do you sometimes play the Matrimonio Its the passage Cara sposa at the beginning between Carolina and Paolino. . But play the Matrimonio for my sake especially Signor deh permettette and the finale Io rival de mia sorella."" This opera by Cimarosa remained a constant throughout the writer's life and work. In his Memoirs of an Egotist 1832 he explains: ""In Milan in 1820 I wanted to have this written on my tomb . I wanted a marble tablet in the shape of a playing card: ""Errico Beyle - Milanese - Visse scrisse amò - Quest'anima adorava Cimarosa Mozart e Shakspeare - Morì di anni. il . 18."" ""Henri Beyle - Milanese - He lived wrote loved - This soul adored Cimarosa Mozart and Shakespeare - He unknown
1839ref. 89931Ambroise Dupont | Paris 1839 | 13 x 21.7 cm | 2 volumes reliés sous étui
1839ref. 89931Paris: Ambroise Dupont 1839. Fine. Ambroise Dupont Paris 1839 13 x 21.7 cm 2 volumes reliés sous étui First edition printed on thick wove paper. Bound in contemporary half brown shagreen smooth spines decorated with black typographic motifs marbled paper boards hand-marbled endpapers and pastedowns modern slipcase edged in brown morocco with matching marbled paper sides and olive-green felt lining. Some occasional foxing the note ""Henri Beyle"" in black ink at the upper corner of the title page of the first volume without the final catalogue leaf at the end of the second volume small corner restorations to four leaves of the first volume. ""Very rare and extremely sought after. Usually quite simply bound at the time. Often foxed"" Clouzot. ""This work is of great rarity in fine condition"" Carteret. A handsome and very rare copy large-margined and attractively bound at the time of this masterpiece by Stendhalrarer still than Le Rouge et le Noir. Ambroise Dupont hardcover
1831ref. 87102A. Levavasseur | Paris 1831 | 13.10 x 20.80 cm | 2 volumes reliés