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1872rif. 0053711872 Lyon, Vingtrinier, 1872. Grand in-quarto (257 X 326 mm) demi-maroquin noir à coins, dos à nerfs, titre doré, pièce d’armes dorée en queue, tête dorée, plats de la couverture conservés (L. Pouillet) ; XII-715 pages. Rousseurs concentrées sur quelques pages, sinon très éparses dans le reste du corps d'ouvrage.
rif. RO50016449Au ménestrel. XIXème. In-8. En feuillets. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 3 pages.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
1860rif. R240163394Librairie de Mme Ve Poussielgue-Rusand. 1860. In-8. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos frotté, Mouillures. VII + 544 pages. Quelqeus mouillures et rousseurs sans conséquences sur le texte. Une lettre en fac-similé, dépliante. Plats et contreplats jaspés. Dos cuir à 4 nerfs, titre et tomaison dorés.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle
1847rif. 014346Au Bureau De La revue De Bruxelles reliure Rigide Décorative Bruxelles 1847 15815 - 22 cm - reliure rigide en cuir au dos avec quatre nervures et fleurons et titres en dorure - BE
1938rif. 100134773Plon 1938 in8. 1938. Broché.
1881rif. R320134359Jules Gervais. 1881. In-12. Broché. Etat passable, 2ème plat abîmé, Dos abîmé, Mouillures. 307 + 32 pages - 1er plat plat absent - tampon + annotation + tâches sur la page de titre - déchirures, tâches sur le 2ème plat - renfort papier sur le dos - quelques rousseurs et mouillures à l'intérieur de l'ouvrage sans réelle conséquence sur la lecture.. . . . Classification Dewey : 240-Théologie morale et spirituelle
1877rif. 6698Bourg-en-Bresse, Imprimerie J.M. Villefranche, 1877 ; in-8, broché ; 47 pp. et 2 planches hors-texte, premier plat conservé.
1881rif. 35503219Saint-Etienne, impr. Théolier, 1881 ; plaquette in-12, brochée, couv. illustrée 8 pp.
1707rif. 152BfToul Alexis Laurent 1707 Fort in4 - Pein veau d'époque - dos orné à nerfs avec pièce de titre - Page de titre avec une belle vignette , X pages d'épitre , 6 pages de préface , Tables , 16 pages d'avertissement , 710 pages + CXXVIII Varia Regum et Principum Diplomata ( Actes ) - Absence de la carte Annoncée et du portrait de l'auteur en frontispice . Petit manque sur un mors et mors fragilisé sur 8 cm.
1707rif. 152BfToul Alexis Laurent 1707 Fort in4 - Pein veau d'époque - dos orné à nerfs avec pièce de titre - Page de titre avec une belle vignette , X pages d'épitre , 6 pages de préface , Tables , 16 pages d'avertissement , 710 pages + CXXVIII Varia Regum et Principum Diplomata ( Actes ) - Absence de la carte Annoncée et du portrait de l'auteur en frontispice . Petit manque sur un mors et mors fragilisé sur 8 cm.
1874rif. 281951874, Joseph ALBANEL, in-16 mi cuir de 640 pages, dos à 5 nerfs, Histoire du moyen-âge avec cartes couleurs | Etat : très bon état, dos tr-s légèrement usé, champs à peine frottés, quelques pages abimées au début et à la fin du livre avec également quelques rousseurs, une écriture sur la première page (Ref.: ref80253)
2010rif. R160225680Flammarion. 2010. In-8. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 21 pages - nombreux dessins en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 843.0692-Livres d'enfants
2010rif. 78772Flammarion 2010 56 pages 30x24x1cm. 2010. Album. 56 pages.
2010rif. 100086958Flammarion 2010 56 pages 24x30x1cm. 2010. Album. 56 pages.
1979rif. RO30322311Ardo / édition d'art. 1979. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 59 pages illustrées de reproductions en couleurs+ carte en noir et blanc et monochrome, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 708-Galeries, musées, collections d'art
1838rif. R260257339Crochard et Comp.. 1838. In-8. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos abîmé, Intérieur frais. 149 pages et 64 planches augmentées de dessins en noir et blanc hors texte. Dos très abimé.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
1976rif. 3191Belfond 1976 Broché - Couverture glacée illustrée éditeur - 186 pages Bon état général - Du texte surligné au stylo 246 g
1876rif. 138861876 br. in-8, 213pp., Lyon Auguste Brun 1876
rif. W2156BLWEditions Lajouanie BROCHE COMME NEUF . INTERIEUR TRES PROPRE . JAQUETTE PROPRE.
1688rif. 65860Chez Landry | à Paris 1688 | 10 x 16.50 cm | relié
rif. 012482Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Ousi [actuelle Shanghai ?], 17 avril 1872, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Je reviens du nord de mon district où j'ai passé toutes les fêtes de Pâques, depuis deux mois je suis en course et je dois repartir après demain matin. Je te trouve toujours fidèle à ton affection pour moi et ta lettre du 6 février m'attendait ici. J'ai reçu aussi les journaux que vous m'envoyiez, l'album des ruines de Paris et la photographie de mgr Surat. Je vous remercie de vos attentions délicates. [....] Vous pensez bien que parmi mes chrétiens j'ai toute sorte de personnes, les riches exceptés toutefois. Ici plus que partout ailleurs la malédiction de l'Evangile pèse sur eux. Outre cette raison principale, on peut ajouter qu'ici plus que partout ailleurs cette classe tient d'autant plus à la terre qu'elle y jouit davantage. La grande majorité de ces pauvres gens cultive quelques arpents de terre. L'admirable fécondité du sol leur demande au plus quatre mois de travail et ils ont une récolte de riz qui leur donne la nourriture de la famille d'abord puis de quoi vendre assez pour pourvoir aux vêtements et aux autres besoins. Je n'ai qu'un catéchumène qui possède 200 arpents, il n'en cultive que 40 qui suffisent amplement pour ses besoins, mais le pauvre homme est trop simple, il se laisse gruger par tous ses parents et amis payens, il en est toujours à la misère. J'ai aussi parmi mes chrétiens deux anciens prêtres des idoles, l'un brûlait l'encens devant Fo et les autres dieux que la Chine a empruntés à l'Inde, il avait la tête rasée, c'est un Bonze. Il est maintenant cuisinier dans un thé tenu par des payens (comme qui dirait dans un café). L'autre faisait pousser sa queue et récitait les prières chinoises devant je ne sais quel héros du céleste empire, c'est un Fao sse (?). Comme j'avais refusé la communion au Fao sse qui n'était pas assez instruit et accordé cette faveur au Bonze qui dans sa simplicité savait et croyait le nécessaire. L'orgueil du Fao sse se réveilla et se traduisit en coup de poing sur la tête de son émule. C'était au moins un signe qu'il désirait le bienfait de la communion. Mais ce désir ne me paraissant pas assez surnaturel je lui donnais pourtant tous les torts. Parmi mes catéchumènes, j'ai aussi d'anciens rebelles, ils ont bien des meurtres à se reprocher, Dieu leur a pardonné, la justice chinoise ne s'en préoccupe pas, mais si jamais on établit les lois françaises en Chine et qu'il vienne un procureur de la république ou du Roi, je le prierais bien sincèrement de ne pas trop chercher à savoir le passé. Vous voyez combien nous avons besoin du secours de Dieu, priez beaucoup pour ces pauvres gens, pour que les payens ouvrent les yeux, j'espère que le Bon Dieu, à son heure, aura pitié d'eux. Ici comme en France on s'attend à de grands évènements. Prions pour que Dieu les tourne à sa gloire. Priez aussi pour moi, que vos prières m'accompagnent partout et nous aurons ainsi tous part à la même récompense. Adieu tout à tous et à chacun. Mon respect et mon affection toute entière, surtout à notre bien aimé père. Ton frère tout dévoué. Aug. M. Colombel s.j. » Magnifique témoignage sur le développement des missions en Chine et à Shanghai. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
rif. 012484Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Nankin, 1er avril 1888, 3p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Alleluia ! C'est le jour de Pâques que je t'écris. Nos pauvres chrétiens sont venus en grand nombre. Les païens encore plus pour voir. Que le Bon Dieu leur ouvre donc les yeux du coeur ! Oui, je reçois tes annales catholiques, très fidèlement. Je t'en remercie mille fois, elles font grand plaisir à moi et à tous les pères qui sont autour de moi. Puis quand nous les avons bien lues, elles sont reliées en volume et gardées dans notre bibliothèque. De ce que tu m'envoies aujourd'hui : 1° La revue du monde catholique, très bien. Je l'ai lue en entier, les pères mes voisins la lisent, envoie nous la pendant quelques mois. Les journaux quotidiens sont trop détaillés pour nous, nous ne pouvons les lire, mais les revues mensuelles ou bimensuelles sont notre affaire. Nos pères de Paris en publient une maintenant, envoyez-nous la. Je la désire beaucoup. 2° Les mystères de la franc-maçonnerie dont tu m'envoies les 2 dernières livraisons font plaisir aux pères qui m'entourent, si tu m'envoies la suite, tu me feras plaisir. 3° Les contes chinois ne sont pas forts. C'est mal traduit et mal choisi. On aurait pu trouver bien mieux. Adieu ma chère Marie. Priez beaucoup pour notre pauvre Chine. Je vous embrasse tous. Ton frère Augustin. » Joli témoignage autour des missions. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
rif. 012485Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 13 mars 1890, 2p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Merci de ton exactitude à me donner des nouvelles de ton fils. Je les attendais car j'ai bien souvent prié pour lui. Remerciez bien le Bon Dieu. Nous devrions mettre autant et plus de soin à remercier Dieu des grâces accordées qu'à les lui demander. Dis à ce cher enfant de se montrer reconnaissant. Qu'il voue au service de Dieu la vie que Dieu lui a laissée. La mère Saint Dominique te remercie bien du bon souvenir que tu lui gardes. Je lui ai montré tes lettres et je sais qu'elle t'aime beaucoup. Leur ouvre va toujours bien. Elles sont très aimées ici par les dames de toute la société. Ton ornement est à notre petite chapelle domestique. Toutes les fois qu'il sert, je suis heureux de penser que votre travail sert à la messe. Vous aurez une part des prières qui s'y font. Adieu cher sour Je vous embrasse de tous coeur. Ton frère Augustin. » Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
rif. 012486Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., 6 juillet 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Merci toujours pour tes bonnes lettres. Elles me disent assez que vous aimez toujours le Bon Dieu, que le Bon Dieu vous aime, c'est tout ce que j'ai besoin de savoir. Si dans les détails que tu me donnes je ne vois pas cela, ils me feraient de la peine. Mais non, tout ce que tu me dis de toi et des tiens dit que vous l'aimez, que vous le servez et je vous en aime davantage. Continue donc à me parler bien au long de chacun. Ta fille devient grande. La mère St Dominique m'en dit du bien. Vous vous préoccupez de son mariage. Je prie bien souvent pour que le Bon Dieu lui donne un bon mari. Lui seul connait l'avenir. C'est à toi qu'il a remis le soin de chercher sa volonté pour ta fille. Adresse-toi donc à lui dans la prière. Tu as sans doute autour de toi des Pères, des prêtres qui connaissent Amélie, qui te connaissent, demande-leur conseil. Je vois avec joie que cette chère enfant veut avant tout un mari qui aime et serve le Bon Dieu. Dis-lui bien que je prie avec vous pour cette affaire. Et ton Augustin ? Il a dû aller encore passer quelques semaines au régiment, je pense. Comment s'y comporte-t-il ? S'y tient-il bien ? en Chrétien ? Quelles idées en rapporte-t-il ? Il me disait qu'il voulait être soldat...? Est-ce sérieux ? A la distance où je suis, je ne peux en juger. Il peut se faire que oui. Il y a des raisons de croire que non. Là encore, c'est auprès du Bon Dieu que tu pourras trouver conseil. Ecris-moi longuement sur eux tous. Et Emmanuel...? Le voyez-vous souvent ? Sa mère se dévoue bien pour lui. Je suis heureux de la voir près du collège, j'espère que les Pères suppléeront un peu à l'absence de notre cher Henri. Il y a aussi plusieurs Lauras au collège. Tes enfants les voient-ils quelques-fois ? Avez-vous gardé quelques relations avec eux ? Si j'allais à Paris, je ne verrais que des figures nouvelles et pourtant j'aime bien tous ces chers enfants dont j'espère presque jusqu'au nom. Parle-moi d'eux-tous. Je suis heureux de te voir aller chez les Dames auxiliatrices. Elles sont excellentes. La mère St Paul peut te parler de Shanghai, elle en reçoit souvent des nouvelles. Il y a aussi rue de la Barouillère deux jeunes religieuses qui viennent d'ici. Je serais heureux que ta fille put faire connaissance avec elles. Elles sont à peu près de son âge et nées à Shanghai. Je leur ai fait bien souvent le catéchisme. Ici ces bonnes mères font toujours beaucoup de buis. Il y a deux mère chinoises appliquées à la visite des malades, elles baptisent beaucoup d'enfants chez les païens. Nous avons baptisé chez elles mercredi dernier un jeune homme protestant dont j'avais baptisé moi-même la femme et l'enfant. Prie souvent pour leurs ouvres. Adieu chère soeur, je vous embrasse tous bien fort. Ton frère Augustin. Merci pour les semaines religieuses, les annales &... Où en est l'église de Montmartre ? Il y a je crois un album où on a réuni les dessins faits pour son bulletin, il se vent à l'église même. Donne-le moi... Je pourrai m'imaginer un pèlerinage à Montmartre. Le souvenir qui m'en reste c'est d'y être allé avec notre père, Xavier et Henri. J'avais 6 ou 7 ans. Je me souviens d'un moulin à vent qu'il y avait là. » Belle lettre familiale. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
rif. 012487Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 7 août 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma chère Marie, Le mois d'août à toujours été un de mes mois favoris. Le 1er, anniversaire de ma naissance, le 14 celle de Henri, le 28 celle de Xavier. Puis on y faisait la fête, celle de notre mère, celle d'Aline. Le 15 passait pour notre fête à tous parce que nous nous appelons tous Marie. J'ai trois noms, Augustin le 28, Marie le 15, Louis le 25. Aussi pendant ce mois les souvenirs pour la famille abondent. J'ai commencé hier la neuvaine de l'Assomption, tu en as une bonne part. Oui le Bon Père Rathanys (?) est mort. Je l'ai assisté dans ses derniers moments. C'est une perte pour nous, mais le Bon Père sera plus heureux au ciel. Je suis heureux de voir que tu t'occupes de nos Pères de la rue Lafayette. Je me rappelle qu'une fois pendant les vacances, maman m'emmena chez eux, elle leur portait une douzaine de paires de bas parce qu'elle avait vu que l'un d'eux avait des bas percés. Je pense bien comme toi que cette maison aura des difficultés. Les allemandes s'éparpillent dans Paris. Ils fuirent ce quartier-là. Dès lors le but premier de cette ouvre viendra à manquer, où bien il faudra trouver d'autres ouvres à faire là ou bien il faudra se retirer. Le Pauvre Père de Bigand doit avoir bien des inquiétudes. C'est dans cette maison que Henri à commencer à pratiquer la médecine. Ce que tu me dis de ses processions à Paris me semble bien vrai. Les hommes y manquent. Ils y manquent comme simples fidèles, ils y manquent comme représentants des corps constitués, gouvernement, armées... En un mot il manque à ces processions une représentation de la nation. Ce n'es plus un culte national. C'est un culte public où on retrouver encore le Clergé, l'Eglise, puis avec elle la vie privée, les femmes, les mères, les enfants mais on n'y voit plus la vie publique, sociale. Aussi le Bon Dieu ne bénit-il pas les affaires publiques. [...] La mère St Dominique te prie de recommander partout son ouvre aux prières des bonnes âmes. Prie pour elle à Montmartre à Ste Geneviève. Mets-y des cierges pour nous. Adieu chère sour, je t'aime plus que tu ne peux penser, bien plus que je ne peux dire. Je vous embrasse tous. Ton frère Augustin. » Belle lettre familiale dans laquelle on voit que la diffusion de Drumont s'est faite jusqu'en Chine ! Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]