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réf. 012851Sieur de Caissel, avocat au parlement de Toloze, Le Triomphe de la gloire ou les dernières Conquestes de Louis Le Grand. Paris, Pierre Variquet, 1682. In-12, front.-[12]-156p. Edition originale partagée entre différents libraires. Jacques Le Long la donne chez Delaune (Bibliothèque historique de la France. Paris, 1769, n°24158). On doit à l'auteur, la même année, un éloge de madame la Dauphine. Notre ouvrage est annoncé dans le Journal des Scavans du lundi 2 février 1682. Ouvrage rare dont on ne voit que peu d'exemplaires. Un exemplaire en veau brun figurait dans la vente du duc de La Vallière (n°4602). L'exemplaire de la bibliothèque du comte Jacques Manzoni (n°4476) portait uniquement le commentaire « rare et curieux ». L'épitre est très révélatrice du ton élogieux de l'ouvrage : « Sire, Il y a quelques temps que j'avois pris la résolution de venir au devant du plus grand Conquérant du monde, pour méler mon applaudissement particulier aux acclamations publiques que Vostre Majesté a déjà receu de tous ses Suiets, par les fréquentes victoires qu'elle a remporté sur ses Ennemis. L'ouvrage est un discours adressé au roi. Seul deux exemplaires dans des bibliothèques publiques (BnF et Sainte Geneviève). Pleine basane, dos à nerfs orné, tranches mouchetées. Petites usures aux coins, tache sur le premier plat, accord au pied du mors inférieur. Rare.
réf. 013820Germain Hureau (XVIIe), conseiller, médecin ordinaire du roi, docteur régent de la faculté de médecine de Paris, reçu en 1651, neveu du médecin et botaniste Jacques Cornut (1606-1651). Son père Claude Hureau était trésorier payeur de la gendarmerie de France et procureur au Parlement de Paris. P.S., 15 juin 1665, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance pour une somme reçue sur sa rente. [328-2]
réf. 013960Jean-Charles d'Augeard (1725-ap.1777), président à mortier au Parlement de Bordeaux, conseiller du roi. L.A.S., Poitiers, 14 mars 1777, 1p in-4. Adresse et cachet aux armes (illisibles) au dos. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux : « Je saisirai toujours avec empressement, Monsieur, les occasions d'être utile à Monsieur votre frère, vous me rendez justice en ne doutant pas de l'envie que j'ai de rendre service à un camarade et à un ami ; je me flatte qu'il m'accorde ce titre. Pontac qui doit venir me joindre ici à la fin du mois pourrait se charger de conduire les mulets de Monsieur votre frère jusqu'à Poitiers. Je lui en écris. Je compte partir d'ici le vingt six ou le vint sept de ce mois. Procurez-moi des occasions de vous être bon à quelque chose et j'espère que vous reconnaitrez que mon attachement pour vous n'est pas moins sincère que celui que j'ai voué à Monsieur votre frère. Je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Daugeard. Présentez, je vous prie, mes respects à Monsieur votre père et à Madame votre mère ». d'Augeard avait épousé Luce-Eléonore de Chardeboeuf de Pradel, originaire de Poitiers, en 1763. Il est parfois donné (à tort !) mort en 1755. Pontac est un membre de la fameuse famille bordelaise dont l'histoire est autant liée aux vins de Bordeaux qu'à son parlement. Elle donne des présidents à mortier et des premiers présidents. [215]
réf. 013975Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 30 décembre 1771 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il vient de sortir, du bureau des fiefs de l'hôtel de ville, un de vos gens d'affaire qui m'est venu demander de votre part si j'étais instruit de ce qui se passait à Mérignac au sujet des Landes. Après lui avoir qu'oui, je lui ai fait voir le plan et la partie que Mrs les jurats ont donné à nouveau fief aux sieurs Boucherie frères, négociants de cette ville, qui est situé au couchant de votre moulin de Tandinet. Les landes que Mrs les Jurats viennent de donner à fief nouveau sont réellement situées (au moins en partie) dans la ceinture de Taudinet mais vous saver, Monsieur, qu'ils en ont la faculté puisqu'elle leur est réservée par le bail à fief de la ceinture qui n'est autre chose que la faculté de faire pacage puisque les seigneurs de Veyrines ne se sont pas dépouillés de la propriété de ces langes. Il y a même déjà près de cinq quand que la ville concédât partie de ces landes à Mr Lacoussade et personne ne s'en est formalisé. Voilà, Monsieur, tous les éclaircissements que je puis vous donner à ce sujet. Dans les autres concessions qui seront faites dans la suite, j'éviterai autant qu'il dépendra de moi qu'on n'avoisine trop vos possessions et dans tous les temps, je saisirai les occasions qui se présenteront pour vous prouver le dévouement respectueux avec lequel je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». [217]
réf. 013976Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 29 mars 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il y a déjà quelques temps que Mrs les jurats me chargèrent d'avoir l'honneur de vous écrire pour vous prier de faire payer dans les mains de leurs receveurs le restant des arrérages de rente que vous leur devez et qui furent fixés par l'acte d'anoblissement à trente livres par an, les arrérages de vingt neuf ans montent 870 livres. Le receveur vous a donné, Monsieur, une quittance de 350 francs à compte, en sorte qu'il reste dû 520 livres. J'avais différé de m'acquitter de cette commission parce que je croyais que l'affaire des paysans de Mérignac se terminerait les premiers jours de carême, et comme par l'arrangement projeté, on doit leur abandonner en propriété une certaine quantité de lande, le reste demeurant libre à Mrs les jurats pour le concéder à qui ils jugeront à propos. Plusieurs personnes les ont déjà demandées. Vous me fîtes l'honneur de me mander au commencement de l'année dernière que vous en prendriez. M Duvignau m'a dit que vous persistiez dans ce sentiment, mais comme le règlement projeté est renvoyé après les fêtes de Pâques, et que j'ai reçu de nouveaux ordres, je suis forcé d'avoir l'honneur de vous écrire avant la consommation (?) De l'affaire des paysans de Mérignac pour vous prier, Monsieur, de faire payer à Mrs les jurats le restant de ces arrérages de rente. J'ai l'honneur de vous observer en même temps que vous leur devez les lots et ventes de la somme de 165 livres d'un côté, pour une pièce de bois et lande que vous avec acquis le 22 avril 1770 de Jeanne Caujan veuve de Jean Millan et de celle de 300 livres d'autre pour deux pièces de bois que vous avez acquis dans le plantier de Taudinet d'Arnaud Labatut et autres. Si vous êtes dans l'intention de prendre des landes et nouveau fief, faites-moi l'honneur, Monsieur, de le mander et dans la distribution je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous faire concéder celles que vous jugerez à propos. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon, féodiste de l'hôtel de ville ». Duvignau est probablement Jacques Duvignau, procureur au parlement de Bordeaux, père de Pierre-Hyacinthe Duvignau (1752/54-1794), avocat guillotiné sous la révolution. Il existe un lieu appelé Taudinet est un ancien quartier de Mérignac. Les plantiers sont de jeunes plans de vigne. [217]
réf. 013977Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 19 avril 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai communiqué à M Chavaille la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 de ce mois et il m'a charger de vous assurer qu'il ferait tout ce qui dépendrait de lui pour vous faire concéder dans son temps la lande que vous désirez sous les conditions les moins onéreuses qu'il sera possible. Je me joindrai à lui pour cela et j'espère que nous réussirons à vous la faire donner sous des clauses qui ne vous déplairont pas. Pour cet effet, j'aurai l'honneur de vous prévenir dès que Mrs les jurats auront transigé avec les habitants de Mérignac car d'ici là, il serait inutile de penser à aucune concession. Vous trouverez ci-joint, Monsieur, la note que vous demandez relativement aux deux petites acquisitions que vous avez fait en 1770 et 1772. Mrs les juras ne font de relâchement qu'autant qu'on les prévient avant d'acquérir et qu'on paye dans le mois de l'acquisition. D'ailleurs le relâchement sur les ventes minutieuses est si peu de chose que je n'ai pas crû devoir leur en parler. Voici en quoi il consiste : ils font le relâchement de la moitié sur laquelle on perçoit néanmoins trois sols pour livre en sus, et pour chaque contrat sur lequel ces Mrs accordent un relâchement, il faut une délibération prise en jurade qui coûte 4 livres 10 sols, en sorte que sur 58 livres 2 sols 6 deniers que vous devez, en vous accordant le relâchement, vous payeriez 42 livres 8 sols 6 deniers. Par là, vous gagneriez 15 livres quelques sols, une somme si minutieuses ne vaut pas la peine de demander qu'on sorte des règles qu'on s'est prescrites. J'en parlerai cependant à Mrs les jurats si vous le jugez à propos mais je n'ai pas crû devoir le faire sans vous en prévenir. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». On joint un petit papillon, daté du 22 avril, étant la note annoncée dans la lettre. Pierre-François Chavaille (1720-1807?), avocat, conseiller du roi, clerc et secrétaire de la ville de Bordeaux (anobli en 1776). [217]
réf. 013980Lot divers : lettres adressées à Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux, expéditeurs non identifiés clairement : .Benelaux (?), de Saint Androny, 1761 : vins, pigeons, vendanges ; .Trouvé, de Paris : 4 LAS autour du rachat de la charge (voir Gallois). Probablement la famille originaire du Bordelais et portant les armes : « De gueules, à la fasce d'argent chargée de deux cloches de sable les battants d'or, acc. en chef de deux molettes du même, trouées d'azur, et en pointe d'un lion d'argent ». Toutefois les cachets aux armes portent trois molettes et non deux ; .Fargis (?) : voeux ; .Broca : reçu de 1771. Probablement un aïeul du médecin Paul Broca (grand-père?) ; .Montz, A Paris, 1760 : Casaux l'a prévenu d'un jugement dans un procès contre Meyrac ; .De Bossey, LAS et LS : demande d'argent pour l'aider puis excuses pour sa demande. Adressées au fils pendant la révolution ; .Caissier ainé, de Castres, adressée à M. Fermat : résine. [216]
réf. 013981Lot divers : brouillons de Casaux autour de Nicolas-Alexandre de Ségur (1697-1755), président du parlement de Bordeaux et de sa femme Charlotte-Emilie Le Fèvre de Caumartin (morte en 1759) : .Au marquis de Ségur pour lui annoncer la mort de sa soeur, Mademoiselle de Calon. Ségur, propriétaire du château Calon, avait ajouté Calon à son nom. Un mot est aussi adressé à son épouse. 28 mai 1754. .A la marquise de Ségur : lettre suite à la nomination de son neveu comme intendant de Flandres & d'Artois et des Trois Evêchés. La lettre mentionne aussi à plusieurs reprise les Argenson : Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson (1652-1721) est le beau frère de la marquise de Ségur. Avril 1754. .A un ami [le marquis de Ségur?], mentions du parlement, de « Mr de Ségur », de l'hiver rude à Paris. Paris, 1er février 1757. .Probablement à la marquise de Ségur, pour la remercier de sa lettre de félicitation pour son mariage (qui eut lieu le 25 février 1756). 20 mars 1756. [217]
réf. 013982Lot divers : .Copie du testament de Maurice de Saxe (1696-1750), datée du 1er mars 1746. Semble être de la main de Casaux. .Copie d'une lettre de M Dupaty, avocat général en octobre 1774. Semble aussi de la main de Casaux. .Notes pour Mr Delaunay. A propos de propriétés. Document XIXe (il mentionne Lafon-Blaniac, député de 1827 à 1833). [217]
réf. 015625[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767. [Besançon], Claude-Joseph Daclin, 1767. In-folio, 8p. Condamnation pour une étonnante affaire de moeurs à Besnans [Bennans dans le document]: Guillaume Goguet, dit le grand Guillaume, et Maurice sont deux contrebandiers et Etiennette, Françoise, Jeanne-Claude (la veuve Dumont) et Jeanne Championnet sont quatre soeurs. Le premier avait mis enceinte Françoise puis Jeanne-Claude et comptait faire pareil avec les deux autres. Le second avait payé les trois soeurs de la veuve pour coucher avec elles et avait été surpris au lit avec deux d'entr'elles. Jeanne-Claude, mis enceinte, accoucha d'une petite fille qu'elle assassina à la naissance et jeta dans la rivière Ognon. Elle sera donc pendue en place de Besnans. Beau document. [90]
réf. 016647Auguste Bruneau, marquis de Beaumetz (1759-1836), procureur général du Parlement de Flandres, député. L.A.S., 3 octobre 1818, 1p in-8. Il envoie 36 francs pour un abonnement. [384]
réf. 017440François-Michel de Verthamon (1657?-1738), conseiller au parlement de Paris, premier prédisent du Grand Conseil. L.A.S., Paris, 6 novembre 1700, 1p in-4. « Vous me remerciez, Monsieur, c'est à moi de la faire, je suis plus content que vous d'avoir pu contribuer à ce qui vous est agréable, et n'étant pas assez heureux pour le faire en ce qui vous touche personnellement, je ne vais plus attendre encore à ce que aura l'honneur de votre protection ; je souhaite par dessus tout celui de vos bonnes grâces, et serai toute ma vie, Monsieur, avec tous les sentiments que je dois, votre très humble et très obéissant serviteur, et de madame la première présidente. De Verthamon ». Peu commun. [95-2]
réf. 022611Henry Saint John, 1er vicomte Bolingbroke (1678-1751), homme politique, philosophe, secrétaire à la guerre, membre du parlement anglais. L.A.S. « Bolingbroke », en français, Whitehall, 18 mai 1713, 2p 1/2 in-4. A Louis d'Aumont de Rochebaron (1667-1723), duc d'aumont, alors ambassadeur extraordinaire du roi à Londres : « Monsieur, J'ai l'honneur de vous envoyer un mémoire sur la plupart des points dont vous m'avez parlé. Si vous ne recevez pas des réponses avec la même exactitude qu'elles se donnent à la cour de France, attribuez cela, s'il vous plait, à la constitution de notre gouvernement, qui nous oblige de veiller tant à nos affaires domestiques que nous sommes quelques fois obligés malgré nous de faire trainer celles qui sont étrangères. Je suis plus parfaitement que personne, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Bolingbroke. Le conseil fini, je serai à mon bureau assez avant la nuit. Demain je serai à mon conseil qui se tient chez monsieur de Dartmouth à midi ». Très intéressante lettre, peu après le traité d'Utrecht, probablement pour régler les derniers détails. [554]
réf. 022659Jean Estrangin (1760-ca.1811), juge, président du tribunal de Tarascon, substitut du parlement de Provence. L.S., Marseille, 13 janvier 1808, 3p in-4. Longue lettre concernant diverses affaires en cours. [556]
réf. 022684Jean-Pierre Bally de Bourchenu (1721-1790), avocat, conseiller au parlement de Grenoble. L.S., Grenoble, 29 décembre 1768, 1p in-4. « Monsieur, C'est avec un empressement toujours nouveau que je viens me rappeler dans votre souvenir à chaque renouvellement d'année, les voeux que je fais pour tout ce qui peut vous être agréable ne sauraient être plus vifs et plus sincères, ils me sont dictés par les sentiments inviolables d'attachement et de respect avec lesquels je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Bally de Bourchenu ». Le destinataire serait, selon une note, « le président de Rigoley à Lyon ». Ce pourrait être Claude-Denis-Marguerite Rigoley 1742-1769) qui fut premier président de la chambre des comptes de Dijon. [557]
1990réf. 0173501990 Sedopolis Hardcover
1864réf. 029150Paris 1864 Michel Levy Freres Half-Leather (Hardcover)
réf. c6655Cahier petit in-4° cousu, de 12 pages dont 11 manuscrites, on a apporté une correction " leurs" remplace " plusieurs" à la 1ère page. Ecriture très lisible, sans doute de 1741.
réf. 768999Girard Avignon 1764 In-8 ( 205 X 125 mm )de III 302 et XVII pages, plein veau tabac marbré, dos lisse orné de caissons et fleurons dorés, tranches rouges ( reliure de l'époque ). Bel exemplaire.
réf. M5212Rouen , Martin le Mefgifsier , 1586 , in12 plein parchemin muet, 138pp. 353 ordonnances . Reliure grossière .Petit manque de papier et mouillure claire sur les marges des premières pages, travail de ver sur la dernière page.
réf. 58775Paris, Delagrave 1909, 185x120mm, 398pages, broché. Bon état.
1682réf. 56791682 Paris, Denys Thierry, 1682. Relié: 10.5 x 16x3 cm, (100pp.). Reliure en plein veau. dos à 5 nerfs et 6 compartiments à décors végétaux dorés, roulettes extérieures. Intérieur orné de papier marbré. Avec, en frontispice, une gravure de Jean Lepautre (1618-1682) écrit Le Pautre; en regard une explication des notes. L'ouvrage contient les tablettes de l'histoire ecclésiastique divisées en 17 siècles, chaque siècle contenant 4 pages; suivi d'un tableau récapitulatif de 27 schismes (3pp.), et d'une table des noms par ordre alphabétique (19pp.). Exemplaire en état acceptable, manque à la coiffe supérieure, 1 coin émoussé, papier marbré intérieur partiellement déchiré et décollé, quelques rousseurs intérieures, sinon reliure solide. Envoi de photographies sur demande.
réf. 34745N° 4 - 15 novembre 1944 - Paraissant trimestriellement - Editions du Languedoc. 14, rue Timbal. Albi - Broché
réf. 369471 vol in-8 broché - 136 pages - années 1877 - Tome XI - 40 ème livraison