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1958- S.n., s.l. s.d. (circa 1958), 20,5x27cm, deux feuilles perforées. - Manuscrit autographe complet sur deux feuillets perforés de 22 lignes rédigé au crayon de papier de la chanson inédite intitulée "Cha cha Siné"comportant des ratures et corrections bien qu'il présente le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit de la chanson "Cha cha Siné". Au verso de l'un des feuillets, figure le manuscrit de 20 lignes, au crayon de papier, de la chanson "Un jour un vieux prof de maths" avec, également, de nombreuses corrections et ratures. Cette dernière a été interprétée par les Marche-pied en 2009 qui en composèrent aussi la musique. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1953- S.n., s.l. 1953-1956, 21x27cm, une feuille perforée. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 25 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "J'étais amoureux", avec quelques ratures, ajouts et corrections. Nous joignons, sur un feuillet perforé le tapuscrit complet de "J'étais amoureux". Bel ensemble de cette chanson qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1956- S.n., s.l. 1956-1958, 13,5x20cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 33 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "La java des Pussy-cats" avec quatre corrections tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1956 et 1958 et qui ne fut interprétée qu'en Benoît Deyrat en 1999 et les Marche-pied dix ans plus tard. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1954- S.n., s.l. 1954-1959, 17x22cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 16 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Douce et pure" dont le texte est conforme avec le texte définitif de la chanson. Au verso du premier manuscrit, figure un second signé Henri et portant le titre de la chanson "Charleston que je t'aime", comportant deux versions, la première rayée, abondamment corrigée et raturée. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson "Douce et pure". Bel ensemble de cette chanson composée entre 1954 et 1959 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1955- S.n., s.l. 1955-1957, 20x21cm & 21x27cm, trois feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 51 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Ce soir" avec quatre corrections et ratures tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Ce manuscrit est complété par un troisième feuillet qui correspond à un manuscrit de travail portant sur les troisième et quatrième (et dernier) couplets de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1955 et 1957 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. 1958-1959, 21x27cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet d'un feuillet perforé de 34 lignes rédigé àau crayon de papier de la chanson intitulée "Bientôt" comportant une correction et étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1958 et 1959 et qui fut interprétée par Jane Birkin en 2009. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. 1958, 21x27cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet d'un feuillet perforé de 27 lignes rédigé au stylo bille bleu de la chanson intitulée "Taxi ! " Le manuscrit est conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple. Manuscrit et tapuscrits sont accompagnés d'une reproduction de la partition de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1958, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta la même année. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1957- S.n., s.l. 1957, 13,5x21cm & 21x27cm, 8 feuillets perforés. - Deux manuscrits autographes complets de deux et quatre feuillets perforés de 58 et 61 lignes rédigé au stylo bille bleu et noir de la chanson intitulée "Le tube ". Le second manuscrit en français comporte quelques ratures, ajouts et corrections. Les manuscrits en français sont accompagnés d'une traduction en anglais, "The hit", sur deux feuillets (56 lignes) écrite au stylo bille noir. Les manuscrits sont conformes aux textes définitifs en français et en anglais de la chanson. Nous joignons, sur trois feuillets perforés, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple (un en français, l'autre en anglais). Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1957- S.n., s.l. 1957, 10x21cm & 13,5x21cm & 21x27cm, 5 feuillets perforés. - Trois manuscrits autographes complets sur 5 feuillets perforés et de trois formats différents ( de 55, 48 et 38 lignes) rédigés à l'encre bleue de la chanson intitulée "Robert ". Le manuscrit sur le feuillet le plus grand est conforme avec le texte définitif de la chanson, les deux autres comportent de grandes différences et d'importantes variantes avec le texte définitif. Ces derniers sont abondamment corrigés et raturés. Nous joignons, sur un feuillet perforé encollé sur carton souple, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1956- S.n., s.l. 1956-1958, 21x27cm, trois feuillets perforés recto-verso. - Deux manuscrits autographes complets sur deux feuillets perforés de 20 et 26 lignes rédigés au crayon de papier de la chanson intitulée "Depuis le jour où devant monsieur le maire " et en leurs versos le manuscrit de la chanson "C'est jeudi". Les deux manuscrits sont conformes avec le texte définitif de la chanson, le second comportant de nombreuses ratures et corrections. Aux versos des deux premiers feuillets se trouve le manuscrit de la chanson "C'est jeudi" d'environ 60 lignes, écrit au stylo bille bleu très abondamment corrigé, raturé et correspondant avec le texte définitif de "C'est jeudi". Le troisième manuscrit, de 27 lignes, écrit à l'encre noire et au crayon de papier est intégralement différent du texte définitif de la chanson et comporte ratures, corrections et ajouts. Nous joignons, sur un feuillet perforé, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite entre 1956 et 1958 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1947- S.n., s.l. 1947, 21x27cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet deux feuillets perforés de 64 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "C'était une pauv'gosse des rues " comportant deux ratures et une correction. Le manuscrit est conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1947, dont la musique fut composée par Albert Assayag, Yves Gilbert et Marcel Mouloudji qui l'interpréta en 1971. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1860- Ghemar Frères, Bruxelles s.d. (circa 1860), 6x9,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio des Frères Ghemar à Bruxelles, représentant Richard Wagner de profil. Annotations manuscrites au dos du cliché. Richard Wagner ne fit qu'un unique séjour en Belgique afin de diriger deux concerts dans la capitale les 25 et 28 mars 1860. C'est sans doute à cette occasion qu'il posa devant l'objectif des Frères Ghemar. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1955- s.l. 26 octobre 1955, 20,9x26,9cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée à Igor Markevitch. Une page rédigée au stylo à bille bleue et signée "Ton Jean". Quelques pliures inhérentes à la mise sous enveloppe et une agrafe en marge haute gauche. Belle et longue lettre dans laquelle Jean Cocteau prend la défense de son ami le chef d'orchestre et compositeur ukrainien Igor Markevitch victime des foudres du critique Antoine Goléa. « Je suis stupéfait par ce qu'on me rapporte de Goléa. » Il ne nous a pas été possible de trouver la moindre trace d'un article de Goléa au sujet de Markevitch, mais l'Université de Caen conserve un dossier intitulé « Affaire entre Igor Markevitch et Antoine Goléa » daté de l'année de notre lettre. Il semble en effet, d'après ces archives qu'un procès ait bien eu lieu et que l'appel soit demandé par Goléa en octobre 1955 ; Cocteau commente à ce propos : « J'ai toujours été la victime de ces étranges procès qu'on gagne en appel - mais bien à la longue - et parfois après sa mort. » Jean Cocteau, dont l'écriture paraît ici torturée, semble en tout cas avoir été très atteint par cette histoire et loue le talent de son ami : « Ta prodigieuse maîtrise et le sacrifice que tu as fait de ton uvre au service de celles des autres. [...] il est incompréhensible qu'un esprit de sa culture ne reconnaisse pas, entre autres, que personne au monde ne conduit ce Sacre comme toi. » Plus qu'une lettre de soutien, ce document est un véritable plaidoyer en faveur de la liberté de création des artistes et une condamnation du mercantilisme culturel : « Mais a-t-il pensé que nos uvres dès qu'elles passent par un éditeur, une salle de concert, une salle d'exposition, deviennent des produits ? [...] Hélas, nos professions ne comportent pas de « diplômes » et nous courons le risque de professions libres. Notre seule chance est que le public se trouve rarement d'accord avec ses juges. » A cette époque les professions culturelles sont en effet assez mal encadrées et il faudra attendre 1959 et la création du Ministère pour l'Art et la Culture par De Gaulle et Malraux pour que les choses évoluent. Cocteau déplore enfin que la critique oriente le choix des « consommateurs » : « Déconseiller ces « produits » revient à leur causer le plus grand dommage. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1879- Budapest 17 janvier 1879, 11x17,5cm, 4 pages sur un feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Jules Massenet, deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet. Pliure inhérente à l'envoi. Une petite fente à la jointure des deux feuillets, sans gravité. Belle lettre écrite par le compositeur lors de son premier séjour dans la capitale hongroise pour Le Roi de Lahore dont la première eut lieu huit jours plus tard : "Répétition générale ce matin [...] excellente exécution". Massenet évoque les aléas survenus qui ont contraint de décaler la programmation de l'opéra : "La Benza [Ida], notre Sitia, ne pouvant chanter demain à cause de son deuil, la première est remise à huit jours..." Cette lettre évoque également l'amitié entre Massenet et Franz Liszt, de plus de trente ans son aîné, qui prit le jeune compositeur sous son aile à la Villa Médicis en 1863 : "Je viens de chez Liszt, il est arrivé cette nuit à Peth, et sera à la première..." Surpris par le climat hostile de cette région qu'il visite pour la première fois, Massenet commente : "Le froid est affreux, la neige exaspère, nous allons au théâtre en traîneau [...] Restez au coin du feu, ah ! que vous souffririez de cette température, je t'assure que c'est la sensation de la Russie, la neige couvre tout. [...] je ne sors pas même un oeil, quel hiver même pour les Hongrois enfouis dans leurs peaux comme des Lapons !" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1909- Paris 1909, 14x9cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Jules Massenet adressée à André Dupuis et rédigée à l'encre noire au verso d'une vue photographique en noir et blanc d'Egreville. Enveloppe jointe. "Votre excellente lettre m'arrive le matin 16 sept - & j'ignorais que l'on avat joué Thaïs cette semaine..." Thaïs est un opéra en trois actes de Jules Massenet, livret de Louis Gallet, d'après le roman éponyme d'Anatole France. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1965- s.n., s.l. s.d. (ca 1965), 24x18,2cm, une photographie. - Portrait photographique du groupe britannique The Kinks, tirage argentique d'époque en noir et blanc. Tampon au dos. On joint le texte promotionnel de leur distributeur français, Disques Vogue : "Ils sont célèbres à Londres et dans toute l'Angleterre parce qu'il s'habillent comme les personnages de Dickens [...] mais aussi et surtout parce qu'ils ont beaucoup de talent. Qui sont donc ces Kinks dont tout le monde commence à parler ? [...] On peut déjà affirmer que leur carrière sera très longue...comme leurs cheveux !" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1942- Cannes 24 novembre 1942, 14,7x10,6cm, une carte. - Carte autographe signée de Reynaldo Hahn adressée à Georges Hoog. Une dizaine de lignes rédigées à l'encre bleue. Intéressante carte évoquant l'opéra Mireille : "Nous avons donné ici Mireille, la vraie Mireille, avec un éclat et un succès exceptionnels. J'attends patiemment le jour où ce chef-d'oeuvre pourra réintégrer, mais sans mutilations, le théâtre de l'Op. C." Composé par Charles Gounod d'après le poème provençal de Frédéric Mistral, l'opéra Mireille fut créé le 19 mars 1864 au Théâtre Lyrique. L'oeuvre fut remaniée à de nombreuses reprises et considéralement réduite. Il fallut attendre 1939 pour que la partition originale soit retrouvée, notamment grâce à l'aide de Reynaldo Hahn qui dirigea le 28 juin 1942 à Arles une représentation de la "vraie Mireille". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
2008- Le cherche midi, Paris 2008, 11,5x18,5cm, broché. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Bel exemplaire. Envoi autographe signé de Pierre Perret au journaliste d'Europe 1 Jacques Ourévitch. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1957- Grasset, Paris 1957, 12x19cm, broché. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Bel exemplaire complet de son prière d'insérer. Envoi autographe signé de Pierre de Latil à Jacques Panijel. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1923- Paris 1923, 22,2x27,4cm, une feuille. - Paris 1923 | 22,2 x 27,4 cm | one card Entrance card (22.2 x 27.4cm), two tone recto print wood engraving on strong beige paper, central fold. One corner restored but a good copy. Entrance ticket (n°1334 price 25) for the Grand Bal des Artistes organized at Bullier Hall, 31 rue de l'Observatoire in Paris on 23 February 1923 "for the benefit of the mutual aid fund of the Union of Russian Artists". Illustrated with a large, two tone wood engraving by Mikhail Larionov (1881-1964). On the back, the signature-stamp of S. Gourevitch, treasurer of the Union of Russian Artists. Mikhail Larionov was a naturalized French, Russian painter and decorator, close to Kasimir Malevitch and Vladimir Tatline, husband of Nathalie Gontcharova. At the beginning of the 20th century, he was one of the pioneers of the Russian Avant-garde. In 1914, he moved to Paris and notably produced the sets for Serge Diaghilev's Russian Ballets. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Carton d'entrée, impression recto bicolore en xylogravure sur papier fort beige, pliure centrale. Un coin restauré mais bon exemplaire. Ticket d'entrée (n°1334 prix 25) pour le Grand Bal des Artistes organisé salle Bullier 31 rue de l'Observatoire à Paris le 23 février 1923 «au profit de la caisse de secours mutuel de l'Union des Artistes Russes». Il est illustré d'un grand bois gravé bicolore de Mikhail Larionov (1881-1964). Au verso tampon-signature de S. Gourevitch, trésorier de l'Union des Artistes Russes. Bel et rare exemplaire de cet ephemera, illustré d'une uvre originale de l'un des pionniers de l'avant garde russe, proche de Malevitch et époux de Gontcharova, Installé à Paris des 1914, Mikhaïl Fiodorovitch Larionov participe à la grande aventure des ballets russes dont il réalise plusieurs décors.
1953- Charles Portal, Paris 1953, 14x19,5cm, broché. - Edition originale, un des 1000 exemplaires nbumérotés sur vélin, le nôtre un des quelques hors commerce. Dos et plats légèrement et marginalement insolés, agréable exemplaire. Iconographie. Exemplaire d'André Rolland de Réneville comportant des envois autographes lui étant adressés par les nombreux collaborateurs de l'ouvrage : Maurice Toesca, Jean Guéritte, Yvette Darsonval, Robert Margerit, Jacques Chastel, Martine Cadieu, Nina Vyborouva. Signature manuscrite de Serge Lifar en regard de la page sur laquelle figurent les envois autographes. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1970- Sénégal s.d. (ca 1970), 14,8x10,6cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Maurice Béjart adressée à André-Philippe Hersin. Quelques lignes à l'encre bleue au verso d'une vue photographique en couleurs du marché de Ziguinchor (Sénégal). Journaliste, critique de danse et rédacteur en chef des Saisons de la danse, Hersin fut un grand défenseur du style chorégraphique de Béjart et lui consacra d'élogieux articles dans sa revue ainsi que des fascicules monographiques sur son oeuvre. "Le paradis d'Anne Béranger ! Je ramènerai moi-même certaines tenues surprenantes. Je pense souvent à vous ici (ne riez pas) je vous embrasse. Maurice" En 1977, Maurice Béjart fonda l'école Mudra-Afrique à Dakar, honorant ainsi la mémoire de son arrière-grand-mère sénégalaise Fatou Diagne, grand-mère de son père, le philosophe métis Gaston Berger. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1900- s.n. s.d. (ca 1900), 9x13,6cm, une photographie. - Carte photographique représentant Paul Véronge de la Nux. Elle est enrichie d'un envoi autographe signé du musicien : "A ma chère petite élève Maxa Nordau très affectueusement offert par un grand admirateur de son papa. P. V. de la Nux". Paul Véronge de la Nux enseigna le piano à la future artiste peintre Maxa Nordau, fille de Max Nordau, l'un des fondateurs du mouvement sioniste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
2004- JC Lattès, Paris 2004, 21,5x28,5cm, broché. - Edition originale. Bel exemplaire, iconographie. Envoi autographe signé de Claude Bessy à Pierrette Jars. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1865- s.d. (ca 1865-1869), 13,4x20,8cm, 4 lettres sur 16 pages. - Correspondance de 4 lettres autographes signées d'Émile Le Noir, rédigées à l'encre noire sur 16 pages et adressées au jeune chartiste et paléographe Paul de Fleury (1839-1923) auteur de plusieurs ouvrages sur les orgues et qui fit également l'inventaire des manuscrits de la bibliothèque de Poitiers. Discrètes pliures transversales inhérentes à l'envoi. Intéressante correspondance amicale évoquant des connaissances communes (les organistes Dessane, Joseph Franck et Lefébure) et des compositions d'Émile Le Noir. "M. Dessane [il s'agit probablement de Léon-Auguste Dessane, maître de Chapelle, organiste du grand orgue de Saint-Ambroise, deuxième organiste de Saint-Sulpice, l'un des fils du violoniste Louis Dessane] l'organiste de Saint-Sulpice, le remplaçant de M. Franck [il s'agit de Joseph Franck, le frère cadet de César Franck], se rend à Poitiers pour les affaires de famille à la suite de la mort de son père." Émile Le Noir lui a fait remettre un exemplaire de ses Cantiques. Il n'a pas reçu le compte-rendu de la réception de l'orgue de Saint-Louis, demande à Paul de Fleury de lui envoyer la composition de l'orgue de chur de la Madeleine de Paris qui doit être dans Georges ainsi que celui de Notre-Dame de Vitré qui est de Ducroquet. "L'affaire de mes cantiques est loin d'être terminée (...) quant au Libera de Monsieur d'Aubigny [un ami du père de Paul de Fleury], j'aime mieux attendre à être à Paris pour traiter cette affaire de vive voix avec Monsieur Franck (...) J'ai eu à apprendre à la gent enfantine une messe de Monsieur Franck pour la Saint-Jean". Il évoque ensuite le Libéra composé par Monsieur d'Aubigny: "J'ai porté le susdit Libera à M. Franck qui l'a trouvé à son goût, mais engage M. d'Aubigny à le faire chanter par 4 voix d'hommes. Je n'ai pas eu l'occasion de le montrer à M. Dubois [l'organiste et compositeur Théodore Dubois], mais je sais qu'il fait chanter des Libera en musique, je ne sais à quel moment de l'office à Saint-Sulpice". Il donne ensuite des précisions sur ce chant. "Monsieur Lefébure [Lefébure-Wely, organiste] est en vacances depuis plusieurs semaines, c'est M. Dessane qui le remplace. Dimanche dernier, il a fait un orage involontaire, les deux coudes sont tombés sur le clavier (...) Monsieur Franck n'est plus à Saint-Sulpice, on lui propose une très bonne place en province qu'il a accepté, c'est M. Dessane un de ses concurrents du mois d'octobre et un protégé de celui d'en haut qui a eu la place". Il évoque une messe à Saint-Augustin au cours de laquelle, il a entendu l'orgue électrique de Barker : "il est bon ? l'inauguration n'a pas eu lieu, je ne sais pas encore quand ce sera (...) Je dois aller dimanche prochain en remplacement orguener à notre Saint-Sulpice" et donne la description de l'instrument. [English description on demand] [FRENCH VERSION FOLLOWS] Correspondance de 4 lettres autographes signées d'Émile Le Noir, rédigées à l'encre noire sur 16 pages et adressées au jeune chartiste et paléographe Paul de Fleury (1839-1923) auteur de plusieurs ouvrages sur les orgues et qui fit également l'inventaire des manuscrits de la bibliothèque de Poitiers. Discrètes pliures transversales inhérentes à l'envoi. Intéressante correspondance amicale évoquant des connaissances communes (les organistes Dessane, Joseph Franck et Lefébure) et des compositions d'Émile Le Noir. "M. Dessane [il s'agit probablement de Léon-Auguste Dessane, maître de Chapelle, organiste du grand orgue de Saint-Ambroise, deuxième organiste de Saint-Sulpice, l'un des fils du violoniste Louis Dessane] l'organiste de Saint-Sulpice, le remplaçant de M. Franck [il s'agit de Joseph Franck, le frère cadet de César Franck], se rend à Poitiers pour les affaires de famille à la suite de la mort de son père." Émile Le Noir lui a fait remettre un exemplaire de ses Cantiques. Il n'a pas reçu le compte-rendu de la réception de l'orgue de Saint-Louis, demande à