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1945- Librairie Larousse, Paris 1945, 11,5x16,5cm, relié. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Très précieux envoi autographe signé d'André Hodeir à Boris Vian : "Bien amicalement à toi mon cher Boris. André Hodeir." Quelle provenance! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1900- s.n. s.d. (ca 1900), 9x13,6cm, une photographie. - Carte photographique représentant Paul Véronge de la Nux. Elle est enrichie d'un envoi autographe signé du musicien : "A ma chère petite élève Maxa Nordau très affectueusement offert par un grand admirateur de son papa. P. V. de la Nux". Paul Véronge de la Nux enseigna le piano à la future artiste peintre Maxa Nordau, fille de Max Nordau, l'un des fondateurs du mouvement sioniste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920- Paris s.d. (circa 1920), 14,5x9,5cm, une photographie. - Photographie originale représentant Jean Cocteau et Georges Auric assis à une table avec, en arrière-plan, Valentine Hugo assise également. Tirage d'époque. Très belle photographie sur laquelle Jean Cocteau réussit fixe l'objectif avec son regard perçant. Cette photographie a été prise au domaine du Grand Malesherbes dans le Gard alors la propriété de la famille Hugo. Une déchirure en bas du cliché restaurée au verso à l'aide d'une pièce adhésive transparente. Provenance : Fonds Bolette Natanson. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
ref. 15630Bâle, Birmann & Fils, (1830). 170 X 220 mm. relié cartonnage imprimé d'éditeur. 98 pp. illustrées de 43 figures dessinées et gravées sur cuivre par Jacques-Antony Chovin, né à Lausanne en 1720, sur l'original de M. Mérian, avec la célèbre double-face due à Chovin. Texte et vers accompagnant les scènes en allemand et en français. Au milieu du XVIIe siècle Mathieu Mérian avait reproduit dans une suite de planches les 42 tableaux peints par un artiste inconnu sur le mur du cimetière de l'église St-Jean à Bâle. Quelques piqûres, dos restauré en basane racinée, gardes neuves, les 3 premiers feuillets sont remontés.
ref. 138612aafParis, H.J. Jansen, an IX (1801), in-8°, 341 p. / 374 p.(sic = 377) + 1 p. blanche + 1 feuille d'errata, p. 61-62 coin arraché réparé, p. 205-208 coins marginaux défectueux) + 4 planches, Ex libris Peter E. Obergfell, reliure en demi-basane mouchetée, dos sobrement ornés en or, pièces de titre et tomaison rouges et vertes, plats recouverts de papier dominoté, tranches mouchetées.
ref. 239849Paris, au Mont-Parnasse, ruë Saint-Jean de Beauvais, 1724 2 vol. in-12, titre, 301 pp., [6] pp. n. ch. de table, iv pp. ; titre de relais, 260 pp., [5] ff. n. ch. de tables, musique notée dans le texte pour chacune des chansons, veau fauve marbré, dos à nerfs cloisonnés et fleuronnés, pièces de titre cerise, tranches rouges (reliure de l'époque). Une coiffe supérieure rognée, coins abîmés, mouillures claires angulaires au vol. I.
ref. 240794Paris, au magasin de musique de Prilipp, s.d. (vers 1830) in-8 oblong, [21] ff. (titre, musique notée), avec 6 planches lithographiées sous serpentes, chevrette bouteille, dos lisse muet, double encadrement de filet doré sur les plats avec larges fleurons d'angle, grand motif rectangulaire à froid poussé au centre des plats, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, tranches dorées (reliure de l'époque). Coins un peu abîmés, rousseurs.
1702ref. 19887Londini, H. Rhodes, 1702 ; grand in 8, veau brun, dos à nerfs muet, décor à froid à la duseuil sur les plats (reliure d’époque) ; portrait gravé par R. White en frontispice, XV, 151, [3] pp.
1925ref. 218191925 Gouache signée en bas à gauche, (1925), 34.7 x 25.7 cm.
1940ref. 123451940 1 Gouache, (1940), signée du cachet de l'artiste, 50 x 32.5 cm.
1940ref. 123351940 1 Gouache blanche sur fond noir, (1940), 15 x 50 cm et 24 x 32.5 cm.
1940ref. 123331940 1 Gouache et mine de plomb, titrée, (1940), 50 x 32.5 cm.
1894ref. 66614Paris 27 avril-3 mai 1894 | 26.50 x 17.60 cm | broché
1844ref. 14501Paris, Comptoir des Imprimeurs Unis, 1844 ; in-8 ; plein maroquin bleu-marine, dos à nerfs, titre doré, double filet doré sur les coupes, dentelle intérieure, toutes tranches dorées sur marbrure (Andrieux) ; (8), 526 pp.
1928ref. 16473EDITION D ART SUCCES 1928 1 Lithographie rehaussée au pochoir signée en bas à droite dans la planche, 1928, 47.2 x 31.8 cm.
1988ref. 44054Editions du Grésivaudan | Paris 1988 | 24 x 32 cm | 5 volumes en feuilles, chemises et étuis
1803In-16 p. (mm. 160x110), cartonato rosa edit. (con piccole macchie), 4 cc.nn., 61 pp.num., 1 c.b. E' dedicato: "Aux Créoles par leur admirateur Moreau de Saint-Méry" e sull'occhietto si legge: "Danse. Article extrait d'un ouvrage intitulé: Notions Coloniales..". Questo saggio contiene una delle prime descrizioni conosciute delle danze vaudou e caraibiche. L'A., Médéric-Louis-Elie Moreau de Saint-Méry (1750-1819), di famiglia creola della Martinica, fu nominato da Bonaparte "Administrateur Général des Etats de Parme, Plaisance et Guastalla". "Seconda edizione" (la prima è del 1801). Cfr. Brooks, 896. Con lievi fiorit. ma buon esemplare con barbe.
2016ref. 014159Paris Editions Ecarts 2016 In-4 En feuilles, couverture à larges rabats
1910ref. 7483Paris, A la Belle Edition, sans date [vers 1910]. In-4 broché de [56]p., couverture illustrée, titre au dos. Premier feuillet légèrement bruni.
1937ref. 125781937 1 Maquette originale pour un décor d'opéra, gouache, signée et datée en bas à droite, 1937, 18.5 x 26.5 cm, (encadrée).
1930ref. 192891930 Gouache, Momo, danseur mexicain, (1930), 31 x 22 cm.
ref. 110871927, 1952, 1914, s.d., 1916. Ensemble de 2 ouvrages, de 3 plaquettes, d'un dessin original et d'une photographie originale : *** Isadora DUNCAN, Ecrits sur la Danse. Manuscrits intédits et textes communiqués par Ch. Dalliès, Fernand Divoire, Mario Meunier, Geroges Delaquys et illustrés de dessins inédits par Antoine Bourdelle, José Clara et Grandjouan. Paris, Editions du Grenier, 1927. In-4, broché. Un des 725+25 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma. Joint : une PHOTOGRAPHIE ORIGINALE (Paul Berger, Paris) sur carte, représentant Isodora Duncan en pied. *** Valentine LECOMTE. La Danse de Isadora Duncan. Etudes en mouvement au crayon faites aux récitals dans les théâtres de Paris de 1903 à 1927 par Valentine Lecomte. 48 planches imprimées à la main par Raymond Duncan. Paris, Akademia Raymond Duncan, 1952. Un volume in-4 broché et 48 planches sous portefeuille (portfolio abîmé). Un des 200 exemplaires numérotés. Joint : un DESSIN ORIGINAL au crayon, et 2 invitations. *** Soirée organisée par Isadora Duncan au bénéfice de l'Ecole de la Danse de Bellevue. 1914. Plaquette in-4 broché, programme illustré de la Soirée (couverture abîmée). *** L'Oeuvre consacré à Isadora Duncan. In-4 broché (couverture salie). Recueil de textes de Rodin, Jean Jullien, Isadora Duncan, Gérard d'Houville, G. Robert du Costal, Fernand Divoire, Legrand-Chabrier, Paul-Boncour, François Bernouard et des illustrations d'Auguste Rodin, Albertine Bernouard, Claude Chéreau, Dunoyer de Segonzac, Louis Süe, Jean-Louis Boussingault. *** Isadora Duncan : Matinée au profit de L'Armoire Lorraine, Palais du Trocadéro, Dimanche 9 avril 1916. Plaquette in-4 broché.
1920ref. 181931920 A musical play. Gaiety theatre, s.l., s.d. (Londres, 1920), in-4, percaline rouge, dos lisse, pièce de titre en maroquin noir, 18 feuillets cartonnés, montés sur onglets (reliure postérieure).
1917- s.l. s.d. (circa 1916), 12,5x17cm, une feuille rempliée. - Belle lettre autographe signée de Georges Auric, alors mobilisé (27e corps, 3e unité, 1ère section) adressée à son amie Bolette Natanson. Quatre pages rédigées à l'encre noire sur un papier vergé. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Dans cette ambivalente lettre, à la fois teintée d'optimisme et de pessimisme, Georges Auric remercie son amie pour les nouvelles qu'elle lui donne et pour les livres qu'elle lui fait parvenir, le distrayant ainsi de son effroyable existence au front : "... il revèle bien des coins lumineux dans un monde où les cachots sont les domiciles quotidiens d'une humainté pitoyable." Il lui fait part de sa terrible expérience de la guerre qui le dépasse : "la bataille, le canon qui tue Dieu dans le coeur de la France et sanctifie l'Allemagne... toute cette machination prodigieuse... où ce sont les innocents qui reçoivent le coup de poignard dans le dos... l'escamotage inimaginable de cette vigne humaine qui ne mûrira jamais..." tout en entretenant quand même une lueur d'espoir dans tout ce chaos : "... on aime plus que jamais la France qui peut supporter cela et le monde qui vit cela, avec à côtés les petits et les grands drames quotidiens de la vie, la grande misère de l'or, de l'amour et de la gloire. Quelle folie. On voudrait être un humain d'après tout cela, voir, vivre, comprendre." Enfin Georges Auric se remémore, avec regrets, les moments passés, les occasions manquées et fugaces de la vie tout en attendant la mort qui rôde dans les tranchées : "... on oublie de vivre. On oublie de voir. Qu'ai-je vu ? Qu'avez-vous vécu ? Il y a quelques petits frissons et quelques coups de soleil qui m'on fait palpiter cinq minutes... J'ai manqué bien des occasions avec une amère jouissance et un fou mépris... Maintenant, j'attends le coup de fusil, la tranchée où l'on meurt... et je ne sais pas si je ressusciterais un jour à ma vie..." Superbe et touchante lettre dans laquelle Georges Auric se montre, comme ses frères d'infortune et d'armes, indélébilement marqué par l'affreuse expérience de la Grande Guerre. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]