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1803ref. 41822A Parme, imprimé par Bodoni, 1803. Petit in-8 de (8)-61 pp. 1 feuillet blanc, basane blonde, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, roulette dorée sur les plats (reliure de l'époque).
- S.n., s.l. s.d. (1957), 21,1x27cm, trois feuilles perforés et deux feuillets encollé sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et des tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Adélaïde blues". - trois feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - deux feuillets perforés tapés à la machine et contrecollés sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette sérénade amoureuse humoristique ne connut pas d'interprète. Adélaïïïïïde lui dis-je Je vous aime d'amour Mon oeil timiiiiide Vous doit son plus beau jour Question vocabulaire, c'est pas brillant Adélaïïïïïde Faites-moi signe et j'accours !... Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1957, 13,5x21cm & 21x27cm, 8 feuillets perforés. - Deux manuscrits autographes complets de deux et quatre feuillets perforés de 58 et 61 lignes rédigé au stylo bille bleu et noir de la chanson intitulée "Le tube ". Le second manuscrit en français comporte quelques ratures, ajouts et corrections. Les manuscrits en français sont accompagnés d'une traduction en anglais, "The hit", sur deux feuillets (56 lignes) écrite au stylo bille noir. Les manuscrits sont conformes aux textes définitifs en français et en anglais de la chanson. Nous joignons, sur trois feuillets perforés, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple (un en français, l'autre en anglais). Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.d. (1958), 20,9x26,9cm, 4 pages sur 4 feuillets. - Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions)" on Paul Anka: "Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them." n. d. [but 1958] | 20.9 x 26.9 cm | 4 pages on 4 leaves Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions) [Recommendations for a review of opinions]" on Paul Anka. 4 pages written in blue ballpoint pen on 4 perforated leaves, stapled. Crossings out and corrections. Lateral fold to left margin, but light. The manuscript was for the "elite", which is to say the readers of Canard enchaîné, but was eventually published in La Belle époque (1980). A fine article promoting the Olympia concert of a young Paul Anka, 17 at the time, more than ten years before the global success of My Way. Incidentally, Boris Vian made the "American star" a little older than his actual years: " Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them". Vian, himself a songwriter and musician, nonetheless points out: "Since he has not written dozens and dozens of songs, he also sings other people's, for example 'Jingle Bells', because it's winter and Christmas." Vian insists on the snobbery of the Parisian public that is obviously less receptive to American innovations: "Paul Anka, the evening of the premiere, had a triumph with the 'people', which chilled the stalls, composed of knowing stars, semi-stars, demi-stars and the usual suspects at such occasions." Vian then responds point by point to the singer's detractors, singing his praises. "He sings very well and seems able to 'swing' in the Latin way...He has an excellent presence and almost too much craft for his age...He has far fewer 'airs' than one might have feared given his sales and publicity." Very aware of new American musicians, Boris risks a little bit of judgement, without losing his legendary humor, in keeping with the caustic tone of Canard enchaîné : "He is thus a classic singer when he wants to be, and unfortunately Anka is to be regarded well above the Kalin twins, those two awful monkeys and the grimacing Presley (whom we saw at the cinema)." As the title of this article indicated, "A recommendation for a revision", Boris Vian seems to have changed his mind about the young singer after attending his French premiere. In another article planned for Canard enchaîné and written a little while earlier, he had declared: "You clearly know the latest nickname for the young singer Paul Anka, 'the Canadian bawler. He is short and charming; the Anka of misfortune." Provenance : Fondation Vian [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit autographe de Boris Vian intitulé "Conseil de révision (des opinions)" à propos de Paul Anka. 4 pages rédigées au stylo à bille bleu sur 4 feuillets perforés réunis par des agrafes. Ratures et corrections. Pliure transversale en marge gauche sans gravité. Le manuscrit était destiné à « l'élite », c'est-à-dire aux lecteurs du Canard enchaîné, il a finalement été publié dans La Belle époque (1980). Bel article faisant la promotion du concert à l'Olympia du jeune Paul Anka, alors âgé de dix-sept ans, plus de dix ans avant le succès planétaire de My Way. Boris Vian vieillit d'ailleurs un peu la « vedette américaine » : « Paul Anka est un garçon de vingt ans qui écrit ses chansons et qui les chante. » Vian, lui aussi compositeur et interprète souligne pourtant : « Comme il n'en écrit pas des douzaines, il chante aussi d'autres que les siennes, par exemple « Jingle Bells » puisque c'est l'hiver et Noël. » Le chroniqueur insiste sur le snobisme du public parisien difficile et visiblement peu réceptif à la variété américaine : « Paul Anka, le soir de la première, a fait un triomphe aux « populaires », ce qui a refroidi le parterre, savamment composé de vedettes, demi-vedettes, quarts de vedettes et figurants habituels de ces cérémonies. » Boris Vian répond ensuite point par point aux détracteurs du chanteur, enchaînant les loua
1954ref. 82203S. n. | s. l. s. d. [entre 1954 et 1959] | 21.20 x 27 cm | trois feuilles perforées
1956ref. 82200S. n. | s. l. s. d. [entre 1956 et 1959] | 21.30 x 27 cm | trois feuilles perforées
1950ref. 82201S. n. | s. l. s. d. [entre 1950 et 1954] | 21.20 x 27 cm | trois feuilles perforées
1951ref. 84112S. n. | s. l. 6 janvier 1951 | divers | 6 feuillets
1958ref. 72776S. n. | s. l. s. d. [1958] | 21 x 27 cm | 3 feuillets perforés, 2 feuillets perforés, 1 feuillet de papier pelure et 1 feuillet de papier pelure contrecollé sur carton
1958ref. 73260S. n. | s. l. s. d. [1958] | 21 x 27 cm | 6 feuillets perforés dont 2 recto-verso
1954ref. 74388S. n. | s. l. 1954-1959 | 21 x 27 cm | un feuillet perforé
1890ref. 182521890 Fusain, sanguine et crayon bleu sur papier crème pâle, signé en bas à gauche, (1890), 38 x 29 cm., encadré.
1926ref. 86618Montfort l'Amaury 9 novembre 1926 | 13.50 x 10.40 cm | une page
1905ref. 86627Levallois-Perret s. d. [1905-1908] | 13.40 x 21.70 cm | trois pages sur un bifeuillet
2013ref. 83418s. l. (Paris) 19 décembre 2013 | 116.50 x 86.50 cm | une photographie encadrée
- S.n., s.l. s.d. (entre 1954 et 1959), 21,3x27cm , 2 feuillets et 2 autres contrecollés sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Demandez à l'intérieur". - deux feuillets à carreaux perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine et contrecollé sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, évoquant des crustacés et une maladie sexuellement transmissible reçue d'une jeune serveuse, ne fut jamais interprétée. Demandez à l'intérieur C'que vous n'voyez pas en d'vanture Venez tenter l'aventure Nos produits sont les meilleurs Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
ref. 74.1aafs.d. vers 1930, 23x29 cm. papier avec marque ‘B. CRAYON’, Passepartout
- Boston s.d. (1920), 12,9x16,6cm, 3 pages sur 1 feuillet remplié. - Autograph letter signed by the American impressionist painter Boston | 12,9 x 16,6 cm 3 pages on one folded leaf Fine autograph letter signed by John Singer Sargent addressed to avant-garde singer Eva Gauthier after their first encounter, enthusiastically sharing his love of Javanese art. A folded sheet on Copley-Plaza Boston stationery, 30 lines on 3 pages. The painter made two charcoal portraits of the singer which "will even become, in the minds of the public, a part of her identity" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace) widely used by the artist for her concert programmes, and now kept at the New York Public Library and the National Portrait Gallery in Washington. A keen music lover, Sargent was known to interrupt his sessions when working on a portrait of a composer, singer, or musician to rush to the piano and play a few bars. The recipient of the letter Eva Gauthier was considered the "High Priestess of Modern Song" by the Boston Herald. She began her career as an opera singer in Canada and London before moving to Java from 1910 and became the first Western woman to bring Javanese and Malay music into her repertoire. She was also one of the few female singers to bring Western classical music to China, Japan, Singapore, and Malaysia. Tremendously eclectic, she introduced the music of Stravinsky and Gershwin as well as works from the contemporary avant-garde, notably members of the Groupe des Six whom she met in 1920. Sargent had also immersed himself in Java's music and visual culture which inspired him one of his most notable orientalist achievements: the series of Javanese dancers discovered at the Paris Exposition Universelle in 1889. "A renowned painter, John Singer Sargent, who shared her table at a banquet, takes great pleasure in hearing her recount her years in Java" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace). Following one of these passionate conversations between Sargent and Gauthier, probably around 1919 or 1920, the painter writes her this letter: "it must be about two days since I sent you that javanese music that I had spoken to you about". Fascinated by the rhythmic music of the gamelan to which his models danced, he sent her a recording and a letter of recommendation to a family in London. Beautiful account of the painter and singer's common passion for Javanese culture which inspired Sargent one of his most beautiful series of paintings (Javanese dancer studies, 1889) and whose music was interpreted for the first time in the West by Eva Gauthier. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Belle lettre autographe signée du peintre John Singer Sargent adressée à Eva Gauthier. Un feuillet remplié à entête du Copley-Plaza à Boston, 30 lignes sur 3 pages. John Singer Sargent et Eva Gauthier partagent leur amour de la musique javanaise. Le peintre réalisa deux portraits au fusain de la chanteuse qui « deviendront même, dans l'esprit du public, une part de son identité » (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace), aujourd'hui conservés à la New York Public Library et à la National Portrait Gallery de Washington. Sargent, passionné de musique, était connu pour interrompre ses sessions lorsqu'il travaillait sur le portrait d'un compositeur, d'un chanteur ou d'un musicien, pour se précipiter au piano et jouer quelques mesures. La destinataire de la lettre, Eva Gauthier, fut considérée comme la "Grande prêtresse de la chanson moderne" par le Boston Herald. Elle débuta sa carrière de chanteuse lyrique au Canada et à Londres avant de se rendre à Java à partir de 1910 et devint la première femme occidentale à intégrer la musique javanaise et malaise à son répertoire. Elle fut également une des rares cantatrices à faire entendre la musique classique occidentale en Chine, au Japon, à Singapour et en Malaisie. Formidablement éclectique, elle fera connaître la musique de Stravinsky et de Gershwin ainsi que des uvr
- S.n., s.l. s.d. (entre 1954 et 1959), 21,2x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Piano-bar ou Piano cocktail". - deux feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, dont le titre n'est pas sans rappeler le célèbre "Pianocktail" de L'Ecume des jours ne fut pas interprété du vivant de son auteur. La fanfare hip hop NMB Brass Band n'en donna une version qu'en 2012. Dans un quartier fréquenté par des gens argentés Où le client ne boit que du whisky cent pour cent Y'a un p'tit bar genre acajou ciré et le soir Y'a un piano avec un pianiste Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (entre 1956 et 1959), 21,3x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet des manuscrits et tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Mambo mon coeur". - un feuillet perforé à carreaux rédigé au crayon de papier de la main de Boris Vian. Nombreuses ratures. - un feuillet perforé blanc rédigé à l'encre bleue également par Boris Vian. - une mise au propre tapée à la machine à écrire sur un feuillet blanc perforé. Cette chanson d'amour ne fut jamais interprétée. Cela fait bien longtemps que je te connaissais, mon coeur Cela fait bien longtemps que je te connaissais Et tu ne savais pas ce que c'est que d'aimer, mon coeur Et tu ne savais pas ce que c'est que d'aimer Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (entre 1950 et 1954), 21,2x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet des manuscrits et tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Le Quatrième Homme". - deux feuillets perforés et légèrement froissés rédigés à l'encre verte de la main de Boris Vian. Quelques annotations, également de sa main, au stylo bille bleu en marge. - un feuillet de texte tapé à la machine sur papier pelure. Annotations manuscrites au crayon en haut à droite : "ne figure pas au catalogue SACEM. Manque 1 ligne demander à Ursula." D'autres annotations indiquant notamment le texte du refrain au feutre vert. Cette chanson, faisant référence à la musique composée et enregistrée par Anton Karas pour Le Troisième Homme de Carol Reed en 1949, ne fut jamais mise en musique ni interprétée. Le premier homme était mort Le deuxième homme aussi Mais le troisième, increvable Jouait d'la cithare tout' la nuit [...] Et vive la cithare Et son rythme bizarre [...] Il avait vingt-neuf cithares Qu'il traînait derrière lui Coiffé d'un bonne tartare Comme Orson Welles en Russie Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1958), 21x27cm & 13,5x21cm & 21x27cm & 20x28cm, 3 feuillets perforés, 2 feuillets perforés, 1 feuillet de papier pelure et 1 feuillet de papier pelure contrecollé sur carton. - Manuscrit autographe complet de la chanson intitulée "Au bal des ballots" dont la musique fut composée par Henri Salvador et interprétée en 1979. - deux feuillets, de 13 lignes chacun, écrits au crayon noir avec ratures et corrections et constituant les deux versions initiales du refrain à l'état de brouillon - 59 lignes rédigées au stylo bille bleu rédigées sur trois feuillets de papier blanc perforés comportant des ratures et des corrections. - Deux tapuscrits, l'un sur papier pelure et l'autre contrecollé sur carton Très bel ensemble de cette chanson énumérant les différents styles de dancings. "Y a des bals pour les pompiers / Et les joyeux militaires. / Y en a pour les vieux notaires / Et les sombres charcutiers." Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1958), 21x27cm & 21x10,5cm, 6 feuillets perforés dont 2 recto-verso. - Manuscrit complet de "Ça pince" chanson interprétée par Henri Salvador en 1958 et qui en composa également la musique : - Un brouillon de quatre pages rédigées au stylo à bille sur deux feuillets oblongs arrachés à un carnet à spirales, présentant plusieurs strophes non retenues pour la version finale. - Une page rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de papier perforé blanc et présentant quelques ratures - Une mise au propre de la chanson, deux pages rédigées sur deux feuillets perforés blancs au stylo à bille bleu Enfin, nous joignons la partition imprimée et aussi trois tapuscrits (dont un encollé sur carton souple) de cette chanson. Très bel ensemble de cette chanson qui fut enregistrée par Henri Salvador. Je m'en allais à la plage / Avec mon petit panier / Chercher des crab', des coquillages / Et des tas de crustacés Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
[Venetiis, apud Vincentium Valgrisium, 1546], in-8 piccolo, legatura antica in pergamena floscia, cc, [87] (su [92]: mancano 5 carte: A1, che recava il frontespizio, A2, A3, A6 e A7). Con marca xilografica in fine e 35 (su 41) vignette xilografiche tratte dalla serie della Danza macabra o Trionfo della Morte incisa su legno a Lione dai disegni di Hans Holbein il Giovane, precedute da citazione latina della Bibbia e seguite da quartina in latino. Prima edizione "valgrisiana" in latino, appena successiva a quella del 1545 in volgare. Le incisioni da Holbein - che costituiscono la più famosa e influente interpretazione del Trionfo della Morte - furono riprodotte in maniera egregia, tanto che nella prefazione all'edizione italiana l'editore si vantò che fossero migliori delle originali. Iniziano a c. I3r: Sermo de mortalitate di Cipriano; a c. L2r: De patientia [...] di Giovanni Crisostomo. Edizione rarissima: due soli esemplari censiti in Edit16, ma ambedue - come il nostro - scompleti: alla Bertoliana di Vicenza, mutilo del frontespizio, del fascicolo A e delle carte C4 e C5; e alla Biblioteca Comunale di Treviso, mutilo della carta F3. Lievi aloni marginali.
1999ref. 690371999 | 29.70 x 25 cm | deux planches-contact encadrées sous passe-partout