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1986réf. 69081986 édition de Neustrie Caen 1986 In8 broché 174 pages illustrations dans le texte
réf. 17192De l'imprimerie de Lottin "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 14pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
réf. 17197de l'imprimerie de Cailleau "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 41pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
réf. 17196Chez Etienne Luzac & Vandamme "A Leyde, 1786, in-8 brochure d'attente, 57pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
réf. 17194De l'imprimerie de Louis Cellot "Paris, 15 février 1786, in-8 brochure d'attente, 40pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
18782 voll. 16°, pp.319; 336. T. tela blu edit. con fregi oro e nero ai piatti, tit. oro al dor. Ex libris. Fioriture. Contiene: A princess of the first empire; Count Saint-Germain; Cagliostro; Casanova; Cont of Bonneval; John Law; William Caxton printer and mercer; Odd membres of Parliament; Joinville; Ville-Hardouin; Rubruquis; Marco Polo; Mandeville; A wandering jew; Atravelled moor; The last of the Valois;A learned ambassador; A free-lance; A buccaneer; Wulliam Dampier; Some eminent pirates; Barentz and Heemskerck; A fine old English gentleman; A saint of the revolution.
2004réf. 45869München : Oldenbourg, 2004. 353 S. : Ill., graph. Darst. ; 23 cm Pp.
réf. 17191De l'imprimerie de Louis Cellot "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 45pp. Perforation sur la couverture et en marge des deux premiers feuillets, très bon état intérieur.Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
réf. 17193De l'imprimerie de Lottin "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 65pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789."
réf. 17195Chez P.. Simon & N.H. Nyon "Paris, 1786, in-8 brochure d'attente, 51pp. Cette vaste escroquerie (1784-1786) fomentée par Madame de La Motte (Jeanne Valois-Saint-Rémy), noble sans fortune descendante du Roi Henri II de Valois, avec l'aide du Comte de Cagliostro, avait pour cible le Cardinal de Rohan, l'un des plus hauts prélats du royaume. Ce fameux collier, commandé à l'origine par Louis XV pour Madame du Barry est encore inachevé lorsque celui-ci meurt en 1774 et la Du Barry est exilée. Les joailliers qui s'étaient endettés pour la création de ce collier tenteront à plusieurs reprises de le vendre à Marie-Antoinette, en vain. A l'aide de fausses lettres rédigées par l'amant de Madame de La Motte, M. Rétaux de Villette, celle-ci fait croire au Cardinal de Rohan que Marie-Antoinette fait appel à lui en tant qu'intermédiaire pour l'acquisition du collier. Par divers subterfuges, le collier sera subtilisé auprès des joailliers et desserti ; les diamants vendus en France, Belgique et à Londres. Bien que totalement étrangère à cette affaire, Marie-Antoinette (et la royauté) fait figure de victime collatérale puisque sa réputation de frivolité en sera renforcée dans l'opinion publique. On considère que cette ""Affaire du collier"" contient en germe une partie du ressentiment du peuple contre la royauté qui mènera à la Révolution de 1789. La demoiselle Le Gay d'Oliva, de son vrai nom Nicole Leguay, était une prostituée officiant au Palais Royal s'étant fait une réputation pour sa ressemblance avec la Reine. Repérée par Cagliostro elle fut engagée par M. de La Motte pour jouer le rôle de Marie-Antoinette lors d'une courte entrevue avec Cardinal de Rohan."