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1934ref. 28772Chicago IL: Tower Magazines Inc. 1934. Cover creases edge wear with closed tears a good to very good copy. 28772. Large octavo single issue cover by Harold Woolridge pictorial wrappers. Fiction by Walter F. Ripperberger Stuart Palmer Ellery Queen Roger East and others. A large format densely illustrated bedsheet-sized pulp. "The fiction emphasized the woman's point of view was often narrated by a woman and featured as many feminine as masculine detectives. In the rear of the magazine flowered all the usual departments of a more conventional woman's publication . That this magazine would publish much fiction of interest seems improbable. But without effort it contrived to be superb. ILLUSTRATED DETECTIVE selected outstanding writers who had made their mark in the 1920s and mingled these with rising writers of the 1930s. Over the years the magazine would publish work by top names in the mystery field including Ellery Queen Stuart Palmer Sax Rohmer Arnold Kummer Hulbert Footner Vincent Starrett and H. Bedford-Jones. The fiction was polished often strongly compressed and good enough for a large amount of it to appear later between book covers. The magazine appeared monthly for almost six years sixty-nine issues at ten cents a copy. After three years the title was changed to THE MYSTERY MAGAZINE . Covers were tasteful bright and uneventful relying heavily on the faces of self-confident women. Inside was an astonishing amount of material: eight to ten pieces of fiction four or more crime-fact articles and up to ten continuing departments about half of these slanted directly toward women. When the magazine was at its peak in the early 1930s it offered material carefully calculated to appeal to most tastes and both sexes . MYSTERY was as meticulously planned as an orchestral score. Its careful variations played upon every shade of reader interest. It was consciously polished self-consciously feminine. A curious pared sound rang in its fiction as if the stories had been edited with a chain saw but the prose flashed with a bright nickel glitter. Slick the magazine may have been and often over illustrated but it was also considerably interesting and for years excellent." - Cook Mystery Detective and Espionage Magazines pp. 287-90. Tower Magazines, Inc. unknown
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1929Very Good French In contemporary 1/3 leather bdg. Small folio. (33 x 26 cm). In French. [10] ,214, [4] p., 'c' numerous b/w plates. La peinture Indienne a l'epoque des Grands Moghols. First Edition. Rare. Sour cadette de la rayonnante miniature persane, la peinture moghole ne fut étudiée qu'à dater du début de ce siècle. Elle n'était considérée jusqu'à ce jour que sous l'aspect d'une branche souvent inférieure des expressions esthétiques iraniennes. Vue sous l'angle de l'art indien, elle retrouve la place importante qui lui était due. Nous avons rendu compte dans les notes bibliographiques de ce Bulletin, M. Parmentier en 1919, nous-même en 1929, d'un ouvrage de M. E. B. Havell intitulé Indian Sculpture and Painting. Cet auteur eut le premier le mérite de placer l'école moghole et l'école néo-indienne à leur rang légitime. M. I. S. rend un juste hommage à M. Havell ainsi qu'à ses successeurs dans l'appréciation des choses sous cet angle nouveau. Il était cependant fort regrettable de constater la pauvreté de la littérature française sur cette question. Nous ne pouvons donc que féliciter vivement M. I. S. de nous avoir offert un important volume sur un sujet à peu près neuf dans notre langue. La nouveauté de ce dernier exigeait la méthode rigoureuse qui a présidé à l'élaboration de ce travail. Dans une première partie historique, M. I. S. étudie la filiation des traditions anciennes avec l'école moghole et néo-indienne. L'auteur insiste sur la continuité de la tradition artistique indienne. Les moyens d'expression des formes picturales de l'homme, puis de la nature, leur définition et leur classement font l'objet d'une seconde partie analytique. Enfin, l'auteur entreprend de déterminer la formation esthétique de la peinture moghole dans une dernière partie, où il étudie, synthétiquement, le rythme de la composition et de la couleur, II est un fait certain : c'est la peinture qui s'est le moins bien conservée au cours des siècles. Cependant, quelques épaves ont miraculeusement survécu aux intempéries, aux invasions et aux guerres. Comme, d'autre part, de nombreuses allusions littéraires font mention de peintures, nous avons en mains les données suffisantes pour que l'historien d'art puisse reconstituer les étapes de l'évolution de cet art. Quoique notre connaissance des débuts soit nécessairement déformée par la légende, la peinture semble avoir tenu à cette époque lointaine une grande place dans la pensée indienne. Elle était le délassement préféré des princes, et la bibliographie amoureuse y trouve largement son compte. Toute personne cultivée avait chez elle le matériel nécessaire à l'exécution d'un portrait, et ceux-ci étaient, paraît-il, fort ressemblants. Mais le caractère profane de la représentation des personnages fut tel qu'au début il était interdit aux moines bouddhiques de séjourner dans les lieux où de pareilles images étaient exposées. Cette interdiction ne dura d'ailleurs pas et l'Eglise bouddhique comprit rapidement la nécessité d'user à son tour de ce puissant moyen de favoriser sa propagande. La connaissance de ces interdictions suffit à déterminer l'origine laïque de la peinture indienne. Les canons aux règles impérieuses ne font leur apparition que vers le VIIe siècle et superposent la formule d'école à l'inspiration directe de la nature. Ces lois enrayeront ainsi graduellement l'évolution de cette forme d'art. En ce qui concerne la décoration des monuments, les plus anciennes fresques sont celles delà grotte Jogimarâ (Orissâ) datant du début de notre ère et celles d'Ajantâ qui remontent, pour certaines «caves», aux deux premiers siècles. Ces représentations, dont le thème est emprunté aux Jàtakas, révèlent une technique en possession de moyens très développés. Notons en passant que les différents auteurs qui ont traité de ce sujet ne sont pas parfaitement d'accord sur les différents moyens mis en ouvre par cette technique. La symétrie des volumes, la sécheresse, une raideur générale, sont les
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