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1954ref. 84041S. n. | s. l. s. d. [entre 1954 et 1959] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
1956ref. 84042S. n. | s. l. s. d. [1956] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
1959ref. 84043S. n. | s. l. s. d. [1959] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
1958ref. 84044S. n. | s. l. s. d. [1958] | 17 x 22 cm | 2 feuillets
1959ref. 74332S. n. | s. l. 1959 | 13.50 x 21 cm | trois feuilles perforées
1956ref. 74338S. n. | s. l. 1956-1958 | 13.50 x 20 cm | deux feuillets perforés
1955ref. 74366S. n. | s. l. 1955-1957 | 20 x 21 cm | trois feuillets perforés
1947ref. 74472S. n. | s. l. 1947 | 21 x 27 cm | deux feuillets perforés
1957ref. 74397S. n. | s. l. 1957 | 10 x 21 cm | 5 feuillets perforés
1766ref. 002391Paris Jorry 1766
1930ref. 248471930 1 Aquarelle sur trait de plume signée en bas à droite, (1930), 22 x 24 cm., encadrée.
1955ref. 194461955 Gouache sur papier, signée en bas à droite, 1955, cachet au dos, 30.5 x 20 cm, et 19 x 12 cm.
ref. 19445Gouache sur papier, 3 novembre 1958, signée en bas à droite, cachet au dos, 25 x 21 cm, sous marie-louise.
1955ref. 75564s. l. 26 octobre 1955 | 20.90 x 26.90 cm | une page sur un feuillet
1920ref. 198061920 1 Lavis, aquarelle et encre de Chine signée en haut à gauche avec envoi, (1920), 35 x 29 cm.
1954ref. 82666London house Maxwell | Elmsford & New York 1954 | 14.50 x 22 cm | reliure de l'éditeur
2010ref. 83436s. l. s. d. [ca 2010-2020] | 21 x 29.80 cm | une feuille
1860- Nadar, Paris s.d. (circa 1860), 6,5x10,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton du studio Nadar, 35 boulevard des Capucines. Annotations manuscrites au dos. Un exemplaire de cette photographie se trouve au département Musique de la Bibliothèque Nationale de France. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. s.d. (1958), 21,8x27,2cm, deux feuilles perforées. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Si tu m'aimais". - un feuillet quadrillé perforé rédigé à la main par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson d'amour fut mise en musique par Spartaco Andreoli et Jacques Gallicier, mais jamais interprétée. Si tu m'aimais Si c'était vrai Quelle surprise Si tu voulais Si tu venais Quelle surprise Si j'entendais Dans l'escalier Tes pas timides Tes pas rapides Qui se décident Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
ref. 58.1aafDiese Kopie in Aquarell, die früheste, die wir vom Zyklus kennen, trägt die Signatur A. Krafft 1878. Es handelt sich um eine Zusammenstellung von 23 Einzelblättern, je 10 x 14 cm, die auf Karton aufgeklebt sind, das ganze Blatt ist 67 x 90 cm (oben am Bildrand, Karton etwas gerissen). Die Aquarelle zeigen die einzelnen Totentanzszenen, deren soziale Rangstellung von oben nach unten und von links nach rechts abnimmt, von Papst und Kaiser bis unten hin zum Handwerker und Landmann. In Holzrahmen mit Glas.
1912ref. 664791 vol. in-4 br. ave cordon retenant la fragile surcouverture en papier fin façon vélin, Programme édité par M. de Brunoff Directeur de Comoedia illustré, [ Paris ], 1912
1954- London house & Maxwell, Elmsford & New York 1954, 14,5x22cm, reliure de l'éditeur. - Callas la divina London house & Maxwell, Elmsford & New York 1954, 14,5x22cm, publisher's binding. First edition with 25 full-page photographs. Green cloth publisher's binding. Copy complete with its dust jacket, with very slight tears, and traces of wear to the margins. Rare autograph signature of Maria Callas on the title page. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale illustrée de 25 photographies hors-texte. Reliure à la bradel de l'éditeur en pleine toile verte, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette illustrée qui comporte de très légères déchirures et frottements marginaux. Rare signature manuscrite de Maria Callas sur la page de titre.
1999- 1999 & 2010, Photographie : 29,7x25cm / Cadre : 62x52cm, une planche-contact encadrée sous passe-partout. - Ten original photographic portraits of Michael Jackson with the golden cape embroidered 1999| Photograph: 29.7 x 25 cm / Frame: 62 x 52 cm | one contact-sheet framed under a mount Original print of this color photograph, presented like a contact sheet, signed by the artist, numbered 1/1 and dated 2010 - date of sale of these unpublished shots by Pierre Bergé et Associés. It is in 1999 during a stay in London that Michael Jackson noticed Arno Bani's work in an issue of the Sunday Times magazine. Fascinated by his fashion shots, he brought the young 23 year old photographer to New York and asked him not only to photograph him, but also to define his look for the next ten years. This meeting will be followed by several working meetings and finally a three-day photoshoot at the Malakoff studios in the southern suburbs of Paris. These photographs, supposed to serve as an illustration for the Invincible album cover, were claimed by Michael Jackson's record company and were not revealed to the public until 2010, the year after the King of Pop's death. «This collaboration will finish Arno Bani's installation as one of the most talented photographers of his generation. Subsequently, he was contacted by fashion and luxury institutions such as Lacroix, Givenchy and Cartier and by musicians such as the duo Air, David Guetta and Bob Sinclar. At 25 years old, Arno Bani is a photographer recognised beyond the borders of fashion. Made of oppositions, mixing classicism and modernity, his monochrome approach to image is now inescapable and is seen on the pages of Citizen K, Spoon, Visionaire and Jalouse. He also photographed Monica Bellucci, Mélanie Thierry and Noémie Lenoir.» (Pierre Bergé et Associés sales catalogue, December 2010) Ten original photographic portraits of Michael Jackson with the embroidered golden cape. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Tirage original unique de cette série photographique en couleursprésentée comme une planche-contact, numérotée, datée et signée au verso par l'artiste à l'encre noire: "1/1, sept 2010, Arno Bani". Septembre 2010 est la date de la vente de ces clichés inédits chez Pierre Bergé et Associés. C'est en 1999 lors d'un séjour à Londres que Michael Jackson remarque le travail d'Arno Bani dans un numéro du Sunday Times magazine. Fasciné par ses clichés de mode, il fait venir le jeune photographe de 23 ans à New York et lui demande non seulement de le photographier, mais aussi de définir son look pour les dix prochaines années. Cette rencontre sera suivie de plusieurs réunions de travail et enfin d'une séance photo de trois jours dans des studios de Malakoff, en banlieue sud de Paris. Ces photographies, supposées servir d'illustration à la pochette de l'album Invincible furent revendiquées par la maison de disques de Michael Jackson et ne furent révélées au public qu'en 2010, année suivant la disparition du king of pop. « Cette collaboration achèvera d'installer Arno Bani comme l'un des photographes les plus doués de sa génération. Par la suite, il est sollicité par des institutions de la mode et du luxe comme Lacroix, Givenchy et Cartier ou par les musiciens du duo air, David Guetta et Bob Sinclar. À vingt-cinq ans, Arno Bani est un photographe reconnu au-delà des frontières de la mode. Faite d'oppositions, mélangeant classicisme et modernité, son approche monochromique de l'image est désormais incontournable et s'exprime dans les pages de Citizen K, Spoon, Visionaire ou Jalouse. Il photographie ainsi Monica Bellucci, Mélanie Thierry ou Noémie Lenoir. » (Catalogue de la vente Pierre Bergé et Associés, décembre 2010)
1955- s.l. 26 octobre 1955, 20,9x26,9cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée à Igor Markevitch. Une page rédigée au stylo à bille bleue et signée "Ton Jean". Quelques pliures inhérentes à la mise sous enveloppe et une agrafe en marge haute gauche. Belle et longue lettre dans laquelle Jean Cocteau prend la défense de son ami le chef d'orchestre et compositeur ukrainien Igor Markevitch victime des foudres du critique Antoine Goléa. « Je suis stupéfait par ce qu'on me rapporte de Goléa. » Il ne nous a pas été possible de trouver la moindre trace d'un article de Goléa au sujet de Markevitch, mais l'Université de Caen conserve un dossier intitulé « Affaire entre Igor Markevitch et Antoine Goléa » daté de l'année de notre lettre. Il semble en effet, d'après ces archives qu'un procès ait bien eu lieu et que l'appel soit demandé par Goléa en octobre 1955 ; Cocteau commente à ce propos : « J'ai toujours été la victime de ces étranges procès qu'on gagne en appel - mais bien à la longue - et parfois après sa mort. » Jean Cocteau, dont l'écriture paraît ici torturée, semble en tout cas avoir été très atteint par cette histoire et loue le talent de son ami : « Ta prodigieuse maîtrise et le sacrifice que tu as fait de ton uvre au service de celles des autres. [...] il est incompréhensible qu'un esprit de sa culture ne reconnaisse pas, entre autres, que personne au monde ne conduit ce Sacre comme toi. » Plus qu'une lettre de soutien, ce document est un véritable plaidoyer en faveur de la liberté de création des artistes et une condamnation du mercantilisme culturel : « Mais a-t-il pensé que nos uvres dès qu'elles passent par un éditeur, une salle de concert, une salle d'exposition, deviennent des produits ? [...] Hélas, nos professions ne comportent pas de « diplômes » et nous courons le risque de professions libres. Notre seule chance est que le public se trouve rarement d'accord avec ses juges. » A cette époque les professions culturelles sont en effet assez mal encadrées et il faudra attendre 1959 et la création du Ministère pour l'Art et la Culture par De Gaulle et Malraux pour que les choses évoluent. Cocteau déplore enfin que la critique oriente le choix des « consommateurs » : « Déconseiller ces « produits » revient à leur causer le plus grand dommage. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1969- 29 janvier 1969, 21x27cm, une feuille filigranée Guerimand Voiron. - Letter typed and signed from André Malraux to Maurice Béjart. One leaf headed by the Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles (Ministry of Culture), bearing a stamp from 29 January 1969. André Malraux hopes to place choreographer Maurice Béjart in charge of the Ballet de l'Opéra in Paris. Béjart was at the time very well established in Brussels, as part of his troop Ballet du XXe siècle, performing at the Théâtre de la Monnaie, led by his friend Maurice Huismans. Following a report by Jean Vilar to reform the Opéra in Paris, Malraux takes the decision to call Béjart back to France: "J'aimerais que nous puissions nous rencontrer pour parler d'un projet que vous connaissez déjà et auquel j'attache une grande importance : la Direction de la Danse à l'Opéra" "I would like us to be able to meet to talk about a project that you already know and to which I attach a great significance: the Management of Dance at the Opéra." Malraux's idea was to name Boulez and Jean Vilar alongside him, thus forming a solid avant-garde, resolutely oriented towards the future of the arts. The choreographer declined the offer and continued his creations in Belgium. He becomes no less an admirer of Malraux to whom he will dedicate, fifteen years later, a ballet using Beethoven's music, which he entitled "Malraux ou la métamorphose des dieux." This letter is the only testimony existing to Malraux's request to the choreographer, which remained controversial. This nomination was not accepted by Béjart, who stayed in Belgium for ten years before heading to Lausanne. Provenance: Maurice Béjart's personal archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre dactylographiée et signée d'André Malraux à Maurice Béjart. Une feuille à en-tête du Ministre d'état chargé des Affaires Culturelles, portant un tampon du 29 janvier 1969. André Malraux souhaite placer le chorégraphe Maurice Béjart à la tête du Ballet de l'Opéra de Paris. Béjart était alors fort bien établi à Bruxelles, parmi sa troupe le Ballet du XXème siècle, se produisant au théâtre de la Monnaie dirigé par son ami Maurice Huismans. à la suite d'un rapport de Jean Vilar pour réformer l'Opéra de Paris, Malraux prend la décision de rappeler Béjart en France?: «?J'aimerais que nous puissions nous rencontrer pour parler d'un projet que vous connaissez déjà et auquel j'attache une grande importance?: la Direction de la Danse à l'Opéra.?» L'idée de Malraux était de nommer à ses côtés Boulez et Jean Vilar, formant ainsi une avant-garde solide, résolument tournée vers l'avenir des arts. Le chorégraphe déclina l'offre et poursuivit ses créations en Belgique. Il ne sera pas moins admiratif de Malraux à qui il consacra quinze ans plus tard un ballet sur des musiques de Beethoven, qu'il intitule «?Malraux ou la métamorphose des dieux?». La lettre constitue l'unique preuve de la demande de Malraux à Béjart, qui était jusqu'à présent soumise à controverse. Cette proposition du Ministre des Affaires culturelles ne fut pas honorée par Béjart, qui resta en Belgique pendant dix ans avant de prendre la route pour Lausanne. Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart.