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1734réf. 44913Paris, Paulus-Du-Mesnil, 1734. In-4 de XX-263-(1)-5 pp., veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). Suivi de : Catalogue des Marchands Orfèvres-Joyailliers de la Ville de Paris qui ont rempli les Charges Municipales et Consulaires de cette Ville, depuis le règne d'Henry II jusqu'à présent.
1872réf. 4217Versailles, Cerf et Fils, 1872. 16 vol. in-4, demi-toile verte, pièces et de titre et de tomaison en chagrin brun (reliure ancienne).
réf. 014721Galerie nationale du Jeu de Paume 0 In-4 Broché, couverture illustrée à larges rabats
1830réf. 40252, , 1830. 20 planches entoilées et assemblées mesurant 7,3 x 30 (à 33) cm chacune., demi-toile bleue, étiquette sur le premier plat (reliure de l'époque).
1840réf. 6835CBO.O., um 1840. Quer-folio. (Blattgrösse 55,5 x 40,5 cm). 12 Blatt meist von Lemercier, Bernard et Cie lithografiert. Gebunden (ohne Text) in Pappband der Zeit. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, A|B|C|D
1544réf. CLL-706Paris, Charles l'Angelier, 1544 In-8 de 211 pp., (8) ff. d'index, (1) f. de marque d'imprimeur, maroquin vert à grain long, plats ornés d'un encadrement doré à la Duseuil, dos à nerfs richement orné de caissons de fleurons dorés, coupes et bordures décorées, tranches dorées (Kœhler).
1954réf. 004698Paris Grasset 1954 In-8 Broché Ed. originale
1861réf. 20316Nantes Charpentier 1861 -in-folio demi-chagrin 3 volumes, reliure d'époque demi-chagrin havane in-folio Editeur (binding half shagreen in-folio Editor)(49 x 33,5 cm), RELIURE EDITEUR D'EPOQUE (pour l'Edition de Luxe), dos à nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration), plat orné d'un décor romantique en encadrement avec, au centre du premier plat, le blason de Paris, le Louvre médiéval et la devise de la capitale soutenus par deux personnages, toutes tranches dorées, illustré de 100 lithographies sur fond teinté, certaines rehaussées de détails en couleurs, d'après BENOIST, CHAPUY, ISABEY, etc. et 38 bois gravés in-texte, légères mouillures claires (sur moins de 3 cm2) au coin inférieur droit des 17 premiers feuillets du 1er volume et des 2 premiers feuillets du 3ème volume, [(4)-XII-88-(2)-122] + [(6)-76-(2)-44-(2)-24-(2)-22-(2)-36-(2)-26] + [(8)-76-(2)-80-(2)-34] pages, 1861 Nantes Paris : Imprimerie de Charpentier père, Fils et Cie Editeurs,
1834réf. 002750Paris, Vimont, 1834
1648réf. 71821648 Paris, Augustin Courbé, 1648 ; in 8°, Reliure plein-maroquin rouge, dos à 5 nerfs très ornés, triple filets dorés sur les plats, larges dentelles interieures . : travail signé de Trautz-Bauzonnet . De la bibliothèque du Dr Desnos (ex-libris) . . Edition originale, ornée d'un beau frontispice de François Chauveau gravé sur cuivre par Nicolas Regnesson. Ce récit romancé est en fait un écrit polémique de Balzac, qui, sous les aspects de Barbon, s'en prend à deux de ses adversaires, François de Harlay, archevêque de Rouen, et le philologue Guyet
1575réf. LBW-8239[Paris, Nicolas Chesneau, 1575]. 422 x 551 mm.
1888réf. 44861Tokyo, , 1888. 1 titre-frontispice et 3 planches in-4 (21 x 28 cm), vélin rigide, titre en manuscrit en long (reliure de l'époque).
1959réf. 004695(Paris) Falaize 1959 In-4 En feuilles, couverture ill. Edition originale
1872réf. 73271872 Dessinées et gravées par Braquemond ,Paris, Lemerre 1872,in 8 , reliure de l'époque , maroquin havane , decor floral, avec une devise dorée au centre des plats, dos à nerfs , decoration interieure doublée et gardes de velin blanc, tête dorée, non rognée ... la reliure est signée Pagnant . Suite complète avec un titre à part , d'un portrait et de 15 eaux-fortes originales de Braquemont contenant les eaux-fortes en toutes premiere épreuves de gravure en double état sur papier ancien du Japon . Le titre imprimé sur Japon est complété par Braquemond d'une annotation autographe signée . En frontispice superbe dessin original au lavis signé de Braquemond en pleine page . Superbe reliure qui donne une classe incomparable à cet ensemble .... Un petit regret pour certaines gravures un peu piquées de rousseurs .... (plus sur la page qui reçoit la gravure ...)
1889réf. 13836, , 1889-1892.
1694réf. 2355Paris, chez Jean de Laulne, 1694. In-4 – 20 x 26 cm. Reliure de l’époque en plein veau havane, dos à cinq nerfs guillochés orné de caissons à fleurons, fers d’angles, filets et pointillés dorés, titre doré, roulette dorée sur les coupes et en encadrement des contreplats, tranches rouges. 4 f. bl., 4 ff. 448 pp. Edition originale et probablement unique de cet ouvrage longtemps considéré comme une référence sur le sujet. Comme indiqué en page de titre, ce traité se divise en quatre parties où sont étudiés le rôle des universitaires de la Sorbonne dans l’établissement de l’imprimerie, l’impression grecque et hébraïque et le contrôle de la librairie d’une part, celui d’Ulric Gering, « premier imprimeur de Paris », d’autre part, ainsi que « les imprimeurs » et « la matière d’imprimerie ». Bibliothécaire à la Sorbonne, l’auteur, André Chevillier (1636-1700), inscrit ses recherches dans le sillage du célèbre bibliothécaire et bibliographe érudit Gabriel Naudé (1600-1653), l’un des premiers à se pencher sur les origines de l’imprimerie dans la capitale (Addition à l’histoire de Louis XI, 1630). Il aurait fourni de nombreux renseignements au libraire Jean II de La Caille, pour son Histoire de l’Imprimerie et de la Librairie, où l’on voit son origine et son progrès jusqu’en 1689, avant de compiler en 1694 le résultat de ses propres travaux, menés à partir de sources inédites et fondamentales : les archives et les livres imprimés dans le tout premier atelier parisien. Selon Anatole Claudin (Les origines de l’imprimerie à Paris. La première presse de la Sorbonne, Paris, 1899), « son ouvrage, fait consciencieusement et sans prétention, est rédigé avec méthode et discernement. Bien que l’esprit critique lui fasse défaut en certains points, le livre est excellent pour l’époque à laquelle il a été rédigé ». D’où son succès durable auprès des grands bibliographes durant près de deux siècles. Il faudra attendre 1876, puis 1885 pour que J.P.A. Madden et Jules Philippe proposent des ajouts ou des correctifs à l’œuvre de Chevillier, ouvrant la voie à de nouvelles interprétations et explorations.
réf. 39019A Paris : En la grand salle du Palais en la boutique dudict Gilles Corrozet, 1561. In-8 (165 x 107 mm), vélin ancien, (8), 199, (1) feuillets.
1929réf. 3940Éditions des Quatre Chemins, Paris 1929. In-4 (284 x 230 mm), broché, 116 pages, couverture de papier vergé gris rempliée, imprimée. 20 LITHOGRAPHIES ORIGINALES EN HORS-TEXTE par ROBERT DELAUNAY. Tirage : 1 Hollande + 24 Hollande + 300 Arches + 40 H.C. Celui-ci 1 des 300 exemplaires numérotés sur vélin de Hollande. Prétextant une visite touristique de Paris avec des vues, pour la plupart aériennes, de la Tour Eiffel, Notre-Dame, la Madeleine, les Ponts sur la Seine, Robert Delaunay se livre à un exercice virtuose d'illustration cubiste. Certaines lithographies sont exemplaires du style qui fera sa renommée.
1944réf. 117202Montrouge Atelier Robert Doisneau 1944 1 vol. en feuilles Tirage argentique d’époque, 21 x 18 cm, tampon rouge du photographe au verso. Ce bel instantanée d'une célèbre série prise à la Préfecture de Police de Paris est reproduit p. 26 de l'album "Paris libéré" préfacé par Mauriac (Flammarion, 1944). (Musée Carnavalet - Histoire de Paris, réf. PH9803). Titulaire d'une accréditation pour suivre l’insurrection et l’avancée des troupes alliées, le photographe est au plus près des événements pour en saisir toute la gravité. Epreuve originale, en parfaite condition.
1944réf. 117202Montrouge Atelier Robert Doisneau 1944 1 vol. en feuilles Tirage argentique d’époque, 21 x 18 cm, tampon rouge du photographe au verso. Ce bel instantanée d'une célèbre série prise à la Préfecture de Police de Paris est reproduit p. 26 de l'album "Paris libéré" préfacé par Mauriac (Flammarion, 1944). (Musée Carnavalet - Histoire de Paris, réf. PH9803). Titulaire d'une accréditation pour suivre l’insurrection et l’avancée des troupes alliées, le photographe est au plus près des événements pour en saisir toute la gravité. Epreuve originale, en parfaite condition.
réf. ORD-15781Paris. Charles Verneau. 1902. Grande affiche couleurs, entoilée, de 78,8 x 112 cm. Légères traces de plis sinon très bon état. Photo sur demande.
réf. 225701Paris, Guillaume, 1825 - 1829 2 titres en 17 vol. in-8, demi-veau cerise, dos à nerfs orné, filets dorés sur les nerfs, fleurons et filets à froid (Thouvenin).
1898réf. AMO-4388Paris, Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle éditeur, 1898 1 volume in-18 (19 x 14 cm) de (4)-608 pages. Reliure strictement de l'époque plein maroquin rouge vermillon, dos à nerfs janséniste, auteur et titre doré, millésime doré en queue "Paris 1898", double-filet doré sur les coupes, doublure de maroquin en encadrement sertie de huit filets dorés concentriques, centre de la doublure et gardes de moire vermillon, tranches dorées sur témoins (reliure signée DAVID). Reliure très fraîche. A noter deux légères éraflures sombres au bas du premier plat. Légères ombres au maroquin. Intérieur très frais. Sans le premier plat de couverture imprimée. Edition originale. Un des 300 exemplaires sur papier de Hollande. Il a été tiré en outre 30 exemplaires sur papier du Japon (et 1 exemplaire sur papier rouge). Les Trois Villes est un cycle romanesque écrit par Émile Zola entre 1893 et 1898. Il suit directement le cycle précédent du romancier : Les Rougon-Macquart. Son héros, l'abbé Pierre Froment, sert de fil rouge aux trois romans, Lourdes, Rome et Paris, dans lesquels Zola s'interroge sur la place de la religion dans la société moderne, mais aussi sur la confrontation entre une bourgeoisie rayonnante face à un monde ouvrier misérable. Un voyage dans les Pyrénées conduit Zola à Lourdes en 1891, où il observe effaré « un monde de croyants hallucinés ». Il annonce son projet sur la ville miraculeuse en juillet 1892, dans le périodique Gil Blas, « sans intention malveillante ». Sous la conduite du baron Malet et sous celle de M. de Lacvivier, le 25 août 1892, Zola visita la Grotte, le magasin des cierges, le bureau des envois de l’eau de Lourdes, puis le rosaire, la Crypte et la Basilique. Ces deux notables inspirèrent le personnage du baron Suire dans Lourdes et sont directement nommés dans Mes voyages ; Lourdes, Rome. Puis repart pour le centre de pèlerinage, voyage à l'issue duquel il décide de scinder l'œuvre à venir en deux romans, avec Rome. À l'automne, il rajoute Paris, « la part du socialisme qui ouvre vers le XXe siècle » aux deux premiers, concevant finalement un nouveau cycle portant sur la place du religieux dans la société française de la fin du XIXe siècle. Il écrit : « Ma trilogie, qui contiendra le bilan religieux, philosophique et social du siècle, sera moins pessimiste que le reste de mon œuvre, et animée d'un souffle d'idéal et d'espoir ». Lourdes paraît le 25 juillet 1894, après avoir été publié en feuilleton dans Gil Blas. L'intrigue expose cinq journées d'un pèlerinage mettant en scène l'abbé Pierre Froment, personnage fil rouge du cycle. Le roman peint tout à la fois la souffrance des pèlerins dans leur foi et « le besoin de surnaturel persistant chez l'homme malgré les conquêtes de la science ». Il dénonce aussi les escroqueries à la guérison, les rivalités entre les différents courants du clergé, les Pères de la grotte assimilés à de nouveaux marchands du temple. Les réactions à la publication de Lourdes sont immédiates, la polémique lancée par Mgr Ricard est reprise et alimentée par la droite catholique. Elle aboutit à la mise à l'Index du roman et de toute l'œuvre d'Émile Zola. Cependant, le livre remporte un succès énorme, vendu à cent vingt mille exemplaires en un mois, troisième roman de Zola le plus vendu au 1er mars 18985. Le second volume des Trois Villes, Rome, place l'action dans la ville sainte, où Pierre Froment est venu défendre son livre, La Rome nouvelle contre une éventuelle mise à l'Index. Il s'y mêle une histoire d'amour sous une forme mélodramatique, puisque les deux amants Dario et Benedetta meurent victimes du poison des Borgias, des tableaux sans concessions du Pape et de son clergé, mais aussi de belles descriptions d'une Rome tridimensionnelle (antique, religieuse et moderne en pleine construction). C'est l'occasion pour Zola de dresser le bilan d'un « néochristianisme » qui tente d'assimiler la modernité d'une conscience universelle en évolution, au carrefour des XIXe et XXe siècles. Comme toujours, le romancier s'est très sérieusement documenté, voyageant pendant six semaines à Rome et en Italie fin 1894. Mais malgré sa demande, il ne fut pas reçu par le Pape Léon XIII. Rome est publié simultanément en feuilleton dans Le Journal à Paris et dans La Tribuna à Rome à partir de décembre 1895 jusqu'à mai 1896. Le volume est en librairie le 8 mai 1896. Les réactions sont partagées, avec une nouvelle polémique logiquement issue des milieux de la droite cléricale et conservatrice. Sa presse ne trouve aucun intérêt dans le roman, et dresse la liste des invraisemblances qui gâteraient l'ouvrage. Zola est même accusé de plagiat à l'occasion d'une campagne visant à lui barrer une fois de plus l'entrée de l'Académie française, et il se doit de répondre par un article très documenté en exposant toutes ses sources. Mais déjà, le romancier pense à clore sa trilogie. L'idée de Paris est venue à Zola en septembre 1892. Le contexte anarchiste des années 1892-1894 avec leurs attentats, mais aussi la révélation du Scandale de Panama, qui met en cause une part du monde politique républicain et la sphère financière, inspirent l'écrivain. Pierre Froment est donc toujours le personnage principal. Ayant perdu toute foi, il décide de se consacrer à la charité envers les plus pauvres, sans succès. Il s'oppose à son frère chimiste et anarchiste, concepteur d'un nouvel explosif surpuissant, qui veut changer le monde par l'usage de la terreur et de la violence. Le héros comprend alors la nécessité d'un renouvellement organisationnel de la société pour combattre la misère. Zola brosse aussi le tableau du Paris de l'argent, de la politique et du plaisir, en opposition à l'extrême pauvreté qui pousse à l'anarchie. Rédigé de janvier à août 1897, le roman est d'abord publié dans Le Journal d'octobre 1897 au 9 février 1898. La parution de l'ouvrage tombe en pleine affaire Dreyfus, au moment où Zola publie J'Accuse...!. Le romancier décide de décaler la parution de Paris au 1er mars 1898, à la demande de son éditeur, Charpentier. Comme il était possible de s'y attendre, la réaction de la presse de droite conservatrice est d'autant plus hostile que des personnalités d'extrême droite, comme Édouard Drumont se sont reconnus au fil des chapitres. La critique véhémente du livre se conjugue au lynchage médiatique consécutif à la condamnation de Zola. À gauche, Jaurès affirme que « Paris est une protestation hardie contre toutes les puissances de mensonge et de servitude ». Léon Blum quant à lui, écrit : « Jamais M. Zola n'a développé avec plus de lucidité et de force sa vision optimiste de l'humanité en marche ». Cette trilogie aujourd'hui éclipsée et délaissée au profit des Rougon-Macquart constitue selon Zola lui-même, un "bilan religieux, philosophique et social du siècle, [qui] sera moins pessimiste que le reste de mon œuvre, et animée d'un souffle d'idéal et d'espoir." Superbe exemplaire en maroquin de l'époque, condition rare et toujours désirable pour les éditions originales de Zola.
1944réf. 012137Paris Pierre Seghers 1944 In-8 carré Broché