1774réf. R240083347CHEZ E.VAN HARREVELT. 1774. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Mouillures. 250 pages - mouillures à l'intérieur de l'ouvrage sans réelle conséquence sur la lecture - plats et dos jaspés - titre + filets dorés sur pièce de titre rouge - 3 photos disponibles.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
réf. 245198Londres, Thomas Underhill [printed by Abraham Miller], 1653, petit in-4, titre, 6 pp., [12] ff. n. ch. (dédicace à Dieu ..., au lecteur [par William Prynne], avertissement du libraire, catalogue des ouvrages de Prynne, errata), 155 pp., broché sous couverture factice de papier XIXe. Mouillures latérales, dos fendillé.
1856réf. G104307Paris/ Bruxelles, Charles Tanera/ Guyot et Stapleaux fils 1856-1857 Ouvrage complet en 3 tomes : xiii,486 + 492+ vii,437,[1] pp., illustré de 7 portraits hors-texte et 22 cartes/plans (dont 19 dépliantes) hors-texte (tout complet), Edition originale (1856-1857), 26cm., reliures uniformes cart. en bon état (plats marbrés, dos en cuir avec titre et nerfs dorés, deux petits trous de ver au bout du dos de t.3), feuilles de garde marbrées, peu de rousseurs occasionnelles, bon éat, peu commun, poids: 3.4kg., [Détails sur les illustrations: TOME I contenant 15 planches: portrait de Wellington, portrait de Napoleon Ier, portrait de Soult, 12 cartes/plans hors-texte (dont 9 dépliantes) numérotées de 1 à 12, TOME II contenant 11 planches: portrait de Masséna, potrait de Hill, et 9 cartes dépliantes (numérotées de 13 à 21), TOME III contenant 3 planches: portrait de Marmont, portrait de Blucher, grande carte dépliante d'Espagne et de Portugal (non numérotée)], G104307
réf. 38879Paris, Pichon et Mme Depierreux, de l'imprimerie de Jusseraud, an XI - 1803. In-8 (200 x 125 mm), demi-chagrin vert sapin de l'époque, dos lisse orné de doubles filets dorés, titre doré, tranches jonquille, xxxix, (1), [-21], 323 p., portrait gravé de Burke en frontispice.
réf. 209087Paris, par la compagnie des libraires du Palais, 1671 in-12, [5] ff. n. ch. (titre, dédicace à William Temple), 478 pp., basane fauve, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, tranches rouges (rel. du XVIIIe s.). Charnière frottée, des salissures sur les plats, coins abîmés.
réf. 209451Londres, Whittle et Laurie, 1er mars 1822 plan dépliant de 55 x 69 cm, en feuille, entoilée, dans emboîtage de papier vert marbré de l'éditeur, étiquette de titre sur le plat supérieur.
1769réf. 37205Londres [i.e. Amsterdam, Marc-Michel Rey], 1769. In-12 (167 x 107 mm), broché, couverture papier bleu d'origine, (8), 295 p., exemplaire non rogné, non coupé, tel que paru.
réf. 220027Paris, Cabinet de l'historiographe, 1911 in-4, [2] ff. n. ch., 466 pp., avec des armoiries dans le texte, broché. Manque la première couverture.
réf. 36785Amsterdam, Zacharie Chatelain, 1731. 2 volumes in-8 (168 x 104 mm), veau marbré de l’époque, dos à 5 nerfs ornés de caissons fleuronnés et cloisonnés, tranches rouges, x, (4), 389 p., (1) f. blanc et (4), 350, (2) p., titres noir et rouge, portrait gravé frontispice de J. Locke.
1922réf. 34465[Londres] Country Life 1922 in-folio oblong chemise demi-percaline violine à coins de l'époque, dos lisse muet, lacets, contenant un puzzle (26,5 x 17,5 cm) d'environ 250 pièces pris dans une encoche, avec légende dans l'encadrement, 2 pièces manquantes
1752réf. 3004Amsterdam, 1757 1752, XVI, 271 pp In 8 demi basane à dos plats, complets de ses deux étonnantes planches déplantes, intérieur frais.
1841réf. 6540Jules Renouard 1841 6 tomes en 3 volumes. In-8 14 x 21,5 cm. Reliures demi-basane vert foncé, dos à 4 nerfs plats ornés de filets dorés, de roulette dorée en tête et en pied, auteur, titre et tomaison dorés. LII + 1 carte dépliante + 490 - 506 ; 507 - 534 ; 471 - 486 pp. éraflures mineures et éparses sur les dos et les coiffes, sinon bel ensemble d’un ouvrage rare. Volume I : 1497 à 1771 - Volume II : 1771 à 1803 - Volume IV : 1803 à 1834. L’oeuvre majeure de Barchou de Penhoën 1801-1855 mérite d’être redécouverte pour son intérêt pour l’empire colonial édifié en Inde par les Britanniques, entreprise qui n’a guère suscité l’intérêt des érudits et historiens français.
1848réf. CZC-13576La Bretagne ancienne & moderne. 1 carte en couleurs de la Bretagne et de la Vendée, 6 planches d'armoiries en chromolithographie dont le frontispice, 1 portrait gravé de Chateaubriand et 36 planches hors texte. Bretagne & Vendée. Histoire de la Révolution Française dans l'Ouest ( complément de la Bretagne ancienne & moderne). illustré par MM. A.Leleux, O.Penguilly, T.Jouhannot. Ouvrage contenant : 32 planches hors texte 7 planches d'armoiries en chromolithographie dont le frontispice carte en couleur. Volumes in-4, 267x180, plein veau bleu nuit à filets dorés et motifs gaufrés, frottement, rousseurs éparses, qq feuillets brunis, tranches de tête dorée, 648 & 656 pages complet, poids 5,800 kg Paris Coquebert, vers 1850
1848réf. CZC-13576La Bretagne ancienne & moderne. 1 carte en couleurs de la Bretagne et de la Vendée, 6 planches d'armoiries en chromolithographie dont le frontispice, 1 portrait gravé de Chateaubriand et 36 planches hors texte. Bretagne & Vendée. Histoire de la Révolution Française dans l'Ouest ( complément de la Bretagne ancienne & moderne). illustré par MM. A.Leleux, O.Penguilly, T.Jouhannot. Ouvrage contenant : 32 planches hors texte 7 planches d'armoiries en chromolithographie dont le frontispice carte en couleur. Volumes in-4, 267x180, plein veau bleu nuit à filets dorés et motifs gaufrés, frottement, rousseurs éparses, qq feuillets brunis, tranches de tête dorée, 648 & 656 pages complet, poids 5,800 kg Paris Coquebert, vers 1850
1892réf. 2911Paris, Librairie Marpon et Flammarion, s. d. (circa 1892) ; in-4, demie-toile violette à la bradel, pièce de titre miel entre deux doubles filets dorés, un fleuron décoratif doré au dos, double filet doré en pied du dos ; (4) ff. (bl.), 14 pp. (faux-titre, titre, dédicace, citation, préface), IV pp. (introduction), 300 pp., (5) ff. (2 ff. de table, bl.) ; 17 planches hors-texte d'illustrations en noir sur papier blanc fort, quelques illustrations en noir in-texte.
1727réf. 51287BBA Cologne.(i.e. Zürich, s.n.), 1727. 12°. 6 n.n. ll., 430 S. Kalblederband der Zeit mit rotem goldgeprägtem Rückenschild und floraler Rückenvergoldung.
réf. 34267A Amsterdam, chez Henri Schelte, 1703 2 volumes in-8°, [28]-476-[24]; 556-[22]p. Reliures plein veau moucheté, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, encadrement à froid sur les plats, avec au centre en doré les armes de la famille von Mülinen.
1799réf. 20101Paris, chez Deroy et chez Moret, an VII (1799) ; 2 tomes reliés en un volume in-12 (164 mm), demi-veau à petits coins, faux nerfs et titre dorés ; [2] de titre blanc en réserve dans un ovale rouge et reste du texte en rouge encadré, IV, XXXXVIII, 223, [1 bl.] ; [2] de titre du tome II, 249, [1 bl.], VI pp., frontispice gravé représentant la lecture de la sentence de mort, au tribunal, au grand désespoir des prévenus.
réf. 37752Amsterdam [Paris, Durand], 1750. 2 volumes in-8, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux, filet d'encadrement à froid sur les plats, tranches rouges, (8), 192 p. et (3) f., 385, (1) p.
1751réf. 38114Amsterdam [i.e. Paris], 1751. 3 volumes in-12 (169 x 96 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et bronze, coupes filetées, (4), lvi, 346 p., (1) f. d'errata ; (4), 380 p. et (4), 412 p.
réf. 018954[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français + enveloppe, Wandsworth Londres, 18 Homère 81 [15 février 1869], 4p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Je vous expédie : 1° La lettre Lonchampt. L'accroissement du subside est toujours quelque chose, quoique faible. 2° La pièce que vous me demandez - la protestation. Quant à la lettre de M. Foucart, j'y réfléchirai. Il y en a si peu de nous qui pensent s'engager dans un degré quelconque pour l'avenir. Nous vivons tous presque dans l'incertitude - sur des fonds qui peuvent à tout moment, telle est la vie commerciale, disparaître, en partie du moins. Faites ce que vous pouvez à moins d'être propriétaire ou rentier dans les fonds publics. Là, l'existence est toujours fixée sur un volcan. Mais trouverez-vous les moyens de fonder un journal ? J'aurais préféré quelque chose dans le genre des publications de la rue de Poitiers si je ne me trompe pas de nom, des petites brochures à vils prix, toutes les quinzaines pour un an. Je ne saurais juger votre situation. Evidemment elle est des plus pénibles et des plus anxieuses. Mais il faut se souvenir que si on y avait mis de la bonne volonté, on aurait pu déjà avoir pris connaissance de la doctrine et en avoir tiré les renseignements nécessaires. Je ne pourrais donc que vous souhaiter et de coeur tout le succès possible dans quoi que ce soit que vous entreprendrez. Et si j'avais les moyens pécuniaires, je vous serais utile mais là, quoique mon avis reste toujours le même, nous seront forcément les spectateurs pendant quelques temps encore, nous efforçant toujours d'augmenter le milieu. Je vous quitte. Vous serez peu satisfait mais croyez toujours à ma bonne volonté - sympathie - affection. Richard Congreve ». Joseph Lonchampt (1825-1890), ami de Georges Audiffrent (1832-1909) qui l'initiera à la doctrine positiviste. Lonchampt est un des exécuteurs testamentaires d'Auguste Comte. Jean-Baptiste Foucart (1823-1898) est un avocat et poète. Il est aussi un des exécuteurs testamentaires. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
réf. 018955[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français + enveloppe, Wandsworth Londres, 8 Homère 81 [5 février 1869], 2p in-8 & 2p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Pardon du délai en vous remettant le certificat. Il a tenu à la difficulté de trouver immédiatement un témoin compétent. Les conclusions de votre ennemi - dois-je les rendre ou non ? Je les ai provisoirement expédiées à M. Hutton. Je regrette extrêmement l'impasse où pour le moment vous êtes quant au procès de Danton. Et le tableau ne se vend-il pas ? Vous ne me répondez pas à propos de M. Bridges. Certainement nous assisterons aux crises prochaines en spectateur. Tâchons d'exercer une influence modificatrice. Au-delà, il n'est guère rien à espérer mais celle-là nous pouvons l'avoir, nous l'avons même. Pour la Revue Occidentale, je suis toujours contre. Entre les difficultés pécuniaires, il y a la difficulté insurmontable de l'insuffisant nombre des écrivains avec un monde d'une demi-douzaine ou une douzaine au plus, comment faire face à une Revue. Et si vous augmentez votre monde, il y a presque certitude d'assez graves différence d'opinion qui feraient un mauvais effet. Je suis d'avis que la décision de M. Comte est encore pleinement motivée par l'état actuel des affaires et que nous risquerions beaucoup à nous y lancer et que en tout cas, nous perdrions l'avantage qui nous revient de notre abstention complète à l'égard de pareils moyens de propagande. Il serait mieux selon moi que M. [Pierre] Laffitte n'hésitât pas mais se prononçât dans ce sens. A vous et aux vôtres tout ce qu'il y a d'affectueux de notre part. Richard Congreve ». On joint un petit billet (les 2p in-12, daté lundi) : « Vendredi je n'ai pas trouvé l'homme d'affaires que je cherchais. Samedi je me présentai à un de nos juges de première instance. Il n'a pas voulu donner de certification, me recommandant d'aller chez un inspecteur de police. Lui aussi a refusé à moins d'une autorisation de la part du chef de l'administration. Je vous dis cela pour vous montrer qu'il n'a pas tenu à moi que je sois si en retard. Enfin, j'ai résolu de m'en tenir à ce qui serait en tout cas chez nous une attestation formellement légale, espérant que ce qui satisfait à notre loi sera valable en France aussi ». Henry Dix Hutton (1824-1907) est un avocat irlandais. Il sera exécuteur testamentaire d'Auguste Comte. John Henry Bridges (1832-1906) est un médecin anglais, lui aussi exécuteur testamentaire. Les lettres entre positivistes sont rares. [443]
réf. 018968[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Shakespeare 96 [6 octobre 1884], 3p Œ in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Je regrette votre décision mais comme je crois vous l'avoir dit d'avance, sans en être froissé ! Les lettres Dubuisson ont été imprimées il y a environ deux ans et je me suis décidé enfin à les lui envoyer afin de ne rien cacher. L'impression n'implique aucune publicité. Je ne saurais accepter votre observation que vos lettres fussent écrites sur ma demande pour Madame Congreve. Sauf pour l'entrevue de la rue Madeleine. Elle n'intervient pas dans nos débats d'autrefois. Je vous accorde la pleine autorisation de publier tout ce que vous avez de moi. Je ne vois pas d'incompatibilité où vous la voyez. Il est impossible de faire en sorte que les traces de l'ancien désagrément disparaissent. Mais je pensais que nous pussions jusqu'à un certain degré donner libre cours aux sentiments d'affection personnelle qui nous unissaient et qui nous unissent toujours, je le sens à travers votre [mot illisible]. Il n'entrait pas dans mon projet de reprendre aucune communication relative à notre action respective, si nous pouvions toujours nous parler de la foi que nous partageons. Du reste les débats se rouvrent sans moi et ils nous mèneront loin. Les MM[membres] du Brésil et du Chili ne paraissent pas disposés à accepter le silence. Quoiqu'il en soit, je resterai toujours lié à vous subjectivement par mon passé et actuellement par l'affection que je vous conserve. Tant de souvenirs nous rattachent. Adieu donc. La vie s'en va. Courage toutefois. La grande cause avance. Et nos tristesses ne sont que pour peu de chose. Je n'ajoute qu'un mot. Si vous aviez connaissance de tout ce qui s'est passé ici, vous comprendriez mieux ma manière d'agit. Encore une fois adieu. Richard Congreve ». Paul Dubuisson (1847-1908), médecin, est le gendre du docteur Robinet. On notera que pour le paragraphe mentionnant sa femme, Robinet note en marge « menteur ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
réf. 018969[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 24 Frédéric 89 [28 novembre 1877], 3p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Je dois être court - car je suis pressé - à la veille d'un petit voyage. Votre note rectificative m'avait soulagé - mais interprétée de la manière que l'interprète votre lettre d'hier, je me sens moins à mon aise car enfin la confidence tendait à me brouiller avec Sémérie. Pour les autres confidences, soyez rassuré. Elles n'ont fait aucun mal - pas même accentué mon action - car il suffisent largement des jugements non confidentiels que vous portiez sur M. Laffitte. et si vous n'en aviez pas parlé du tout, pensez-vous que ma longue familiarité - mon attention non interrompue à toute sa gestion ne m'auraient pas suffisamment délaissé sur son compte. Aussi ne vous blâmez pas. Et ce passage de la lettre de Sémérie. Je vous ai déjà dit comment je le jugeais. Nous avons discuté lui et moi cette question. Nous différons quant au degré. Nous somme d'accord sur le principe. Nous sommes au clair l'un avec l'autre. Selon moi vous interprétez beaucoup trop sérieusement une phrase qui ne tire pas à conséquence et qui me parait [mot illisible] nullement avec sa conduite générale. La phrase, comment dirais-je, nous disions, donne dans la rhétorique. Et vous vous emportez trop contre son auteur. Reprenons le cale. Rappelez-vous que c'est de 1872 que date ma séparation définitive avec la direction de Paris - qui dans une grave difficulté m'a planté là sans vouloir prendre aucune responsabilité, sans même pendant des mois répondre à mes lettres. Cela m'a suffi comme expérience. Et je comprends à l'heure qu'il est cette faiblesse, pour ne pas dire [mot illisible] de M. Laffitte. Il s'appuie sur certains de ceux qui normalement sont groupés autour de moi et il n'a pas voulu se compromettre ni avec moi, ni avec eux. Je vous engage à méditer l'alinéa indiqué et de me dire catégoriquement si vous ne croyez pas que j'ai raison à un certain degré. Mais je le répète. Reprenons le calme, nos luttes intérieures passeront et même, admettant qu'elles fussent plus graves, que nous pussions, comme j'ai prévenu mon auditoire il y a deux ans, qu'il était assez probable que sous peu nous le serons, dispersés et toute concorde rompue, soyez sûr que nous marcherions toujours. Je me sens plein de confiance, quoique bien peiné par l'action de mes coreligionnaires ici. Et sur le point peut-être de voir disparaître toute union autour de moi. En dehors d'un très minime groupe. Tâchons de refaire l'oeuvre. Mais il s'agit de voir les choses avec sang froid, tant que le jugement est invoqué. Je crois cependant avec peine et sympathie votre agitation. Puisse-t-elle finir bientôt. A vous toujours. Richard Congreve. Je ne tarderai pas à vous rendre ma lettre. Je l'ai déjà commentée ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [446]