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1823réf. 643512 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, Ad. Le Clère, Méquignon Junior [Belin Le Prieur dans le tome II ], Paris, Th. Lafargue, Bordeaux, 1823 et 1834, LXXXI-474 ; XVI-517 pp.
Album in-4° (31,5x25 cm), 130 pages abdt ill. in-t., cartonnage sous jaquette illustrée en couleurs. Tres bel exemplaire, tres frais. [HP-2]
réf. 202750S.l.n.d. in-8, 8 pp., dérelié.
1626réf. 3200Rouen Chez Robert Valentin, dans la Cour du Palais. 1626 In-8, (1) page de titre, (6) feuillets adresse au Roy. Et autres, (1) blanc, (3) table des sommaires, 555 feuillets (numérotés sur la page de droite, (13) table des matières, (1) blanc, (1) page de titre Les controverses et suasoires de M. Annaeus, Seneca Rheteur., (1) A la mémoire de, Des controverses, 326 pages.Velin contemporain, 24cm x17cm, Sénèque écrit à la plume à la coiffe. La traduction par M. Chalvet, président aux enquêtes au parlement de Toulouse, mais aussi juge de la poésie française et mainteneur des jeux floraux fut dédié à Henri IV, en l’an 1603. Se faisant discret lors des guerres civiles, Chalvet se retire en sa demeure en Auvergne et y consacre son temps à l’étude de Sénèque, « pour se consoler des misères publiques, et pour employer utilement son loisir ».
188921x13,5 cm, lettera di 12 righe autografe manoscritte e firmata da uno dei figli di Giusepe e Anita Garibaldi: "Caro Baccarini ti prego se nulla osta di farmi due righe per il nostro amico ... Romagnolo ..."
réf. 205818S.l.n.d. (1790) in-8, 16 pp., cousu.
1762réf. 28823paris - chateau de lesnerac - la baule 1762 une lettre ORIGINALE manuscritre à l'encre brune, de 4 pages (une grande feuille pliée en deux), lettre autographe manuscrite à l'encre brune et signée par Mr De Mathay, format : 19,8 x 15,5 cm.....LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE DE MR DE MATHAY, CAPITAINE AUX GARDES FRANCAISES, RUE COLBERT A PARIS ADRESSEE A MONSIEUR TOUSSAINT THOMAS AVOCAT AU PARLEMENT AU CHATEAU DE LESNERAC, LE REMERCIANT DES MULES ET DU MULETIER BRETON NICOLAS PELTIER QUE JEAN LEGAL VOITURIER A SAILLE M'A ENVOYE L'AN PASSE SUR VOTRE REQUISITION, J'AI BESOIN AUJOURDH'UI POUR NOTRE FUTURE CAMPAGNE DE 7 MULES ET DE TROIS MULETIERS (QUATRE MULES ET 2 MULETIERS POUR MOI DONT NICOLAS PELTIER + TROIS AUTRES MULES AVEC UN AUTRE MULETIER POUR MR ANTOINE MARIE COMTE DE CLUSEL, CAPITAINE DES DRAGONS AU REGIMENT DES GARDES FRANCAISES A PARIS, PARIS, LE 3 MARS 1762
réf. 016647Auguste Bruneau, marquis de Beaumetz (1759-1836), procureur général du Parlement de Flandres, député. L.A.S., 3 octobre 1818, 1p in-8. Il envoie 36 francs pour un abonnement. [384]
réf. 010447Bertrand (XVIIIe-XIXe), procureur au parlement (? - selon une note). L.A.S., 15 ventôse, 1p in-8. A M. Regués ( ?), rue Saint Jacques n°29. Il va parler de l'affaire de son correspondant à un des prélats des Tuileries (un religieux probablement, desservant la chapelle des Tuileries ?). Il est question de « chapelets bénis et indulgenciés ». Il souhaite voir son correspondant le lendemain. Cette lettre reste énigmatique, n'ayant identifié précisément ni l'expéditeur, ni le destinataire. [132bis]
réf. 017440François-Michel de Verthamon (1657?-1738), conseiller au parlement de Paris, premier prédisent du Grand Conseil. L.A.S., Paris, 6 novembre 1700, 1p in-4. « Vous me remerciez, Monsieur, c'est à moi de la faire, je suis plus content que vous d'avoir pu contribuer à ce qui vous est agréable, et n'étant pas assez heureux pour le faire en ce qui vous touche personnellement, je ne vais plus attendre encore à ce que aura l'honneur de votre protection ; je souhaite par dessus tout celui de vos bonnes grâces, et serai toute ma vie, Monsieur, avec tous les sentiments que je dois, votre très humble et très obéissant serviteur, et de madame la première présidente. De Verthamon ». Peu commun. [95-2]
réf. 022611Henry Saint John, 1er vicomte Bolingbroke (1678-1751), homme politique, philosophe, secrétaire à la guerre, membre du parlement anglais. L.A.S. « Bolingbroke », en français, Whitehall, 18 mai 1713, 2p 1/2 in-4. A Louis d'Aumont de Rochebaron (1667-1723), duc d'aumont, alors ambassadeur extraordinaire du roi à Londres : « Monsieur, J'ai l'honneur de vous envoyer un mémoire sur la plupart des points dont vous m'avez parlé. Si vous ne recevez pas des réponses avec la même exactitude qu'elles se donnent à la cour de France, attribuez cela, s'il vous plait, à la constitution de notre gouvernement, qui nous oblige de veiller tant à nos affaires domestiques que nous sommes quelques fois obligés malgré nous de faire trainer celles qui sont étrangères. Je suis plus parfaitement que personne, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Bolingbroke. Le conseil fini, je serai à mon bureau assez avant la nuit. Demain je serai à mon conseil qui se tient chez monsieur de Dartmouth à midi ». Très intéressante lettre, peu après le traité d'Utrecht, probablement pour régler les derniers détails. [554]
réf. 013975Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 30 décembre 1771 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il vient de sortir, du bureau des fiefs de l'hôtel de ville, un de vos gens d'affaire qui m'est venu demander de votre part si j'étais instruit de ce qui se passait à Mérignac au sujet des Landes. Après lui avoir qu'oui, je lui ai fait voir le plan et la partie que Mrs les jurats ont donné à nouveau fief aux sieurs Boucherie frères, négociants de cette ville, qui est situé au couchant de votre moulin de Tandinet. Les landes que Mrs les Jurats viennent de donner à fief nouveau sont réellement situées (au moins en partie) dans la ceinture de Taudinet mais vous saver, Monsieur, qu'ils en ont la faculté puisqu'elle leur est réservée par le bail à fief de la ceinture qui n'est autre chose que la faculté de faire pacage puisque les seigneurs de Veyrines ne se sont pas dépouillés de la propriété de ces langes. Il y a même déjà près de cinq quand que la ville concédât partie de ces landes à Mr Lacoussade et personne ne s'en est formalisé. Voilà, Monsieur, tous les éclaircissements que je puis vous donner à ce sujet. Dans les autres concessions qui seront faites dans la suite, j'éviterai autant qu'il dépendra de moi qu'on n'avoisine trop vos possessions et dans tous les temps, je saisirai les occasions qui se présenteront pour vous prouver le dévouement respectueux avec lequel je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». [217]
réf. 013976Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 29 mars 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Il y a déjà quelques temps que Mrs les jurats me chargèrent d'avoir l'honneur de vous écrire pour vous prier de faire payer dans les mains de leurs receveurs le restant des arrérages de rente que vous leur devez et qui furent fixés par l'acte d'anoblissement à trente livres par an, les arrérages de vingt neuf ans montent 870 livres. Le receveur vous a donné, Monsieur, une quittance de 350 francs à compte, en sorte qu'il reste dû 520 livres. J'avais différé de m'acquitter de cette commission parce que je croyais que l'affaire des paysans de Mérignac se terminerait les premiers jours de carême, et comme par l'arrangement projeté, on doit leur abandonner en propriété une certaine quantité de lande, le reste demeurant libre à Mrs les jurats pour le concéder à qui ils jugeront à propos. Plusieurs personnes les ont déjà demandées. Vous me fîtes l'honneur de me mander au commencement de l'année dernière que vous en prendriez. M Duvignau m'a dit que vous persistiez dans ce sentiment, mais comme le règlement projeté est renvoyé après les fêtes de Pâques, et que j'ai reçu de nouveaux ordres, je suis forcé d'avoir l'honneur de vous écrire avant la consommation (?) De l'affaire des paysans de Mérignac pour vous prier, Monsieur, de faire payer à Mrs les jurats le restant de ces arrérages de rente. J'ai l'honneur de vous observer en même temps que vous leur devez les lots et ventes de la somme de 165 livres d'un côté, pour une pièce de bois et lande que vous avec acquis le 22 avril 1770 de Jeanne Caujan veuve de Jean Millan et de celle de 300 livres d'autre pour deux pièces de bois que vous avez acquis dans le plantier de Taudinet d'Arnaud Labatut et autres. Si vous êtes dans l'intention de prendre des landes et nouveau fief, faites-moi l'honneur, Monsieur, de le mander et dans la distribution je ferai tout ce qui dépendra de moi pour vous faire concéder celles que vous jugerez à propos. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon, féodiste de l'hôtel de ville ». Duvignau est probablement Jacques Duvignau, procureur au parlement de Bordeaux, père de Pierre-Hyacinthe Duvignau (1752/54-1794), avocat guillotiné sous la révolution. Il existe un lieu appelé Taudinet est un ancien quartier de Mérignac. Les plantiers sont de jeunes plans de vigne. [217]
réf. 013977Barthélémy Pinon (mort avant 1788), officier en la Chancellerie près le parlement de Guyenne, féodiste de Bordeaux (de 1773 à 1780?). L.A.S., Bordeaux, 19 avril 1773, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai communiqué à M Chavaille la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 8 de ce mois et il m'a charger de vous assurer qu'il ferait tout ce qui dépendrait de lui pour vous faire concéder dans son temps la lande que vous désirez sous les conditions les moins onéreuses qu'il sera possible. Je me joindrai à lui pour cela et j'espère que nous réussirons à vous la faire donner sous des clauses qui ne vous déplairont pas. Pour cet effet, j'aurai l'honneur de vous prévenir dès que Mrs les jurats auront transigé avec les habitants de Mérignac car d'ici là, il serait inutile de penser à aucune concession. Vous trouverez ci-joint, Monsieur, la note que vous demandez relativement aux deux petites acquisitions que vous avez fait en 1770 et 1772. Mrs les juras ne font de relâchement qu'autant qu'on les prévient avant d'acquérir et qu'on paye dans le mois de l'acquisition. D'ailleurs le relâchement sur les ventes minutieuses est si peu de chose que je n'ai pas crû devoir leur en parler. Voici en quoi il consiste : ils font le relâchement de la moitié sur laquelle on perçoit néanmoins trois sols pour livre en sus, et pour chaque contrat sur lequel ces Mrs accordent un relâchement, il faut une délibération prise en jurade qui coûte 4 livres 10 sols, en sorte que sur 58 livres 2 sols 6 deniers que vous devez, en vous accordant le relâchement, vous payeriez 42 livres 8 sols 6 deniers. Par là, vous gagneriez 15 livres quelques sols, une somme si minutieuses ne vaut pas la peine de demander qu'on sorte des règles qu'on s'est prescrites. J'en parlerai cependant à Mrs les jurats si vous le jugez à propos mais je n'ai pas crû devoir le faire sans vous en prévenir. Je suis avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur Pinon ». On joint un petit papillon, daté du 22 avril, étant la note annoncée dans la lettre. Pierre-François Chavaille (1720-1807?), avocat, conseiller du roi, clerc et secrétaire de la ville de Bordeaux (anobli en 1776). [217]
réf. 013960Jean-Charles d'Augeard (1725-ap.1777), président à mortier au Parlement de Bordeaux, conseiller du roi. L.A.S., Poitiers, 14 mars 1777, 1p in-4. Adresse et cachet aux armes (illisibles) au dos. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux : « Je saisirai toujours avec empressement, Monsieur, les occasions d'être utile à Monsieur votre frère, vous me rendez justice en ne doutant pas de l'envie que j'ai de rendre service à un camarade et à un ami ; je me flatte qu'il m'accorde ce titre. Pontac qui doit venir me joindre ici à la fin du mois pourrait se charger de conduire les mulets de Monsieur votre frère jusqu'à Poitiers. Je lui en écris. Je compte partir d'ici le vingt six ou le vint sept de ce mois. Procurez-moi des occasions de vous être bon à quelque chose et j'espère que vous reconnaitrez que mon attachement pour vous n'est pas moins sincère que celui que j'ai voué à Monsieur votre frère. Je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Daugeard. Présentez, je vous prie, mes respects à Monsieur votre père et à Madame votre mère ». d'Augeard avait épousé Luce-Eléonore de Chardeboeuf de Pradel, originaire de Poitiers, en 1763. Il est parfois donné (à tort !) mort en 1755. Pontac est un membre de la fameuse famille bordelaise dont l'histoire est autant liée aux vins de Bordeaux qu'à son parlement. Elle donne des présidents à mortier et des premiers présidents. [215]
réf. 0428679005.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
réf. 1024539903.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
1771réf. 76261771 S.l.n.d. [1771]. Une plaquette in-8 de 16 pages, couverture d'attente verte. Bon état.
réf. 6256Sans lieu ni date (circa 1770). In 8 dérelié de 13 pp.
réf. 5289Lyon, Impr. de Christophle Réguillat, Imprimeur du Comté, 1745, – in-8, 7 pp. – feuillet de 8 pages,
réf. 12098Lettre Patente du Prince de CHIMAY Donnée à Paris par laquelle il confie les pouvoirs de la perception des ses droits au Chevalier Charles de LISOGNE dans ses terres seigneuriales de Revin et de Fumay. In folio de 3 pages manuscrites, sur vélin. Format 50x37cm. Charles Loüis Antoine d’Alsace Prince de Chimay et du Saint Empire, Comte Boussu et de Beaumont…Donné à Paris le troisième jour de May l’an de grâce 1722. Signature du Prince en bas du document. Pliures. Très bon état. Ruban, le sceau de cire est absent.
réf. 022659Jean Estrangin (1760-ca.1811), juge, président du tribunal de Tarascon, substitut du parlement de Provence. L.S., Marseille, 13 janvier 1808, 3p in-4. Longue lettre concernant diverses affaires en cours. [556]
réf. 022684Jean-Pierre Bally de Bourchenu (1721-1790), avocat, conseiller au parlement de Grenoble. L.S., Grenoble, 29 décembre 1768, 1p in-4. « Monsieur, C'est avec un empressement toujours nouveau que je viens me rappeler dans votre souvenir à chaque renouvellement d'année, les voeux que je fais pour tout ce qui peut vous être agréable ne sauraient être plus vifs et plus sincères, ils me sont dictés par les sentiments inviolables d'attachement et de respect avec lesquels je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Bally de Bourchenu ». Le destinataire serait, selon une note, « le président de Rigoley à Lyon ». Ce pourrait être Claude-Denis-Marguerite Rigoley 1742-1769) qui fut premier président de la chambre des comptes de Dijon. [557]
réf. 206061Paris, Impr. Nationale, (1791); in-8, 3 pp., dérelié.