4.156 Ergebnisse
1651Best.-Nr. 41140Leiden, B. & A. Elzevier, 1651. In-8 de (24)-805 pp., maroquin brun, dos à nerfs, tranches dorées (reliure du XIXe siècle).
15961 vol. in-8 reliure de l'époque plein vélin blanc à recouvrement, Ex Officina Christophori Corvini [ Christoph Corvin ], Sigenae Nassoviorum [ Siegen ], 1596, 14 ff., 1 f. blanc, 394 pp. et 3 ff. n. ch. ; 199 pp. et 3 ff. n. ch.. Rappel du titre complet : Vir pius et Sapiens. Hos est In Solomonis Regis "Paroimion" Librum, post aliorum messes Spicilegium Primum [ Suivi de : ] Georgi Remi In Solomonis Ecclesiasten, Qui de Vanitate Rerum, et adipiscendo summo bono, Spicilegium Alterum D. Paulus Bel exemplaire bien complet des 2 parties. Il s'agit de l'un des toutes premières impressions réalisés dans la ville de Siegen (Westphalie) par l'imprimeur protestant né à Zurich, Christoph Corvin (1552-1620), avec sa belle marque d'imprimeur aux corbeaux avitaillant Elie. Corvin avait suivi l'Académie calviniste de Herborn jusqu'à Siegen en 1595. Une ancienne annotation manuscrite en anglais, rédigée en garde et attribuable au rédacteur de l'ex-libris, William R. Williams, relève dans l'avant-dernière page de la préface l'évocation des "Victims of St Barthelemeos Massacres throughout France 22 years before estimated at 60.000". A propos de la page 16 de la seconde partie, il commente : "pointing gunpowder not modern inventions". Concernant la page 61 : "Idle walking condemned in Sparta". Beautiful copy, complete with both parts. This is one of the very first prints made in the city of Siegen (Westphalia) by the Zurich-born printer Christoph Corvin (1552-1620), with his beautiful printer's mark : Elie fed by ravens. Corvin had arrived there in Siegen with the Calvinist Academy of Herborn in 1595. An old handwritten annotation in English, written on front endpaper and attributable to the author of the ex-libris, William R. Williams, notes in the penultimate page from the preface the evocation of "Victims of St Barthelemeos Massacres throughout France 22 years before estimated at 60,000". Regarding page 16 of the second part, he comments: "pointing gunpowder not modern inventions". Regarding page 61: "Idle walking condemned in Sparta". latin
1596Best.-Nr. 593211 vol. in-8 reliure de l'époque plein vélin blanc à recouvrement, Ex Officina Christophori Corvini [ Christoph Corvin ], Sigenae Nassoviorum [ Siegen ], 1596, 14 ff., 1 f. blanc, 394 pp. et 3 ff. n. ch. ; 199 pp. et 3 ff. n. ch.. Rappel du titre complet : Vir pius et Sapiens. Hos est In Solomonis Regis "Paroimion" Librum, post aliorum messes Spicilegium Primum [ Suivi de : ] Georgi Remi In Solomonis Ecclesiasten, Qui de Vanitate Rerum, et adipiscendo summo bono, Spicilegium Alterum D. Paulus
Best.-Nr. 94084aafParis, Leclerc, et se trouve à Lausanne chez Luquiens et à Utrecht, chez Altheer, 1796, gr. in-8vo, 7 p. (titre, dédicace: ‘aux protecteurs des Vaudois’, liste des souscripteurs) (+ 1 p. bl.) + XLIV (second titre et préface) + 1 f. bl. + p. 27 à 132 (ainsi compl.) + 268 p. (seconde partie + ‘Catéchisme des Vaudois’ 1796 ), demi-basane brune, dos lisse avec filets dorés, pièce de titre de maroquin bleu (Reliure du XIXe). Bel exemplaire.
2 parties en un volume pt. In-4, [32]-445-[5]-372-[4]p. Première édition parue sans nom d'auteur. Un des nombreux ouvrages polémiques de Jurieu (1637-1713) contre Nicole, qui avait cru bon d'écrire un ouvrage expliquant qu'il n'y avait pas de grosses différences entre la doctrine Romaine et Réformée pour que les huguenots retournent dans le giron de l'Eglise. Ce qui ne fét pas au goét de Jurieu qui répondit par un ouvrage intitulé " Préservatifs contre le changement de Religion ". Nicole voulant s'attirer les faveurs de Rome en se démarquant du Calvinisme, critiqua cette réponse de Jurieu à l'Eveque de Meaux. Ce livre est donc la réponse de Jurieu à Nicole, le style est mordant, ironique. Il est question des critiques classiques des calvinistes contre l'Eglise Romaine : l'idolatrie, l'eucharistieÉ Bel exemplaire.
1650Best.-Nr. 42317La Haye, , 1650. In-16 de 250 pp., maroquin rouge, dos lisse orné, triple filet doré d’encadrement sur les plats, fleuron aux angles, dentelle intérieure, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
1697Best.-Nr. 5606Philadelphie (Hollande), chez Henri le Sincère, 1697. In-12 de (14)-333 pp., veau havane marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure du XVIIIe siècle).
Best.-Nr. 225740Le Mans, Louis Péguineau, 1667 in-12, 94 pp., un f. vierge, pp. 97-125, veau fauve, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, tranches mouchetées de rouge (reliure du XVIIIe s.). Petit manque de cuir en bas du dos, deux coins abîmés.
Best.-Nr. 240602S.l., 1606 2 (sur 4) parties en un fort vol. in-8, [4] ff. n. ch. (titre, dédicace, à Henry IV), 71 ff., ff. 82-179 (mal chiffré 111), sans manque, [10] ff. n. ch. de table [Livres I à IV] ; titre intermédiaire, 128 ff. [livre V], [3] ff. n. ch. de table, sign. A-Z, puis A-R, maroquin fauve, dos à nerfs cloisonné et fleurdelisé, encadrement de triple filet doré sur les plats avec fleurs de lis en écoinçon, simple filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrure, encadrement de guirlande, double filet et dent-de-rat dorés sur les contreplats (Gaillard).
1662Best.-Nr. 43393Charenton, Olivier de Varennes, sans date, (1662). In-12 de (40)- 118 p. (1) f., vélin souple, titre manuscrit sur le dos (reliure de l'époque).
1734Best.-Nr. 8913A Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1734. 2 vol. in-12 de (18)-396 pp. et (2)-419 pp., veau glacé, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
1741Best.-Nr. 3636A BASLE. CHEZ JEAN LOUIS BRANDMULLER. 1741. 4 TOMES EN 4 FORTS VOLUMES IN-FOLIO (25,5 X 39 X 25 CENTIMETRES ENVIRON) DE (2) + CXVI + 719, (2) + 915, (2) + 831 ET (2) + 804 PAGES, RELIURE D'EPOQUE 1/2 VEAU HAVANE, DOS A SIX NERFS, TITRE DORE SUR ETIQUETTE MAROQUIN BRUN, TRANCHES ROUGES. ILLUSTRE D’UN PORTRAIT DE BAYLE EN FRONTISPICE, D'UN GRAND FLEURON-VIGNETTE SUR LE TITRE, IMPRIME EN ROUGE ET EN NOIR, REPETE DANS CHACUN DES 4 VOLUMES. EX-LIBRIS «DE LACHEVRE LE VESINET» DANS LE PREMIER VOLUME. DEFAUTS EXTERIEURS AUX COIFFES ET EN PIED, HABITUELS COMPTE-TENU DU POIDS IMPORTANT DE CES VOLUMES, SINON ASSEZ BON EXEMPLAIRE. PRIX ETABLI EN FONCTION DES DEFAUTS SIGNALES.
1720Best.-Nr. 3795A ROTTERDAM. CHEZ MICHEL BOHM. 1720. 4 TOMES EN 4 FORTS VOLUMES IN-FOLIO (28 X 43,5 X 26,5 CENTIMETRES ENVIRON) DE (8) + XX + 3122 ET (106) PAGES, RELIURE DEBUT XIX° A LA BRADEL 1/2 VELIN IVOIRE, TITRE DORE SUR ETIQUETTE PAPIER ROUGE, NON ROGNE. ILLUSTRE D'UN GRAND FLEURON-VIGNETTE SUR LE TITRE, IMPRIME EN ROUGE ET EN NOIR, DESSINE PAR A. VAN DER WERFF, GRAVE PAR G. W. GOUWEN, REPETE DANS CHACUN DES 4 VOLUMES; D'UNE TRES BELLE VIGNETTE DESSINEE ET GRAVEE PAR B. PICART SUR LE FEUILLET DE DEDICACE AU DUC D'ORLEANS REGENT DE FRANCE; ET D'UNE BELLE LETTRE GRAVEE NON SIGNEE (COHEN. 122). «EDITION LA PLUS BELLE DE CE DICTIONNAIRE» (BRUNET. I. 711). BIEN COMPLET AU TOME II DES ARTICLES PAGES 963-964-965 ET A NOUVEAU 963 A 968, CONCERNANT DAVID ROI DES JUIFS. PREMIER VOLUME EN PARTIE DEBOITE, INFIME GALERIE DE VER EN MARGE HAUTE SUR QUELQUES PAGES EN FIN DU TOME 3, SANS AUCUNE ATTEINTE AU TEXTE, MANQUES DE PAPIER SUR CERTAINES ETIQUETTES DE TITRE, QUELQUES DEFAUTS EXTERIEURS, COMME SOUVENT, COMPTE-TENU DU POIDS DES VOLUMES, SINON BON EXEMPLAIRE EN BON ETAT INTERIEUR. PRIX ETABLI EN FONCTION DES DEFAUTS SIGNALES.
1704Best.-Nr. 3322A ROTTERDAM. CHEZ REINIER LEERS. 1704-1705. 4 VOLUMES IN-12 (10,5 X 16 X 11,5 CENTIMETRES ENVIRON) DE (30) + 616 + (18) ET (30) + 802 + (32) PAGES, RELIURE D'EPOQUE PLEIN VEAU MARBRE, DOS A CINQ NERFS ORNE DE CAISSONS A FLEURONS DORES, DENTELLE DOREE SUR COUPES, TITRE DORE SUR ETIQUETTE MAROQUIN ROUGE, TRANCHES ROUGES. CONTIENT:- PENSEES DIVERSES EN 2 VOLUMES (TOMES 1 ET 2, EN PAGINATION CONTINUE),- CONTINUATION DES PENSEES DIVERSES, ECRITES A UN DOCTEUR DE SORBONNE, A L’OCCASION DE LA COMETE QUI PARUT AU MOIS DE DECEMBRE 1680. OU REPONSE A PLUSIEURS DIFFICULTES QUE MONSIEUR*** A PROPOSEES A L’AUTEUR. EN 2 VOLUMES (TOMES 3 ET 4, EN PAGINATION CONTINUE).LA DISCUSSION DE CE PHENOMENE NATUREL QU’EST LE PASSAGE DE LA COMETE DE DECEMBRE 1680 EST L’OCCASION POUR LE PHILOSOPHE DE LIVRER UNE INTERESSANTE CRITIQUE DE LA SUPERSTITION ET DU FANATISME RELIGIEUX, AUXQUELS IL OPPOSE, EN PRECURSEUR DES LUMIERES, LE RATIONALISME ET LA LIBERTE D’EXPRESSION. PETITS DEFAUTS EXTERIEURS SANS GRAVITE, SINON BON EXEMPLAIRE.
Best.-Nr. 214017Paris, Pierre L'Huillier & Jamet Mettayer, 1600 in-8, [8] ff. n. ch. (titre, dédicace à Henri IV, liste des auteurs consultés), 326 ff., [25] ff. n. ch. de table et de privilège, vélin souple, dos lisse muet (reliure de l'époque).
1649Best.-Nr. 44999Se vendent à Charenton, Paris, Veuve L. Perier et N. Perier, 1649. In-4 de (16)-515 (i.e 516)-(1) pp., vélin souple, titre manuscrit au dos (reliure de l'époque).
Best.-Nr. 12507(Genève), Gabriel Cartier, 1606, 1 demi basane, dos à nerfs (reliure début XIXème). in-8, titre, 3 ff.n.c., 461 pp. ;
1664Best.-Nr. 44706Charenton, Antoine Cellier, 1664. In-12 de (116-26) ff. (sig. A-T6 V2 a6 B-C6 D-E4 F2), musique notée, veau blond décoré à petits fers, dos à nerfs orné de fleurons, filets et roulette dorés d'encadrement sur les plats ornés d'un riche décor, tranches dorées, traces de fermoirs (reliure de l'époque).
Best.-Nr. 211718Paris, Humaire, 1768 in-12, xxiv-428 pp., [4] ff. n. ch. d'errata, approbations et privilège, maroquin cerise, dos à nerfs orné de doubles caissons à froid, encadrement de double filet à froid sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, encadrement de filet et guirlandes dorés sur les contreplats (Thompson).
1898Best.-Nr. 140602P., Agence centrale de la société 1898 32 année en 31 volumes 1870-71 en 1 volume. In_ demi-basane brune, dos lisse, filets dorés, ch : entre 360 & 710 pp. Quelques illustrations dans le texte ou à pleine page, quelques planches hors-texte et fac-sim repliés. Menus frottements, 2 coiffes usées en pied, un accroc de papier au secons plat d’un volume, quelques coins émoussées ; quelques marges brunies. Tampons de la bibliothèque du Consistoire de Paris. Bon ensemble.
Best.-Nr. 013763Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.A.S., 7 janvier 1645, 1p in-4. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de « plusieurs médicamens et autres marchandises » pour les officiers domestiques du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1644 et pour un montant de 4500 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Best.-Nr. 013764Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. P.A.S., 3 janvier 1647, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de médicaments pour les officiers d'écuries du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1646 et pour un montant de 700 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
1702Best.-Nr. 29A ROTTERDAM. CHEZ REINIER LEERS. 1702. 3 TOMES EN 3 VOLUMES IN-FOLIO (24,5 X 36,5 X 19 CENTIMETRES ENVIRON) A PAGINATION CONTINUE DE (4) + XVIII + (8) + XVI + PAGES 1 A 1096 + (7), (2) + PAGES 1097 A 2170 + XVI ET (2) + PAGES 2171 A 3190 + (90) PAGES, RELIURE POSTERIEURE DEBUT XIX° 1/2 VEAU VERT, DOS LISSE ORNE D’UN DECOR ROMANTIQUE DORE, TITRE DORE. ILLUSTRE D'UNE GRANDE VIGNETTE DE TITRE ALLEGORIQUE DESSINEE PAR A. VAN DER WERFF, GRAVEE PAR G. W. GOUWEN REPETEE DANS CHACUN DES 3 VOLUMES. BIEN COMPLET EN FIN DU TOME I DU SUPPLEMENT DE 7 PAGES CONCERNANT DAVID ROI DES JUIFS. QUELQUES PETITS DEFAUTS EXTERIEURS SANS GRAVITE, ANCIENNE PROVENANCE BIFFEE SUR LES FEUILLETS DE TITRE, SINON BON EXEMPLAIRE.
Best.-Nr. 77927Lugduni, per Ludovicum Perrin, 1840, 117 p., demi-maroquin orangé, environ 30x23cm, tirage limité à 120 exemplaires, llustré de XXXIX planches dans le texte, reliure salie, petit manque de papier sur le coin inférieur d'une page, une description de l'ouvrage controllée en regard de la page de garde, bon état pour le reste.
19781 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]" "Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires). Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]" "Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc... Français