4 295 résultats
réf. 33077Montpellier Les Presses du Languedoc 2000 in 8 (24x14,5) 1 volume broché, couverture illustrée en couleurs, 111 pages, avec de nombreuses photographies en couleurs, et cartes. Etat de neuf
réf. 33043Montpellier Les Presses du Languedoc 2001 in 8 (24x14,5) 1 volume broché, couverture illustrée en couleurs, 106 pages [2], avec de nombreuses photographies en couleurs, et cartes. Etat de neuf
réf. 27501937 Editions Labor, editons je sers broché, 383p. Très bon état.
1946réf. ZNF-542Editions d'Albret, 1946. Un des cent exemplaires sur papier bouffant supérieur, avec un hommage de l'auteur.
réf. 13264Valence, La Bouquinerie, 1991, reprint de l'édition de 1908, 1 broché, couverture illustrée. in-8 de X-318 pages
réf. 43944Privas : F. Agard, 1811 - Un volume in-8 demi vélin avec pièce de titre (reliure moderne), 449 pages : les 18 dernières pages (jusqu'à l'avis de l'imprimeur) sont manquantes mais ont été soigneusement recopiées d'une écriture bien lisible et reliées à la suite. Rare édition originale de cet ouvrage de référence.
réf. 52465P., Berger-Levrault, 1954, petit in 8° broché, 318 pages ; quelques pages soulignées.
réf. 20128Carrières-sous-Poissy, La Causse, 1978, in 8° broché, 218 pages
19781 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]" "Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires). Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]" "Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc... Français
DILLET C. / GARRIGUES. 1865. In-12 Carré. Relié demi-cuir. Bon état. Couv. convenable. Mors fendus. Intérieur frais. XVI + 313 pages - dernieres pages brunies - Plats et contre-plats jaspés - Auteur, titre, filet et roulettes dorés au dos - 1 etiquette collée en coiffe en pied - Coiffes fendues.
1865réf. R320084388DILLET C. / GARRIGUES. 1865. In-12. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. convenable, Mors fendus, Intérieur frais. XVI + 313 pages - dernieres pages brunies - Plats et contre-plats jaspés - Auteur, titre, filet et roulettes dorés au dos - 1 etiquette collée en coiffe en pied - Coiffes fendues.. . . . Classification Dewey : 284-Protestantisme
1978réf. REF030C1701978 / 419 pages. Broché. Editions Subervie.
2008réf. LFA-1267163583 volumes de 664, 891 et 956 pages, format 210 x 300 mm, illustrés, reliés cartonnage, publiés en 2008-2011, bon état
1988réf. 716981 vol. in-8 br., CEPB, 1988, 56 pp.
réf. 85358Vevey, Imprimerie Säuberlin & Pfeiffer S. A. 1936, 210x175mm, 140pages, reliure demi-toile. Plats papier marbré. Pièce de titre et d’auteur dorés au dos. Bel exemplaire.
réf. 27727Strasbourg de l'imprimerie de Ve. Berger-Levrault, imprimeur de l'Académie 1839 in 8 (22 x 18) 1 fascicule broché, sous couverture muette de papier ancien, 50 pages. Thèse présentée et soutenue publiquement le lundi 29 Juillet 1839 à la Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg, Université de France. Emile Marion, de Vialas (Département de la Lozère). Rare. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
1664réf. 44641La Haye, Chez Jean & Daniel Steucker, 1664. In-12 de (2)-252-(104) pp., galuchat, fermoirs et coins en argent (reliure de l'époque).
1664réf. 44706Charenton, Antoine Cellier, 1664. In-12 de (116-26) ff. (sig. A-T6 V2 a6 B-C6 D-E4 F2), musique notée, veau blond décoré à petits fers, dos à nerfs orné de fleurons, filets et roulette dorés d'encadrement sur les plats ornés d'un riche décor, tranches dorées, traces de fermoirs (reliure de l'époque).
1669réf. 44642Se vendent à Charenton, Antoine Cellier, 1669. In-32 (88 x 55 mm) de (304) ff., musique notée, maroquin brun, grand décor doré de style fanfare avec fers filigranés, encadrement de roulette et filets dos à nerfs orné, tranches dorées (reliure de l'époque).
1668Un volume de format in 16 de 220 ff. pour les Pseaumes; 25 ff. pour "La Forme des Prières Ecclésiastiques"; "Le Baptème"; "Le Mariage"; "Le Catéchisme"; "Les Dix Commandements de La Loi de Dieu"; "Confession de Foi"; soient en tout, 490 pp. (non paginées), titre compris. Bien complet. Reliure de l'époque en plein maroquin brun richement orné d'un décor "aux poignées de portes". Entièrement doré sur tranches. Dos à 5 nerfs, muet. Principal ouvrage utile à la pratique religieuse des protestants; les Pseautiers de David ne pouvaient se trouver à Paris, Résidence du Roi suite à la révocation de l'Edit de Nantes. Il fallait donc se rendre à Charenton, seule commune de la région autorisée à les vendre. Cette officine semble-t-il, vendait aussi les livres reliés. Exemplaire en belle condition. Voir les photos.
1997réf. RO30313045Seghers. 1997. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos plié, Intérieur frais. 217 pages.. . . . Classification Dewey : 284-Protestantisme
SEGHERS. 1977. In-8 Carré. Broché. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 217 pages
1977Broch?. 222 pages.
réf. 19818Editions Seghers, 1977. 13 x 20, 222 pp., broché, bon état.
2006réf. R200122848Milan. 2006. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 57 pages, exemplaire de bibliothèque, couverture plastifiée, tampons et étiquettes, nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 284-Protestantisme