181 results
1746ref. 11910Paris, d'Houry, 1746. 1 vol. in-8. Plein maroquin rouge de l'époque, dos à nerfs orné, titre doré, fine dentelle dorée en encadrement sur les plats, armes dorées au centre, tranches dorées.
ref. 220635Paris, P. L'Huillier, 1580 petit in-8, 24 ff., sign. Aa-Bb-C, maroquin cerise, dos à nerfs, armes dorées poussées en écoinçon sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, large encadrement de pointillé et guirlandes dorés sur les contreplats (Petit, sucr. de Simier).
ref. 603828A Paris, chez Petit, An 8 - 1800. In-8, reliure de l'époque plein-veau blond, dos lisse orné aux fers dorés, pièce de titre vert foncé, double encadrement doré sur les plats, armes dorées au centre, roulette dorée sur les coupes, roulette intérieure, toutes tranches dorées (rel. P. Bozerian) ; VII-232 pp. Etiquette ex-libris ms (Mad. de Vintimille, 2e ex-libris armorié (Bibliothèque de Roger).
ref. 98312France, Milieu XVIIe s, in-4, front, 510 pp. manuscrites à l'encre brune, [40] ff. bl, Basane havane du XVIIe siècle, dos à nerfs et fleuronné, armes centrales sur les plats [Bouthillier], tranches mouchetées, Précieux manuscrit offrant un abrégé inédit de l'Histoire des guerres civiles de France de Enrico Caterino Davila (1576-1631), célèbre ouvrage relatant les guerres de religions en France. L'Historia delle guerre civili di Francia fut publié pour la première fois en 1630 à Venise (T. Baglioni), puis traduite en français en 1644 par Jean Baudouin (Paris, Roccolet. 2 volumes). Le présent abrégé a sans doute été établi d'après l'une des éditions du XVIIe siècle (1644, 1657 ou 1666) et relié dans le même temps, avec les armes de l'auteur du manuscrit ou de l'un de ses successeurs. Le copiste a couvert tous les évènements décrits par Davila, jusqu'à la paix de Vervins en 1598. Le récit est précédé, au livre I, du rappel des événements dynastiques depuis les Francs. En tête de chaque marge est noté le règne où se placent les événements décrits. Ces derniers sont rubriqués de même en sections : ceux qui ont été jugés significatifs sont soulignés d'un trait de plume dans le texte; l'ordre de Catherine de Médicis au capitaine des gardes de porter les chefs de la maison du roi au roi de Navarre en 1560 (p. 29), l'ambiguïté de la majorité de Charles IX en 1563 (p. 48), la mort du connétable de Montmorency en 1567 (p. 60), la parution de l'amiral de Coligny à la cour en [août] 1571 (p. 107), etc. Enrico Caterino Davila, né Arrigo, était un officier militaire, au service de la France, puis de la République vénitienne. Il reçut les prénoms du roi et de la reine de France, Henri II et Catherine de Médicis, alors que son père était membre de la cour de France. Il était membre de la société des Innominati (Data BNF). En tant que vieux serviteur de Catherine de Médicis, il fut témoin de la reprise des hostilités à la suite de la première guerre civile en 1565. "La Saint Barthélémy ne lui arrache pas un seul cri d'indignation ; mais il en termine le récit par la réflexion que de telles trahisons et de telles violences ne produisent jamais aucun bien" (Hoeffer XIII, col. 249-250). Reliure aux armes des Bouthillier, famille de la noblesse bretonne. Le fer présent ici a été frappé au cours du XVIIe siècle. Cette famille a compté parmi ses membres les plus éminents Claude Bouthillier, surintendant des Finances sous Richelieu, et Léon Bouthillier de Chavigny, son fils, secrétaire d'État. Ex-libris héraldique gravé sur cuivre placé en frontispice de l'ouvrage : armes d'un descendant de la même famille. Galerie de ver en pied des des feuillets, sans atteinte au texte. Reliure frottée. OHR pl. 1984, fer n° 1. Couverture rigide
ref. 210600Paris, Durand, Pissot, 1751 2 parties en un vol. in-12, x-258-[2]-314 pp., avec 5 planches zoologiques hors-texte, basane fauve marbrée, dos à nerfs orné de fleurons à froid, armes en pied, encadrement de simple filet à froid sur les plats, armes au centre, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coiffes et mors restaurés.
ref. 17667Paris, Claude Thiborest et Pierre Escassan, 1683 ; in-12, plein veau, roulette dorée d'encadrement, grande couronne de laurier au milieu des plats, monogramme PS au centre et aux 4 coins, monogramme répété et semis de fleurs de lys entre les nerfs. Les deux plats sont décorés à l'identique, les trois planches sont dorées, reliure de l'époque. Le monogramme n'a pas été identifié. 961 pp. et 19 ff. n. ch. d'index.
1699ref. AMO-2428Paris, chez Florentin et Pierre Delaulne, 1699 1 volume petit in-8 (16 x 9,5 cm), de (1)-378-(4) pages. Vignette à mi-page portrait de Louis XIV gravé par Crespy. Reliure du début du XVIIIe siècle aux armes du Comte d'Hoym (1694-1736). Plein veau caramel, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, tranches rouges, gardes peigne. Exemplaire en bon état malgré des mors fendus ou fragiles avec manque et réparations de fortune plus récente. Coins usés. Intérieur complet et assez propre. Quelques salissures sans gravité. Provenance : Exemplaire de la bibliothèque de Charles-Henry comte d'Hoym (1694-1736), ambassadeur de Saxe-Pologne en France et célèbre bibliophile. ÉDITION ORIGINALE. Qui se souvient aujourd'hui, après plus de trois siècle, que l'auteur malheureux de l'Histoire amoureuse des Gaules, Bussy-Rabutin, celui-là même qui paya cette belle plaisanterie qui distrayait alors toute la cour sur le dos des amours de Louis XIV, écrivit pour le loisir de ses enfants une Histoire en abrégé de Louis le Grand ? Personne, ou presque. Bussy-Rabutin meurt le 9 avril 1693. L'Histoire de Louis XIV qu'il livre ici de manière posthume (publiée par ses enfants) s'arrête donc à l'année 1692. Il restait au Roi Soleil 23 années de règne. La lecture de cet Abrégé n'est pas indigeste, bien au contraire, on y trouve une intéressante chronologie des jeunes années du Roi et des années de guerre. Bussy-Rabutin semble tout à fait impartial avec celui qui le condamna à rester loin de la cour dans son château de Bourgogne pendant plus de 17 ans. Bussy-Rabutin était un militaire, rempli d'orgueil et d'un amour irraisonné pour les honneurs. Ceci l'emporta sur le ressentiment et l'envie de vengeance qu'il aurait aisément pu déployer dans ces pages posthumes. Le texte imprimé diffère sensiblement du manuscrit d’où cette Histoire a été tirée. Le manuscrit autographe est conservé à la Bibliothèque nationale de France (n.a.f. 4208) sous le titre de Discours du comte de Bussy a sa famille sur le bon usage des prosperités. "Dernière étape d’un parcours littéraire hors du commun, le Discours du comte de Bussy à sa famille sur le bon usage des prospérités date de 1692. Il témoigne avec éclat de la maîtrise d’un art d’écrire assidûment cultivé durant les années d’exil. Sa richesse a pourtant longtemps été masquée par l’Histoire en abrégé de Louis le Grand, publiée en 1699 et dont il a fourni la matière – Bussy avait écarté l’idée même de publication, préférant réserver la lecture de son manuscrit à quelques lecteurs habilement choisis, dont le roi. Soigneusement calligraphié, le manuscrit autographe compte 136 pages et se divise en quatre parties fort inégales : trois Vies en abrégé (le cardinal Mazarin, la chancelier Le Tellier, le duc de Beauvillier) et une Histoire en abrégé de Louis le Grand quatorziesme du nom qui développe sa chronologie des folios 17 à 136. En dépit de ce déséquilibre, le texte doit être lu en son entier tant sa composition est soigneusement méditée. Premièrement, le choix des biographies semble concentrer les prospérités sur le règne de Louis XIV, autour de la figure duquel toute l’œuvre est organisée, comme si ses sujets n’avaient d’histoire que la sienne. Deuxièmement, cette construction suggère un parallèle avec Les Illustres malheureux, où Bussy occupe la place d’honneur. Au fond, il s’agit ici de l’auteur et de sa relation avec le roi. La singularité du Discours tient à la construction d’une œuvre littéraire pour conforter un statut qui n’est pas celui d’auteur, ainsi que l’indique le choix de la forme du discours : Bussy n’écrit pas en historien et encore moins en historiographe. Il a bel et bien pris acte du refus par le souverain de ses offres de service, d’où cette appropriation du genre de l’exemplum. En revanche, il ne désespère pas sinon de regagner sa faveur, du moins d’obtenir de nouvelles grâces. L’adresse initiale à ses enfants, destinataires officiels d’un manuscrit conçu pour le roi, suggère que l’adoucissement de ses malheurs pourrait bien préluder à leur prospérité. À l’intelligence de la composition correspond une écriture soigneusement polie et reprise jusque sur le manuscrit destiné à circuler. Bussy travaille plus d’une année à son ouvrage. Chaque mot y est choisi, chaque nuance est voulue. Avec ses phrases courtes et coupées, le style est non pas noble, mais fier malgré l’admiration vouée au souverain, ainsi que le montrent a contrario les nombreuses corrections apportées pour l’édition partielle de 1699. Pour pleinement goûter un tel texte, il convient d’accepter la place que l’auteur a réservée à son lecteur. Or Bussy feint d’écrire à ses enfants pour mieux toucher le roi et se représente dans cette posture. Le choix d’une diffusion par le manuscrit renforce l’effet recherché par la composition. Il découle de cette mise en scène que l’éloge, sincère par nécessité, se mesure à l’aune d’une convention : nulle flagornerie, donc, dans un exercice qui crée une distance inattendue par rapport à l’objet de la flatterie. Les leçons tirées des trois Vies en abrégé proposent d’ailleurs quelques règles précieuses pour les courtisans : Le Tellier est vanté pour avoir su rester pendant l’exil de Mazarin lui rester fidèle sans se brouiller avec ses adversaires, de sorte qu’ami de tout le monde, il avait l’assurance de rester ministre… L’auteur met dans cette ultime œuvre toutes les qualités qui ont durablement assuré le succès des précédentes. Plus encore que dans l’Histoire amoureuse des Gaules, on y goûtera l’habileté de la composition et l’on n’y trouvera pas moins d’esprit que dans la correspondance car le maître épistolier, qui avait transformé son discours de réception à l’Académie en épître, développe désormais son Discours avec virtuosité. Surtout, alors que le mémorialiste semblait s’interroger sur les causes d’une disgrâce à la dureté incompréhensible, il revisite ici l’histoire avec optimisme. Car, et ce n’est pas le moindre paradoxe de Bussy, cet homme qui a encouru la prison et l’exil pour ses écrits et qui n’avait cessé d’écrire avec l’espoir de retrouver la place qu’il ambitionnait à la cour comme à la guerre, choisit d’afficher son renoncement pour mieux remplir ses vues, d’où un incipit dans la grande tradition des Mémoires nobiliaires : l’œuvre du « dévot papelard » commence par détourner une convention littéraire. Voilà décidément un Discours à redécouvrir !" (Christophe Blanquie) Références : OHR, 672 (planche des armoiries du comte d'Hoym). BON EXEMPLAIRE AUX ARMES DU COMTE D'HOYM DE L'HISTOIRE EN ABRÉGÉ DE LOUIS XIV.
1728ref. DZN-1727Beneventi 1728, in-4, (6) 344 pages. Maroquin rouge époque, tranches dorées, exemplaire aux armes de Benoit XIII frappées à l'or sur les plats et encadrées d'une riche frise dorée. Plat supérieur en train de se détacher,mors fendus, dos et coins usés, manque une moitié des gardes couleurs, des rousseurs. (700 gr)-(LXXXv).
ref. 231950Paris, Imprimerie de la veuve d'Houry, 1729 in-8, 112 pp., pp. *97-*112, pp. 113-410 pp., un f. n. ch. de privilège, la partie calendaire est interfoliée, vélin rigide ivoire à lacets, dos à nerfs cloisonné et fleurdelisé, pièces de titre cerise, encadrement de double filet doré sur les plats avec fleurs de lis en écoinçon, armes au centre, tranches dorées, gardes fixes doublées de tabis azur (reliure de l'époque).
1755ref. UDG-52, en latin et en françois, à l'usage de Rome et de Paris. Paris, Guillaume Desprez, 1755. In-8, édition imprimée sur ordre de Madame Marie-Adélaïde de France. Superbe reliure d'époque en plein maroquin rouge aux armes de Madame Adélaïde. Les plats ornés de la première plaque créée par Dubuisson (Rahir 184a.), figurant une riche dentelle d'encadrement rocaille de rinceaux fleuris, coquilles, entrelacs et ailes de chauve-souris, dos orné à 5 nerfs de fleurs de lys au centre d'entrelacs géométriques. Roulette sur les coupes et les chasses, doublures et gardes de papier gaufré-doré à motif de branches et fruits, notamment grenades, grappes et pommes de pin. Quatrième fille de Louis XV et de Marie Leszczynska, Adélaïde de France (1732-1800) s'était entourée d'une belle bibliothèque et d'objets d'art des plus luxueux. Considérée comme la fille préférée du roi, elle se passionne pour les arts libéraux mais également pour l'horlogerie et les mathématiques. Sa bibliothèque, comptant plus de 10000 volumes reliés avec soin, souvent par Fournier ou Vente, la place au premier rang des femmes bibliophiles de l'Histoire. "Intelligente, très instruite, cette princesse eut une influence utile sur un Roi trop faible. (...) Les volumes ayant appartenu à Mesdames de France ne se distinguent que par la couleur du maroquin (...) : Madame Adélaïde faisait revêtir les siens en maroquin rouge, Madame Victoire en vert, et Madame Sophie en citron. Ces ouvrages étaient reliés par Fournier à Versailles, et par Vente. (...) Sa bibliothèque fut vendue aux enchères lors de la Révolution." OHR, pl. 2514, fer n°7 Pierre-Paul Dubuisson, premier représentant de la dynastie de relieurs Dubuisson, est un des plus importants relieurs de l'époque Louis XV. Nommé relieur du roi en 1758, il prend ainsi la succession d'Antoine-Michel Padeloup. Sa plus importante contribution à l'art de la reliure, hormis ses reliures aux armes peintes, est la création d'une vingtaine de plaques de reliure, destinées à être frappées sur les plats des volumes reliés, le centre demeurant souvent vide afin d'être frappé aux armes du destinataire. Superbe reliure en très bel état, hormis un léger accroc à la coiffe supérieure. (léger manque à l'angle de la coiffe supérieure, discrètes restaurations, légères rousseurs, brunissement important aux derniers feuillets avec fragilisation du papier, déchirures et manques aux gardes et doublures inférieures)
1779ref. 16522Turin, François-Antoine Mairesse, (1779) ; in-4 ; veau fauve marbré, dos décoré et doré, armes dorées des Pingon au centre du premier plat, triple filet d’encadrement, double filet sur les coupes, tranches dorées (reliure de l’époque) ; 58 pp., (1) f. d’errata, en arbre généalogique dépliant, 1 planche sur cuivre représentant les faces de la médaille d’Emmanuel Philibert Pingon et les blasons des branches aînée et cadette.
ref. 226504Turin, Imprimerie royale, s.d. (1759) in-8, XXXX pp., 372 pp., [2] ff. n. ch. (imprimatur et errata), avec un portrait gravé de Charles-Emmanuel III en médaillon en haut de la dédicace, basane fauve marbrée, dos lisse cloisonné et fleuronné, armes sur les plats, pièce de titre, tranches rouges Armes un peu usées au premier plat.
1763ref. (LCPCMED-0002)(Les "Vapeurs" dans un très rare exemplaire armorié de la bibliothèque de Louis-Charles de Bourbon, Comte d'Eu, Grand Maître de l'Artillerie de France et Colonel Général des Cent-Suisses. Ensuite passé au Duc de Penthièvre, beau-père de la Princesse de Lamballe grande malade de "Vapeurs") POMME Pierre (Arles, 1735 - Montpellier, 1812) "TRAITE DES AFFECTIONS VAPOREUSES DES DEUX SEXES; OU L'ON A TACHE DE JOINDRE A UNE THEORIE SOLIDE UNE PRATIQUE SURE, FONDEE SUR DES OBSERVATIONS". 1763, Lyon, B. Duplain. 1 volume in-8° (168x112 mm) (dimensions pages 164x105 mm) XIX, (1) pp. (faux-titre, titre, préface et table), (2) ff. (privilège), 447 pp., (1) p. (errata). (a8, e4, A-Z8, Aa-Ee8) Reliure armoriée de l'époque en basane racinée. Dos lisse avec fleurons et décorations dorés et pièce de titre en maroquin rouge. Armoiries dorées eu queue du dos. Traces de filet doré sur les coupes. Tranches rouges. Gardes de papier décoré. Edition Originale, première sous ce titre, rare. Texte scientifique rarissime en reliure armoriée du temps. Manque de cuir à un mors de la coiffe supérieure, ancienne restauration de cuir sur le premier plat et traces d'usage à la reliure, mais bon exemplaire en très bon état intérieur. Reçu docteur en médecine à l'Université de Montpellier (1747), Pomme exerça et fit sa réputation d'abord à Arles (1751) et ensuite à Paris (1766) ; les grandes Dames de la Cour se rendaient chez lui et il devint Médecin Consultant du Roi Louis XVI. Il s'occupa des "vapeurs" deux ans après Joseph Paulin (1708-1748) et estima que les maladies nerveuses ou "vaporeuses" n'étaient pas seulement des femmes (il fut le premier à indiquer l'indépendance de lésions de l'utérus) et que son origine était due à la déshydratation et au durcissement des nerfs ("le racornissement général des nerfs"). "Les Médecins avouent que de toutes les maladies qui affligent l'humanité, il n'y en a point dont la cause soit moins connue, & le procédé curatif moins assuré, que celle qu'on appelle affection vaporeuse, ou simplement vapeurs". Il conseillait donc des bains prolongés (10 à 12 heures) et des bouillons de poulet et de veau ("Ce seront toujours là les armes avec lesquelles nous dompterons ce monstre protéiforme sous la figure duquel on a voulu dépendre cette espèce de maladie que nous connaissons sous le nom de vapeurs"). Attaqué par des confrères, défendu par Voltaire qui l'indique comme "prototype de la médecine scientifique qui remplace les anciens exorcismes", grâce à ses observations et à sa médecine douce il eut un grand succès et ce traité eut de nombreuses éditions et traductions. Pomme est considéré comme un précurseur de la psychiatrie. Provenance: Exemplaire aux armes dorsales dorées de Louis-Charles de Bourbon (1701-1775), Comte d'Eu, Duc d'Aumale et de Gisons, Comte de Dreux, Prince d'Anet et Baron de Sceaux. Fils du Duc du Maine, bâtard légitimé de Louis XIV, à la mort de son frère aîné il lui succède comme souverain de Dombes, Colonel Général des Cent-Suisses et Gouverneur du Languedoc. Demeure célibataire et sans enfants, à sa mort sa fortune passe à son cousin le Duc de Penthièvre. Un des personnages du plut haut rang à la Cour qui souffrait de "vapeurs" était sans doute la Princesse de Lamballe, amie fidèle et surintendante de la Maison de la Reine Marie-Antoinette. Souffrant de "vapeurs" dès sa plus tendre enfance, voilà comme elle même décrivait son état de santé au docteur Saiffert, le médecin qui appliqua ensuite sur elle, avec succès, les méthodes douces de Pomme: "Ces douleurs diminuèrent avec l'apparition des règles; elles ne se firent sentir depuis, plus ou moins fortes, que vers le commencement de mes <époques>; on m'assurait que le mariage m'en délivrerait entièrement, on se trompait et on me trompait: elles ont été, depuis, plus violentes et prolongées... Au commencement de 1782, mes maux de tête s'accompagnèrent tout à coup de faiblesses et de convulsions; les médecins de Paris et les médecins ordinaires de la Cour furent consultés successivement, mais tous les remèdes qu'ils me prescrivirent, loin d'améliorer mon état, n'ont réussi qu'à l'aggraver, et à me mettre dans le triste état que vous voyez. Je tombe, Monsieur, tous les deux jours, après une heure, dans une attaque d'un mal qui m'est inconnu, et je reviens à moi peu à peu, mais actuellement au bout de neuf heures seulement, et je reste comme brisée". Cet exemplaire aura peut-être été consulté par ou pour la Princesse de Lamballe qui, avec les débuts de l'orage révolutionnaire, retomba malade dans ses crises nerveuses et qui, pendant les émeutes parisiennes de 1789, s'était installée "à Eu, chez son beau-père, le Duc de Penthièvre, à fin d'y refaire sa santé, attendu que la Normandie est plus calme que Paris, et qu'il est nécessaire de changer d'air pour reprendre des forces...". (Cabanès, "La Princesse de Lamballe Intime, d'après les Confidences de son Médecin", s.d. (1922), Paris, Albin Michel, pp. 129 et 168) (LCPCMED-0002) (1.500,00 €)
1672ref. (LCPCREL-0001)("Ceux que Dieu appelle à combattre les nouveautez des heretiques, & à foutenir l'ancienne doctrine de l'Eglise, ne doivent pas fe borner à la refutation d'une erreur & à l'établiffement d'une verité particuliere. Leur principale vue doit entre toujours de faire servir l'une & l'autre au falut de ceux qui fe trouvent malheureusement engagez dans l'heresie & dans le fchisme en les portant à rentrer dans l'Eglise, hors de laquelle ils ne peuvent non plus se fauver, selon les Saints Peres, que ceux qui eftaient hors de l'arche fe garantir du déluge") ARNAULD Antoine). (Paris, 1612 - Bruxelles, 1694) "LE RENVERSEMENT DE LA MORALE DE JESUS-CHRIST PAR LES ERREURS DES CALVINISTES, TOUCHANT LA JUSTIFICATION". 1672, Paris, G. Desprez. 1 vol. fort in-4° (262x200 mm) (dimensions pages 250x182 mm) (16) ff. (titre, approbation et table des chapitres), 1015 pp. (mal ch. 1013), (1) p. (privilège). Reliure armoriée strictement de l'époque en veau brun granité. Dos à cinq nerfs avec décorations dorées dans les compartiments et titre en lettres dorées. Coupes ornées et tranches dorées. Edition Originale, rarissime, sans nom de l'auteur, d'un des ouvrages les plus importants d'Arnauld et du jansénisme de Port-Royal. Infime usure aux deux coins supérieurs et au mors du premier plat; rousseurs aux 5 derniers feuillets, mais superbe exemplaire en reliure armoriée de l'époque. Reçu docteur en théologie à la Sorbonne en 1641 et converti aux austères doctrines du jansénisme, Arnauld, après avoir critiqué la morale des jésuites, tourna l'impétuosité de son génie polémique contre les protestants. Il publia plusieurs ouvrages, destinés à "Contribuer à la conversion des Prétendus-Reformez", qui eurent un grand retentissement: "La Perpétuité de la foy..." (en collaboration avec Nicole: 1669, 1672, 1679); "Le Renversement de la morale de J.C. par les calvinistes..." (1672); "L'impiété de la morale des calvinistes" (1675). Bientôt entrainé de nouveau par son ardeur, il reprit sa guerre contre les jésuites, fut calomnié auprès du Roi, et jugea prudent de se retirer en Belgique, en 1679. "Son humeur impétueuse ne pouvait souffrir le repos; un jour que Nicole, d'un caractère plus accommodant, lui représentait qu'il était temps de se reposer: <Vous reposer!> - Répondit l'impétueux Arnauld - <Eh! N'aurez-vous pas pour cela l'éternité entière?>". Provenance: Superbe exemplaire aux armes dorées de Pierre Delpech de Cailly (Toulouse, ? - Paris, 1737), Président la Cour des Aides. Sa riche bibliothèque, objet d'un important catalogue, fut dispersée en plusieurs ventes, à partir de 1738. (O.H.R., pl. 391) (LCPCREL-0001) (1.800,00 Euros) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
3 volumes in-8 (199 x 123 mm), plein veau granité de l'époque, dos lisses ornés de compartiments garnis d'un riche décor romantique de fers spéciaux, filets et palettes dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et vert bronze, filets d'encadrement à froid sur les plats, coupes et coiffes filetées, tranches marbrées, (4), 444 et (1) p. ; (4), 425 p. et (4), 422 p. Troisième édition, revue et corrigée, publiée dans l'édition collective des oeuvres. 'Législation primitive' est l'un des ouvrages majeurs de Bonald. Il renferme la critique radicale de la doctrine de la souveraineté populaire, rejetée comme "essence même de l'erreur moderne dont elle récapitule tous les aspects". Contient également le 'Traité du ministère Public', 'De l'Éducation dans la Société' et 'Discours sur l'état actuel de l'Europe'. Exemplaire du comte de Marcellus avec un bel envoi autographe de Louis de Bonald: "A M. le Cte de Marcellus, Hommage du père et du fils qui ne font qu'un dans leur sentiment pour lui". On joint un poème manuscrit de Bonald: "Vers faits par Mr le Vte de Bonald pour M. de Marcellus à son départ de Paris en Juillet 1830": "Salut aimable colonie / Vous allez regagner vos champs…". Feuille séparée (200 x 160 mm), 2 colonnes de 24 lignes, copie d'une autre main que celle de Bonald, avec quelques corrections et repentirs sans doute de sa main. Bonald composa ce poème à l'occasion du départ du comte de Marcellus qui se retira dans ses terres dès juillet 1830 pour avoir refusé de prêter serment à Louis-Philippe lors de son accession au trône. On joint également 3 petits fragments de papier portant des corrections et précisions sur l'ouvrage, de la main de Bonald. Importante personnalité politique de la Restauration, fervent légitimiste, Marie Louis Auguste de Martin du Tyrac comte de Marcellus (1776-1841) a été député de 1815 à 1823 puis pair de France. Il était un très très proche ami de Louis de Bonald et de sa famille. Marcellus leur dédia un recueil de poèmes: 'Bouquet de cyprès offert aux nobles enfants de feu M. le Vte de Bonald'. En retour Henri de Bonald, le fils aîné, lui dédira la notice biographique qu'il consacra à son père. Quelques infimes accrocs à la reliure. Bel exemplaire, frais, bien conservé.
Petit in-8, plein maroquin grenat, dos janséniste à nerfs, titre doré, armes dorées au centre des plats, double filet doré sur les coupes, large dentelle intérieure, tranches dorées (rel. XXe de Brugalla), (6), 370 f. [sign. A-Z8, Aa-Yy8], vignette de titre gravée sur bois (marque de l'imprimeur à la nef). Seconde édition de ce rare et important ouvrage, publiée quelques mois après l’originale. Né à Valladolid, Cristóbal Suárez de Figueroa quitta la maison paternelle à dix-sept ans et passa une grande partie de sa vie en Italie. Après des études de droit à Bologne et Pavie, il exerça la profession de magistrat, eut de graves démêlés avec l'Inquisition, fut excommunié et emprisonné. " 'El Pasajero' est son oeuvre essentielle. Il y met en scène quatre interlocuteurs, représentant chacun une condition sociale, effectuant ensemble un voyage qui les conduit de Madrid à Barcelone puis jusqu'en Italie. Les quatre voyageurs ont mille sujets de conversation: les femmes, l'amour, l'armée, la vie estudiantine, les métiers, la politique, la littérature, la poésie, le théâtre et les théories dramatiques, les écrivains à la mode... toute une époque défile dans ces tableaux de moeurs brossés avec beaucoup de piquant et d'alacrité. Au passage Figueroa ne se prive pas de cribler de ses flèches les gens de lettres: Quevedo, Cervantes, Alarcón, Lope de Vega, Arguijo (…)" (Bernard Sesé in Encyclopedia Universalis). L’ouvrage est cité comme une "source inestimable pour les coutumes et mentalités des Espagnols sous Philippe III et le Siècle d’Or". “Inestimables informaciones sobre las costumbres de la España de su tiempo (…) y una fuente abundante de información acerca de España e Italia, con extensivas descripciones de sitios, tal como Milán y Madrid" (I. Bascuñana, Barcelona, PPU, 1988). (Goldsmith, S.963. Palau, XXII, 323914. Salva, II, 2004). Les deux éditions de cet ouvrage sont extrêmement rares: seulement 2 exemplaires de cette seconde édition sont recensés à WorldCat (BnF et British Library) et un unique exemplaire de l’originale de 1617 (BnF). Têtes des feuillets A3-8 réenmargées sur 4mm. Très bel exemplaire, parfaitement relié en maroquin janséniste grenat, par Emilio Brugalla. Provenance: l’homme d’affaires et grand collectionneur Isidoro Fernandez (1887-1963), avec ses armes dorées sur les plats et deux ex-libris dorés sur cuir.
2 parties en un volume in-4, plein veau moucheté fauve de l’époque, dos à 5 nerfs rehaus-sés de roulettes dorées, garni de compartiments cloisonnés et dorés au fer de la Toison d’or (baron de Longepierre), plats ornés de triples filets dorés en encadrement et du même fer répété aux centres et aux coins, tranches dorées, (1) f. bl., (4), 65, (1) bl., (24) p. ; (2), 315, (1), (20) p., titre rouge et noir, grande vignette de titre sur bois, illustrations et diagrammes dans le texte. Importante édition critique du De situ orbis de Pomponius Mela, premier géographe de l’antiquité romaine, dont le texte est restitué intégralement et accompagné d’abondants commentaires et digres-sions, par le savant, universitaire, historiographe et philologue hollandais Isaac Vossius (1618-1689). Cette édition érudite, qui contribua à la redécouverte de Pomponius Mela, était considérée par ses contemporains comme l'une des meilleures de son temps. (Schweiger, p.610). Précieux exemplaire du baron de Longepierre (1659-1721), relié à son emblème de la Toison d’Or. Ce volume est cité dans le catalogue de sa bibliothèque compilé par le Baron Portalis ('Catalogue de la bibliothèque de Longepierre', p. 200). Précepteur du comte de Toulouse et du duc de Chartres futur Régent du royaume, Longepierre devint secrétaire des Commandements du duc de Berry. A sa mort, il légua sa bibliothèque à son ami le cardinal Louis Antoine de Noailles (1651-1729), qui la transmit à son neveu le maréchal-duc Adrien-Maurice de Noailles (1678-1766). "Les reliures de sa bibliothèque, remarquables par les insignes de la Toison-d’Or, jouissent du même crédit auprès des amateurs que celles des livres de Groslier, du président de Thou, du comte d’Hoym, etc. Elles sont d’une grande perfection dans leur simplicité, et, cette bibliothèque, d’un choix admirable, ne paraissant pas avoir été jamais fort étendue, elles se présentent très rarement dans les ventes" [sic] (Charles Nodier, 'Catalogue (...) de la bibliothèque de M. G. de Pixerécourt'. Paris, 1839, n°1, p. 1). Ex-libris du bibliophile genevois R.E. Cartier, avec son ex-libris doré sur cuir. Quelques petites traces de restauration aux coiffes. Quelques rousseurs éparses; Bel exemplaire.
ref. 217450Paris, Au Bureau de l'Almanach du Commerce, s.d. in-8, 1039 pp., maroquin rouge à grain long, dos lisse orné, roulette dorée sur les plats, armes au centre, dentelle intérieure, tranches dorées, gardes de tabis bleu (rel. de l'époque). Ex-libris Olivier Le Bas.
ref. 230908Paris, M.-P. Guyot, s.d. (1823) fort vol. in-8, [9] ff. n. ch. (titre avec armes de France et de Navarre coloriées, sous serpente ; calendrier), pp. 19-997, [3] pp. n. ch., petite déchirure au dernier f., chevrette cerise, dos lisse orné de dent-de-rat, filets et larges fleurons dorés, encadrement de tortillon, simple filet et guirlande de palmettes dorés sur les plats, armes au centre, simple filet doré sur les coupes, tranches dorées, guirlande dorée en encadrement sur les contreplats, gardes de tabis bleu (reliure de l'époque). Fines usures.
ref. 224240Paris, Imprimerie de Clousier, 1781-[1783] 9 (sur 18) parties en un vol. in-8, pagination multiple, maroquin vieux-rouge, dos lisse cloisonné et fleuronné, pièce de titre verte, encadrement de triple filet doré sur les plats, armes au centre, simple filet doré sur les coupes, tranches dorées, guirlande dorée en encadrement sur les contreplats (reliure de l'époque).
1731ref. 20905Douay J.-F. Willerval 1731 -in-4 plein-veau 3 parties en 1 volume, reliure plein veau brun raciné in-quarto (binding full calfskin in-4) (26 x 19 cm), RELIURE D'EPOQUE, dos à 5 nerfs (spine with raised bands) décoré "or" et à froid (gilt and blind stamping decoration), titre frappé "or", pièce de titre sur fond bordeaux foncé avec filet "or" et filet perlé "or" en encadrement, roulette "or" (avec manques de dorure) en place des nerfs avec un filet à froid de part et d'autre des nerfs, filet or en tête et en pied, entre-nerfs au double C couronné "or" dans un encadrement à filet et filet perlé "or" avec rinceaux "or" aux angles, Coiffes absentes, mors supérieur et inférieur du 1er plat fendus sur 3 cm, mors supérieur du 4ème plat fendu sur 6 cm, coins écornés, toutes tranches lisses jaspées rouges, PLATS ARMORIES, plats avec les Armoiries "or" (au centre) de : (Armoiries de Cardinal avec chapeau de prêtre à bords larges, muni de cordelettes à trente glands, L'écu représentant les armoiries de la famille d'Orléans surmonté d'une couronne de comte) LOUIS-ETIENNE DE SAINT-PHAR, légitimé, comte de Saint-Phar, abbé de Livry, prieur à Saint-Martin-des-Champs FILS NATUREL DU ROI PHILIPPE D'ORLEANS (LOUIS XVIII) et de Madame Etiennette Le Marquis, texte en vieux françois, l'APPENDIX est en latin, sans illustrations (no illustration) excepté une vignette "marque de l'Editeur" en bas du titre gravée sur bois en noir + Bandeaux, lettrines et culs de lampes Historiés gravés sur bois en noir, quelques mouillures périphériques claires, plus importante sur les 20 dernière pages, mais ne génant à aucun moment la lecture du texte, (8 p. de préface + 2 p. privilège + 450 + 76 + (2) + 82 + 8 p. de tables) pages, 1731 Douay : J.-F. Willerval Editeur,
ref. 39875A Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1750. 4 tomes reliés en 2 volumes in-12, LVI-348; 346; 296; 372-[3]p. Reliures aux armes plein veau glacé, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison rouges.
1579ref. 17643Lutetiae, apud Marnerum Patissorum typographum Regius, in officina Roberti Stéphani, 1579 ; deux parties avec titre propre reliées en un volume in-8, veau marbré, dos à nerfs décoré et doré avec le chiffre de Mathieu Molé, armes de Mathieu Molé au centre des plats ; (12)-136 pp. , (6) p. , (1) f. blanc ; 292, (12) pp.volume in-8, veau marbré, dos à nerfs décoré et doré avec le chiffre de Mathieu Molé, armes de Mathieu Molé au centre des plats ; (12)-136 pp. , (6) p. , (1) f. blanc ; 292, (12) pp.
ref. 9342Paris, l’auteur, Loyson & Portier, 1648. In-4 (230 x 174 mm), 4 ff. n. ch., 367 pp., 1 p. n. ch. (nombreuses erreurs de pagination), 5 pl. (sur 7). Veau rouge, plats encadrés d’un triple filet à froid, armes dorées au centre, dos à 5 nerfs, filets à froid, pièce de titre verte, date en pied dorée, filet doré sur les coupes, roulette à froid sur les chasses, tranches marbrées à l'imitation des gardes, dos très légèrement plus foncé, petite épidermure au plat inférieur, titre-frontispice restauré avec manque dans l’angle supérieur, traces de mouillure ancienne à quelques feuillets (Bourlier).
ref. 19349Paris, Jacques Collombat, 1741. 1 vol. in-8°, maroquin rouge, dos à nerfs orné dun fer composé de bandes entrelacées avec fleurs de lys au centre, bordure dorée encadrant les plats formée de deux roulettes de largeur différente à décor de volutes florales, grande plaque dorée centrale à la fanfare avec fleurons à volutes et feuilles dacanthe, armes dorées au centre et chiffre (double L entrelacé) doré de part et dautre à la verticale des armes, roulette dorée sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées, gardes de papier marbré à motif de feuilles de chêne. Reliure de lépoque, quelques frottements aux nerfs et aux coiffes, coins légèrement émoussés. Frontispice h.-t., titre-frontispice h.-t. et 5 titres-frontispices compris dans la pagination, gravés en taille-douce daprès Humblot, texte encadré de deux filets noirs, nombreuses lettrines et ornements typographiques, xvj-632 pp., (2) ff. Rousseurs.