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1792réf. 6102Mit 28 Abb. auf 5 gefalt. gest. Tafeln. Berlin, A. Mylius, 1789. 8vo. (19,4 x 11,4 cm). 77 S. - Vorgebunden: Rösler, Karl Anton. Bergmännische Nachrichten über die Gebirge und den Bergbau zu Joachimsthal. Nebst einigen Nachrichten über die Gebirge auf der Straße von Prag bis Joachimsthal, hrsg. von Johann Mayer. Dresden, Walther, 1792. 8vo. 126 S. Marmorierter Pappband d. Zt. mit zwei farbigen Rückenschildern. [6 Warenabbildungen]
réf. 50358A Paris.Frédéric Léonard.1676.In-8 en vélin d'époque.215 p.Signature de "Saunier" à l'encre contemporaine.Bon état.Petit défaut sur la 4ème de couverture.Légères brunissures en fin d'ouvrage.
1629réf. 151878Ingolstadii : Ex Officina Wilhelmi Ederi. Apud Joannem Bayr Anno Domini M. DC. XXIX 1629. First Edition. Hardback. Full contemporary vellum very good. Minor generalized wear and dust-toning to the bands and panel edges. An uncommonly good example - scans and additional bibliographic detail on request. ; 497 pages; Desc. : 8 497 i. E. 489 3 p ; 4sup0. Other names: Bayr Joannes printer. Language: Latin. Subject: Belgium - History - 1555-1648. Netherlands - History - Wars of Independence 1556-1648. Errata on leaf 3Q2r. Printer's ornament on t. P. ; initials; printed marginalia. Several pagination errors; e. G. Nos. 185-186 repeated; nos. 237-246 omitted. Signatures: 4 A-3P4 3Q². Ingolstadii : Ex Officina Wilhelmi Ederi. Apud Joannem Bayr, Anno Domini M. DC. XXIX hardcover
1786réf. AMO-3621Suivent les cent nouvelles, contenant les Cent Histoires Nouveaux, qui sont moult plaisans à raconter, en toutes bonnes compagnies ; par manière de joyeuseté. Nouvelle édition, ornée de cent figures en taille-douce et d'un frontispice. A Cologne, chez Pierre Gaillard, 1786 4 tome en 2 volumes grand in-12 (18 x 11,5 cm) de (4)-144, (4)-V-196, (4)-158 et (4)-157-(4) pages, avec 100 figures hors-texte à l'eau-forte d'après Romain de Hooghe tirées à part (seul le frontispice est signé de Romain de Hooghe et gravé par G. vander Gouwen). Les figures ne sont pas comprises dans la pagination et portent toutes une légende de quelques lignes au bas et le numéro de la nouvelle imprimé en haut. Reliure ancienne demi-veau marron tacheté à l'acide, pièces de titre rouges et pièces de tomaison noires, plats de papier raciné, tranches mouchetées. Reliures typiques des années 1820. Reliure très bien conservées, restées fraîches. Intérieur très frais. Cette édition de 1786 présentes des gravures en beau tirage, bien net et bien encré. Les figures mesurent environ 85 x 75 mm. Il ne faut pas croire les bibliographes qui donnent les figures de cette édition de 1786 pour médiocres, sans doute alors n'ont-ils même pas pris la peine de les regarder, obsédés sans doute qu'ils étaient par l'édition de 1701 (également donnée à l'adresse de Pierre Gaillard à Cologne avec ces mêmes figures de Romain de Hooghe alors en premier tirage). Si l'édition de 1701 fait l'unanimité dans le cénacle bibliophilique, c'est avec plaisir et conviction que je défendrai ce nouveau tirage tout aussi joli et imprimé sur beau papier. Il est vraisemblable que ce tirage de 1786 a été fait sur les cuivres originaux de 1701, probablement retouchés pour certains par Bernard Picart (remise en état après tirage de 1701, 1732 et 1736). Les illustrations, souvent truculentes ou triviales, sont à l'images de celles du Décaméron de Boccace et des Contes et des Fables de La Fontaine. Les Cent Nouvelles nouvelles, dites du roi Louis XI, sont un recueil de contes, composés de 1456 à 1461 à la cour du duc de Bourgogne Philippe le Bon, pendant le séjour que fit au château de Genappe le dauphin Louis, fils de Charles VII. Pour distraire les ennuis de l'exil du dauphin, chaque seigneur à son tour faisait un joyeux récit ; dans l'édition publiée en 1486 par Antoine Vérard, les Nouvelles portent les noms de ceux qui les contèrent, et celles qui sont attribuées à Monseigneur, sans autre désignation, appartiennent, dit l'éditeur, au dauphin lui-même. Un secrétaire, ajoute la tradition, recueillit et rédigea ces histoires qui égayaient la cour de Bourgogne s'accorde, en effet, à reconnaître aux Cent nouvelles nouvelles un auteur unique, qui recueillit sans doute ses matériaux dans les réunions de Genappe, mais qui donna au livre sa forme et son style. Cet auteur aurait été pour certains Antoine de La Sale, à qui l'on doit encore Les quinze joyes du mariage et l'Histoire du petit Jehan de Saintré. Il demeurait à Genappe, et son nom figure dans le recueil même, où se trouvent d'ailleurs les formes de pensée et de style particulières à ses autres ouvrages. Pour d'autres, tels l'historien Pierre Champion, la paternté de l'ouvrage revient à Philippe de Loan et Philippe Pot mais c'est à ce dernier qu'il propose en définitive de reconnaître la paternité complète du recueil. Les diseurs se mettent en scène, utilisant leurs souvenirs, leurs expériences ou leurs lectures ; ils pillent, sans le dire, le Décaméron de Boccace (traduit en français par Laurent de Premierfait), les nouvelles humanistes du Pogge (Poggio Bracciolini), les fabliaux français ou la Disciplina Clericalis de Pierre Alphonse. Le rédacteur déplace les anecdotes qu'il emprunte à des livres : elles se déroulent surtout dans les Flandres et en France, en Bourgogne, parfois à l'étranger (Angleterre, Allemagne, Italie, Provence, Lorraine, Espagne). Le titre de ces nouvelles ne manque pas de piquant : Le Baiser interdit, L’Amer Festin du compagnon qui aimait trop les femmes, Le Déshabillage de la femme infidèle, La Corne du diable, Le Festin du moine, La Femme incorrigible, La Femme du franc-buveur, Le Jeune Mari et le petit âne, Les Amants imprévoyants, etc. Références : Cohen, 361 (pour le premier tirage). Provenance : de la bibliothèque de Robert de Billy avec son ex libris gravé ; de la bibliothèque F. M. Caye avec son ex libris. Bel exemplaire de ce très joli ouvrage illustré par Romain de Hooghe.
1782réf. 150341782 A La-Haie, Chés Gosse & Pinet, et se trouve à Paris, Chés la d.me Veuve Duchesne & Belin, 1782 2 parties en un volume in-8 de (1) f.,page de titre 16, 472 pp., (3) ff. de tables et ouvrages de l'auteur, demi-basanedos a nerfs,titre doré, (reliure posterieire) "Rare édition originale de ce quatrième volume de la série des ""Idées singulières"" ou des ""graphes"". ""C'est surtout dans l'Andrographe que Restif a donné pleine carrière à ses théories socialistes"" (Rives Child). Rives Child, Restif de La Bretonne, XXIV :
1699réf. AMO-2428Paris, chez Florentin et Pierre Delaulne, 1699 1 volume petit in-8 (16 x 9,5 cm), de (1)-378-(4) pages. Vignette à mi-page portrait de Louis XIV gravé par Crespy. Reliure du début du XVIIIe siècle aux armes du Comte d'Hoym (1694-1736). Plein veau caramel, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, tranches rouges, gardes peigne. Exemplaire en bon état malgré des mors fendus ou fragiles avec manque et réparations de fortune plus récente. Coins usés. Intérieur complet et assez propre. Quelques salissures sans gravité. Provenance : Exemplaire de la bibliothèque de Charles-Henry comte d'Hoym (1694-1736), ambassadeur de Saxe-Pologne en France et célèbre bibliophile. ÉDITION ORIGINALE. Qui se souvient aujourd'hui, après plus de trois siècle, que l'auteur malheureux de l'Histoire amoureuse des Gaules, Bussy-Rabutin, celui-là même qui paya cette belle plaisanterie qui distrayait alors toute la cour sur le dos des amours de Louis XIV, écrivit pour le loisir de ses enfants une Histoire en abrégé de Louis le Grand ? Personne, ou presque. Bussy-Rabutin meurt le 9 avril 1693. L'Histoire de Louis XIV qu'il livre ici de manière posthume (publiée par ses enfants) s'arrête donc à l'année 1692. Il restait au Roi Soleil 23 années de règne. La lecture de cet Abrégé n'est pas indigeste, bien au contraire, on y trouve une intéressante chronologie des jeunes années du Roi et des années de guerre. Bussy-Rabutin semble tout à fait impartial avec celui qui le condamna à rester loin de la cour dans son château de Bourgogne pendant plus de 17 ans. Bussy-Rabutin était un militaire, rempli d'orgueil et d'un amour irraisonné pour les honneurs. Ceci l'emporta sur le ressentiment et l'envie de vengeance qu'il aurait aisément pu déployer dans ces pages posthumes. Le texte imprimé diffère sensiblement du manuscrit d’où cette Histoire a été tirée. Le manuscrit autographe est conservé à la Bibliothèque nationale de France (n.a.f. 4208) sous le titre de Discours du comte de Bussy a sa famille sur le bon usage des prosperités. "Dernière étape d’un parcours littéraire hors du commun, le Discours du comte de Bussy à sa famille sur le bon usage des prospérités date de 1692. Il témoigne avec éclat de la maîtrise d’un art d’écrire assidûment cultivé durant les années d’exil. Sa richesse a pourtant longtemps été masquée par l’Histoire en abrégé de Louis le Grand, publiée en 1699 et dont il a fourni la matière – Bussy avait écarté l’idée même de publication, préférant réserver la lecture de son manuscrit à quelques lecteurs habilement choisis, dont le roi. Soigneusement calligraphié, le manuscrit autographe compte 136 pages et se divise en quatre parties fort inégales : trois Vies en abrégé (le cardinal Mazarin, la chancelier Le Tellier, le duc de Beauvillier) et une Histoire en abrégé de Louis le Grand quatorziesme du nom qui développe sa chronologie des folios 17 à 136. En dépit de ce déséquilibre, le texte doit être lu en son entier tant sa composition est soigneusement méditée. Premièrement, le choix des biographies semble concentrer les prospérités sur le règne de Louis XIV, autour de la figure duquel toute l’œuvre est organisée, comme si ses sujets n’avaient d’histoire que la sienne. Deuxièmement, cette construction suggère un parallèle avec Les Illustres malheureux, où Bussy occupe la place d’honneur. Au fond, il s’agit ici de l’auteur et de sa relation avec le roi. La singularité du Discours tient à la construction d’une œuvre littéraire pour conforter un statut qui n’est pas celui d’auteur, ainsi que l’indique le choix de la forme du discours : Bussy n’écrit pas en historien et encore moins en historiographe. Il a bel et bien pris acte du refus par le souverain de ses offres de service, d’où cette appropriation du genre de l’exemplum. En revanche, il ne désespère pas sinon de regagner sa faveur, du moins d’obtenir de nouvelles grâces. L’adresse initiale à ses enfants, destinataires officiels d’un manuscrit conçu pour le roi, suggère que l’adoucissement de ses malheurs pourrait bien préluder à leur prospérité. À l’intelligence de la composition correspond une écriture soigneusement polie et reprise jusque sur le manuscrit destiné à circuler. Bussy travaille plus d’une année à son ouvrage. Chaque mot y est choisi, chaque nuance est voulue. Avec ses phrases courtes et coupées, le style est non pas noble, mais fier malgré l’admiration vouée au souverain, ainsi que le montrent a contrario les nombreuses corrections apportées pour l’édition partielle de 1699. Pour pleinement goûter un tel texte, il convient d’accepter la place que l’auteur a réservée à son lecteur. Or Bussy feint d’écrire à ses enfants pour mieux toucher le roi et se représente dans cette posture. Le choix d’une diffusion par le manuscrit renforce l’effet recherché par la composition. Il découle de cette mise en scène que l’éloge, sincère par nécessité, se mesure à l’aune d’une convention : nulle flagornerie, donc, dans un exercice qui crée une distance inattendue par rapport à l’objet de la flatterie. Les leçons tirées des trois Vies en abrégé proposent d’ailleurs quelques règles précieuses pour les courtisans : Le Tellier est vanté pour avoir su rester pendant l’exil de Mazarin lui rester fidèle sans se brouiller avec ses adversaires, de sorte qu’ami de tout le monde, il avait l’assurance de rester ministre… L’auteur met dans cette ultime œuvre toutes les qualités qui ont durablement assuré le succès des précédentes. Plus encore que dans l’Histoire amoureuse des Gaules, on y goûtera l’habileté de la composition et l’on n’y trouvera pas moins d’esprit que dans la correspondance car le maître épistolier, qui avait transformé son discours de réception à l’Académie en épître, développe désormais son Discours avec virtuosité. Surtout, alors que le mémorialiste semblait s’interroger sur les causes d’une disgrâce à la dureté incompréhensible, il revisite ici l’histoire avec optimisme. Car, et ce n’est pas le moindre paradoxe de Bussy, cet homme qui a encouru la prison et l’exil pour ses écrits et qui n’avait cessé d’écrire avec l’espoir de retrouver la place qu’il ambitionnait à la cour comme à la guerre, choisit d’afficher son renoncement pour mieux remplir ses vues, d’où un incipit dans la grande tradition des Mémoires nobiliaires : l’œuvre du « dévot papelard » commence par détourner une convention littéraire. Voilà décidément un Discours à redécouvrir !" (Christophe Blanquie) Références : OHR, 672 (planche des armoiries du comte d'Hoym). BON EXEMPLAIRE AUX ARMES DU COMTE D'HOYM DE L'HISTOIRE EN ABRÉGÉ DE LOUIS XIV.
1639réf. E74004Antwerp: Typis Viduae Ioan. Cnobbari 1st edition 1639. Hardcover. Very Good-. Emblem copperplates 50 by Andries signed in emblem p84 as Pauli ie Pauwels an Engraved titlepage by Theodore van Merlen all engraved by Abraham van Diepenbeeck who was a pupil of Rubens. Quarto newer full levant morocco blindtooled on 4 raised bands spine compartments gilt and gilt titled spine. Engraved titlepage xxvi 249pp 27pp with Errata list at end of index. The preliminary leaves are misbound within gathering & but all the preliminaries are present. The title is a bit cropped just into the printed frame-line and the top margin is a bit short in the rest of the book but not touching any headlines or page numbers etc. The other margins are all well clear of printed side notes text & illustrations. A few early neat ink underlinings & Latin comments. Two leaves are remargined affecting only blank areas 1cm of margin affected and 4 blank corners restored not affecting any print. A few tears all without loss & professionally repaired. In all this is a nice clean copy with the text in handsome typography enhanced by large tailpiece decorations with the copperplates in strong impressions. A very collectable EMBLEM BOOK Praz 292 Landwehr 72 Brunet I1405. Typis Viduae Ioan. Cnobbari 1st edition hardcover
Das Stundenbuch der Maria von Burgund zählt heute zu den herausragenden und vielgerühmten Handschriften im Berliner Kupferstichkabinett. Als es im Jahre 1882 mit der Handschriftensammlung des Herzogs Hamilton vom Preußischen Staat erworben wurde, hat man dieses Kleinod flämischer Buchmalerei in der Berichterstattung weder in seiner künstlerischen Qualität noch wegen seiner historischen Bedeutung gewürdigt. Mit dem Kommentarband von Eberhard König. Eines von 980 nummerierten Exemplaren. Lachen, Coron-Verlag & Luzern, Faksimile Verlag 1999. Tadellos erhalten.
réf. 7681Dijon, Imprimerie Darantière, brochés, 14x23 cm. Tome 1 : 1885, 520 pages, une table généalogique (page 515). - Tome 2 : 1887, XXIV + 491, 2 tables généalogiques (pages 448 et 476). Tome 3 : 1889, 524 pages, 3 gravures dont 2 dépliantes en tête d'ouvrage. - Tome 4 : 491 pages, X planches dont 2 dépliantes, 1 table généalogique dépliante, 7 écus in-texte. Tome 5 : 1894, XVIII+514 pages, 26 planches dont 1 dépliante, 3 tables généalogiques dépliantes, 37 médailles et monnaies, 83 blasons. - Tome 6 : Règne de Robert II octobre 1272 à mars 1306, 1898, 558 pages, 32 planches dont 1 double et 1 dépliante (pas de planche 11, conforme à la table des planches), nombreux écussons in texte, 5 tableaux généalogiques dont 3 hors texte dépliants (manque papier sur marge inférieure page 312 sans atteinte au texte). - Tome 7 : Règnes de Hugues V et Eudes IV, mars 1306 à février 1345, 1901, VIII+541 pages, 24 planches dont 2 dépliantes, 1 tableau généalogique, nombreux écussons in-texte. - Tome 8 : Règne d'Eudes IV, 1344 à 1349, 1903, VIII+511 pages, 28 planches, 1 tableau généalogique, nombreux écussons. - Tome 9 : Règne de Philippe de Rouvre 1349-1361, la Bourgogne sous le roi Jean II 1361-1363, 1905, XII+527 pages, 24 planches dont 2 dépliantes, 1 table généalogique, nombreux écussons. Dos insolés.
1752réf. 39871, , 1752-1779. 7 pièces reliées en 1 vol. fort volume in-8, veau marbré, dos lisse orné à la grotesque, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
réf. ORD-2829Et avec des caractères distinctifs, apparens ou faciles à reconnoître. Paris. Demonville. Pierres. Debure l'Aîné. Didot le Jeune. Gogué & Née de la Rochelle. 1784. Volume in-8 (127 x 202mm) dos lisse veau brun orné de fleurons, pièce de titre maroquin vert, tranches rougies, 36 feuillets imprimés d'un seul côté car destinés à être réunis en tableau. Bel exemplaire.
réf. 210535S.l. [Bâle], s.n. [Johann Herwagen], s.d. (1550) in-12, [2] ff. n. ch., 285 pp., [50] pp. n. ch. d'errata et de table, veau blond, dos à nerfs orné de pointillés et doubles caissons dorés, pièce de titre fauve, encadrement de triple filet doré sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches dorées, large guirlande intérieure (Canape-Belz). Petites restaurations aux mors et aux coiffes.
1804réf. 39995Autun, , circa 1804. Manuscrit in-4 (21,5 x 17 cm) à 44 lignes par page de (308) ff. et 28 pp. repliées, 18 assignats contrecollés dans le texte, demi-basane fauve à petits coins vélin, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre “Fruits de la Révolution” en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
1960réf. 58506Dijons France: Palais Des Etats De Bourgogne. As New. Paperback. FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request – – IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - AS NEW THE TEXT BLOCK IS PRISTINE CLEAN UNMARKED AND IN EXCELLENT CONDITION - - Text in French. 176 pp. : ill. 19 x 14 cm. -- with a bonus offer-- . 1960. Palais Des Etats De Bourgogne paperback
1623réf. 12209A Paris, Chez Jean Daumalle, 1623. Petit in-4 de (16)-176-(19) pp., maroquin vert, dos orné à nerfs, triple filet doré sur les plats, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
1594réf. 427741594 1594-1595. 1 volume in-folio, demi-basane XIXème légèrement frottée, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir.89 ff., 5 ff. bl.
1594réf. 7211594 In-folio (35,2 x 24,7 cm), demi-basane XIXe, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir.89 ff., 5 ff. bl. (coins un peu frottés, petites épidermures, mouillures éparses (très prononcéesavec petites pertes de textes aux ff. 71-75), petits manques en marge des ff. 83 et 88, largemanque de papier au dernier f. bl., bandes de renfort au verso des ff. 8, 12 et 13, traced’adhésif au verso du f. 1).Manuscrit sur papier, encre brune.Précieux manuscrit comprenant la « grosse » d’un jugement prononcé au bailliage de Montcenis, près d’Autun (auj. Saône-et-Loire), avec signature du greffier. Il date des dernières années du XVIe siècle et concerne Jean Pageot et sa succession. Celui-ci était originaire du village de Chambroy, paroisse de Saint-Symphorien-de-Marmagne. Les audiences se font auprès d’Etienne Callart, docteur en droits, conseiller du roi et lieutenant au bailliage de Montcenis. La veuve de Pageot doit s’acquitter de dettes laissées par son défunt mari et d’autres litiges (f. 57v), notamment sur des biens immobiliers (maisons, vignes, bois).Elle est aux prises avec des personnages importants, notamment Odet de Montaigu, sieur de laTour Guerin et lieutenant général de la chancellerie d’Autun. A partir du f. 82 figure la déclaration d’héritage dressant la liste des biens du défunt, avec des annotations marginales de la fin du XVII e siècle (1678).Le manuscrit est par ailleurs intéressant pour sa mention des troubles de l’histoire contemporaine, notamment la menace des troupes de la Ligue (f. 1r) , faction ultra-catholique menaçant la monarchie ; Montcenis resta fidèle au roi – contrairement à sa voisine Autun – en dépit de tentatives. Il est question d’une incursion près de la porte du château de Montcenis de troupes ligueuses capturant des hommes pour obtenir des rançons en échange : « Les trouppes de la Ligue se gesterent dedans pour y surprendre tous ceux qu’ils pourroient pour les rendre prisonniers (…) » (f. 1r).Biblio : H. Abord, Histoire de la Réforme et de la Ligue dans la ville d’Autun, III, p. 288.
1626réf. 42256Bourg-en-Bresse, Jean Tainturier, 1626. In-8 de (14)-1014 pp., basane havane, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure du XVIIIe siècle).
réf. 234967Auxerre, 20 août 1815 un bifeuillet in-4, écrit sur 4 pages, en feuille.
1748réf. 145271748 entoilée. Carte en 4 feuilles assemblées, 113 x 179 cm, limites aquarellées, P. Jean Lattre 1748
1634réf. 817191634. Ingolstadt: Ex Officinƒ Gregorii Haenlini 1634. Ingolstadt: Ex Officinƒ Gregorii Haenlini 1634. The Duke of Bavaria and the Election of the Holy Roman Emperor Bourgogne Nicolas de 1586-1649. Electoratus Bavaricus Sive Apologia Christophori Gewoldi De Septemuiratu Adversus Anonymum. Subiecta est Explicatio L. Leges & Constitutiones 7 C. de Legib. Ingolstadt: Ex Officina Gregorii Haenlini 1634. iv 309 i.e. 310 pp. Quarto 7-3/4" x 6"; 20 x 15 cm. Contemporary paneled pigskin over wooden boards raised bands blind fillets and early hand-lettered title to spine beveled board edges bronze clasps one clasp lacking its hasp and strap intact edges of text block colored blue. Negligible light soiling rubbing and a few tiny spots spine ends bumped light wear to corners minor worming to pastedowns and hinges bookplate of Karl Sebastian Heller von Hellersberg to front pastedown. Light toning to interior light foxing and tiny stains to preliminaries and a few other places early struck-through owner inscription of the Jesuit College of Ingolstadt dated 1634 to head of title page. A very good copy in a handsome binding. $2500. Only edition. Written by a law professor at the University of Ingolstadt and legal counselor to Maximilian I 1573-1651 Duke of Bavaria this book defends the Duke's status as a prince-elector of the Holy Roman Empire one of the small number of rulers empowered to elect the Holy Roman Emperor. Because Maximilian was granted this status in 1623 at the Diet of Regensburg a convention of states on the Imperial side of the Thirty Years' War there were some who questioned the Duke's legitimacy or dismissed it outright as an act of political expediency. The book's argument is based on De Sacri Romani Imperii Septemviratu Commentarius 1616 second edition 1621 by Christoph Gewald 1556-1621 a detailed discussion of laws and agreements concerning the election of Holy Roman Emperors. As stated in the title it also defends Gewald's book against an anonymous critic. A lawyer by training Heller von Hellersberg 1772-1818 was a professor of jurisprudence and political science at the University of Landshut later at the University of Ingolstadt. He also played an important role in the reformation of Bavaria's political structures during the rule of Duke Maximilian I 1756-1825. Established in 1556 the Jesuit College of Ingolstadt was a highly distinguished and influ. unknown
1634réf. 817191634. Ingolstadt: Ex Officinƒ Gregorii Haenlini 1634. Ingolstadt: Ex Officinƒ Gregorii Haenlini 1634. The Duke of Bavaria and the Election of the Holy Roman Emperor Bourgogne Nicolas de 1586-1649. Electoratus Bavaricus Sive Apologia Christophori Gewoldi De Septemuiratu Adversus Anonymum. Subiecta est Explicatio L. Leges & Constitutiones 7 C. de Legib. Ingolstadt: Ex Officina Gregorii Haenlini 1634. iv 309 i.e. 310 pp. Quarto 7-3/4" x 6"; 20 x 15 cm. Contemporary paneled pigskin over wooden boards raised bands blind fillets and early hand-lettered title to spine beveled board edges bronze clasps one clasp lacking its hasp and strap intact edges of text block colored blue. Negligible light soiling rubbing and a few tiny spots spine ends bumped light wear to corners minor worming to pastedowns and hinges bookplate of Karl Sebastian Heller von Hellersberg to front pastedown. Light toning to interior light foxing and tiny stains to preliminaries and a few other places early struck-through owner inscription of the Jesuit College of Ingolstadt dated 1634 to head of title page. A very good copy in a handsome binding. $2500. Only edition. Written by a law professor at the University of Ingolstadt and legal counselor to Maximilian I 1573-1651 Duke of Bavaria this book defends the Duke's status as a prince-elector of the Holy Roman Empire one of the small number of rulers empowered to elect the Holy Roman Emperor. Because Maximilian was granted this status in 1623 at the Diet of Regensburg a convention of states on the Imperial side of the Thirty Years' War there were some who questioned the Duke's legitimacy or dismissed it outright as an act of political expediency. The book's argument is based on De Sacri Romani Imperii Septemviratu Commentarius 1616 second edition 1621 by Christoph Gewald 1556-1621 a detailed discussion of laws and agreements concerning the election of Holy Roman Emperors. As stated in the title it also defends Gewald's book against an anonymous critic. A lawyer by training Heller von Hellersberg 1772-1818 was a professor of jurisprudence and political science at the University of Landshut later at the University of Ingolstadt. He also played an important role in the reformation of Bavaria's political structures during the rule of Duke Maximilian I 1756-1825. Established in 1556 the Jesuit College of Ingolstadt was a highly distinguished and influ. unknown books
1788réf. AMO-3624A Neufchatel, et se trouve à Paris, chés la Veuve Duchesne, 1788 2 parties en 1 volume in-12 (16,7 x 10,4 cm - Hauteur des marges : 163 mm) de (2)-232 et 222-(4) pages. 14 figures hors-texte + vignette-portrait en médaillon sur chaque page de titre. Reliure de l'époque pleine basane marron d'Inde granité, dos lisse orné aux petits fers dorés, pièce de titre de maroquin rouge, doublures et gardes de papier marbré. Quelques restaurations à la reliure (extrémité de la coiffe supérieure, mors, quelques frottements et fissures sans gravité le long d'un mors. Intérieur frais. Cicatrices de mouillure ancienne en marge de quelques feuillets, sans aucune gravité. Troisième édition. Il n'existe pas à proprement parler de "seconde édition" de La vie de mon père. Il existe deux tirages de l'édition datée 1779 (le premier sorti des presses à la fin de l'année 1778 et le suivant, quasi identique, sorti quelques mois plus tard). En réalité cette "troisième édition" n'est véritablement que la seconde. Les gravures sont les mêmes que celles de la première édition (premier et deuxième tirage). On trouve, à la page 197 de la deuxième partie, pour la première fois, la curieuse notice généalogique sur sa famille. C'est une plaisanterie de Rétif faisant remonter ses origines familiales à l'empereur Pertinax. Rétif nous dit dans Mes inscripcions qu'il commença à travailler sur cette nouvelle édition le 21 juillet 1785. La Vie de mon père a été composé en 1778 immédiatement après la mise en vente du Nouvel Abeilard, parut à la Saint-Martin [novembre], sous la date de 1779. C'est de ce petit ouvrage, qu'un homme en place a dit : "Je voudrais que le Ministère fit tirer cent mille de ces petites parties, pour les distribuer gratis à tous les chefs de villages." (Revue des ouvrages, p. CLXXXV.) "Débarrassé du Nouvel Abeilard, en me rappelant ce que mon père avait souvent raconté devant moi, pendant mon enfance, de son séjour à Paris et de Miss Pombellins, il me vint une idée vive, lumineuse, digne du Payan-Paysane pervertis ! Je réfléchis sur tous les traits sortis de la bouche d'Edme Retif et je composais sa vie. Je ne revis pas ce petit ouvrage, je le livrai à l'impression, en achevant de l'écrire. Aussi, tout y est-il sans art, sans apprêt ; la mémoire y a tenu lieu d'imagination. A la seconde et à la troisième édition, je n'ai fait que corriger quelques fautes de style ou replacer quelques traits oubliés. Cette production eut un succès rapide, ce qui doit étonner ! Elle n'était fait ni pour les petits-maîtres, ni contre les femmes, ni pour dénigrer la philosophie : les bonnes gens seuls la pouvait acheter. Apparemment, ils donnèrent le ton pour la première fois. C'est dans la Vie de mon père que j'ose inviter les prêtres au mariage." (Monsieur Nicolas, tome X, p. 234). "Cet ouvrage, le plus estimable des miens et celui dont le succès a été le plus général, me fut inspiré tout à coup, en finissant l'impression du Nouvel Abeilard, à laquelle j'avais travaillé sans relâche, je mis la main à la plume avec ardeur et je l'écrivis tout d'un trait, car je ne fus occupé d'autre chose, tant que l'impression dura." (Mes ouvrages, p. 149). "Avec La Vie de mon père, Restif de la Bretonne s'est fait le nouveau Plutarque d'un simple paysan de la région de Tonnerre, un homme de bien dur à la tâche, juste dans ses jugements et ses actions et aux saines mœurs patriarcales. Jamais, dans la littérature française, la classe laborieuse n'avait encore été célébrée de manière aussi fervente. Car si Rétif de la Bretonne parfois enjolive et ne résiste pas à une certaine sentimentalité bien dans le goût de son temps, cette peinture d'une paysannerie française heureuse émeut par son authenticité et la finesse de ses détails. Mais La Vie de mon Père est un ouvrage profondément nostalgique. Le monde rural cher au souvenir de son auteur, c'est en effet un âge d'or qu'il oppose à la corruption des mœurs parisiennes et dont il fait mélancoliquement sentir qu'il est déjà révolu. Il y a chez lui quelque chose de la psychologie des Romains de la décadence qui regrettaient les vertus de la République, et là encore, Restif de la Bretonne était bien de cette génération prérévolutionnaire qui appelait à leur restauration." (Présentation, édition Garnier). Référence : J. Rives Childs, Restif de la Bretonne. Témoignages et Jugements. Bibliographie. p. 250 ; P. Lacroix, Bibliographie de Restif de la Bretonne, p. 155. Bel exemplaire en reliure de l'époque de cette édition rare.
1760réf. 16981760 Chez Jean-François Durand, Dijon, 1760. In-folio, demi-veau, dos orné. Titre gravé de Cochin, 79, 77 pages. 36 + 6 planches gravées. 6 tables généalogiques des rois et ducs de Bourgogne. Additions pour les années 1760-63, 1766, 1769-72, 1775-78, 1781-84, 1787
réf. 21404In folio (367 mm), demi-vélin de l’époque, 137 pp. d’une belle écriture, bien lisible et 3 plans aquarellés dépliants.