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réf. 8011P., Simon, 1767. 6 pp. in 4°, bandeau gravé.
réf. 6028P., C.A.F., sans date (1938-39). In 4 broché, 77 pp. avec des figures et des plans.
réf. 603878Paris, Paul Dupont, Lacroix et Baudry, 1859. In-8, rel. de l'ép. demi-basane brune, dos lisse ornée de filets dorés, titre doré, tête mouchetée ; 16 pp. suivies de 77 pl., la plupart dépl. Cachet ex-libris répété.
réf. 67033P., SEP, 1971, in 4° relié plein skyvertex marron de l'éditeur, 1020 pages ; index à onglets.
réf. 47909London, Butterworths, 1962, in 8° broché, paginé 255 à 304 ; traces de scotch ; couverture fanée.
réf. 239364Clermont (Oise), Imprimerie Daix & Thiron, 1916 in-8, 148 pp., avec un portrait, demi-chagrin cerise à coins, dos à nerfs richement cloisonné et fleuronné, simple filet doré sur les plats, tête dorée, couverture et dos conservés (Yseux). Accroc en coiffe supérieure, charnière supérieure entièrement fendue.
réf. 154923Paris, A. Quantin, 1884 in-8, 30 pp., dérelié, couv. cons.
réf. 603874Paris, Vve Ch. Dunod, 1886. 2 vol. in-4, rel. de l'ép. demi-chagrin vert, dos à faux nerfs, titre doré, estampille dorée sur le 1er plat ; XXXVI-744 pp., 1092 fig. in-t., index + Album de 38 planches, la plupart dépl.
réf. 70332P., Rothschild (Bibliothèque du Gentleman), 1876, petit in 12, cartonnage papier illustré de l'éditeur (dos renforcé), 345 pages.
1860réf. 105589Paris, E. Dentu, Libraire-éditeur 1860 Fort in-12 18 x 11,5 cm. Reliure demi-chagrin havane, dos à nerfs encadrés de petits fers dorés, XXIII-624 pp., quelques figures dans le texte, index, table des matières. Reliure frottée, coin de pied coupé, intérieur avec rousseurs. Exemplaire de travail. En l’état.
1904réf. 598711904 Paris, Beranger, 1904, fort in 8° relié pleine percaline bordeaux de l'éditeur, IV-599 pages.
réf. 69514P., Rotschild, 1870, in 8° relié demi-veau brun, dos à nerfs orné, XV-224 pages.
1867réf. 696431867 Tours, Mame, 1867, in 8° relié pleine percaline aubergine de l'éditeur, ornée à froid, 346 pages ; très nombreuses gravures et figures gravées sur bois.
réf. 243535Perpignan, Joseph-François Reynier, s.d. (1779) in-4, 48 pp., en feuilles, cousu. Rousseurs.
réf. 240535Saint-Cloud, Imprimerie de Belin, s.d. (1901) in-8, 8 pp., 242 pp., avec des illustrations dans le texte et 16 planches hors texte, broché sous couverture muette.
réf. 34241Caen, G. Leroy et Lyon, Bruysset, 1789. 9 volumes in-8, pleine basane de l'époque (accrocs et épidermures), texte sur 2 colonnes.
réf. 214917Chartres, Durand-Le Tellier et Labalte fils, février 1813 grand in-folio (98 x 42 cm), texte sur deux colonnes, en feuille.
réf. 55664P., Poussielgue, 1889, in 8° broché, XV-75 pages ; rousseurs, parfois fortes et quelques salissires marginales ; couvetrure fanée avec manques.
réf. 207661[Paris], Imprimerie d'Everat, s.d. (1832) in-8, 4 pp., cartonnage Bradel de papier cerise, dos orné de filets dorés (Laurenchet). Dos insolé, mais bon exemplaire.
1940réf. 111300Niort, Imprimerie Saint-Denis 1940 In-8 23 x 14 cm. Broché, couverture beige, titre en noir sur le dos et le premier plat illustré, 236 pp., 26 figures, bibliographie, table des matières. Exemplaire en bon état.
réf. ORD-2289Manuscrit anonyme, sans lieu ni date, sans doute fin XIX°. In-f°br. (19x30cm), 40ff. n.ch. et 4 ff. blancs. Couverture brunie et fragilisée mais intérieur frais et écriture très lisible.
réf. 236662PAris, 1748 - 1819 27 pièces en un vol. in-4, demi-basane fauve, dos lisse orné de filets dorés et de fleurons à froid, tranches mouchetées (reliure du XIXe). Dos insolé, manque de cuir en queue du dos, des mouillures ou galeries de vers sur certaines pièces.
réf. ORD-2051Edition de la Fédération des Oeuvres Scolaires de l'Allier. Moulins. Brosset. s. d. (vers 1930?). In-8 (165 x 244mm) cartonnage jaune illustré en rouge et bleu dans le style de René VINCENT, dos toile bleue, 147 pages, paroles et partitions. Bel exemplaire. Edition originale. Rare en cet état.
1672- s.d. (1672-1674), in-4 (24x34cm), relié. - Manuscrit autographe complet de 106 pages intitulé «?Mémoire de la construction et agréz d'une galère ordinaire, avec l'explication des termes, l'usage des manuvres, et de toutes les parties qui composent le corps de la galère et son armement?». Il est rédigé d'une écriture soignée et sans ratures. Une autre main a apposé quelques annotations marginales au texte. Reliure de l'époque en plein parchemin comportant de petites taches et infimes manques, dos lisse muet. Manuscrit capital et précieux témoignage de la résurrection des galères françaises, rédigé par le maître constructeur le plus influent de son temps?: Jean-Baptiste Chabert. Nous avons pu identifier deux autres manuscrits présentant le même titre que le nôtre?: l'un a appartenu au Commandant Noël Fourquin, capitaine au long cours et spécialiste de la lexicologie nautique, et l'autre à Louis-Philippe en personne. On retrouve ce dernier dans le catalogue de la vente de ses bibliothèques du Palais-Royal et de Neuilly en décembre 1852 sous le numéro 445?; il présente une reliure identique à notre exemplaire. Cet important manuscrit est attribuable à Jean-Baptiste Chabert constructeur de galères à Marseille. Jan Fennis, dans son ouvrage intitulé Trésor du langage des galères (1995) rend compte de cette attribution par Jacques Humbert (La Galère du XVIIIè siècle) qui transmit le manuscrit au Commandant Fourquin?: «?Il nous paraît que cette uvre est celle d'un constructeur de galères travaillant à Marseille car il est question de l'arsenal de cette ville dans le texte. Il nous semble qu'on pourrait assez raisonnablement l'attribuer à Jean-Baptiste Chabert.?» Jean-Baptiste Chabert appartenait à une dynastie de constructeurs de galères marseillais dont le père construisait déjà des navires depuis le milieu du XVIIè siècle. Il fut notamment engagé dans la réalisation des galères présente dans l'hallucinante flottille du Grand Canal de Versailles qui furent réalisées à Marseille à partir de 1681. En 1682 il fut nommé professeur à l'école de construction de Marseille où étaient formés les officiers, lieutenants et sous-lieutenants des galères, avant d'obtenir en 1690 son brevet de premier maître constructeur des galères royales. Dans une lettre aux présidents de parlements datée du 11 avril 1662, Colbert annonce?: «?Le Roi m'a commandé de vous écrire ces lignes de sa part pour vous dire que, Sa Majesté désirant rétablir le corps des galères et en fortifier la chiourme par toutes sortes de moyens, est que vous teniez la main à ce que votre compagnie y condamne le plus grand nombre de coupables qu'il se pourra et que l'on convertisse même la peine de mort en celle des galères.?» Cette lettre permet de dater précisément autour de 1672-1674 notre manuscrit dans lequel l'auteur s'exprime dès les premières pages sur la «?nationalisation?» des galères?: «?Il faut savoir que le roi a l'économie de ses galères depuis dix à douze ans, les capitaines étant auparavant propriétaires du corps et agrès des galères.?» Cette datation peut également être confortée par le manuscrit du Commandant Noël Fourquin?: en marge de ce même passage concernant Louis XIV est indiquée la mention «?1672-74?». Il est ensuite immédiatement question de «?Monsieur [Nicolas] Arnoul intendant des galères de France?»?: «?Du depuis, Monsieur Arnoul [...] a fait construire à Marseille un arsenal très magnifique, dans lequel il y a toute sorte de manufactures pour fournir les choses nécessaires pour armer les galères.?» Le chantier de l'arsenal de Marseille s'étendit, en trois phases, de 1665 à 1690, mais Arnoul décéda en 1674. Chabert démarre son manuscrit en énonçant les différents types de galères?: ordinaire, Patronne, Capitane et Realle. Ces vaisseaux sont caractérisés par leurs tailles ,mais l'architecte ne s'attarde pas outre mesure sur ce sujet, témoignant de la culture du secret attachée au monde des constructeurs à cette époque. Chabert fait ensuite un
9 volumes in-8, pleine basane de l'époque (accrocs et épidermures), texte sur 2 colonnes. Par dom Louis-Mayeul Chaudon (1737-1817). Ce 'Nouveau dictionnaire historique', d'abord publié en 1766, fut réédité huit fois jusqu'en 1810, et même continué jusqu'en 1821-1823 pour être finalement remplacé par la "Biographie universelle" dite de Michaud. "C'est son oeuvre majeure, un monument d'érudition assez digne de l'ordre des bénédictins qu'il avait illustré". Accrocs et épidermures à la reliure. Intérieur frais.