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rif. 18242Epernay, 1987 102 p., illustrations couleur et N/B, broché. 21 x 29,7
rif. 18112Zürich, 1993 336 p., illustrations couleur, broché. 22,5 x 28
rif. 18110Paris, 1995 398 p., illustrations en couleur, broché. 23 x 28
rif. 18105Exposition conçue et mise au point par Yvonne Zervos. Paris, 1970 4 p., 210 illustrations N/B, broché. 25,2 x 32
rif. 18003Paris, 1983 320 p., illustrations couleur et N/B, broché. 21 x 27
rif. 18270Cet ouvrage, édité à l'occasion de la première grande exposition consacrée à Miro depuis 1974 à Paris, est le premier à s'attacher aux années fondamentales de son œuvre, celles-là même de l'invention de son langage pictural, de ses chefs-d'œuvre les plus énigmatiques, souvent mal connus en France. L'éclairage est porté sur les ressorts d'une création élaborée dans un va-et-vient permanent et fécond entre la terre catalane de Montroig et les milieux littéraires et artistiques de Paris, que Joan Miro découvre en 1920. Il donne un véritable portrait de cet homme farouchement indépendant, pourfendeur de conventions, zigzagant entre le surréalisme et l'abstraction, et toujours en quête d'un absolu poétique. Les amateurs et les historiens de l'art peuvent trouver de quoi interroger, selon des axes nouveaux, l'extraordinaire complexité de Miro dans ces années vingt et trente d'intensive production : travail du « fond «, figure fantôme, modulation des couleurs, collages - assemblages, usage de matériaux vils, etc. Ils peuvent pénétrer cette vision picturale profondément hallucinée - et unique en son temps -, dont l'énergie - destructive, reconstructive - procède de cette remontée « aux origines « qui fascine tant aujourd'hui. Une chronologie amplement documentée sur la période permet de suivre non seulement le rythme de la production de Miro, mais aussi sa réception « critique « et les liens qui ont uni le peintre à ses marchands ou à ses amis poètes ou artistes. Paris, 2004 Centre Pompidou illustrations couleur, broché. 28 x 28
rif. 17998Paris, 2003 Paris Musées 239 p., illustrations couleur et N/B, broché. 24 x 29
rif. 17990Edinburgh, 1988 143 p., illustrations couleur, broché. 21 x 25,5
rif. 18258Paris, 2014 118 p., illustrations couleur, broché. 21,9 x 24,5
rif. 17982Cet ouvrage accompagne une exposition qui se déroulera au MuCEM à Marseille du 11 mars au 25 août 2014. Il présentera une collection de 28 grands bronzes de grande qualité – actuellement exposés au musée archéologique de Rabat, mais découverts à Volubilis, et datant essentiellement de la période hellénistique – et un certain nombre d’œuvres complémentaires : bronzes du cabinet du roi au cabinet des monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France, bronzes de la collection Dutuit du Petit Palais, prêts du musée du Louvre. De nouvelles campagnes de prises de vue permettront de mettre en valeur les caractéristiques stylistiques et typologiques de ces bronzes, dans lesquels on peut reconnaître divers courants et écoles artistiques spécifiques. Ils témoignent d’un savoir-faire certain en vogue dans les classes aristocratiques et aisées de la société en Méditerranée à cette période. Cet ouvrage, richement illustré et d'une qualité de fabrication particulièrement soignée, proposera une analyse des goûts et pratiques d'une société particulière dans un temps donné en Méditerranée. Il présentera également l’origine des bronzes, les modèles et écoles, enfin le processus des opérations de fonte et les techniques, parfois très élaborées, des bronziers de l’Antiquité. Arles, 2014 Actes sud 192 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,6 x 32,4
rif. 17983À l’occasion de la rétrospective « Vincent Van Gogh organisée au musée de l’Orangerie en 1947, le galeriste Pierre Loeb suggère à Antonin Artaud d’écrire un texte sur le peintre. Contestant la thèse soutenue par le Dr Beer dans Du démon de Van Gogh, l’écrivain s’insurge contre le jugement porté par la société sur la santé mentale de ce génie doué d’une lucidité supérieure et accuse ses détracteurs de l’avoir poussé au suicide. Pour étayer sa thèse, Artaud s’appuie sur les tableaux découverts à l’Orangerie. Il précise ses souvenirs en consultant deux livres abondamment illustrés et demande qu’on lui lise des lettres du peintre à son frère Theo. Son analyse inspirée révèle le sens profond et souvent occulté des toiles et des dessins de Van Gogh. Ce catalogue manifeste ainsi les connexions sensibles entre les deux artistes, à travers une quarantaine de tableaux, un choix de dessins et de lettres du peintre, ainsi que des dessins et photographies de l’écrivain. Paris, 2014 Skira 208 p., illustrations couleur, reliure toile éditeur. 24 x 32
rif. 18363Bruxelles, 1985 695 p., illustrations couleur et N/B, brochés. 21 x 29,7
rif. 18724Paris , 2014 Skira 320 p. illustrations couleur et N/B, relié. 25 x 30,5
rif. 18021Paris, 1998 150 p., illustrations couleur, broché. 23 x 29,7
rif. 18014Bologne, 1987 435 p., 274 figures, illustrations N/B, broché. 20,5 x 24
rif. 18010Lausanne, 1990 215 p., illustrations couleur, broché. 23,5 x 27,5
rif. 18427Chambéry, 1987 52 p., illustrations N/B, broché. 21 x 18
rif. 18006San Gennaro, mort en martyr des persécutions de Dioclétien, est le grand saint patron de la ville de Naples. Son sang, recueilli dans deux ampoules, se liquéfie de façon miraculeuse trois fois par an. En 1527, un contrat insolite est passé entre le peuple de Naples et le saint. En échange de sa protection contre les éruptions du Vésuve et la peste, le peuple s'engage à lui construire une chapelle et à lui constituer un trésor. Celui-ci est administré par la Députation, une institution laïque. Les plus importants chefs-d'œuvre réalisés et accumulés au cours des siècles sont montrés pour la première fois en dehors d'Italie au musée Maillol à Paris. Le collier de San Gennaro, spectaculaire assemblage de bijoux regroupant les dons d'illustres souverains ; la mitre du saint, réalisée en 1713, recouverte de diamants, rubis et émeraudes ; le reliquaire du sang du martyr en vermeil du XIVe siècle, œuvre d'orfèvres angevins, ainsi que des objets liturgiques somptueux, d'or et d'argent ornés de pierreries et de corail, en font l'une des plus grandes collections de joaillerie au monde. De nombreux bustes et statues en argent, réalisés par les plus importants sculpteurs et orfèvres de l'âge baroque, sont entourés de peintures par Luca Giordano, Le Dominiquin, Solimena. Trois éruptions du Vésuve peintes par Volaire placent cette collection dans son extraordinaire contexte, raconté dans cet ouvrage par huit auteurs italiens et français. Paris, 2014 Gallimard 186 p., illustrations couleur, broché. 22,2 x 28,5
rif. 34693Gent, 1982 256 p., illustrations N/B, broché. 18,8 x 25
rif. 18283Jaquette abimée. Paris, 1995 RMN 430 p., illustrations couleur et N/B, relié sous jaquette. 24 x 31,5
rif. 18651Les photographies présentées dans cette exposition ont été prises entre 1845 (daguerréotypes) et les années 1880. Une large place est faite aux années 1850, « âge d’or de la photographie , ainsi qu’à Édouard Baldus, dont les choix esthétiques sont en parfaite adéquation avec la monumentalité des sujets représentés. Si beaucoup de photographes, amateurs et professionnels, font le déplacement depuis Paris (les frères Bisson, Louis-Alphonse Davanne, André Giroux, Émile Peccarère, Eugène Piot), d’autres sont installés dans le Midi : Antoine Crespon à Nîmes et Dominique Roman à Arles, suivis d’autres moins connus. Une grande partie des photographies exposées ont un lien avec la politique de conservation et de restauration mise en œuvre par la Commission des Monuments historiques, créée en 1837. Certaines résultent d’une commande directe de l’Administration (Mission héliographique, 1851), d’autres ont été commandées par des architectes pour accompagner un devis ou pour documenter un chantier, d’autres encore ont été prises pour instruire une demande de classement. L’architecte Henry Révoil, qui eut souvent recours à la photographie, occupe de ce point de vue une place privilégiée. Les photographies donnent à voir des monuments récemment dégagés (le castellum de Nîmes, l’arc de Carpentras) ou en cours de restauration (les arènes de Nîmes, le temple de Vienne, les thermes de Constantin), mais aussi des monuments appelés à disparaître (les remparts de Narbonne) ; on y trouvera encore des vues des premiers musées lapidaires, installés dans des temples antiques ou dans des églises. En plus de la diversité technique, nous avons souhaité mettre l’accent sur la matérialité de la photographie, incluant des daguerréotypes, des négatifs, des panoramas d’un mètre de longueur et des vues stéréoscopiques. Des épreuves de qualité exceptionnelle, destinées à figurer en leur temps dans des expositions, nous montrent à quel point la photographie des premières décennies était chaque fois le résultat de choix esthétiques et techniques, chaque tirage étant unique. Elles côtoient des épreuves d’esprit plus « archéologique ou documentaire. À travers sa richesse et la beauté intrinsèque de nombreuses épreuves, la photographie nous restitue ici une image de la romanité plus directe que ne le feraient la peinture ou l’estampe, à une époque où les monuments antiques se révélaient au public dans toute leur intégrité, dépouillés de ce qui les avait dénaturés au long des siècles. Heule, 2014 Snoeck 239 p., illustrations couleur et N/B, broché avec une couverture à rabats. 22 x 28
rif. 18648Paris, 1993 Flammarion 487 p., illustrations couleur, broché. 23 x 31,5
rif. 18274Cognac, 2013 137 p., illustrations couleur et N/B, broché. 27,5 x 24
rif. 18273Aux IIe-IIIe siècles de notre ère, un roman fut composé à la gloire du conquérant qui avait fondé la ville d’Alexandrie, « tel un monde divin, objet universel de désir, au centre de la terre, comme le lui avait révélé en songe Sarapis, le dieu du monde. « Alexandrie la Divine , axe du monde, fut, aux époques hellénistique et romaine, durant près d’un millénaire, au cœur et au principe de la première mondialisation des savoirs et des croyances. L’ouvrage d’art et de science et l’exposition qui en portent le titre, évoquent ce qu’elle fut et quels furent, grâce à elle, les échanges intellectuels, culturels et religieux qui parcoururent dans l’Antiquité l’ensemble du monde habité, à la dimension voulue par le génie d’Alexandre et ordonnée par la puissance de l’Empire romain. Les héritages en furent immenses, dans le monde musulman comme en Europe jusqu’à l’avènement des Médicis qui firent de Florence la nouvelle Alexandrie d’une Renaissance humaniste. La Fondation Martin Bodmer, la Bibliothèque Laurentienne et la Fondation Gandur pour l’Art ont conjoint leurs trésors et leurs efforts pour en restituer l’éclatante destinée. Le concours de plus de cent savants et chercheurs parmi les plus réputés en renouvelle les connaissances et confère une dimension inédite aux manuscrits, aux objets archéologiques et aux sites historiques, présentés dans l’ouvrager par le biais de plus de 400 photographies originales, réalisées pour la plupart à la chambre grand format. L’exposition de la Fondation Martin Bodmer orchestre des papyrus, des manuscrits sources comptant parmi les plus prestigieux de la collection des Médicis et des objets archéologiques de la collection Jean Claude Gandur. Quarante photographies originales, tirées selon des procédés anciens, mettent en scène les lieux de production des écrits et des objets. L’ensemble offre une ouverture sur la lumière d’Alexandrie. Genève, 2014 1140 p., 2 volumes reliés sous emboîtage éditeur. 26,5 x 32,7
rif. 18738Peintre, graveur, mais aussi critique d’art, écrivain et poète, Émile Bernard est une personnalité majeure dont la place capitale dans l’élaboration de l’art moderne n’a pas toujours été reconnue. A la fin des années 1880, il inaugure le style cloisonniste, dialoguant avec Gauguin et Van Gogh au sein du foyer d’innovation picturale que constitue alors Pont-Aven. Après la controverse sur l’invention du symbolisme en peinture, qui en 1891 l’oppose violemment à Gauguin, Bernard s’installe au Caire, sans perdre cependant contact avec Paris. Cet exil égyptien est le lieu d’une profonde mutation qui l’amène à reconsidérer la stylisation schématique et la recherche de primitivisme symboliste. La découverte des maîtres anciens l’incitera cependant à renouer progressivement avec la tradition, dans des peintures au caractère monumental. De retour en France, il est en 1904 le premier à aller à Aix voir Cézanne, sur qui il a laissé des témoignages fondamentaux et qui le marquera profondément. Sa peinture se veut alors polémique. Mais, loin de se définir par un traditionalisme suranné, son art porte toujours la marque d’une personnalité curieuse et tourmentée, à la recherche de l’absolu artistique. Cet ouvrage, accompagnant la première rétrospective consacrée au peintre en France, permettra de découvrir la longue carrière de cet artiste protéiforme. Paris, 2014 Flammarion 248 p., illustrations couleur, broché. 22 x 28,5