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1964rif. 500376562Le Livre de Poche 1964 1964.
rif. 500387398Sans date.
rif. 500389851marabout junior collection LA COLLECTION JEUNE POUR TOUS LES AGES. Sans date. A mille pieds au-dessus du Pacifique la nuit tombe sur une prison volante qui va sans doute devenir un cercueil
rif. 500390964Plon Sans date.
rif. 9192Paris, Jonquières (Les beaux romans), 1924-1925. 4 volumes in-8, brochés, couvertures rempliées illustrées.
rif. 12560Chez Higgins (Témoignages), s.d. In-8, 15 photographies (tampon sec de l'éditeur) sous serpentes et (4) pp. de texte, sous portefeuille illustré d'une photo contrecollée, et étui.
rif. 14203Paris, Librairie des lettres, 1913. Grand in-8, 308 pp., broché, couverture rempliée, en partie non coupé. Couverture légèrement tachée, petit manque de papier en pied du dos.
rif. 15438Paris, Henri Jonquières, 1922. In-8 broché, 251 pp., couverture rempliée, partiellement non coupé (couverture brunie, une page déchirée à la marge).
rif. 19730Paris, Paul Ollendorff, 1903. In-12, 319 pp., broché, couverture originale illustrée (petites déchirures au dos, brochage lâche).
rif. 21000Paris, éditions de Cluny, 1939. 4 vol. in-4, 174 pp. + 186 pp. + 239 pp. + 160 pp., demi-chagrin écrasé à coins bleu, dos à nerfs, tête dorée, couverture conservée (épidermures, quelques taches).
rif. 001394P.A.S., sd, 2p in-12 oblong (7 lignes). « Mon cher ex-confrère, Permettez-moi de vous féliciter très vivement d'une distinction que nul, mieux que vous, ne mérite. Mais où allons-nous ? Si l'on se met à décorer les gens de valeur et de zèle, qui se donnent tout entier aux tâches les plus délicates et les plus ardues, on bouleverse tous les vieux usages !!! ». Signée Henry Gauthiers-Villars et Willy.
rif. 003019Manuscrit A.S., sd [7 novembre 1899], 2p in-8 (28 lignes). Manuscrit d'un article, vraisemblablement publié, sur la premier de Lakmé de Léo Délibes qui eut lieu la veille, 6 novembre 1899, avec Rose Relda dans le rôle de Lakmé et M. Clarence dans celui de Nilakanta. L'article loue les deux jeunes et talentueux chanteurs de l'Opéra-Comique. On ne sait rien sur ces deux chanteurs, qui ont peut-être eut une carrière à l'étranger surtout. Rose Relda était américaine, élève de madame Colonne et a laissé une trace en France en 1898 et 1899. Feuilles découpées pour la publication et recomposées (scotchs anciens au dos). Beau document.
rif. 007500Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. « Mon cher ami, J'aurais dû vous remettre ce mandat depuis quelques jours ; mais l'encombrement des étrennes ! (à donner.) - Le service dudit abbé Boucher m'est fort, ô moi - L'adresse de votre prédécesseur Denis s.v.p. - A présent, je vais me replonger dans la triomphale Marche des Andouilles ». Cette marche est une chanson de Dranem. [254]
rif. 007501Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 20 février 1908, 1p in-12. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. Félicitations de Willy à Ségard, probablement pour son mariage. [254]
rif. 007996Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. C.A.S., sd, 5 lignes. Amusant courrier : « Seigneur, vous l'avez faite [illisible] Faites le admettre. Et que votre Nom soit béni ! Willy. Elle s'appelle Marcelle Rossat ». [181b]
rif. 009072Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1899], 2p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier avec un phylactère imprimé « Prière de bien vouloir excuser le retard [.] ». Il vient d'apprendre que Beck était seul à Florence, il parle de son impatience, la comparant aux « automobiles au bord d'un trottoir attendant - embrayées - leur chauffeur. Elles tremblent d'impatience, crachent du désir. c'est moi ». Il parle ensuite de sa santé : « Je me porte aussi mal que peuvent le souhaiter mes meilleurs ennemis ». Il est à nouveau grippé. « La fièvre sonne des cloches obstinées dans mes esgourdes ». Il attend la réponse avec impatience « Ne tardez pas trop ou je serai crevé de désespoir ». Par un autre courrier au même, on sait que le courrier date de 1899. Cela rend la comparaison avec les automobiles plus amusante puisqu'on était alors aux débuts. [291]
rif. 009078Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 1er janvier 1925, 1p in-12. Probablement à Alfred Vallette (1858-1935). « Mes souhaits les plus vifs, cher Maître et ami. Combien je vous suis reconnaissant d'être intervenu avec tant de rapide obligeance ! ». [291]
rif. 009079Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 15 novembre 1909, œp in-12. A Pierre Mortier (1882-1946). Il accepte une invitation, pour le soir-même, qui lui a été transmise par Edouard Helsey (1883-1966). L'adresse au dos n'est pas de Willy. Probablement plutôt d'Helsey. [291]
rif. 009080Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1893], 2p in-12. « Mon cher ami, A titre de curiosité, je vous adresse cette appréciation littéraire de Sagot, qui m'a beaucoup amusé. Si vous la montrez à quelqu'un, coupez le haut de la lettre, s.v.p. pour que l'on ne puisse savoir à qui écrit cet esthète ». [291]
rif. 009081Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 2p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935) appelé ici « Cher Vieux » (écrit d'une encre différente). Importante lettre pour l'édition de Claudine en ménage. « Je n'ai pu me faire recevoir, vers 6 heures Œ malgré mes coups de sonnettes éperdus. Alors, j'en ai . que vous étiez absent. Dites-moi, Simonis Empis m'écrit de lui apporter Claudine. Mais nous sommes bien d'accord, n'est-ce pas ? Je vais lui répondre que je marche avec vous ? ». Suite une note « Il n'y a pas d'urgence, de nous voir, n'est-ce pas ? On ne peut guère paraître en période électorale ». Suit ensuite ses disponibilités. 1902 est en effet une année d'élection. Claudine paraît, pour ses deux premiers volumes chez Ollendorff. Willy change d'éditeur pour le troisième, Claudine en ménage, et cette lettre prouve donc que H Simonis Empis aurait bien voulu l'éditer. Il avait déjà publié plusieurs ouvrages de Willy. Finalement, c'est bien Vallette et donc le Mercure de France qui le publiera. Très beau courrier. [291]
rif. 009082Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., Cézy, sd [1895], 3p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Lettre entremêlée de formulations incorrectes, comme savez très bien le faire Willy : « N'aureriez vous pas, des fois, reçu le bouquin Entre deux Airs, de l'Ouvreuse ? ». Il n'a point été annoncé dans le Mercure et Willy se demande si c'est un oubli de Flammarion. Mauclair va faire un compte-rendu du livre. Il parle longuement de la pluie qui tombe sans cesse à à Cézy. Il parle d'études sur l'Allemagne d'Edmond Barthélémy, collaborateur au Mercure. Il termine par un amusant paragraphe sur le raté de La Mouche des Croches, le précédent ouvrage de l'Ouvreuse, son pseudonyme. Malgré une « réclame forcenée » qui laissait espérer plus de 1000 exemplaires vendus, Fishbacher, l'éditeur, n'en a vendu que « deux cents et quelques exemplaires ». « Ne le dites à personne, au moins ! Si Entre deux Airs cuit dans le même four (et pourquoi non ?) Flammarion fera une tête sinistre ». [291]
rif. 009083Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Il le remercie pour le Mercure qu'il lui renvoie. Il lui renverra le Latin plus tard, à son retour. [291]
rif. 009084Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). « Je demande à tous les échos l'adresse de Stuart Merrill ». Il a écrit à l'adresse indiquée mais n'a pas eu de réponse, de plus, Merrill serait souffrant et à la campagne. Il demande donc à Vallette s'il connaît l'adresse de Merrill à la campagne. [291]
rif. 009085Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. + enveloppe, sd [ap.1892], 2p in-12 (et quelques lignes en plus sur l'enveloppe). A Alfred Vallette (1858-1935). Il souhaite avoir un volume du Mercure de 1891 dans lequel était publié son compte-rendu du Père Goriot, pièce d'après Balzac jouée au Théâtre Libre. Il veut recopier l'article. Sur l'enveloppe, il demande à qui écrire « au sujet d'un Gourmont, Latin mystique, dont je voudrais me défaire ?... ». [291]
rif. 009086Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 1p in-8 oblong. A Alfred Vallette (1858-1935). Concernant la difficulté d'avoir de la réclame pour l'un de ses livres dans les journaux. Il mentionne un premier journal, sans le nommer, et ses conditions (1800f pour un article en première page), puis d'autres journaux : Le Figaro, l'Echo de Paris et le Gaulois. « Quand je vous disais que je sentais le four ! ». Il s'agit ici de la réclame pour Claudine en ménage dont il parle dans d'autres courriers. [291]