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1899réf. 002740Paris, Edouard Pelletan, 1899
1950réf. 80276Casablanca Editions de la Cigogne 1950 In-4, en feuilles, couverture rempliée, chemise et étui paille restauration du dos, 147 pp. Texte inédit d'Henri Bosco comportant 47 illustrations d'Albert Marquet, soit 24 aquarelles et 23 dessins gravés sur bois par Pierre Bouchet. Très bon exempalire.
1930réf. 652441930 Chez l'Artiste, 1930, grand in 4° relié plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs orné d'un décor géométrique "oriental" mosaïqué en maroquin violet, plats encadrés d'un double-filet doré accompagné d'un encadrement mosaïqué de maroquin violet, et au centre un grand décor géométrique "oriental" mosaïqué en maroquin violet encadré d'un filet doré, tête dorée, filet gras doré et encadrement mosaïqué en maroquin violet sur les contre-plats, doubles gardes de soie bleue et de papier marbré, étui (Mireille MAGNIN Relieur), 235 pages ; des rousseurs, essentiellement marginales ; dos très légèrement et uniformément passé ; menus défauts à l'étui.
1890réf. bf5162Calmann Lévy Bibliothèque contemporaine, Sélection Abraxas-libris Relié 1890 "EDITION ORIGINALE--RARE RELIURE JAPONISANTE. AVEC DESSIN AQUARELLÉ. Paris, Calmann lévy, 1890. In-12 (12,5 x 19 cm), IV-358 pages, reliure bradel recouverte de deux papiers cuir japonisant aboutés au dos, édition originale du beau livre de Pierre Loti sur le Maroc, exemplaire du tirage courant (pas de grand papier) qui fut publié après ""Madame Chrysanthème"" et ""Japoneries d'automne"". Remarquable reliure japonisante de Paul Vié composée de deux papiers cuirs différents aboutés au dos de l'ouvrage et présentant chacun, autour d'un décor de motifs géométriques, deux paysages. Cette iconographie aux paysages est, à notre connaissance, d'une grande rareté. La majeure partie des papiers cuirs japonisants présente soit des éléments purement décoratifs, des objets, des animaux ou des motifs végétaux. L'adjonction d'une esthétique japonisante sur un ouvrage concernant le Maroc pourrait paraître incongrue, ce qu'elle n'est pas car il y a là notamment un rappel de l'attrait de Pierre Loti pour le Japon. Ce dernier séjourna cinq ans avant dans le pays du Soleil-Levant, où il épousa une jeune Japonaise. Deux romans en suivirent, ""Madame Chrysanthème"" et ""Japoneries d'automne"", tous deux publiés juste avant ""Au Maroc"". Par ailleurs, le présent exemplaire a sans doute appartenu à Madeleine Burty, la fille du critique d'art Philippe Burty, dont on sait le rôle joué pour la diffusion du japonisme. Madeleine Burty fut l'épouse du faïencier Charles de Haviland. L'exemplaire est enrichi d'un dessin aquarellé de la structure décorative d'une babouche marocaine avec une indication détaillée des couleurs. Nous n'avons pas été en mesure d'identifier l'auteur de ce dessin, mais il n'est pas impossible que ces indications aient servi pour un décor de faïence de la maison Haviland ; quelques piqûres sur les premiers feuillets et la tranche latérale, bel exemplaire. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
1646réf. 000266Paris 1646
1676réf. 000160Amstelodami (Amsterdam) Danielem Elzevirium 1676
1724réf. 000220Paris Imprimerie d'Antoine Urbain Coustelier 1724
1932réf. 5101Lyon, Imprimerie Vaucanson et chez le graveur Philippe Burnot, 1932 ; in-folio ; plein maroquin écorce de chêne (marron), dos lisse, titre en long composé de barettes chêne clair mosaïquées et lettres dorées, plats incrustés de quatre feuilles de placage acajou au centre, doublés de même sur une large bande entourant le papier de garde à la main, deux coins sont soulignés de trois filets dorés gras successifs, couverture et dos conservés, étui bordé (Germaine Cart) ; (80) pp. en tout dont 15 grands bois gravés en couleurs hors-texte et 5 bois in-texte.
1906réf. 72077Tapuscrit sur papier machine format A4 sous chemise cartonnée de remploi, liasse réunie sous attaches parisiennes, 49 ff. et un feuillet contrecollé contre la chemise. [ "Lettres Marocaines. Casablanca" - Tapuscrit corrigé par l'auteur en 1954 : ] [ Contient : ] Casablanca. 1909. L'accord franco-allemand – Impopularité de Mouley Hafid – Malaises dans les colonies européennes – Résistance du Maghsen aux réformes – Réduction des effectifs du corps de débarquement – Fin du prétendant Mouley Mohammed – Retour général à l'anarchie – Reprise des travaux du port de Casablanca – Considérations sur l'occupation du Maroc – L'opposition aux réformes consolide la position de Mouley Hafid – La poste francaise – Avance des espagnols dans le Riff – Lenteur des manipulations dans le port de Casablanca. 1910. Enquête du consul Kouri sur l'assassinat du docteur Mauchamp. 1912. Démarche internationale pour l'exécution des travaux du port de Casablanca – Mauvaise organisation des manutentions du port – Casablanca doit être le grand port du Maroc. 1913. Controverse au sujet d'un port à Fedalah – Lettre au général d'Amade 1940 Appel à la résistance.[ Nous proposons ci-dessous quelques extraits du tapuscrit : ] "Ressortissants français au Maroc. En janvier 1906. Tanger 600 – Casablanca 70 – Mogador 20. Larache 20 – Rabat 17 – Fez 17. Mazagan 10 – El Ksar el Kebir 8. Safi 5 – Tetouan 3 – Marrakech 2. Soit au total moins de 800 Français au Maroc en 1906" [ Autre chapitre : ] "Casablanca 9 Février 1909. (1). La nouvelle de l'accord franco-allemand laisse bien peu d'intérêt à ce qui se passe au Maroc. La situation dans le Sud où domine l'influence des grands Caïds est sans changement tandis que dans le reste du Maroc tout en n'appréciant guère la manière de Mouley Hafid on n'ose guère le manifester. Toutes les nouvelles de Fez s'accordent pour estimer que Mr. Regnault n'obtiendra rien de Mouley Hafid qui tout en ayant de bonnes paroles ne cédera rien, bien au contraire. Il est probable que l'accord Franco-Allemand rappellera Mouley Hafid à la réalité et qu'en ayant l'appui financier et militaire de la France il ne pourra éviter de se plier à sa volonté" (Une note tapée à l'encre rouge précise :"Accord Franco-Allemand du 9 Février 1909 par lequel le Gouvernement Allemand reconnaît les intérêts politiques particuliers de la France au Maroc et s'engage à ne pas les entraver") [ Autre chapitre : ] "Casablanca 7 Septembre 1909. Situation politique : La consolidation du pouvoir de Mouley Hafid que je signalais dans ma dernière lettre s'accentue de plus en plus alors que la situation des européens reste stationnaire. La proclamation de Mouley Hafid à Taza, si toutefois le fait est exact, est très intéressante car le sultan en établissant son autorité dans cette région pourra empêcher les espagnols d'y accéder. Ceux-ci font des préparatifs importants et un succès pourrait les griser. Je n'en persiste pas moins à croire que plus on ira moins on obtiendra de Mouley Hafid. Il faut tout de même espérer que l'opinion générale est dans l'erreur en estimant qu'il n'y a rien à faire avec lui. Il paraît, chose curieuse, que Mouley Hafid aurait un homme plus fort que lui en la personne du Rogui que les gens de Fez ne regardent pas sans crainte [... ] et menaçant dans la cage où il est enfermé. En Chaouia la situation est sans changement. Monsieur Gentil qui a fait un assez long séjour dans la région est parti pour Fez via Tanger après avoir effectué une audacieuse randonnée dans les Zaers, au Nord-Est de la Chaouia. Il a eu la surprise de découvrir une vaste région extrêmement riche dont les terres noires ont beaucoup d'analogie avec les plus belles de la Chaouia. Ces terres sont entièrement cultivées et les indigènes ne permettent à personne d'approcher car c'est la richesse de cette région siba. Port de Casablanca : les travaux avancent lentement et cet état de chose ne paraît pas devoir être amélioré avant plusieurs années pour le plus grand préjudice du commerce. Il y a ces jours-ci douze vapeurs en rade alors que la capacité totale d'embarquement par jour est à peine de 700 tonnes, y compris toutes les barcasses des Compagnies de Navigation dont on tolère l'usage malgré le monopole du Maghsen. Il y aurait cependant moyen de remédier à peu de frais à cette pénurie, mais le Maghsen qui encaisse actuellement des droits très importants ne veut engager aucune dépense en contre partie. Port de Safi : les travaux du warf avancent rapidement et les communications avec les bateaux en rade s'en trouvent déjà bien améliorées. Mazagan dispose d'un remorqueur, Safi va en avoir un, alors que Casablanca n'en a encore pas. Poste française : Cet excellent moyen de pénétration est bien négligé au Maroc. L'esprit qui règne dans les bureaux est celui que l'on trouverait dans un bureau de Paris. Le résultat est que les marocains vont de préférence et avec de bonnes raisons à la poste allemande. Il faudrait pour corriger ce fonctionnement défectueux : 1° - que l'Administration des Postes exige des employés aux guichets de savoir parler et écrire l'arabe de façon à pouvoir lire les adresses et délivrer des reçus écrits en arabe. 2° - Adopter pour tous les services des imprimés écrits en français et en arabe (en Égypte ils le sont en arabe, en français et en anglais). 3° - Se mettre dans l'idée qu'ici nous ne sommes pas en France mais au Maroc et qu'un employé des postes sachant l'arabe et répondant dans cette langue au guichet ne fait pas une complaisance mais remplit une obligation de sa fonction."[ Autre chapitre : ] "Casablanca 25 Juin 1910. Enquête de Mr Kouri, Consul de France à Mogador, sur l'assassinat du Docteur Mauchamp à Marrakech le 19 mars 1907. Monsieur Kouri, Consul de France à Mogador, m'ayant informé qu'il se rendait à Marrakech chargé par le Gouvernement Français de procéder à l'enquête si longtemps ajournée sur l'assassinat du Docteur Mauchamp, je me suis mis en route le 23 mai pour aller le rejoindre. Le chemin direct par Mechra ben Abbou étant alors suffisamment sûr, j'ai adopté cet itinéraire que je n'avais encore jamais parcouru. J'avais comme escorte mon fidèle domestique Abdallah et deux cavaliers amis des Ouled Harriz, ce qui formait un groupe de quatre fusils suffisant pour tenir les maraudeurs à distance. De Casablanca à Mechra ben Abbou sur l'Oum Er Rebia, à moitié chemin de Marrakech nous étions en Chaouia occupée. Un pont de bateaux lancé par le génie en face du dernier poste nous a permis le passage facile de l'oued, puis jusqu'à Marrakech le voyage s'est poursuivi sans incidents à travers l'interminable et inculte région des Rehamnas dont les rares habitants sont groupés en douars formés de tentes brunes d'aspect très misérable. Les points d'eau de Ben Guerir et de Sidi bou Athman à l'entrée des Djebilets paraissent un peu moins déshérités. Dans la matinée du quatrième jour nous entrions à Marrakech après avoir parcouru environ 240 kilomètres. Grâce à l'aimable hospitalité de mon excellent ami l'Amin Cabadj je n'ai pas eu à me préoccuper de trouver un logement. Mr Kouri m'avait précédé de plusieurs jours à Marrakech et était installé à l'Arsa ben Idriss mis à sa disposition par le Maghsen, beau jardin situé à proximité de Bab el Robb avec au milieu un spacieux et élégant pavillon dont il avait affecté le premier étage à son logement et le rez de chaussée à son bureau. Mr Kouri que je rencontrais pour la première fois me réservait un accueil aimable et confiant. C'était un Syrien très avenant d'âge mûr, arabisant distingué et fin diplomate, toutes qualités rendant particulièrement heureux le choix fait par Mr Regnault qui l'avait connu de longue date en Tunisie. Mr Kouri était au reste bien décidé à mener sa délicate tâche à bonne fin malgré les difficultés qu'elle présentait, les compromissions qu'elle était appelée à révéler et ceci en l'absence de toute autorité ou force sur lesquelles il puisse s'appuyer. Mr Kouri malgré la fatigue d'un voyage à cheval de 150 km par une chaleur accablante avait déjà bien employé à de nombreux interrogatoires ses premières journées passées a Marrakech. Dès mon arrivée, Mr Kouri m'interrogea longuement sur tout ce que je savais de l'affaire Mauchamp puis me requis comme greffier pour l'assister dans son enquête; c'est ce que je fis, apres avoir prêté le serment d'usage, durant les quelques jours qu'il resta encore a Marrakech. Je fus fort surpris au cours de ces longues séances de la facilité avec laquelle les marocains convoqués par Mr Kouri étaient envoyés par le Pacha El hadj Abd El Salam et de la franchise et spontanéité avec lesquelles les indigènes aussi bien que les étrangers et tout particulièrement les Allemands renseignaient Mr Kouri. Sa mission terminée et avant de nous separer, Mr Kouri me pria de rapporter verbalement a notre Ministre à Tanger, Mr Regnault, que je devais voir peu apres à Tanger, et en attendant son rapport les conclusions de son enquête. Voici ces conclusions: "Le principal meurtrier du Dr Mauchamp, celui qui a excité la foule et lui a porté le premier coup de poignard est un nègre qui habitait dans l'impasse débouchant devant la maison du Docteur. Cet indigene était au service de Mouley Hafid pour le compte duquel il a agi. C'est ce même indigène qui servait de messager entre le Docteur et Mouley Hafid. Mouley Hafid, intelligent lettré, mais aussi buveur et débauché se plaisant dans la compagnie des filles soumises de la ville qu'il appelle au Dar Maghsen, était selon Mr Kouri un esprit si roué que seul le qualificatif de "satanique" pouvait lui convenir. Pendant la période de six mois qui a précédé la mort du Docteur, c'est Mouley Hafid qui a provoqué et entretenu l'agitation parmi les tribus du Haouz de Marrakech. Celui-ci avait recours aux moyens les plus vils pour se procurer de l'argent, faisant battre les tribus entre elles, se faisant acheter son appui aussitôt suivi d'une trahison, organisant même des attaques à main armée contre des caravanes avec des renseignements recueillis en ville par ses émissaires et se servant en particulier à ces fins du Cheik Laiadi des Rehamnas qui perdit deux doigts dans l'attaque de muletiers qui transportaient de l'argent de Marrakech à Safi. [... à la fin du chapitre, passage tapuscri à l'encre rouge : ] Monsieur Kouri dès son enquête terminée reprit le chemin de Mogador. Il partit de Marrakech très fatigué et son état empira tellement durant son voyage de retour par une chaleur torride qu'il mourut en arrivant à Mogador. Les notes prises par Mr Kouri en écriture arabe très abrégée ne purent être déchiffrées et ne purent supplanter le rapport sur sa mission qu'il n'avait pas encore redigé. Le Sultan Mouley El Hassan a épousé El Alia Bent Salah Ben Ghasi El Aroussia El Bejjajia ; leur fils Mouley El Hafid a été Sultan du Maroc de 1907 à son abdication le 12 Aout 1912. El Alia Bent Salah avait trois freres : Si Abdallah Ben Salah Ben Ghasi, Si Kacem, Si Hhasi qui étaient les oncles de Mouley Hafid. En 1906 le Caid de Settat était Caid El Hadj Maati Ben Kebir El Mazenzi El Aroussi qui à sa mort en 1910 a été remplacé par son fils le Caid Hadj Ali. Ils étaient de meme origine (Ouled Aroussi) que la mère de Mouley Hafid mais n'étaient pas parents. C'est cette origine commune de Mouley Hafid et du Caid El Hadj El Maati qui a fait croire à Mr le Consul Koury qu'ils étaient cousins quand il a établi leur complicité dans le massacre des ouvriers du port de Casablanca en 1907. Casablanca, 28 Aout 1954"[ Autre chapitre : ] « Association amicale des Français du Maroc avant août 1907. Casablanca, le 10 juin 1940. Monsieur le Général Noguès, Résident général de France au Maroc. Mon Général, À l'heure où se discutent les destinées de la France et de son Empire, je vous déclare au nom des Français qui, encore ici au nombre de 90, furent les premiers pionniers du Maroc, conscients de la puissance que représentent l'Afrique du Nord, des Colonies immenses, une Marine intacte et une associée aux ressources inépuisables, que nous sommes tous à vos côtés, avec la pensée unanime qu'une pareille force ne peut s'effacer et qu'elle doit être l'espoir et le meilleur élément de la Restauration de la Mère Patrie. Le Maroc ne peut faillir à cette noble tâche et il est prêt à l'aborder sous votre autorité et celle de son respecté Souverain Sa Majesté Moulay Mohamed. Nos enfants qui aujourd'hui disputent pied à pied le sol national à un ennemi implacable, sont aussi les enfants de l'Empire. Ils sont attachés comme nous au sol qui les a vus naître et ne peuvent concevoir un abandon qui leur paraîtrait le reniement des engagements les plus solennels. Avec l'assurance de ma très haute et très respectueuse considération, je vous prie de croire, Mon Général, à l'entier dévouement de tous les membres de l'Association que je représente. Le Président, signé : P. Bouvier » [ Suit à l'encre rouge : ] "Je n'ai pas reçu de réponse à cette lettre mais quelques jours après l'avoir envoyée il m'a été communiqué par un des destinataires une lettre adressée par le Général Noguès aux Directeurs des services de l'Armée. Le Général les informait qu'il lui était parvenu de nombreuses demandes de résistance à la capitulation du Gouvernement Pétain et qu'il avait demandé aux Anglais quelle aide ils pouvaient lui apporter. Ces derniers lui ayant répondu être pour le moment dans l'impossibilité de lui fournir une assistance quelconque, il se trouvait dans l'impossibilité de résister. Le Général terminait en enjoignant à ses Directeurs de communiquer la teneur de sa lettre à leurs chefs de corps puis de la détruire".
1733réf. 001899Londres Jacob Tonson 1733
réf. 51512Paris.Chalamel.1888.2 vols.in-folio en percaline verte,reliure éditeur, avec caractères noirs et dorés.Texte de 495 p.4 photogravures.101 dessins. de l'Auteur. Atlas de 20 cartes doubles ,1 carte d'assemblage au début, et in fine 1 carte rempliée en couleurs. Grande fraîcheur.Pratiquement sans défaut malgré coiffe supérieure du Texte,,légèrement déchirée.
réf. 003235Mornay, 1932
1830réf. PHO-17051830, à Paris, imprimerie royale, 3 volumes in-8°et 1 atlas ,1 portrait-frontispice ,5 planches et 1 carte et itinéraire dépliante (900x 650mm). 3 fnch-xii-475pp,426pp, 404pp..Très rare et complet- très bel exemplaire, relié plein buffle rouge, dos lisse avec auteur et titre, tomaison, atlas, titre au plat, couvertures conservées Dans l’Atlas : 5 planches et 1 grande carte repliée par Jomard
1787réf. 002012Paris Imprimerie de Didot l'Aîné 1787
réf. awd-1157Important tirage photographique en couleurs monté dans un encadrement carré en bois, ajouré en cercle au centre. Très rare épreuve, peut-être tirée pour un essai de couleurs lors de la commercialisation d’une affiche en 1969. Mentions Mati Klarwein, Grain of Sand, Robert Crandall Assoc., 1968 sur le côté avec échelles chromatiques, petits manques de pigmentation dans la partie basse (111,5/117,2 cm dans un cadre de 122/122 cm).
1688réf. 15851Thomas Amaulry Lyon 1688 4 vol. 4 volumes in-12 de 10 ff.n.ch. (titre, épitre et préface) 536 pp. 8 ff.n.ch. (table), 1 f.n.ch. (titre) 576 pp. 10 ff.n.ch. (table et privilège), 1 f.n.ch. (titre) 576 pp. 10 ff.n.ch. (table) et 1 f.n.ch. (titre) 706 pp. 8 ff.n.ch. (table et privilège),, veau brun de l'époque, dos à nerfs orné, pièces de titre, tranches jaspées (épidermures sur certains plats, accrocs à certaines coiffes, quelques coins usés).
1615réf. 002850Paris, Chez Toussainct du Bray, 1615
1595réf. 0044291595 [Anvers], Ortelius, 1595. Deux cartes (51 X 39 cm) et (50 X 33 cm) sous cadres en pichepin.
réf. 397044to. 15 5/16 x 10 1/4 inches. 90 leaves of 18th-century watermarked glazed paper. 18th-century French red morocco boards with elaborate gilt borders spine gilt in six compartments four silk ties at board edges all edges gilt. Provenance: Edgard Stern bookplate 90 blank sheets of laid paper with the watermark of a French/Dutch papermaker in a beautiful red morocco binding. This watermark originates from the mills of Jean Villadary or Villedary a French papermaker in Angoumois Vraichamp Beauvais or La Couronne. From 1668 to 1758 the firm was active in France and afterwards they owned a paper mill in Hattem Gelderland in the Netherlands until 1812. A law passed in 1688 regulating paper manufacturing ruled that the initials and name of papermarks had to be added to the watermark on every sheet of paper made. The name or initials VI or IV can be found over a period of 150 years during which they became known as a hallmark of excellence. Churchill W.A. Watermarks in Paper in Holland England France etc. in the XVII and XVIII Centuries and Their Interconnection 1865-1947 Amsterdam: 1935. unknown books
1806réf. 001310Paris Imprimerie de P. Didot l'Aîné 1806
1772réf. ST18628bBirminghamiae: Typis Joannis Baskerville 1772. First Baskerville Edition. 310 x 260 mm. 11 7/8 x 9 3/4". 1 p.l. 200 221-372 pp. but complete. SUPERB CONTEMPORARY RED MOROCCO LAVISHLY GILT IN THE STYLE OF DEROME covers with wide dentelle frame composed of botanical elements and many small tools raised bands spines gilt in compartments with central floral sprig surrounded by acorns flowers stars and dots volute cornerpieces green morocco labels gilt turn-ins marbled endpapers all edges gilt. Front pastedowns with engraved bookplate of P. Dupont and with morocco heraldic book label. Gaskell 44. ◆A breath of rubbing to extremities title page a little browned final page a bit foxed other trivial imperfections but AN EXCEPTIONALLY FINE COPY internally clean smooth and bright and in a sparkling binding. This is the impressive quarto edition of a trio of great Roman love poets in a premier binding befitting the elegant printing. In a sheet dated 1760 which Baskerville issued appended to a specimen of his folio Bible the printer discusses his proposed "Baskerville Classics": "Many gentlemen" he says "have wished to see a sett of the Classicks . . . in the Manner Letter and Paper of the 'Virgil' already published" and he vows to print the same with the poetical classics first. The present items are from what turned out to be seven Baskerville quarto printings of the classics mostly done late in the printer's career but according to Reed bearing "the marks of unabated genius." These volumes says Reed would "suffice had Baskerville printed nothing else to distinguish him as the first typographer of his time." In the present works the stately typography the luxurious paper textured but feeling rather like vellum and the spacious design combine to give the reader a particularly gratifying feeling of strength and serenity. The extraordinarily smooth surface of our leaves provides a tactile experience not available from any other 18th century printer Bodoni included. The beautiful binding here is unsigned but is clearly the product of a first-rate workshop; while it is not uncommon to see a volume from the Baskerville quartos in a decorative contemporary binding the present one would have a place in the front row of any assemblage. Typis Joannis Baskerville unknown
1830réf. PHO-21101830, à Paris, Imprimerie Royale, 3 volumes in-8° et 1 atlas ,1 portrait-frontispice ,5 planches et 1 carte et itinéraire dépliante (900x 650mm). 3 fnch-xii-475pp,426pp,404pp., Très rare et complet- très bel exemplaire sans rousseurs, relié plein cuir orange, imitation écailles, dos lisse avec pièce d’auteur et titre, tomaison (frottements aux pièces). Dans l’Atlas : 5 planches et 1 grande carte repliée par Jomard (Gay. 243 Numa Broc Afrique pp 64-65).
1775réf. ST17825Paris: Joseph-Gérard Barbou rue Mathurins 1775. 163 x 96 mm. 6 3/8 x 3 3/4". Seven volumes. Edited by J. N. Lallemand; preface by Jean Baptiste Louis Crévier. EXTREMELY ATTRACTIVE CONTEMPORARY GREEN ARMORIAL MOROCCO perhaps by Derome covers with triple gilt rule border central gilt coat of arms of the Blanche family featuring a seated fox with one paw raised above it a row of three five-pointed stars smooth spine divided into compartments containing a gilt lyre surrounded by stars and dots floral sprigs at corners volume number within a laurel wreath gilt lettering marbled endpapers all edges gilt. With printer's two-swans device on title pages volume I with frontispiece portrait engraved by L. J. Cathelin after J. C. Philips. With pencilled note on front flyleaf attributing the binding to Derome. Brunet III 1108 "Edition estimée"; Dibdin II 171. For the binding: Olivier Pl. 2279. ◆Spines slightly and uniformly sunned very light shelf wear to bindings occasional faint foxing in volume IV but A SUPERB SET almost entirely absent of any signs of use. This is a fine-paper copy in a binding both charming and handsome of what Dibdin deems "a truly beautiful and accurate edition" of Livy's Roman history. Brunet called it an "esteemed edition" and notes that fine paper copies like the present set sold for twice what regular copies cost. First printed by Sweynheym and Pannartz in 1469 the "Histories" of Titius Livius Patavani 59 B.C. - 17 A.D. follow the rise of Rome from the founding of the city through its triumphs in the Punic Wars and up through the reign of the author's contemporary emperor Augustus. His account is notable for its emphasis on the glorious triumphs and accounts of heroism of the Romans stemming in his eyes from their virtue; his history is intended not just to inform but also to elevate the reader. The present edition according to Dibdin builds on the fine editions edited by Crevier and Drakenborch incorporating their useful notes and additions. It was beautifully printed by Joseph-Gérard Barbou 1723-90 scion of a family that had begun printing in Lyon in 1529 moving to Paris in 1540. Joseph apparently specialized in Latin classics producing editions of Cicero Lucretius Pliny Caesar and Martial among others. The fine binding here does not have Derome's ticket but is well executed enough to make the attribution written in at front plausible. There were no fewer than 18 members of the Derome family not to mention workshop associates who made their livings as binders in Paris from the middle of the 17th century until the first quarter of the 19th. Our binding is tasteful--perfect for a scholarly edition of a classic--and conceivably the work of one of the Deromes or of an extremely competent associate. Olivier attributes our armorial stamp to the 18th century Blanche family of Burgundy and he finds it on a copy of Barbou's 1771 Sallust in the library of Madame la Comtesse de Cossé. The "country house" condition of the present set suggests an aristocratic owner more concerned with owning fine books than with reading them. [Joseph-Gérard] Barbou, rue Mathurins unknown
1726réf. 3094Paris, Rollain, Quillau, Desaint, 1726 ; quatre tomes in-4 ; plein maroquin rouge cerise à grain long, dos à nerfs ornés, titre doré, triple filet doré d'encadrement des plats, filet doré et fleurons décoratifs en écoinçons, roulette décorative dorée sur les coupes et en intérieur, toutes tranches dorées (Thouvenin, relieur de 1813 à 1834) ; (6) ff., 696 pp. ; (1) f., 719 pp. ; (1) f., 552, 4 pp., (1) f. ; (1) f., 240, 408, 221, XX pp. et en tout, portrait gravé de l'auteur en frontispice, 6 cartes et plans et 70 portraits gravés blasonnés hors-texte et 4 vignettes.
réf. 397044to. 15 5/16 x 10 1/4 inches. 90 leaves of 18th-century watermarked glazed paper. 18th-century French red morocco boards with elaborate gilt borders spine gilt in six compartments four silk ties at board edges all edges gilt. Provenance: Edgard Stern bookplate 90 blank sheets of laid paper with the watermark of a French/Dutch papermaker in a beautiful red morocco binding. This watermark originates from the mills of Jean Villadary or Villedary a French papermaker in Angoumois Vraichamp Beauvais or La Couronne. From 1668 to 1758 the firm was active in France and afterwards they owned a paper mill in Hattem Gelderland in the Netherlands until 1812. A law passed in 1688 regulating paper manufacturing ruled that the initials and name of papermarks had to be added to the watermark on every sheet of paper made. The name or initials VI or IV can be found over a period of 150 years during which they became known as a hallmark of excellence. Churchill W.A. Watermarks in Paper in Holland England France etc. in the XVII and XVIII Centuries and Their Interconnection 1865-1947 Amsterdam: 1935. unknown