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1905ref. 86627Levallois-Perret s. d. [1905-1908] | 13.40 x 21.70 cm | trois pages sur un bifeuillet
2013ref. 83418s. l. (Paris) 19 décembre 2013 | 116.50 x 86.50 cm | une photographie encadrée
1954- S.n., s.l. s.d. (entre 1954 et 1959), 21,3x27cm , 2 feuillets et 2 autres contrecollés sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Demandez à l'intérieur". - deux feuillets à carreaux perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine et contrecollé sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, évoquant des crustacés et une maladie sexuellement transmissible reçue d'une jeune serveuse, ne fut jamais interprétée. Demandez à l'intérieur C'que vous n'voyez pas en d'vanture Venez tenter l'aventure Nos produits sont les meilleurs Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
ref. 74.1aafs.d. vers 1930, 23x29 cm. papier avec marque ‘B. CRAYON’, Passepartout
1920- Boston s.d. (1920), 12,9x16,6cm, 3 pages sur 1 feuillet remplié. - Autograph letter signed by the American impressionist painter Boston | 12,9 x 16,6 cm 3 pages on one folded leaf Fine autograph letter signed by John Singer Sargent addressed to avant-garde singer Eva Gauthier after their first encounter, enthusiastically sharing his love of Javanese art. A folded sheet on Copley-Plaza Boston stationery, 30 lines on 3 pages. The painter made two charcoal portraits of the singer which "will even become, in the minds of the public, a part of her identity" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace) widely used by the artist for her concert programmes, and now kept at the New York Public Library and the National Portrait Gallery in Washington. A keen music lover, Sargent was known to interrupt his sessions when working on a portrait of a composer, singer, or musician to rush to the piano and play a few bars. The recipient of the letter Eva Gauthier was considered the "High Priestess of Modern Song" by the Boston Herald. She began her career as an opera singer in Canada and London before moving to Java from 1910 and became the first Western woman to bring Javanese and Malay music into her repertoire. She was also one of the few female singers to bring Western classical music to China, Japan, Singapore, and Malaysia. Tremendously eclectic, she introduced the music of Stravinsky and Gershwin as well as works from the contemporary avant-garde, notably members of the Groupe des Six whom she met in 1920. Sargent had also immersed himself in Java's music and visual culture which inspired him one of his most notable orientalist achievements: the series of Javanese dancers discovered at the Paris Exposition Universelle in 1889. "A renowned painter, John Singer Sargent, who shared her table at a banquet, takes great pleasure in hearing her recount her years in Java" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace). Following one of these passionate conversations between Sargent and Gauthier, probably around 1919 or 1920, the painter writes her this letter: "it must be about two days since I sent you that javanese music that I had spoken to you about". Fascinated by the rhythmic music of the gamelan to which his models danced, he sent her a recording and a letter of recommendation to a family in London. Beautiful account of the painter and singer's common passion for Javanese culture which inspired Sargent one of his most beautiful series of paintings (Javanese dancer studies, 1889) and whose music was interpreted for the first time in the West by Eva Gauthier. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Belle lettre autographe signée du peintre John Singer Sargent adressée à Eva Gauthier. Un feuillet remplié à entête du Copley-Plaza à Boston, 30 lignes sur 3 pages. John Singer Sargent et Eva Gauthier partagent leur amour de la musique javanaise. Le peintre réalisa deux portraits au fusain de la chanteuse qui « deviendront même, dans l'esprit du public, une part de son identité » (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace), aujourd'hui conservés à la New York Public Library et à la National Portrait Gallery de Washington. Sargent, passionné de musique, était connu pour interrompre ses sessions lorsqu'il travaillait sur le portrait d'un compositeur, d'un chanteur ou d'un musicien, pour se précipiter au piano et jouer quelques mesures. La destinataire de la lettre, Eva Gauthier, fut considérée comme la "Grande prêtresse de la chanson moderne" par le Boston Herald. Elle débuta sa carrière de chanteuse lyrique au Canada et à Londres avant de se rendre à Java à partir de 1910 et devint la première femme occidentale à intégrer la musique javanaise et malaise à son répertoire. Elle fut également une des rares cantatrices à faire entendre la musique classique occidentale en Chine, au Japon, à Singapour et en Malaisie. Formidablement éclectique, elle fera connaître la musique de Stravinsky et de Gershwin ainsi que des uvr
1954- S.n., s.l. s.d. (entre 1954 et 1959), 21,2x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Piano-bar ou Piano cocktail". - deux feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, dont le titre n'est pas sans rappeler le célèbre "Pianocktail" de L'Ecume des jours ne fut pas interprété du vivant de son auteur. La fanfare hip hop NMB Brass Band n'en donna une version qu'en 2012. Dans un quartier fréquenté par des gens argentés Où le client ne boit que du whisky cent pour cent Y'a un p'tit bar genre acajou ciré et le soir Y'a un piano avec un pianiste Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1956- S.n., s.l. s.d. (entre 1956 et 1959), 21,3x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet des manuscrits et tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Mambo mon coeur". - un feuillet perforé à carreaux rédigé au crayon de papier de la main de Boris Vian. Nombreuses ratures. - un feuillet perforé blanc rédigé à l'encre bleue également par Boris Vian. - une mise au propre tapée à la machine à écrire sur un feuillet blanc perforé. Cette chanson d'amour ne fut jamais interprétée. Cela fait bien longtemps que je te connaissais, mon coeur Cela fait bien longtemps que je te connaissais Et tu ne savais pas ce que c'est que d'aimer, mon coeur Et tu ne savais pas ce que c'est que d'aimer Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1950- S.n., s.l. s.d. (entre 1950 et 1954), 21,2x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet des manuscrits et tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Le Quatrième Homme". - deux feuillets perforés et légèrement froissés rédigés à l'encre verte de la main de Boris Vian. Quelques annotations, également de sa main, au stylo bille bleu en marge. - un feuillet de texte tapé à la machine sur papier pelure. Annotations manuscrites au crayon en haut à droite : "ne figure pas au catalogue SACEM. Manque 1 ligne demander à Ursula." D'autres annotations indiquant notamment le texte du refrain au feutre vert. Cette chanson, faisant référence à la musique composée et enregistrée par Anton Karas pour Le Troisième Homme de Carol Reed en 1949, ne fut jamais mise en musique ni interprétée. Le premier homme était mort Le deuxième homme aussi Mais le troisième, increvable Jouait d'la cithare tout' la nuit [...] Et vive la cithare Et son rythme bizarre [...] Il avait vingt-neuf cithares Qu'il traînait derrière lui Coiffé d'un bonne tartare Comme Orson Welles en Russie Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. s.d. (1958), 21x27cm & 13,5x21cm & 21x27cm & 20x28cm, 3 feuillets perforés, 2 feuillets perforés, 1 feuillet de papier pelure et 1 feuillet de papier pelure contrecollé sur carton. - Manuscrit autographe complet de la chanson intitulée "Au bal des ballots" dont la musique fut composée par Henri Salvador et interprétée en 1979. - deux feuillets, de 13 lignes chacun, écrits au crayon noir avec ratures et corrections et constituant les deux versions initiales du refrain à l'état de brouillon - 59 lignes rédigées au stylo bille bleu rédigées sur trois feuillets de papier blanc perforés comportant des ratures et des corrections. - Deux tapuscrits, l'un sur papier pelure et l'autre contrecollé sur carton Très bel ensemble de cette chanson énumérant les différents styles de dancings. "Y a des bals pour les pompiers / Et les joyeux militaires. / Y en a pour les vieux notaires / Et les sombres charcutiers." Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. s.d. (1958), 21x27cm & 21x10,5cm, 6 feuillets perforés dont 2 recto-verso. - Manuscrit complet de "Ça pince" chanson interprétée par Henri Salvador en 1958 et qui en composa également la musique : - Un brouillon de quatre pages rédigées au stylo à bille sur deux feuillets oblongs arrachés à un carnet à spirales, présentant plusieurs strophes non retenues pour la version finale. - Une page rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de papier perforé blanc et présentant quelques ratures - Une mise au propre de la chanson, deux pages rédigées sur deux feuillets perforés blancs au stylo à bille bleu Enfin, nous joignons la partition imprimée et aussi trois tapuscrits (dont un encollé sur carton souple) de cette chanson. Très bel ensemble de cette chanson qui fut enregistrée par Henri Salvador. Je m'en allais à la plage / Avec mon petit panier / Chercher des crab', des coquillages / Et des tas de crustacés Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
[Venetiis, apud Vincentium Valgrisium, 1546], in-8 piccolo, legatura antica in pergamena floscia, cc, [87] (su [92]: mancano 5 carte: A1, che recava il frontespizio, A2, A3, A6 e A7). Con marca xilografica in fine e 35 (su 41) vignette xilografiche tratte dalla serie della Danza macabra o Trionfo della Morte incisa su legno a Lione dai disegni di Hans Holbein il Giovane, precedute da citazione latina della Bibbia e seguite da quartina in latino. Prima edizione "valgrisiana" in latino, appena successiva a quella del 1545 in volgare. Le incisioni da Holbein - che costituiscono la più famosa e influente interpretazione del Trionfo della Morte - furono riprodotte in maniera egregia, tanto che nella prefazione all'edizione italiana l'editore si vantò che fossero migliori delle originali. Iniziano a c. I3r: Sermo de mortalitate di Cipriano; a c. L2r: De patientia [...] di Giovanni Crisostomo. Edizione rarissima: due soli esemplari censiti in Edit16, ma ambedue - come il nostro - scompleti: alla Bertoliana di Vicenza, mutilo del frontespizio, del fascicolo A e delle carte C4 e C5; e alla Biblioteca Comunale di Treviso, mutilo della carta F3. Lievi aloni marginali.
1999ref. 690371999 | 29.70 x 25 cm | deux planches-contact encadrées sous passe-partout
1948ref. 84063S. n. | s. l. s. d. [1948-1949] | 31 x 20 cm | 3 feuillets
1927ref. 65370s. d. [après 1927] | 12.20 x 17.20 cm | trois photographies et une carte
1927- s.d. [après 1927], 12,2x17,2cm, trois photographies et une carte. - Maurice BéJART Three original childhood photographs of Maurice Béjart, and his birth announcement [after 1927] | 12.2 x 17.2 cm| three photographs and a card Three original photographs of Maurice Béjart as a child beside his mother, taken in Mougins. We attach the birth announcement, dated 1 January 1927, printed with his name "Maurice Jean Berger." Provenance: Maurice Béjart's personal archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Trois photographies originales de Maurice Béjart enfant aux côtés de sa mère, prises à Mougins. Nous joignons le faire-part de naissance, datant du 1er janvier 1927, imprimé à son nom «?Maurice Jean Berger?». Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart.
1949- Théâtre de Paris, Paris 7 octobre 1949, 20,9x26cm, 2 pages 1/4 sur 3 feuillets. - Théâtre de Paris, Paris 7 October 1949, 20.9 x 26cm, 2 pages 1/4 on 3 leaves. Two complete autograph manuscripts of André Breton's preface for the programme of the American dancer Katherine Dunham's show at the Théâtre de Paris: - The first, written in blue ink on one leaf and with many crossings out, includes several variations to the version published at the top of the programme. - The second, also written in blue ink on two leaves, matches almost word for word with the published version. Signed by André Breton on the second leaf. Attached: the original version of the show programme for which André Breton wrote this preface, published in October 1949 by the Théâtre de Paris (21 x 27 cm, stapled). Illustrated on the cover with a drawing by Paul Colin depicting Katherine Dunham, as well as photographs by Raymond Voinquel and Chadel. Interesting collection, bearing witness to the meeting of two worlds: dance and anthropology. Katherine Dunham, activist choreographer and dancer, but above all a specialist in the study of black and Latin-American dances, undoubtedly met the pope of surrealism in 1945 while the latter was in Haiti at the invitation of Pierre Mabille. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Deux manuscrits autographes complets de la préface d'André Breton pour le programme du spectacle de la danseuse américaine Katherine Dunham au théâtre de Paris : - Le premier, rédigé à l'encre bleue sur un feuillet et comportant de nombreuses ratures, comprend quelques variantes avec la version publiée en tête du programme. - Le second, également rédigé à l'encre bleue sur deux feuillets, correspond presque mot pour mot à la version publiée. Signature autographe manuscrite d'André Breton sur le second feuillet. On joint l'édition originale du programme du spectacle pour lequel André Breton rédigea cette préface, publiée en octobre 1949 par le Théâtre de Paris (21x27cm, agrafé). Il est illustré d'un dessin de Paul Colin représentant Katherine Dunham sur la couverture, ainsi que de photographies de Raymond Voinquel et Chadel. Intéressant ensemble, témoignage de la rencontre de deux mondes : la danse et l'anthoropologie. Katherine Dunham, chorégraphe et danseuse militante, mais avant tout spécialiste de l'étude des danses noires et latino-américaines, fit sans doute la rencontre du pape du surréalisme en 1945 alors que ce dernier se trouvait en Haïti sur l'invitation de Pierre Mabille.
Sehr seltene französische Erstausgabe über Totentänze. Das Buch wurde von Hausieren und auf Märkten verkauft, und zählt zu den beliebtesten padogogischen Bilderbüchern seiner Zeit. Künstlerlich bedeutende Totentanz-Folge mit 60 eindrucksvollen Holzschnitten. Sehr schönes sauberes Exemplar.
1958ref. 82212S. n. | s. l. s. d. [1958] | 21.20 x 27 cm | 5 feuillets (13,5x21cm) + 1 feuillet (20,8x27,1cm) + 2 feuillets cartonnés (20,9x27,9cm) + 2 feuillets de partition (19,9x27,5cm)
1945ref. 125721945 1 Aquarelle originale sur papier, gouache, signée en bas à droite, 1947, 19 x 27.5 cm., encadrée.
1958- S.n., s.l. s.d. (1958), 21,2x27cm, 5 feuillets (13,5x21cm) + 1 feuillet (20,8x27,1cm) + 2 feuillets cartonnés (20,9x27,9cm) + 2 feuillets de partition (19,9x27,5cm). - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Une bonne paire de claques". - cinq feuillets perforés de papier blanc rédigés au stylo bille bleu de la main de Boris Vian présentant le texte intégral de la chanson. Nombreuses ratures et corrections. - un feuillet perforé de papier à carreaux rédigé au stylo bille bleu de la main de Boris Vian d'une strophe inédite jamais ajoutée à la chanson. - deux feuillets perforés contrecollés sur carton, transcriptions du texte intégral et de la strophe inédite. - deux feuillets de partition piano-chant imprimée par les éditions de la Lyre en 1962. Cette chanson, dont l'air sage contraste avec la violence des paroles, connut de nombreux interprètes Louis Massis (1959), Anne Gacoin (1960), Les Charlots (1969), Mouloudji (1976), Henri Salvador (1979), L'Orchestre du Grand Turc (1990), Les Poubelles Boys (1994 et 1999), Les Victor Racoin (1999), Fabienne Déroche (2009), Les Bisons Ravis (2010). « En 1957, un certain Henry Cording enregistre "Rock and Roll Mops". [...] D'ailleurs derrière Henry Cording se cache en fait le chanteur Henri Salvador, et les auteurs de la chanson sont Michel Legrand pour la musique et Boris Vian pour les paroles. Ils récidiveront l'année suivante avec le « Blues du dentiste » et « Une bonne paire de claques dans la gueule ». » (J.-L. Calvet, La bande-son de notre histoire) Le manuscrit de la chanson présente quelques différences avec la version tapuscrite. Le « Tiens, salope ! » des deux versions a été tout à fait abandonné dans le chant. Sur le feuillet quadrillé, titré « Modification pour « Une bonne paire de claques » », figure une savoureuse strophe qui ne fut jamais ajoutée à la chanson finale : « Les compliments, ça fatigue et ça lasse / Et puis c'est rare que ça soye (sic) bien tourné / Une vraie raclée qui vous laisse quelques traces / C'est plus sincère et toujours apprécié. » Une bonn'paire de claques dans la gueule Un bon coup d'savate dans les fesses Un marron sur les mandibules Ca te f'ra une deuxième jeunesse Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1999- 1999, Photographies : 29,7x25cm / Cadres : 62x52cm, deux planches-contact encadrées sous passe-partout. - Diptych of twenty original photographic portraits front and back of Michael Jackson with the golden cape embroidered 1999 | Photograph: 29.7 x 25 cm / Frames: 62 x 52 cm | two contact-sheets framed under a mount Unique original prints of these color photographs, presented like contact sheets, signed by the artist, numbered 1/1 and dated 2010 - date of sale of these unpublished shots by Pierre Bergé et Associés. Original photographs of Michael Jackson by Arno Bani It is in 1999 during a stay in London that Michael Jackson noticed Arno Bani's work in an issue of the Sunday Times magazine. Fascinated by his fashion shots, he brought the young 23 year old photographer to New York and asked him not only to photograph him, but also to define his look for the next ten years. This meeting will be followed by several working meetings and finally a three-day photoshoot at the Malakoff studios in the southern suburbs of Paris. These photographs, supposed to serve as an illustration for the Invincible album cover, were claimed by Michael Jackson's record company and were not revealed to the public until 2010, the year after the King of Pop's death. «This collaboration will finish Arno Bani's installation as one of the most talented photographers of his generation. Subsequently, he was contacted by fashion and luxury institutions such as Lacroix, Givenchy and Cartier and by musicians such as the duo Air, David Guetta and Bob Sinclar. At 25 years old, Arno Bani is a photographer recognised beyond the borders of fashion. Made of oppositions, mixing classicism and modernity, his monochrome approach to image is now inescapable and is seen on the pages of Citizen K, Spoon, Visionaire and Jalouse. He also photographed Monica Bellucci, Mélanie Thierry and Noémie Lenoir.» (Pierre Bergé et Associés sales catalogue, December 2010) Ten original photographic portraits of Michael Jackson with the embroidered golden cape [FRENCH VERSION FOLLOWS] Tirage original unique de cette double série photographique en couleursprésentée comme deux planche-contact, numérotées, datées et signées au verso par l'artiste à l'encre noire: "1/1, sept 2010, Arno Bani". Septembre 2010 est la date de la vente de ces clichés inédits chez Pierre Bergé et Associés. C'est en 1999 lors d'un séjour à Londres que Michael Jackson remarque le travail d'Arno Bani dans un numéro du Sunday Times magazine. Fasciné par ses clichés de mode, il fait venir le jeune photographe de 23 ans à New York et lui demande non seulement de le photographier, mais aussi de définir son look pour les dix prochaines années. Cette rencontre sera suivie de plusieurs réunions de travail et enfin d'une séance photo de trois jours dans des studios de Malakoff, en banlieue sud de Paris. Ces photographies, supposées servir d'illustration à la pochette de l'album Invincible furent revendiquées par la maison de disques de Michael Jackson et ne furent révélées au public qu'en 2010, année suivant la disparition du king of pop. « Cette collaboration achèvera d'installer Arno Bani comme l'un des photographes les plus doués de sa génération. Par la suite, il est sollicité par des institutions de la mode et du luxe comme Lacroix, Givenchy et Cartier ou par les musiciens du duo air, David Guetta et Bob Sinclar. À vingt-cinq ans, Arno Bani est un photographe reconnu au-delà des frontières de la mode. Faite d'oppositions, mélangeant classicisme et modernité, son approche monochromique de l'image est désormais incontournable et s'exprime dans les pages de Citizen K, Spoon, Visionaire ou Jalouse. Il photographie ainsi Monica Bellucci, Mélanie Thierry ou Noémie Lenoir. » (Catalogue de la vente Pierre Bergé et Associés, décembre 2010)
1867- Choudens, Paris S.d (1867), 19x28cm, relié. - Roméo et Juliette - Opera score in 5 acts by J. Barbier et M. Carré Choudens, Paris n.d (1867), 19x28cm, bound. First edition. Opera in five acts based on the play Romeo and Juliet by William Shakespeare, music by Charles Gounod for voice and piano and libretto by Jules Barbier and Michel Carré. Bound in half red chagrin (retinted), gilt spine, glazed calico boards with double gilt fillets, central gilt initials of Ernest Beulé on the first board, moiré silk endpapers with some spotting and staining to the margins, first original cover preserved, all edges gilt, strictly contemporary binding. Rare inscription signed by Charles Gounod to the archaeologist E(rnest) Beulé. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale de cette partition de l'opéra en cinq actes tiré de l'oeuvre de William Shakespeare, composition musicale de Charles Gounod pour chant et piano et livret par Jules Barbier et Michel Carré. Reliure en demi chagrin rouge avec reprise de teinte, dos à cinq nerfs orné de doubles caissons et de pointillés dorés, plats de percaline grainée avec double filet doré en encadrement, initiales d'Ernest Beulé estampées à l'or au centre du premier plat, contreplats et gardes de papier moiré comportant quelques salissures et brunissures marginales, premier plat de couverture conservé, toutes tranches dorées, reliure strictement de l'époque. Précieux envoi autographe signé de Charles Gounod à à l'archéologue E(rnest) Beulé sur la page de dédicace.
1908ref. 1849G. Pellet éd., Paris, 1908. Album In-folio (400 x 580 mm), en feuilles, couverture générale de vélin gris illustrée d'une eau-forte, portefeuille de l'éditeur. 12 EAUX-FORTES, AQUATINTE ET POINTE-SÈCHE, chaque épreuve signée au crayon par l'artiste. L'une des très rares 30 suites avec remarques et avant réduction des cuivres. Très belles épreuves, d'une exceptionnelle fraîcheur, avec remarques, signées à la mine de plomb et revêtues du timbre de l'éditeur (L. 1191). Très grandes marges. Chaque planche est signée au crayon par Louis Legrand et justifiée 7/30, portant le cachet de l'éditeur et paraphée GP par lui au crayon. La gravure répétée de la couverture est justifiée et paraphée par Pellet mais non signée par l'artiste comme habituellement. Suite complète. Parfait état de conservation avec le portefeuille original très beau. Photographies supplémentaires sur demande. Album “La petite classe”. Paris, Pellet 1908. Aquatint, etching and drypoint (12 plates 410 x 590 mm) 1/30 on Japan paper with remarques and before plate reduction. Each print is numbered 7/30, signed by Louis Legrand and with the blind stamp of Pellet editor with his paraph. More pictures on request. Références : Arwas 358 à 370 ; Lugt 1191. Sur l'artiste : Louis Legrand est né à Dijon en 1863. Son désir de devenir artiste est tel qu'il étudie à l'école des Beaux-Arts de Dijon en soirées et pendant ses heures de loisirs, tout en travaillant comme employé de banque. En 1883, il obtient le Prix Desvoge. En 1884, il part pour Paris où peu de temps après son arrivée, il s'initie aux techniques de gravure avec Félicien Rops qui dira de lui : Quel homme, ce Legrand, il trouverait des angles dans une boule de billards. Sa technique préférée est l'aquatinte monochrome ou en couleurs. Ses débuts sont assez difficiles et marqués par une certaine maladresse et une inexpérience. Pendant les quelques années qui suivent, Louis Legrand gagne essentiellement sa vie en réalisant des dessins pour des journaux d'enfant. Dès 1887, Louis Legrand collabore au journal Le Courrier français pour lequel il remet chaque semaine un dessin qui met souvent l'accent sur la déchéance et la mort qui attendent la prostituée et son client, plutôt que sur les plaisirs et les jeux. Poursuivi pour obscénité et après avoir purgé une courte peine de prison, Legrand abandonne sa carrière d'illustrateur satirique. En 1891, il participe, avec une série d'illustrations en couleurs, au Gil Blas illustré consacré à un reportage sur le cancan et ses principaux interprètes écrit par Erastène Ramiro et décrivant l'entraînement sévère auquel les danseurs se soumettent. Vendu à 6000 exemplaires, le magazine fait connaître le nom de Legrand à travers la France. Fort de ce succès, l'éditeur Dentu persuade Louis Legrand de réaliser des eaux-fortes de ses mêmes aquarelles afin de les publier l'année suivante sous le titre Le Cours de Danse Fin de Siècle avec un texte révisé de Ramiro. Après avoir terminé sa série sur le cancan, Legrand s'intéresse au monde de la danse et fréquente les coulisses et salles de répétition. C'est le travail avant la scène qui retient l'intérêt de l'artiste. Outre de nombreuses aquatintes, dessins et pastels, il réalise deux albums consacrés à ce monde de la danse. Le premier intitulé "Les Petites du Ballet" (1893) se compose de douze aquatintes et retrace l'évolution des futures ballerines. Le second "La Petite Classe" (1908) composé de douze grandes gravures et aquatintes traite des danseuses professionnelles. C'est le plus accompli du point de vue artistique et technique. En 1896, la galerie " L'Art Nouveau " de Samuel Bing expose près de deux cents gravures de Louis Legrand retraçant ainsi l'ensemble de son œuvre. En 1900, Legrand obtient une médaille d'argent à l'Exposition universelle de Paris. En 1906, il reçoit la Légion d'Honneur. Il meurt en 1951, dans un oubli complet. Les sujets de prédilection de l'artiste sont la vie nocturne parisienne, les bars, les maisons closes, les cabarets. Il a précédé Henri de Toulouse-Lautrec et d'autres dans la représentation du cancan et des demi-mondaines de Montmartre. L'exposition au Musée provincial Félicien Rops présente tous ces thèmes en mettant l'accent sur l'art gravé de l'artiste. (Exposition au Musée Félicien Rops de Namur en 2006 : "Louis Legrand. Entre femmes et remous"). Italien : Portfolio (mm 590x410) contenente 12 incisioni ad acquatinta e puntasecca, ognuna firmata a matita e col timbro di Pellet. Brossura editoriale figurata grigia con un'incisione al piatto recante il titolo della suite e il nome dell'editore. Raro e prezioso esemplare fuori numerazione corrispondente ai 30 su carta Japon con remarques (gli altri 100 su simil-Japon erano senza remarques). Gustave Pellet era uno dei più grandi editori parigini tra '800 e '900: pubblicò le più importanti litografie a colori di Toulouse-Lautrec, opere grafiche dei divisionisti Signac e Luce, oltre ai simbolisti Rops e Redon. Aveva una particolare passione per Legrand di cui pubblicò circa 300 incisioni e acquistò la collezione dei suoi pastelli originali. Gli album di Legrand, specialmente quelli sulla danza, sono ormai rari a trovarsi completi perché spesso smembrati per vendere le singole incisioni.
1969ref. 655281969 | 16.80 x 21.60 cm | carnet en spirales
ref. 221843S.l., (ca 1770) 44 x 56 cm, dessin ancien au pastel sur papier fort, sous verre, cadre de bois doré ancien, petite tache au centre du tableau.