7200 resultados
ref. 014486Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 5 janvier 1901, 1p in-12. A Adolphe Boschot (1871-1955). Il refuse de faire partie de la société Mozart et fera insérer un article sur la confession d'un Mozart inconnu dans la Revue encycloépdique. L'ouvreuse (i.e. Willy) se tient à sa disposition. Belle lettre. [348]
ref. 014483Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 14 avril 1902, 1p in-12. A Alfred Vallette (1858-1935). Amusant courrier : « Oui, cher ami, je lâche tout autre proposition. À demain. C'est cochon de ne vous avoir vu ni samedi ni dimanche ! Vous en menez une vie, patachon ! Yours, Willy ». [348]
ref. 014489Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S., sd, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « mais oui, cher monsieur, vous pouvez envoyer prendre ces deux affiches dès demain matin entre 10h 1/2 et midi. Bien cordialement vôtre. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy. [348]
ref. 014490Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S. avec autoportrait, 13 octobre 1904, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Cher Monsieur, Mais non, Willy n'est pas fâché, et s'il ne vous a pas répondu, c'est qu'il a été bien bousculé par les répétitions du Friquet, et qu'il a encore à se débattre contre Franck et Bernstein. Quand aux clichés que vous demandez, voulez-vous le Valloton ci-dessous [dessin en bas de la page] et un cliché de Polaire en Friquet paru dans le dernier n° d'Arts et Sports. Si cela vous convient, je vous les enverrai immédiatement. Croyez, cher monsieur, à l'assurance de mes sentiments distingués. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy. Avec un joli autoportrait de Willy dans le coin. En haut à gauche, il a noté « Toutes mes amitiés mon cher Duhamel. Willy ». On joint 3 enveloppes autographes au même. [348]
ref. 014492Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Mon cher confrère, Il est évident que le Cri va me traîner dans la m.boue ( ce que je m'en fous). Comme je ne reçois pas cette aimable feuille, vous serez bien aimable de me faire parvenir son engueulade, et aussi - s.v.p. - de quoi leur répondre. par ministère d'huissier. Nous verrons bien ! Très cordialement. Willy ». [348]
ref. 014493Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. C.A. + enveloppe, 14 janvier 1908, 1 ligne. A Maurice Duhamel (1884-1940). « Bonnes amitiés, meilleurs voeux à Maurice Duhamel ». [348]
ref. 014494Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A Robert Charvay (1856-1925). Amusant courrier : « Mon cher Charvay, Décidément, l'apaisement se fait : j'ai remarqué en effet, quai de la Rapée, la raison sociale Dreyfus et marchand. Si encore c'était avenue de la fraude armée ! À toi, Willy ». [348]
ref. 017463Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. Manuscrit A.S. « L'Ouvreuse », sd [ca.1910], 1p in-4. « Lettre de l'Ouvreuse », chronique de Willy mentionnant La Fiancée du Scaphandrier de Claude Terrasse jouée à l'Athènes de la Sprée (Berlin), Saint Georges Bouhelier, la Schola Cantorum et Vincent d'Indy, Cléo de Mérode, etc. On joint un article signé Willy, mais d'une autre main, « Instantané Pierre Valdagne ». Nombreuses déchirures. [95-2]
1904ref. boz_004648Henry Gauthier-Villars, dit Willy. Lot de deux lettres autographes signées Journaliste, critique musical et romancier français Lot de deux lettres autographes signées d'Henry Gauthier-Villars, dit Willy, composé d'une carte postale autographe signée avec son enveloppe tamponnée au 1er novembre 1904 adressée à Maurice Duhamel, et une petite lettre sur feuillet double, adressée à "Mesdemoiselles". Carte postale : Dimensions : 14,1 x 9 cm Nombre de pages : 1 page Petite lettre : Dimensions : 7,7 x 9,7 cm Nombre de pages : 1 page Henry GAUTHIER-VILLARS dit Willy Henry Gauthier-Villars, dit Willy, né à Villiers-sur-Orge le 10 août 1859 et mort à Paris le 12 janvier 1931, est un journaliste, critique musical et romancier français. Il a également utilisé divers autres pseudonymes, comme Henry Maugis, Robert Parville ou Henry Willy.
1928ref. 82684Paris Les Editions Martine, 1928, in-8, broché, 146p Un des 800 exemplaires sur Vélin Alfa, après 180 ex. sur Vergé à la Cuve et 20 ex. sur Japon. Très bon état. Texte de toute fraîcheur.
1918ref. 88731918. Paris Éditions Martine 1918 - Broché 14 5 cm x 23 cm 147 pages ex. num. (n°328) sur vélin-alfa - Texte de Henry Gauthier-Villars (Willy) portrait de l'auteur bois gravés et dessinés par Robert Barriot deux lettres-préfaces de Colette - Non coupé très bon état - Gounod Berlioz Wagner Saint - Saens La réforme de la musique religieuse Bayreuth Wagner et Nietzche etc
1928ref. 83570Paris Les Editions Martine, 1928, in-8 ( 14,5x23cm), broché, 146p. Bon état. Portrait de l'auteur en frontispice. Un des 800 ex. numérotés sur vélin Alfa après 20 Japon et 180 Vergé.
1962ref. RO20251578CASTERMAN - collection RELAIS HISTOIRE. 1962. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 141 PAGES - quelques dessins hors texte, en noir/mauve - texte sur deux colonnes. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
ref. 009080Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1893], 2p in-12. « Mon cher ami, A titre de curiosité, je vous adresse cette appréciation littéraire de Sagot, qui m'a beaucoup amusé. Si vous la montrez à quelqu'un, coupez le haut de la lettre, s.v.p. pour que l'on ne puisse savoir à qui écrit cet esthète ». [291]
ref. 009078Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 1er janvier 1925, 1p in-12. Probablement à Alfred Vallette (1858-1935). « Mes souhaits les plus vifs, cher Maître et ami. Combien je vous suis reconnaissant d'être intervenu avec tant de rapide obligeance ! ». [291]
ref. 009081Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 2p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935) appelé ici « Cher Vieux » (écrit d'une encre différente). Importante lettre pour l'édition de Claudine en ménage. « Je n'ai pu me faire recevoir, vers 6 heures Œ malgré mes coups de sonnettes éperdus. Alors, j'en ai . que vous étiez absent. Dites-moi, Simonis Empis m'écrit de lui apporter Claudine. Mais nous sommes bien d'accord, n'est-ce pas ? Je vais lui répondre que je marche avec vous ? ». Suite une note « Il n'y a pas d'urgence, de nous voir, n'est-ce pas ? On ne peut guère paraître en période électorale ». Suit ensuite ses disponibilités. 1902 est en effet une année d'élection. Claudine paraît, pour ses deux premiers volumes chez Ollendorff. Willy change d'éditeur pour le troisième, Claudine en ménage, et cette lettre prouve donc que H Simonis Empis aurait bien voulu l'éditer. Il avait déjà publié plusieurs ouvrages de Willy. Finalement, c'est bien Vallette et donc le Mercure de France qui le publiera. Très beau courrier. [291]
ref. 009082Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., Cézy, sd [1895], 3p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Lettre entremêlée de formulations incorrectes, comme savez très bien le faire Willy : « N'aureriez vous pas, des fois, reçu le bouquin Entre deux Airs, de l'Ouvreuse ? ». Il n'a point été annoncé dans le Mercure et Willy se demande si c'est un oubli de Flammarion. Mauclair va faire un compte-rendu du livre. Il parle longuement de la pluie qui tombe sans cesse à à Cézy. Il parle d'études sur l'Allemagne d'Edmond Barthélémy, collaborateur au Mercure. Il termine par un amusant paragraphe sur le raté de La Mouche des Croches, le précédent ouvrage de l'Ouvreuse, son pseudonyme. Malgré une « réclame forcenée » qui laissait espérer plus de 1000 exemplaires vendus, Fishbacher, l'éditeur, n'en a vendu que « deux cents et quelques exemplaires ». « Ne le dites à personne, au moins ! Si Entre deux Airs cuit dans le même four (et pourquoi non ?) Flammarion fera une tête sinistre ». [291]
ref. 009083Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Il le remercie pour le Mercure qu'il lui renvoie. Il lui renverra le Latin plus tard, à son retour. [291]
ref. 009084Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). « Je demande à tous les échos l'adresse de Stuart Merrill ». Il a écrit à l'adresse indiquée mais n'a pas eu de réponse, de plus, Merrill serait souffrant et à la campagne. Il demande donc à Vallette s'il connaît l'adresse de Merrill à la campagne. [291]
ref. 009085Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. + enveloppe, sd [ap.1892], 2p in-12 (et quelques lignes en plus sur l'enveloppe). A Alfred Vallette (1858-1935). Il souhaite avoir un volume du Mercure de 1891 dans lequel était publié son compte-rendu du Père Goriot, pièce d'après Balzac jouée au Théâtre Libre. Il veut recopier l'article. Sur l'enveloppe, il demande à qui écrire « au sujet d'un Gourmont, Latin mystique, dont je voudrais me défaire ?... ». [291]
ref. 009086Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 1p in-8 oblong. A Alfred Vallette (1858-1935). Concernant la difficulté d'avoir de la réclame pour l'un de ses livres dans les journaux. Il mentionne un premier journal, sans le nommer, et ses conditions (1800f pour un article en première page), puis d'autres journaux : Le Figaro, l'Echo de Paris et le Gaulois. « Quand je vous disais que je sentais le four ! ». Il s'agit ici de la réclame pour Claudine en ménage dont il parle dans d'autres courriers. [291]
ref. 009087Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [mercredi - 1902], 1pŒ in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Sur le nouveau tirage de Claudine en Ménage : « Ohé ! ohé ! mais c'est parfait. Seulement, si ces nouveaux 5000 stagnent un peu, faudra pas me faire la tête. » Il demande aussi de corriger les chiffres d'édition pour les précédents volumes : « 51 Claudine à l'Ecole, 55 Claudine à Paris ». Il va faire tout son possible pour la réclame et mentionne plusieurs journaux qui parleront de Claudine en Ménage : Le Supplément, le Fin de Siècle et le Journal de Paris. La fin de la 2e page a été découpée. Beau courrier. [291]
ref. 009088Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. + enveloppe, 18 mai 1902, 1p in-12. A Alfred Vallette (1858-1935). « Je n'ai pas encore signé tous les exemplaires. [.] Il m'en faudra, je pense, une centaine encore. Quand pourrai-je les expédier ? [.] vous n'aviez pas l'art très content ce matin, je l'ai bien vu. Ça ne va certainement pas aussi vite que vous vous y attendiez ». Il s'agit vraisemblablement de la signature d'exemplaires de Claudine en Ménage qu'édite alors Vallette. [291]
ref. 009090Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 1p in-8 oblong. A Alfred Vallette (1858-1935). « Zut ! je ne sais pas torcher ces choses-là, moi ! Pour P.. je lui avait dit 500f (sans rien lui écrire). Mais, au reçu de votre mot, je lui ai télégraphié que votre assentiment était indispensable, d'autant plus que vous étiez en pourparlers avec Berlin (ce que ce cochon ne m'avait pas dit). [.] Dites-donc, si je faisais distribuer un prospectus de Claudine en Ménage aux Bouffes, qu'en pensez-vous ? ». [291]
ref. 009072Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1899], 2p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier avec un phylactère imprimé « Prière de bien vouloir excuser le retard [.] ». Il vient d'apprendre que Beck était seul à Florence, il parle de son impatience, la comparant aux « automobiles au bord d'un trottoir attendant - embrayées - leur chauffeur. Elles tremblent d'impatience, crachent du désir. c'est moi ». Il parle ensuite de sa santé : « Je me porte aussi mal que peuvent le souhaiter mes meilleurs ennemis ». Il est à nouveau grippé. « La fièvre sonne des cloches obstinées dans mes esgourdes ». Il attend la réponse avec impatience « Ne tardez pas trop ou je serai crevé de désespoir ». Par un autre courrier au même, on sait que le courrier date de 1899. Cela rend la comparaison avec les automobiles plus amusante puisqu'on était alors aux débuts. [291]