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réf. 10845Marseille, 1981 1vol.: 67 p., 108 fig.;1vol.: 81 p., 655 fig.; 1carte;brochés ss emb. 21 x 31
réf. 13302Paris, 1989 346 p., reproductions couleur et N/B, broché. 22 x 28
réf. 11890Strasbourg, 1969 331 p., 1277 illustrations N/B. hors-texte, broché. 14,5 x 22
réf. 11450Paris, 1970 115 p., très nombreuses reproductions N/B et couleur, broché. 21 x 23
réf. 25186<meta charset="utf-8">Abdelkader Benchamma est devenu l'une des figures du dessin contemporain et participe à de nombreuses expositions en France et à l'étranger. Sa pratique se situe entre dessin classique, graphisme, design, modélisation scientifique et bande dessinée. Au feutre gouache, à l'encre, d'une grande finesse d'exécution mais réalisé sans esquisse préalable, le dessin d'Abdelkader Benchamma est pensé comme une écriture. Il peut aussi bien aborder la feuille d'un trait minutieux de graveur que le mur d'un geste généreux qui s'approprie l'espace. Arles, 2021 Actes Sud 176 p., Cartonnage éditeur. 22 x 28 cm
réf. 7942Paris, 2004 CTHS 222 p., 40 planches, broché. 21 x 27
réf. 14449Paris, 2008 Gallimard 221 p., très nombreuse illustrations, broché. 23 x 28,5
réf. 3661Paris, 1999 RMN 296 p., 353 illustrations, broché. 25 x 28
réf. 19261Calder, Kelly, Lichtenstein, Marden,Warhol... Le meilleur de l'art américain d'après-guerre, avec pour chaque artiste un ensemble éblouissant. C'est la réunion de deux collections exceptionnelles que les visiteurs du Grand Palais et du musée Granet découvrent en avant-première : celle du San Francisco Museum of Modern Art (SFMOMA) et celle que Doris et Donald Fisher ont construite avec passion dans cette ville phare de la côte Ouest, Ce partenariat, formé dans le but de partager ces oeuvres avec le public, les réunira définitivement, à la faveur d'une spectaculaire extension du musée. Carl André, Chuck Close, Richard Diebenkorn, Dan Flavin, Philip Guston, Donald Judd, Sol LeWitt, Agnes Martin, CyTwombly... Ils sont quatorze au total. Tous marqueurs d'un moment de l'esthétique du XXe siècle. L'excellence de la collection Fisher, des innovations de l'abstraction jusqu'aux questionnements du minimalisme, avec un détour coloré par le pop art, fait de San Francisco une destination incontournable pour les amateurs d'art moderne et contemporain, le musée vivant d'une génération, en escale en France pour quelques mois. Paris, 2015 RMN 180 p., illustrations couleur, relié. 21 x 24,5
réf. 13570Paris, 1983 RMN 322 p., 257 illustrations couleur et N/B, broché. 21,5 X 24
réf. 19637Entre 1905 et 1930, différents courants et écoles voient le jour, animés par l’énergie et la richesse de la création au début du XXe siècle Paris, 2015 Hazan 408 p., illustrations couleur, relié. 21 x 27
réf. 17523Paris, 2013 Hazan 263 p., illustrations couleur, broché. 21,7 x 27,5
réf. 18256Comment vit une oeuvre littéraire sortie des mains de son auteur ? Comment un roman se poursuit-il au-delà de l’imaginaire des lecteurs, dans les images où l’incarnent illustrateurs et adaptateurs ? Ce sont ces questions que pose l’exposition en explorant la destinée de l’un des romans les plus fascinants de Victor Hugo, à travers son illustration et ses adaptations au cinéma, au théâtre et en bande dessinée. Paru en 1869, épopée adressée au « lecteur pensif avec le but « d’affirmer l’âme , L’homme qui rit est un livre d’amour et de révolte qui n’a rien perdu de sa portée politique et philosophique. Mais la pensée s’y incarne dans la figure monstrueuse d’un rire tailladé au couteau où se fixe la souffrance. Les paradoxes visuels y tiennent une place majeure et les jeux sur le regard et le « spectacle y foisonnent : Gwynplaine, mutilé, isolé par le rire qu’il provoque, ne trouve l’amour que par le regard intérieur de l’aveugle Dea et la fascination perverse de la duchesse Josiane. Ce monstre créé pour la vengeance et l’amusement des puissants, symbole de la perversité d’un régime a cristallisé l’imaginaire. Du film de Paul Leni à celui de Jean-Pierre Améris en passant par Batman ou L’ Apollonide, de la bande dessinée de Nicolas Delestret au théâtre forain Footsbarn, l’exposition, à travers dessins, peintures, photographies, gravures, extraits de films, enregistrements audio, costumes, dévide les fils multiples de cette fascination. Paris, 2014 Paris Musées 96 p., illustrations couleur, relié. 19,5 x 28
réf. 19409Qu’y-a-t-il de commun entre l’un des plus célèbres écrivains français et un violoniste suisse placé sous tutelle dans un hospice pour vieillards, ayant chacun vécu dans un siècle différent, sinon la pratique d’un dessin visionnaire, hors norme et hors marges, brouillant les frontières de l’art ? Paris, 2015 Paris Musées 160 p., illustrations couleur et N/B, broché sous jaquette. 19 x 28
réf. 18358Melun, 1990 112 p., illustrations couleur et N/B, broché. 21 x 29,7
réf. 21403L'exposition l'Or des pharaons réunit plus de 150 chefs-d'œuvre provenant du musée du Caire dont certains sortent pour la première fois d’Égypte, et présente une série d'ensembles prestigieux découverts dans les tombes royales et princières de l'Égypte pharaonique. « En Égypte l'or pur est comme la poussière des chemins... Il faut que tu m'envoies la même quantité d'or que ton père ! Ainsi s'exprimait un prince oriental écrivant au pharaon vers 1350 avant J.-C. Le mythe d'un eldorado égyptien remonte à la lointaine antiquité. Les déserts environnant la vallée du Nil recélaient d'abondantes richesses minérales, d'autres arrivaient par les voies commerciales ; avec l'établissement d'un empire égyptien, le pharaon levait de lourds tributs sur ses vassaux qui affluaient vers le trésor royal et celui des grands temples, en particulier celui d'Amon de Karnak. La Basse Nubie livrait annuellement 250 kilos d'or au temple de Karnak sous le règne de Thoutmosis III. Des découvertes aussi fabuleuses que celles de la tombe de Toutankhamon ou les trésors de Tanis n'ont pas manqué de renforcer ce mythe. De même que les trésors enfouis dans les tombeaux des pharaons appartiennent à notre imaginaire collectif, ces bijoux d’or souvent rehaussés de pierres de couleurs intenses : lapis-lazuli bleu foncé, feldspath vert, cornaline rouge, vases façonnés dans l’or témoignent du faste de la vie des rois et de leurs courtisans. Les plus anciens datent de la première dynastie avec les bracelets du roi Djer découverts dans sa tombe d'Abydos. L'orfèvrerie du temps des pyramides est illustrée par les bijoux d'or du roi Sekhemket provenant de sa pyramide de Saqqara et un ensemble ayant appartenu à la reine Hetephérès, mère de Khéops, enterrée au pied de la grande pyramide de Giza; on admirera particulièrement ses bracelets d'argent, le métal le plus prisé, incrustés de papillons. A Dachour et Illahoun, les pyramides des souverains de la XIIème dynastie ont livré des parures appartenant à des princesses de la famille royale : pendentifs «pectoraux« ajourés, ceinture d'orfèvrerie et délicats bracelets témoignant du raffinement de cette époque qui est considérée comme l'apogée de la joaillerie égyptienne. Avec l'ensemble de la reine Iah-hotep, mère du pharaon Amosis, découvert dans la nécropole de Dra Abou'l Naga, sur la rive Ouest de Thèbes, s'ouvre le Nouvel Empire : miroir à disque d'or, lourds bracelets, collier «large« illustrent la magnificence de la période. Malheureusement les tombes de ces grands souverains creusées dans les falaises de la Vallée des Rois ont été pillées sans scrupule dès l'Antiquité. On peine à imaginer les trésors évanouis que recélaient les tombes de grands monarques tels Chéops, Thoutmosis III ou Ramsès II... Une parure ouvragée, diadème et boucles d'oreilles, appartenant à un enfant royal de la XXe dynastie provient d'une cachette du même lieu. Et s'il ne comporte pas de bijoux remarquables, le mobilier funéraire de Youya et Touyou, beaux parents d'Amenhetep III, qui eurent le privilège d'être inhumés dans la Vallée des Rois est véritablement royal : sarcophage, masques funéraires et meubles plaqués d'or. Les sépultures royales découvertes en 1939 à Tanis dans le delta ont fourni une masse de bijoux et d'orfèvrerie datant des environs de l'an 1000 avant J.C. Pharaons peu connus, Psousennès Ier et Chéchanq III avaient emporté dans leur tombe des trésors qui rivalisent avec celui de Toutankhamon : sarcophage d'argent, masques d'or, bijoux, vases précieux... Ainsi s’achève chronologiquement notre parcours, les tombes des souverains postérieurs n'ayant pas été identifiées à l'exception de celles des pharaons d'origine soudanaise qui se feront enterrer dans leur pays. Au-delà d’une présentation de somptueux ensembles illustrés de documents retraçant leur découverte, cet ouvrage interroge également le statut de ces œuvres qui sont une des formes d'expression artistique les plus anciennes et les plus universelles ; ce qu'elles nous révèlent sur l'identité, la valeur, le rite, le corps, sur leur importance sociale et économique. Paris, 2018 240 p., 165 illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,5 x 28,5
réf. 17982Cet ouvrage accompagne une exposition qui se déroulera au MuCEM à Marseille du 11 mars au 25 août 2014. Il présentera une collection de 28 grands bronzes de grande qualité – actuellement exposés au musée archéologique de Rabat, mais découverts à Volubilis, et datant essentiellement de la période hellénistique – et un certain nombre d’œuvres complémentaires : bronzes du cabinet du roi au cabinet des monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France, bronzes de la collection Dutuit du Petit Palais, prêts du musée du Louvre. De nouvelles campagnes de prises de vue permettront de mettre en valeur les caractéristiques stylistiques et typologiques de ces bronzes, dans lesquels on peut reconnaître divers courants et écoles artistiques spécifiques. Ils témoignent d’un savoir-faire certain en vogue dans les classes aristocratiques et aisées de la société en Méditerranée à cette période. Cet ouvrage, richement illustré et d'une qualité de fabrication particulièrement soignée, proposera une analyse des goûts et pratiques d'une société particulière dans un temps donné en Méditerranée. Il présentera également l’origine des bronzes, les modèles et écoles, enfin le processus des opérations de fonte et les techniques, parfois très élaborées, des bronziers de l’Antiquité. Arles, 2014 Actes sud 192 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,6 x 32,4
réf. 18014Bologne, 1987 435 p., 274 figures, illustrations N/B, broché. 20,5 x 24
réf. 25266Ca catalogue, consacré à l'héritage artistique de Pierre Bonnard, met en évidence la continuité ininterrompue qu'il a engendré avec des peintres d'aujourd'hui. Bonnard n'est pas seulement "le nabi très japonard " mais aussi un peintre qui a su ouvrir des voies inconnues, introduisant par la nature au coeur de son processus pictural, une lecture nouvelle de la modernité. Depuis sa mort en 1947, sa notoriété a connu des hauts et des bas, car cette oeuvre inclassable et so singulière dans son époque à toujours fait débat. Elle n'est ni dans l'avant- garde, ni passéiste, elle appartient à un autre temps, celui de la longue durée qui marque l'origine de cette démarche pictural féconde qui renoue, par son attachement au réel, les fils de la mémoire, du sens et de la vie. Ainsi sont présnets dans ce catalogue, autour d'oeuvres de Bonnard, Geneviève Asse, Bathlus, Bardone, bazaine, Bioulès, Blanche, Frydman, Kimura, Lesieur, Mangú Quesada, Marchand, Rothko, Sagal, Truphémus et Vieira da Silva. Avec les essais d'Isabelle Cahn, Véronique Serrano et Sarah Whitfield. Le Cannet, 2021 SilvanaEditoraile 192 p., Broché, très nombreuse illustrations couleur. 19 x 27 cm
réf. 23010Ancienne capitale et berceau de la culture traditionnelle nippone, Kyoto est le lieu d'origine de l'école Rinpa, un des courants artistiques majeurs du Japon. Elaboré à l'aube du XVIIe siècle par Hon'ami Koetsu et Tawaraya Sotatsu, le style décoratif Rinpa a donné naissance à une sensibilité esthétique unique dont l'influence perdure de nos jours. Grâce à l'exposition «Trésors de Kyoto, trois siècles de création Rinpa «, sont présentés pour la première fois hors du Japon des chefs-d'oeuvre inestimables, comme la célèbre paire de paravents Dieux du vent et du tonnerre de Tawaraya Sotatsu, « Trésor national « appartenant au temple Kennin-ji de Kyoto et visible uniquement en de très rares occasions. Cet ouvrage présente plus de soixante oeuvres - peintures, gravures, objets en céramique, en bois ou en laque - réalisées par différentes générations d'artistes Rinpa nés à Kyoto. Paris, 2018 Paris Musées 192 p., nombreuses illustrations en couleur, broché. 21 x 30
réf. 25140<meta charset="utf-8">«J'ai peint pendant dix jours les montagnes et pendant cinq autres la rivière, le voudrais traverser ces paysages et gravir ces hauteurs jusqu'à leurs cimes. Mais aujourd'hui je n'ai point l'élan pour mettre mes chaussures de voyageur, je préfère contempler ces esquisses qui sont autant de voyages immobiles.» Wang Hui(1632-1717) La collection Chih Lo Lou ("le pavillon de la félicité parfaite"), conservée au musée d'Art de Honk Kong, rassemble des chefs-d'oeuvres de la peinture des dynasties Ming (1368-1644) et uing (1644-1912). Créées à un moment clé de l'histoire de la Chine, ces oeuvres d'une grande poésie reflètent les aspirations des lettrés à se retirer du monde; pour vivre parmi les collines boisées et les montagnes inaccessibles. Cet ouvrages est une invitation à contempler un bosquet d'automne, des pêches en fleur et des montagnes baignées dans la brume où jaillit une source, autant qu'à découvrir et comprendre l'histoires de ces artistes majeurs aux oeuvres exceptionnelles. Paris, 2021 Paris-Musée. 160 p., broché. 210 x 300 mm
réf. 14199Paris , 2010 Somogy 207 p., nombreuses illustrations couleur, broché. 22 x 29
réf. 17067Rennes, 2013 PURennes 303 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 22,7 x 28,7
réf. 24058<meta charset="utf-8"> <meta charset="utf-8"><meta charset="utf-8">Alphonse Mucha (1860-1939), artiste tchèque exilé à Paris après une formation à Prague et à Vienne, fut un témoin et un acteur majeur de l'effervescence de la Bohème artistique parisienne. Le « style Mucha » est mondialement célèbre et emblématique de l'Art nouveau, mouvement européen de grande ampleur que cet artiste contribua largement à créer. L'exposition revient bien sûr sur cette première période de l'artiste, lorsque Mucha travaille pour le théâtre et la publicité à Paris, mais entend également rendre compte de la diversité de son œuvre de peintre, dessinateur, sculpteur ou photographe. L'introduction générale du catalogue de l'exposition, écrite par la commissaire de l'exposition, Tomoko Sato, retrace la carrière de cet artiste aux multiples facettes. Chaque essai explore ensuite un axe précis de sa personnalité artistique. Antoine Marès donne les clés du contexte géopolitique de l'Europe de l'Est à cette l'époque et révèle l'implication artistique de Mucha dans le patriotisme slave. David Jumeau-Lafond explore les influences symbolistes, théosophiques et franc-maçonnes de son œuvre. Enfin, Véronique Vienne étudie l'efficacité extraordinaire du langage graphique de cette œuvre multiple. Une chronologie mettant en perspective la carrière de Mucha avec les événements de son temps clôt l'ouvrage. Paris, 2018 RMN 248 pages, 250 illustrations couleur et N/B., broché. 20,5 x 32
réf. 19956Le Musée du Luxembourg accueille les chefs-d’oeuvre des musées de Budapest. Le célèbre Szépmuvészeti Múzeum, en cours de rénovation, se joint à la Galerie Nationale Hongroise pour présenter à Paris les fleurons de leurs collections, depuis la sculpture médiévale jusqu’au symbolisme et à l’expressionnisme. L’exposition rassemble quatre-vingt peintures, dessins et sculptures de Dürer, Cranach, Greco, Goya, Manet, Gauguin, Kokoschka (…) et une dizaine d’oeuvres emblématiques de l’art hongrois offrant une perspective inattendue sur l’art européen. Paris, 2016 RMN 248 p., 165 illustrations, relié. 23,5 x 27