791 résultats
1777basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. doré sur pc. verte, tr. rouges, roulette sur les coupes, (épidermures et manques sur les plats suite à des piqûres de vers, manques aux coupes et aux coins, piqûres de vers avec manque à la coiffe sup., mors inf. tr. lég. fendu), intérieur très frais (Dupin n° 1136). Ce commentaire de l’ordonnance civile (c’est-à-dire de la procédure civile) de 1667 n’a pas la même finalité que ceux réalisés à la même époque par Jousse ou Bornier. Son objet essentiel est d’étudier comment les usages du Parlement de Toulouse peuvent se concilier avec les obligations de l’ordonnance. Dupin cite pour la première édition la date de 1770, l’exemplaire ici présenté est intitulé nouvelle édition et est daté de 1777.
1607veau brun marbré, dos à nerfs orné, p. de tit. rouge et noire, vignettes, lettrines, (épidermures sur les plats et surtout au dos, ors passés, mors fendus, manques au niveau des nerfs, coiffes trop courtes dégageant les tranchefiles, manques aux coins et à une coupe, rousseurs) Le recueil d’arrêts de Papon est un des plus connus sinon même le plus connu. Cela tient à son ancienneté et surtout au fait qu’il s’agissait en réalité d’un digeste, Papon ayant synthétisé les traités de le Maistre, de le Coq, d’Imbert, de Boyer et de Guidon Pape. Naturellement, ce travail réalisé sur la base d’arrêts auxquels l’auteur n’avait pas eu accès directement souffrait d’un certain nombre d’approximations, ce qui fit par exemple dire à Coquille qu’il ne s’était pas référé à Papon car dans certains points celui-ci rapportait les choses exactes mais dans d’autres se trompait absolument. Au début du XVIIème siècle, commencèrent à paraître des éditions plus scientifiques des recueils de Papon, modifiées et augmentées d’arrêts récents. Édition augmentée par J. Chenu (Dupin, réf. 1311).
1705plein veau brun moucheté de l’époque, dos à 5 nerfs orné, tit. et tom. dorés sur pc. fauves, tr. jaspées, roulette sur les coupes, portrait de Jean de Catellan pl. p. hors texte, d’après une sculpture de Thomassin, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, (fortes épidermures, manques aux coins, à trois coiffes et sur les plats du t. II, mors fendillés, gardes défraîchies, qq. mouillures claires), texte assez frais malgré les défauts indiqués Les arrêts de Catellan, réputés pour leur fiabilité, (Chêne P. 264) constituèrent à partir de leur édition le principal ouvrage cité par les professeurs de droit toulousains : ils constituent 40 % des citations dans Boutaric et dans les Institutions de Serres, 52 % des "éléments" de Julien parus en 1783.
1760pl. veau blond moucheté d’époque, dos à nerfs orné, tit. doré sur pc. bordeaux, roulette sur les coupes, tr. rouges, vignettes et lettrines, (qq. frottements et petits taches sur les plats, petits accidents aux coiffes, un mors lég. fendu, petits manques aux coins sup.), intérieur très frais
1606pl vélin ivoire, dos lisse, tit. doré sur pc. en maroquin brun, bandeaux et lettrines, (1 mors lég. fissuré, qq. rousseurs, notes manuscrites anciennes) Fauchet, premier président de la Cour des monnaies, fut un des premiers grands philologistes français du XVIème siècle et on retrouve dans ce texte d’une grande rareté et de la qualité des meilleurs ouvrages de du Tillet ce même souci d’exactitude historique. Le premier ouvrage recueille des études sur le Roi et l’ensemble du personnel royal (notamment tous les officiers domestiques, chambriers, chambellans, bouteillers, grands-écuyers, maires du palais…). Il se poursuit par un texte sur l’origine de l’ensemble des dignités nobiliaires. Le second ouvrage recherche l’origine de la chevalerie, des différents usages héraldiques et s’achève par une étude de l’ensemble de l’armement utilisé par les français en leurs guerres (étude des armures, des armes interdites, des armes balistiques…).
1702plein veau brun de l’époque, dos à nerfs orné, tit. doré sur pc. rouge, tr. jaspées, roulette sur les coupes, vignettes, (lég. épidermures et tache sur les plats, coiffes accidentées, un coin écrasé, petit accroc à la pc. de tit., gardes défraîchies, rousseurs éparses, notes manuscrites anciennes sur une garde Par l’auteur d’un des plus connus commentaires de la coutume de Normandie ce traité qui constitue une remarquable analyse de la matière. Dupin, réf. 1662.
1717basane brune, dos à nerfs orné, tr. jaspées, vignettes et lettrines, ex-libris en p. de tit., (plats frottés, épissures sur 2ème plat, mors sup. fendus, ors passés, mq. la coiffe de tête et de queue, coins fortement émoussés avec mq. sur 6 cm2, qq. piqures), exemplaire fatigué Ce texte est certainement le plus connu et le plus consulté des "praticiens" c’est à dire de ces ouvrages à caractère pratique sur l’organisation judiciaire la procédure et le fond du droit. Il offre l’intérêt d’être présenté par questions et réponses et être d’une grande clarté d’exposition. Il contient en outre des développements substantiels sur le droit pénal avec des passages développés sur la procédure (torture, galère…). Il a connu d’abondantes éditions jusqu’en 1755. Dupin, réf. 1174.
pl. veau moucheté, dos à 5 nerfs orné de filets à froid, tit. doré sur pc. bordeaux, caissons décorés de filets encadrant et motifs floraux dorés, tr. rouge, (frottements et épidermures, coupes et coins émoussés, ors passés, qq. rousseurs et mouillures) Ch. Chêne (p. 185 et ss.) relate de manière captivante la généalogie de ce texte et en particulier les difficultés qu’eut l’auteur pour le faire publier, le duc de Fleury refusant d’en accepter la dédicace et le dénommé Yvernès soutenant qu’il s’agissait en réalité d’un manuscrit rédigé par son grand-père qui avait été recopié par Serres. Chêne montre néanmoins combien la dernière allégation est dénuée de fondements et combien cet ouvrage constitue un des textes majeurs de la doctrine toulousaine et plus fondamentalement des pays de droit écrit du XVIIIème siècle. Édition de la seconde moitié du XVIIIème.
1768veau marbré, dos à 5 nerfs orné, tr. rouges, (reliure en état assez médiocre, dos abîmés avec manques, qq. manques sur les plats, galeries de vers sur les plats, reliure un peu lâche, qq. rousseurs), exemplaire de travail parfaitement consultable (Dupin n° 1300). Ouvrage principal de Denisart “qui ouvrit la voie qu’ont si largement suivie les jurisconsultes modernes… Ce livre, véritable œuvre de bénédictin eut un succès qui affirme sa valeur…” (Larousse du XIXème s.). Nous avons ici l’avant-dernière édition qui est substantiellement augmentée par rapport aux précédentes. La dernière paraîtra en 1771. Il est à noter que cet ouvrage se présente non pas sous la forme d’un répertoire d’arrêts comme on pourrait le croire mais d’un recueil alphabétique.
1777basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. doré sur pc. bordeaux, tr. marbrées, roulette sur les coupes, vignettes et culs-de-lampe, (épidermures et qq. éraflures sur les plats, un coin rongé, qq. rousseurs) ex-libris livre ayant appartenu à M. Latreilhe (Dupin n° 1136). Ce commentaire de l’ordonnance civile de 1667 n’a pas la même finalité que ceux réalisés à la même époque par Jousse ou Bornier. Son objet essentiel est d’étudier comment les usages du Parlement de Toulouse peuvent se concilier avec les obligations de l’ordonnance. Dupin cite pour la première édition la date de 1770, l’exemplaire ici présenté est intitulé nouvelle édition et est daté de 1777.
1665basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. rouge et noir, tr. jaspées, (reliure en mauvais état avec manques sur les plats et au dos, coupes élimées, gardes partiellement manquantes, accrocs et piqûres sur les premiers f., 2ème p. de titre déboîtée, qq. piqûres affectant légèrement le texte) (Dupin n° 878). Ouvrage d’excellente réputation loué en ces termes par Henrys “Comme ledit le Sieur Brodeau a joint l’usage à l’étude, et l’application du barreau à la lecture des bons livres, on ne peut mieux employer le temps qu’à lire ce qu’il nous a laissé des remarques par lui faites ; si le recueil de M. Louet est de soi recommandable, il ne l’est pas moins par le commentaire” (recueil d’arrêts, livre 1, chapitre 3, P. 36). Il s’agit effectivement d’un des meilleurs recueils de jurisprudence du parlement de Paris du XVIIème siècle cité encore aujourd’hui par les histoires du droit au titre des principales sources jurisprudentielles (v. par ex. A-M. Patault, Introduction historique au droit des biens, P.U.F. 1989). Nous avons ici une des meilleures éditions de ce célèbre recueil d’arrêts, l’une des premières revues par Brodeau.
1815demi-basane fauve, tit. et tom. dorés sur dos lisse orné d’un très fin motif de bateau à 3 mâts aux voiles déployées et plusieurs triple filets dorés, (plats frottés, mors sup. fendu avec épidermure du dos et 1 coiffe manquante au t. I, coupes et coins lég. émoussés avec ptt mq.), intérieur très frais
1733pl. veau noisette, tit. doré sur pc de maroquin fauve, dos à 6 nerfs ornés de caissons avec fleurons et filets dorés, tr. rouge, tit. bicolore, cul-de-lampe, bandeaux, lettrines, impression en double colonne, (frottemens et épidermures sur les plats, coiffes manquantes, 2 mors sup. fendus sur 4 cm, coupes et coins émoussés avec mq., ors lég. passés), intérieur frais
1839demi-veau vert olive, tit. doré sur dos lisse orné de dentelles & fers dorés et fers à froid dans le style Louis-Philippe, tr. mouchetées, tampon d’un précédent propriétaire, (plats lég. frottés, coupes et coins émoussés), intérieur frais Ouvrage de référence repris postérieurement par L. Tripier et A. boucher-d’Argis. Unique édition bien complète des tableaux.
1742pl. basane fauve, tit. doré sur pc. or, dos avec nerfs orné de caissons décorés de fleurons, et filet doré entourant dorés, cachet “École de droit Limoges”, tr. rouges, (très ptt. épidermure sur la 1ère de couv., coiffe de tête lég. fatiguée, coupes et coins émoussés avec ptt mq.), papier exceptionnellement bien conservé
1753pl. basane marbrée, tit. doré sur pc. de maroquin bordeaux sur dos à 5 nerfs décoré de caissons ornés de fleurons et filets entourant dorés, roulette sur les coupes, tr. rouges, ex-libris, cul-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en double colonne, (plats lég. frottés, coupes et coins émoussés avec ptt. mq., qq. gribouillis sur p. de tit., rares piqûres) Ce texte de base pour le droit du XVIIIème siècle présente une série de caractéristiques qui en firent à l’époque l’ouvrage le plus utilisé par les praticiens : il constitue tout d’abord un recueil d’arrêts qui n’est pas centré autour d’un Parlement particulier, il étudie au contraire aussi bien les Parlements appliquant la coutume que ceux appliquant le droit écrit. Ensuite il est rédigé sous une forme alphabétique qui lui donne une grande lisibilité et facilité d’utilisation. Enfin il présente un caractère synthétique très marqué avec de très abondantes références doctrinales qui permettent à partir de chacune des entrées de renvoyer aux auteurs majeurs de la question. C’est donc un outil indispensable pour les historiens du droit. Notons dans le verbo "absent" qui ouvre le livre cette belle présomption issue du droit romain : "L’homme est présumé vivre cent ans" dont on voudrait qu’elle fut irréfragable.
1755pl. basane marbrée, dos à 5 nerfs décoré de caissons ornés de fleurons, dentelles et filets entourant dorés, fer à froid entourant les plats, roulette sur les coupes, tr. rouges, p. de tit. bicolore, cul-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en double colonne, (tit. sur pc. manquante avec travaux de vers traversant, lég. épidermures sur les plats, coiffe de queue fatiguée avec ptt. mq., coupes et coins émoussés avec ptt. mq., reliure fragile), intérieur frais Dans cette matière spécifique, un excellent dictionnaire très accessible. On sait que l’auteur a utilisé la même méthode pour établir un recueil de jurisprudence civile.
1720veau brun, dos à 6 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets dorés encadrant, tr. rouges, roulettes dorées sur les coupes, p. de tit. rouge et noire, ex-libris sur p. de tit., cul-de-lampe, bandeaux, vignettes et lettrines, (fortes épidermures aux plats et dos avec mq., dos accidenté avec manque au 1er caisson et coiffe de tête absente laissant la tranchefile lég. sectionnée, coupes et coins émoussés avec lég. mq., qq., ex-libris raturés, rares piqûres, acidification du papier sur 2 ff. de la table des matières ) (Dupin n° 1028). Nous avons ici le Tome premier de l’exceptionnelle édition réalisée par Claude-Joseph de Ferrière et Eusèbe de Laurière de ce recueil d’ordonnances qui avait paru pour la première fois en 1610. Par rapport aux premières éditions, celle-ci a été complètement refondue. Les ordonnances et édits les plus importants sont accompagnés des commentaires des meilleurs auteurs ainsi le fameux "édit des petites dates" de 1550 est suivi de l’édition intégrale du commentaire de Dumoulin, l’édit des criées de 1551 du commentaire de Gilles le Maistre, l’édit de Moulins de 1566 l’important commentaire de Charondas, l’ordonnance de 1579 d’Henri III sur les plaintes des états du royaume comprend les commentaires de Duret et de Coquille. Notre Tome premier comporte une "Table (chronologique) de toutes les Ordonnances etc. contenues en ce volume" (1 f.) ainsi qu’une "Table des matières des Ordonnances, Édits, Déclarations et Arrests, contenus dans ce premier volume : Et des différentes Notes qui y sont répendües" (201 p.) et peut donc être considéré comme complet pour la période de 1332 à 1641 soit de Philippe VI à Louis XIII.
1689pl. veau fauve, tit. doré sur pc. de maroquin brun, dos à 5 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets encadrant dorés, roulettes dorées sur les coupes, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, repagination manuscrite à l’encre avec ex-libris ff. 1 à 263, ex-libris daté du 20 nov. 1700 sur la dernière p. imprimée, (plats épidermurés, coiffes manquantes, coupes et coins émoussés avec mq. à 3 coins, ors passés), intérieur assez frais Premier volume de cet important recueil d’arrêts du parlement de Dijon. Manque à Dupin.
pl. veau fauve, tit. doré sur pc. fauve, dos à 5 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets dorés encadrant, tr. rouges, (épidermures aux plats avec mq. en queue du 1ère plat, mq. à la coiffe de tête, coupes et coins émoussés avec mq.), bon état malgré les défauts Ch. Chêne (p. 185 et ss.) relate de manière captivante la généalogie de ce texte et en particulier les difficultés qu’eut l’auteur pour le faire publier, le duc de Fleury refusant d’en accepter la dédicace et le dénommé Yvernès soutenant qu’il s’agissait en réalité d’un manuscrit rédigé par son grand-père qui avait été recopié par Serres. Chêne montre néanmoins combien la dernière allégation est dénuée de fondements et combien cet ouvrage constitue un des textes majeurs de la doctrine toulousaine et plus fondamentalement des pays de droit écrit du XVIIIème siècle. Édition de la seconde moitié du XVIIIème.
1732pl. veau brun raciné, tit. doré sur pc. fauve, dos à 5 nerfs ornés de fleurons, dentelles et filets dorés encadrant, tr. rouges, 1 ex-libris en p. de tit., qq. bandeaux, (épidermures aux plats, mors lég. fendus, coiffe de queue manquante, coupes et coins émoussés avec mq., tache brune en marge sup. et sur les premières lignes du premier t. et plus lég. sur le début du t. II sans gêner la lecture, ff. 4/5 du t. II déchiré à la 3ème ligne d’écriture du bas de la page sans manque de papier, auréole claire au coin des marges sup. et ext. sur les 10 derniers ff. du livre) Les arrêts de Catellan, réputés pour leur fiabilité, (Chêne P. 264) constituèrent à partir de leur édition le principal ouvrage cité par les professeurs de droit toulousains : ils constituent 40 % des citations dans Boutaric et dans les Institutions de Serres, 52 % des "éléments" de Julien parus en 1783. C’est ce qui justifia qu’en on fit au milieu du XVIIIème siècle une mise à jour substantielle. Les professeurs les plus conservateurs la regardèrent avec suspicion. Ainsi Boutaric lorsqu’il cite le présent ouvrage s’étonne des solutions nouvelles qui ne figuraient pas dans l’édition antérieure. Notre édition, sensiblement modernisée par rapport à celle parue à la fin du XVIIème siècle, contribua largement à cette vogue maintenue pendant tout le XVIIIème siècle.
1607pl. basane fauve, tit. doré sur dos à 4 nerfs orné de fleurons et filets dorés encadrant, tr. mouchetées, bandeaux et lettrines, (reliure fragile, fortes épidermures et accrocs avec manque au 2ème plat et au dos ainsi que 4 coins émoussés avec manque, coiffes manquantes, ors passés, p. de tit. manquante, coutures relâchées des ff. 833 à 896, tache sombre de 6,5 X 10 cm aux p. 845 et 846 n’empêchant pas la lecture, qq. piqûres), exemplaire de travail tout à fait consultable Le recueil d’arrêts de Papon est un des plus connus sinon même le plus connu. Cela tient à son ancienneté et surtout au fait qu’il s’agissait en réalité d’un digeste, Papon ayant synthétisé les traités de le Maistre, de le Coq, d’Imbert, de Boyer et de Guidon Pape. Naturellement, ce travail réalisé sur la base d’arrêts auxquels l’auteur n’avait pas eu accès directement souffrait d’un certain nombre d’approximations, ce qui fit par exemple dire à Coquille qu’il ne s’était pas référé à Papon car dans certains points celui-ci rapportait les choses exactes mais dans d’autres se trompait absolument. Au début du XVIIème siècle, commencèrent à paraître des éditions plus scientifiques des recueils de Papon, modifiées et augmentées d’arrêts récents. Celle-ci éditée est bien représentative de cette tendance. L’exemplaire que nous présentons a indiscutablement été beaucoup utilisé mais il demeure dans un état très acceptable, en particulier en ce qui concerne son intérieur.
1756pl. veau brun raciné, tit. et tom. dorés sur pc. ocre, dos à 6 nerfs ornés de dentelles, fleurons et filets dorés dans les caissons, roulettes dorées sur les coupes, tr. rouges, culs-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en double colonne, (épidermures aux plats avec taches au t. II, déchirure du cuir en haut du dos du t. II, galerie de vers traversant le dos du t. I, coiffes accidentées, coupes et coins émoussés et lég. rongés sans atteinte du texte, tr. sup. rongée sur qq. mm du t. II, très rares piqûres, qq. mouillures très claires sur qq. dizaines de ff. en marge sup. du t. I), bon état malgré les défauts mentionnés “L’édition in-folio qui a été rédigée par Richer, avocat au parlement, est beaucoup plus ample. On y trouve des arrêts jusqu’à l’époque du commencement de l’année 1736. Ce recueil est le fruit de conférences établies chez l’Abbé Bignon. I a été fait et examiné avec grand soin.” (Dupin, réf. 1331). Augeard est très souvent considéré comme un des plus grand et fiables arrêtistes. Il s’inscrit dans le mouvement du comparatisme interne, en vogue au XVIIIème siècle. Dernière et meilleur édition.
1620pl. daim clair, titre et auteur à l’encre sur le dos à 5 nerfs, tit. bicolore en p. de tit., p. encadrées, pagination continue du 1er au second t., reproduction d’une belle gravure avec l’inscription : “honora patrem tuum et matrem tuam ut sis longevus super terram ; Honore ton père et ta mère afin que tes jours se prolongent sur la terre”, bandeaux, lettrines, (plats frottés avec épidermures, dos très accidenté avec mq., coupes et coins émoussés avec mq., p. de garde détachées), texte propre Concurrent des recueils contemporains de Fontanon (1580) et de Rebuffe, surtout, dont il reprend abondamment les commentaires, “cette Conférence, sorte de taxinomie législative raisonnée au moyen de la doctrine et de la jurisprudence, se manie d’autant mieux qu’elle comporte un “Recueil alphabétique de toutes les matières contenues ès dites ordonnances royaux, par forme de lieux commun”.” (J. Krynen).
1756pl. basane racinée fauve, tit. doré sur pc., tom. dorée sur dos à 5 nerfs, dentelle dorée ornant les nerfs, dos orné de fleurons, dentelles et filets encadrant dorés, tr. rouges, 1 bandeau, 1 lettrine, (plats frottés avec taches et épidermures, mq. pc. de tit., mors inf. fendu sur 4 cm, coiffes de tête et de queue manquantes, forte éraflure sous le dernier nerf, 1ère garde détachée, qq. travaux de vers traversant les marges), intérieur remarquablement frais D’après Barbier, c’est Marc-Antoine RODIER qui à rédigé ce recueil dont nous présentons la première édition. Le premier tome couvre la période de 1667 à juin 1749.