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BOSQUET Alain
Alain Bosquet, un poète
- Gallimard (Folio Junior), Paris 1985, 11x18cm, broché. - New edition. Autograph inscription from the author. Illustrated. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition. Envoi de l'auteur. Iconographie.
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BOSQUET Alain
Quatre testaments et autres poèmes
- Gallimard, Paris 1967, 14x20,5cm, agrafé. - Edition collective, un des exemplaires numérotés sur bouffant. Une petite tache en tête du dos, exemplaire complet de sa bande annonce qui comporte une petite déchirure. Envoi autographe signé d'Alain Bosquet à Pierre et Luce Bosquet : "... dans l'espoir qu'ils trouveront ici quelque lien de parenté spirituelle avec l'auteur." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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BOSSCHERE, Jean de
Lettre autographe signée datée du 23 décembre 1936 [ adressée à l'écrivain et érudit bordelais Armand Got ]
1 L.A.S. : 1 p. in-4, datée du 23 décembre 1936 : "Cher Monsieur, J'ai bien reçu votre demande de petits poèmes pour une anthologie destinée à des enfants de 4 à 10 ans. Que pensez-vous de très petites pièces, accompagnées de petites vignettes ? Si cela vous agréait, je pourrais vous en donner une ou même deux ; et je vous en ferais envoyer un ou deux autres : poèmes puérils de Jean Le Louët, avec vignettes de Nicolas du Plantier. Pour le reste, je ferai pour votre nouveau volume toute la réclame verbale qu'il me sera possible de faire". Poète et romancier, dessinateur, illustrateur peintre, Jean de Bosschère (1878 - 1953) fut un des grand ami du poète Milosz. Intéressante L.A.S. ornée de la signature caractéristique de lJean de Bosschère. Français
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Bossi Fedrigotti, Anton, Schriftsteller (1901-1990).
2 ms. Briefe sowie 2 eigenh. (Bild-)Postkarten mit U. Berlin, 1943-1958.
Zusammen 5 SS. Gr.-4to und (Qu.-)8vo. Mit 2 ms. beschr. Kuverts. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Geburtstagswünsche und schreibt von einem geplanten Umzug: "Endlich, - seit Jahren, bin ich, dank Ihrer freundlichen Geburtstagskarte, im Besitze Ihrer Adresse. Das ermöglicht es mir, Ihnen zu danken und Ihnen auch zu versichern, wie sehr mich jedes Jahr Ihre lieben Wünsche gefreut haben. […] ich suche seit Monaten mein Berliner Haus zu verkaufen, um mich entweder in Oesterreich, Südtirol oder Südbaden anzukaufen […]" (Berlin, 08.08.1958).
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Bossi, Carlo Aurelio, Dichter und Politiker (1758-1823).
Eigenh. Brief mit U. Mailand, 28. IX. 1814.
½ S. Kl.-4to. In italienischer Sprache an einen namentlich nicht genannten Adressaten.
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Bossi, Enrico, Komponist (1861-1925)
Eigenh. Albumblatt mit U.
o.J. Ohne Ort, 1908, 34,5 x 43 cm. 1 Seite. Getöntes Büttenpapier mit gedrucktem Schmuckrand.
Bookseller reference : 60859
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BOSWORTH, Welles (1868-1966)
Typed Letter Signed
The renowned American Beaux-Arts architect famed for New York City's AT & T Building MIT's Cambridge campus Theodore N. Vail's mansion Morristown NJ and much of the noted Rockefeller family estate Kykuit Tarrytown NY spent much of the 1920s and '30s in France where patron John D. Rockefeller Jr. placed him in charge of the restoration of the Palace of Versailles and Notre-Dame de Reims. TLS 1p 8½" X 9" New York NY 1924 July 2. Addressed to Dr. Samuel W. Stratton president of Massachusetts Institute of Technology 1861-1931 noted University of Chicago physicist who created the Bureau of Standards. Near fine. Just a few years after completing MIT's campus its creator writes to MIT's president "It is a great pleasure to hear from you and to know that you are going to be accessible all summer. I am of course involved just now in clearing up accumulations during my long absence but look forward to an early date when I can come over to Boston to see you." Handsomely signed. Bosworth was an MIT graduate by the way -- class of 1889. A quite uncommon autograph. unknown
Bookseller reference : 28553
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BOTREL Théodore
Chansons de chez nous [ Livre dédicacé par l'auteur ]
Préface d'Anatole Le Braz, 1 vol. in-12 br., Georges Ondet, Paris, 1923, 282 pp. et 2 ff.
Bookseller reference : 55775
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BOTREL Théodore
LES CHANSONS DES PETITS BRETONS
Paris Georges ONDET 1901 -in-8 oblong Un album cartonné souple, reliure demi-toile noire in-octavo à l'italienne (paperback in-octavo oblong)(32 x 23,5 xm), 1ère de couverture illustrée en couleurs par Magdeleine JACQUIER, toutes tranches lisses, Envoi Autographe Manuscrit de l'Auteur à l'encre noire sur toute la page de garde : "...A mon cher Charley ... a ma chère Blanchette, acceptez les Fleurs d'Armorique qui sont dans cet Album nouveau : Respirez les en Amérique en songeant à votre Théo (signature) - Noël 1901 - ", Album de 15 chansons choisies pour la jeunesse avec musique de chant et d'accompagnement pour piano, orné de 32 illustrations en couleurs entièrement à l'aquarelle par Madame Magdeleine JACQUIER, Dos fragile, petite déchirure sur la ouverture cartonnée mais sans manque, quelques déchirure en marge sur moins d'un cm et sans manque, néanmoins bon exemplaire pour cet ouvrage charmant, non paginé (97 pages), 1901 Paris Georges ONDET Editeur,
Bookseller reference : 25235
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BOTREL (Théodore).
Les chansons de Jean-Qui-Chante. Romances à chanter et poésies à dire. Musique de André Colomb. Préface d'Edward Montier.
Paris , Librairie La Bonne Chanson et E. Gallet 1910 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée par J.M. Breton, 304 pp., portrait-frontispice, dessins et musiques notée. Exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur sur la couverture (nom du destinataire surchargé).
Bookseller reference : 16821
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BOTREL (Théodore).
Les chansons de Jean-Qui-Chante. Romances à chanter et poésies à dire. Musique de André Colomb. Préface d'Edward Montier.
Paris , Librairie La Bonne Chanson et E. Gallet 1910 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée par J.M. Breton, 304 pp., portrait-frontispice, dessins et musiques notée. Exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur sur la couverture (nom du destinataire surchargé).
Bookseller reference : 16821
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BOTREL Jean-Baptiste-Théodore-Marie
Lettre Autographe Signée de Théodore Botrel.
La lettre se trouve au verso d'un Programme des concerts Boquel (saison 1922-1923) annonçant Théodore Botrel. Sa photo et un envoi signé au recto du programme "Vive votre radieuse Bourgogne.... Gloire à notre France éternelle, Botrel."La lettre est datée du 20-01-1923 : "Cher monsieur; Merci! Humble barde rustique, je n'aurai jamais d'ambitions académiques, mais si je n'aurai jamais eu que l'honneur d'être lauréat de l'institut de Paris, grâce au jeton de présence que vous m'offrez, j'aurai au moins l'illusion de m'être assis une fois dans un des fauteuil de l'académie de Macon. C'est faux me dira-t-on. Et on ajoutera en souriant : faux comme un jeton. Bah! l'illusion suffit aux poètes! .... Théodore Botrel."Jean-Baptiste-Théodore-Marie Botrel (1868-1925) est l'auteur de La Paimpolaise.Très bon état. Pas de rousseur. Format in-8° (22x14).
Bookseller reference : 11418
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BOTREL (Théodore).
Lettre autographe signée adressée à Jules Claretie.
1 page in-16 à l'en-tête imprimé de La Bonne Chanson, 20 juin 1913. "Je sais que je vous dois un peu, beaucoup, mon prix Archon-Despérouses [prix de poésie] et viens vous crier, bien vite, mon affectueux et vibrant Merci !".
Bookseller reference : 96518
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BOTREL (Théodore).
Lettre autographe signée adressée à Jules Claretie.
1 page in-16 à l'en-tête imprimé de La Bonne Chanson, 20 juin 1913. "Je sais que je vous dois un peu, beaucoup, mon prix Archon-Despérouses [prix de poésie] et viens vous crier, bien vite, mon affectueux et vibrant Merci !".
Bookseller reference : 96518
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BOTREL (Théodore).
Lettre autographe signée à la librairie Firmin Didot.
3 pages in-8, Paris, le 22 septembre 1896 à l'en-tête imprimé des "Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée". Amusante lettre de recommandation du "chansonnier breton" pour son frère Ernest Botrel, "24 ans, en ce moment sous-officier au 70eme de ligne, libérable cette semaine et qui, depuis bien des années, désirerait entrer comme employé dans vos magasins". Il précise : "trouvez tous renseignements désirables sur son compte à la Librairie Emile-Paul (...) nous sommes dans notre famille, de dévoués et zélés travailleurs qui, avec la franchise de notre race, nous recommandons nous-mêmes et ... de vous nous-mêmes".
Bookseller reference : 97398
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BOTREL (Théodore).
Lettre autographe signée à la librairie Firmin Didot.
3 pages in-8, Paris, le 22 septembre 1896 à l'en-tête imprimé des "Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée". Amusante lettre de recommandation du "chansonnier breton" pour son frère Ernest Botrel, "24 ans, en ce moment sous-officier au 70eme de ligne, libérable cette semaine et qui, depuis bien des années, désirerait entrer comme employé dans vos magasins". Il précise : "trouvez tous renseignements désirables sur son compte à la Librairie Emile-Paul (...) nous sommes dans notre famille, de dévoués et zélés travailleurs qui, avec la franchise de notre race, nous recommandons nous-mêmes et ... de vous nous-mêmes".
Bookseller reference : 97398
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BOTTRAL (Ronald) -
The collected poems of Ronald Bottral-
London : Sidgwick & Jackson, 1961 - un volume in-8 (15x22,2cm) cartonné sous jaquette illustrée, 244 pages - bon état - édition originale collective enrichie d'un bel envoi et d'une lettre tous deux autographes signés de Ronald Bottral adressés au poète français André Frénaud -
Bookseller reference : 39924
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Bothmer, Felix Gf. von, Militär (1852-1937).
Eigenhändige Sentenz mit eh. ausgefülltem Formularteil und eh. Namenszug. München, o. D.
½ S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formular für biograph. Daten, aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Noch steht der Feind im Land, zehn Jahre nach Beendigung des Krieges, und trotzdem gibt es Deutsche, die von einem ewigen Frieden phantasieren. Sancta ...! [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. - Felix von Bothmer wurde 1927 von der Ludwig-Maximilians-Universität zum Ehrenbürger ernannt. - Etwas fingerfleckig mit größerem Ausschnitt im Formularteil (Textverlust). Koslowsky 286.
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Boto, Martha, Objektkünstlerin und Bildhauerin (1925-2004)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Paris, 5. IV. 1965, Fol. 1 Seite.
Bookseller reference : 52706
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BOTREL Théodore
Chansons de chez nous [ Livre dédicacé par l'auteur ]
Préface d'Anatole Le Braz, 1 vol. in-12 br., Georges Ondet, Paris, 1923, 282 pp. et 2 ff. Exemplaire signé par Théodore Botrel. On lit également l'indication manuscrite "Pont-Aven 25 août 24 et les signatures de Marjorie Duff, Claire Swan, Leighton G. Howes etc... Bon exemplaire (très bon état) Français
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Botrel, Théodore, French chansonnier (1868-1925).
Collection of 3 autograph letters signed, 1 autograph manuscript signed, 1 autograph picture postcard signed, 1 picture postcard with autograph dedication signed, and 2 printed concert programs signed. Paris, La Basse Motte (Ille-et-Vilaine) and n. p., 1897, [1899], and n. d.
8vo. and postcard format. Together 10 pp. Interesting collection of documents that connect Théodore Botrel to the nationalist politician Paul Déroulède and to the large trial before the French Senate against Déroulède and other anti-Dreyfusard activists following the failed coup of 23 February 1899. - In a letter concerning the organisation of a concert with a recipient referred to as "Mon Père", Botrel remarks that he will "go to the high court as a witness", in "great Breton costume, vest, bragoù bras, and gaiters", in order to represent "loyal Brittany that protests with my voice against the ignominies of the present hour!" (transl.). The letter can thus be dated to the 1899 trial against Paul Déroulède and his co-conspirators. Apparently, Botrel had been called to appear as a witness by the accused journalist and militant royalist Raoul de Fréchencourt who was eventually acquitted. In an undated letter to a prisoner named Raoul, very likely Fréchencourt, Botrel encourages him to call him to the stand, even though Déroulède had asked Botrel not to support him in public: "Do not hesitate to make me appear as a witness in the Déroulède affair. You know that I want to sing for him, that I want to make him even more popular through the Chanson du Peuple [...]. At the same time, Déroulède himself made me promise not to appear by his side, never to recite my verses, to sing my works, especially in Breton costume [...] out of fear that it would compromise him in his popular republican reunions. Nevertheless, Déroulède loves me, he told me so, he much values me (and this is a great honour for me) as a poet!" In this letter, Botrel also mentions the second conviction of Alfred Dreyfus on 9 September 1899, expressing his antisemitic views: "The judgment of Rennes is not the solution to the terrible crisis in which our poor country finds itself, but it is a triumph for the army, a blow to the stateless, to the cosmopolitans, and to the Jews". - The manuscript in the collection is Botrel's "Ballade de L'Ankou", which explores a theme of Breton mythology. Underneath the title, Botrel quotes Anatole Le Braz's "La Légende de la mort en Basse-Bretagne": "The Ankou is, in Brittany, the masculine personification of death". A single correction suggests that the manuscript at hand was the final draft of the poem that was published in "Contes du Lit-Clos" (Paris, 1900, p. 63). - On 27 June 1897, Botrel congratulates an unnamed recipient "on the occasion of the great honour given to our service in the person of its chef [...]". The undated postcard was written to the organizer of a charity concert with Botrel and his wife Léna. The two identical concert programmes with a photograph of Botrel in uniform point to his patriotic concerts in support of the French troops during World War I. - The manuscript is taped, with minor browning, and very slightly creased. The letter probably to Raoul de Fréchencourt shows ink stains.
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Botstiber, Hugo, Musikwissenschaftler (1875-1941).
Eigenh. Visitenkarte. O. O. u. D.
1 S. 45 x 85 mm. "Sendet herzliche aufrichtige Glückwünsche". - Botstiber wurde 1896 Amanuensis der Bibliothek der Gesellschaft der Musikfreunde, 1900 Sekretär des neugegründeten Wiener Konzertvereins, 1905 Sekretär und Kanzleidirektor des Konservatoriums der Gesellschaft der Musikfreunde. Von 1912 bis zu seiner Emigration 1938 nach Großbritannien war er Generalsekretär der Wiener Konzerthausgesellschaft.
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Bottaro Costa, Francesco Cte., ital. Diplomat u. Schriftsteller
Eigenh. Brief m. Unterschrift.
Wien, 10. III. 1851. 1 S. m. handschriftl. Briefkopf ?Legazione di Toscana?, 4°.
Bookseller reference : 35741
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Botterfield, Mr. und Lady, (D. n. b.).
Je 1 Originalportraitphotographie. [Paris, 2. Hälfte d. 19. Jhdts.].
86:53 mm bzw. 86:53 mm (Carte de Visite), jeweils auf etwas größerem Untersatzkarton. Ganzfigürliche Portraits en face. - Aus dem Atelier André Adolphe-Eugène Disdéris (1819-89). - Disdéri hatte 1854 sein sogenanntes Carte-de-visite-Verfahren patentieren lassen, eine Technik, bei der Mithilfe einer mehrlinsigen Kamera auf Kollodium-Negativmaterial eine Serie von acht Portraitbildern festgehalten werden konnte. Bald schon war ihm damit Erfolg beschieden, und seine Methode verdrängte alle älteren Verfahren der kommerziellen Portraitfotographie.
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Bottermann, (August Otto) Walther, Pädagoge (geb. 1869).
Eigenhändige Sentenz mit U. Berlin-Wilmersdorf, o. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und montiertem Schildchen "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Was tut uns not in der Verworrenheit der Gegenwart? Daß wir Männer haben, die Führer sind im Geiste Bismarcks: frei von Phrase, fest im Handeln, vertrauend auf die gesunde Kraft des deutschen Volkes [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Walther Bottermann wurde als Direktor des Bismarck-Gymnasiums angefragt. Koslowsky 44.
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BOTTS, Walter (1900-72)
Signed Postal Cover
This singer and saxophonist who played with the likes of Harry James gained later fame for serving as the model for James Montgomery Flagg's famed World War Two "I Want You for U.S. Army" recruitment poster posing as Uncle Sam pointing at the viewer; he also posed for Norman Rockwell. Signed Postal Cover 6½" X 3½" cancelled at Fort Snelling Minnesota on May 16 1970. Fine. Features the "American Legion / Veterans as Citizens" six-cent stamp. Not a First Day Cover apparently as the cancellation notes "Armed Forces" rather than "First Day Cover." No decorative cachet at left; no distracting recipient's name/address present. Botts signs boldly in black ballpoint at just left of center. Uncommon. unknown
Bookseller reference : 21248
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BOUSQUET (Joë).
"Communiqué aux lecteurs".
[1946] 1 vol. Broché un feuillet (19 x 27 cm) plié en deux. Texte de présentation par Joë Bousquet sur 4 pages annonçant "L'oeuvre de la nuit" paru en 1946 aux Editions Montbrun. Envoi : "A Georges Bataille, fidèlement, cette "prière de lire" qu'un petit volume suivra, son Joë Bousquet, Carcassonne, 21/2/47". Une correction autographe dans le texte.
Bookseller reference : 31737
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BOUSQUET (Joë).
"Communiqué aux lecteurs".
[1946] 1 vol. Broché un feuillet (19 x 27 cm) plié en deux. Texte de présentation par Joë Bousquet sur 4 pages annonçant "L'oeuvre de la nuit" paru en 1946 aux Editions Montbrun. Envoi : "A Georges Bataille, fidèlement, cette "prière de lire" qu'un petit volume suivra, son Joë Bousquet, Carcassonne, 21/2/47". Une correction autographe dans le texte.
Bookseller reference : 31737
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BOULENGER Jacques
1879 - 1944. Érudit et narrateur. 2 L.A.S. datées 1919 et 1921.
À propos de l’Association des Écrivains catholiques.
Bookseller reference : 4687
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BOURBON-BUSSET Jacques de
1912 - 2001. Écrivain, Grand prix du roman de l’Académie française. Académicien en 1981. L.A.S. datée 22 juillet 1963.
Bookseller reference : 4688
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BOUTHOUL (Gaston).
8.000 traités de paix.
Paris Julliard, coll. "Etudes et essais" 1948 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 248 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur "A Georges Bataille, très amicalement, Gaston Bouthoul". Complet de la table des matières sur un feuillet volant. Prière d'insérer joint.
Bookseller reference : 97872
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BOUTHOUL (Gaston).
8.000 traités de paix.
Paris Julliard, coll. "Etudes et essais" 1948 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 248 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur "A Georges Bataille, très amicalement, Gaston Bouthoul". Complet de la table des matières sur un feuillet volant. Prière d'insérer joint.
Bookseller reference : 97872
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BOUVIER, Paul
[ "Lettres Marocaines. Casablanca" - Tapuscrit relatif au Maroc dans les années 1909-1913 puis 1940, corrigé par l'auteur en 1954 : ] [ Contient : ] Casablanca. 1909. L'accord franco-allemand – Impopularité de Mouley Hafid – Malaises dans les colonies européennes – Résistance du Maghsen aux réformes – Réduction des effectifs du corps de débarquement – Fin du prétendant Mouley Mohammed – Retour général à l'anarchie – Reprise des travaux du port de Casablanca – Considérations sur l'occupation du Maroc – L'opposition aux réformes consolide la position de Mouley Hafid – La poste francaise – Avance des espagnols dans le Riff – Lenteur des manipulations dans le port de Casablanca. 1910. Enquête du consul Kouri sur l'assassinat du docteur Mauchamp. 1912. Démarche internationale pour l'exécution des travaux du port de Casablanca – Mauvaise organisation des manutentions du port – Casablanca doit être le grand port du Maroc. 1913. Controverse au sujet d'un port à Fedalah – Lettre au général d'Amade 1940 Appel à la résistance. [ Détail : ] "Ressortissants français au Maroc. En janvier 1906. Tanger 600 – Casablanca 70 – Mogador 20. Larache 20 – Rabat 17 – Fez 17. Mazagan 10 – El Ksar el Kebir 8. Safi 5 – Tetouan 3 – Marrakech 2. Soit au total moins de 800 Français au Maroc en 1906" [ Autre chapitre : ] "Casablanca 9 Février 1909. La nouvelle de l'accord franco-allemand laisse bien peu d'intérêt à ce qui se passe au Maroc. La situation dans le Sud où domine l'influence des grands Caïds est sans changement tandis que dans le reste du Maroc tout en n'appréciant guère la manière de Mouley Hafid on n'ose guère le manifester. Toutes les nouvelles de Fez s'accordent pour estimer que Mr. Regnault n'obtiendra rien de Mouley Hafid qui tout en ayant de bonnes paroles ne cédera rien, bien au contraire. Il est probable que l'accord Franco-Allemand rappellera Mouley Hafid à la réalité et qu'en ayant l'appui financier et militaire de la France il ne pourra éviter de se plier à sa volonté" (Une note tapée à l'encre rouge précise :"Accord Franco-Allemand du 9 Février 1909 par lequel le Gouvernement Allemand reconnaît les intérêts politiques particuliers de la France au Maroc et s'engage à ne pas les entraver") [ Autre chapitre : ] "Casablanca 7 Septembre 1909. Situation politique : La consolidation du pouvoir de Mouley Hafid que je signalais dans ma dernière lettre s'accentue de plus en plus alors que la situation des européens reste stationnaire. La proclamation de Mouley Hafid à Taza, si toutefois le fait est exact, est très intéressante car le sultan en établissant son autorité dans cette région pourra empêcher les espagnols d'y accéder. Ceux-ci font des préparatifs importants et un succès pourrait les griser. Je n'en persiste pas moins à croire que plus on ira moins on obtiendra de Mouley Hafid. Il faut tout de même espérer que l'opinion générale est dans l'erreur en estimant qu'il n'y a rien à faire avec lui. Il paraît, chose curieuse, que Mouley Hafid aurait un homme plus fort que lui en la personne du Rogui que les gens de Fez ne regardent pas sans crainte [... ] et menaçant dans la cage où il est enfermé. En Chaouia la situation est sans changement. Monsieur Gentil qui a fait un assez long séjour dans la région est parti pour Fez via Tanger après avoir effectué une audacieuse randonnée dans les Zaers, au Nord-Est de la Chaouia. Il a eu la surprise de découvrir une vaste région extrêmement riche dont les terres noires ont beaucoup d'analogie avec les plus belles de la Chaouia. Ces terres sont entièrement cultivées et les indigènes ne permettent à personne d'approcher car c'est la richesse de cette région siba. Port de Casablanca : les travaux avancent lentement et cet état de chose ne paraît pas devoir être amélioré avant plusieurs années pour le plus grand préjudice du commerce. Il y a ces jours-ci douze vapeurs en rade alors que la capacité totale d'embarquement par jour est à peine de 700 tonnes, y compris toutes les barcasses des Compagnies de Navigation dont on tolère l'usage malgré le monopole du Maghsen. Il y aurait cependant moyen de remédier à peu de frais à cette pénurie, mais le Maghsen qui encaisse actuellement des droits très importants ne veut engager aucune dépense en contre partie. Port de Safi : les travaux du warf avancent rapidement et les communications avec les bateaux en rade s'en trouvent déjà bien améliorées. Mazagan dispose d'un remorqueur, Safi va en avoir un, alors que Casablanca n'en a encore pas. Poste française : Cet excellent moyen de pénétration est bien négligé au Maroc. L'esprit qui règne dans les bureaux est celui que l'on trouverait dans un bureau de Paris. Le résultat est que les marocains vont de préférence et avec de bonnes raisons à la poste allemande. Il faudrait pour corriger ce fonctionnement défectueux : 1° - que l'Administration des Postes exige des employés aux guichets de savoir parler et écrire l'arabe de façon à pouvoir lire les adresses et délivrer des reçus écrits en arabe. 2° - Adopter pour tous les services des imprimés écrits en français et en arabe (en Égypte ils le sont en arabe, en français et en anglais). 3° - Se mettre dans l'idée qu'ici nous ne sommes pas en France mais au Maroc et qu'un employé des postes sachant l'arabe et répondant dans cette langue au guichet ne fait pas une complaisance mais remplit une obligation de sa fonction."[ Autre chapitre : ] "Casablanca 25 Juin 1910. Enquête de Mr Kouri, Consul de France à Mogador, sur l'assassinat du Docteur Mauchamp à Marrakech le 19 mars 1907. Monsieur Kouri, Consul de France à Mogador, m'ayant informé qu'il se rendait à Marrakech chargé par le Gouvernement Français de procéder à l'enquête si longtemps ajournée sur l'assassinat du Docteur Mauchamp, je me suis mis en route le 23 mai pour aller le rejoindre. Le chemin direct par Mechra ben Abbou étant alors suffisamment sûr, j'ai adopté cet itinéraire que je n'avais encore jamais parcouru. J'avais comme escorte mon fidèle domestique Abdallah et deux cavaliers amis des Ouled Harriz, ce qui formait un groupe de quatre fusils suffisant pour tenir les maraudeurs à distance. De Casablanca à Mechra ben Abbou sur l'Oum Er Rebia, à moitié chemin de Marrakech nous étions en Chaouia occupée. Un pont de bateaux lancé par le génie en face du dernier poste nous a permis le passage facile de l'oued, puis jusqu'à Marrakech le voyage s'est poursuivi sans incidents à travers l'interminable et inculte région des Rehamnas dont les rares habitants sont groupés en douars formés de tentes brunes d'aspect très misérable. Les points d'eau de Ben Guerir et de Sidi bou Athman à l'entrée des Djebilets paraissent un peu moins déshérités. Dans la matinée du quatrième jour nous entrions à Marrakech après avoir parcouru environ 240 kilomètres. Grâce à l'aimable hospitalité de mon excellent ami l'Amin Cabadj je n'ai pas eu à me préoccuper de trouver un logement. Mr Kouri m'avait précédé de plusieurs jours à Marrakech et était installé à l'Arsa ben Idriss mis à sa disposition par le Maghsen, beau jardin situé à proximité de Bab el Robb avec au milieu un spacieux et élégant pavillon dont il avait affecté le premier étage à son logement et le rez de chaussée à son bureau. Mr Kouri que je rencontrais pour la première fois me réservait un accueil aimable et confiant. C'était un Syrien très avenant d'âge mûr, arabisant distingué et fin diplomate, toutes qualités rendant particulièrement heureux le choix fait par Mr Regnault qui l'avait connu de longue date en Tunisie. Mr Kouri était au reste bien décidé à mener sa délicate tâche à bonne fin malgré les difficultés qu'elle présentait, les compromissions qu'elle était appelée à révéler et ceci en l'absence de toute autorité ou force sur lesquelles il puisse s'appuyer. Mr Kouri malgré la fatigue d'un voyage à cheval de 150 km par une chaleur accablante avait déjà bien employé à de nombreux interrogatoires ses premières journées passées a Marrakech. Dès mon arrivée, Mr Kouri m'interrogea longuement sur tout ce que je savais de l'affaire Mauchamp puis me requis comme greffier pour l'assister dans son enquête; c'est ce que je fis, apres avoir prêté le serment d'usage, durant les quelques jours qu'il resta encore a Marrakech. Je fus fort surpris au cours de ces longues séances de la facilité avec laquelle les marocains convoqués par Mr Kouri étaient envoyés par le Pacha El hadj Abd El Salam et de la franchise et spontanéité avec lesquelles les indigènes aussi bien que les étrangers et tout particulièrement les Allemands renseignaient Mr Kouri. Sa mission terminée et avant de nous separer, Mr Kouri me pria de rapporter verbalement a notre Ministre à Tanger, Mr Regnault, que je devais voir peu apres à Tanger, et en attendant son rapport les conclusions de son enquête. Voici ces conclusions: "Le principal meurtrier du Dr Mauchamp, celui qui a excité la foule et lui a porté le premier coup de poignard est un nègre qui habitait dans l'impasse débouchant devant la maison du Docteur. Cet indigene était au service de Mouley Hafid pour le compte duquel il a agi. C'est ce même indigène qui servait de messager entre le Docteur et Mouley Hafid. Mouley Hafid, intelligent lettré, mais aussi buveur et débauché se plaisant dans la compagnie des filles soumises de la ville qu'il appelle au Dar Maghsen, était selon Mr Kouri un esprit si roué que seul le qualificatif de "satanique" pouvait lui convenir. Pendant la période de six mois qui a précédé la mort du Docteur, c'est Mouley Hafid qui a provoqué et entretenu l'agitation parmi les tribus du Haouz de Marrakech. Celui-ci avait recours aux moyens les plus vils pour se procurer de l'argent, faisant battre les tribus entre elles, se faisant acheter son appui aussitôt suivi d'une trahison, organisant même des attaques à main armée contre des caravanes avec des renseignements recueillis en ville par ses émissaires et se servant en particulier à ces fins du Cheik Laiadi des Rehamnas qui perdit deux doigts dans l'attaque de muletiers qui transportaient de l'argent de Marrakech à Safi. [... à la fin du chapitre, passage tapuscri à l'encre rouge : ] Monsieur Kouri dès son enquête terminée reprit le chemin de Mogador. Il partit de Marrakech très fatigué et son état empira tellement durant son voyage de retour par une chaleur torride qu'il mourut en arrivant à Mogador. Les notes prises par Mr Kouri en écriture arabe très abrégée ne purent être déchiffrées et ne purent supplanter le rapport sur sa mission qu'il n'avait pas encore redigé. Le Sultan Mouley El Hassan a épousé El Alia Bent Salah Ben Ghasi El Aroussia El Bejjajia ; leur fils Mouley El Hafid a été Sultan du Maroc de 1907 à son abdication le 12 Aout 1912. El Alia Bent Salah avait trois freres : Si Abdallah Ben Salah Ben Ghasi, Si Kacem, Si Hhasi qui étaient les oncles de Mouley Hafid. En 1906 le Caid de Settat était Caid El Hadj Maati Ben Kebir El Mazenzi El Aroussi qui à sa mort en 1910 a été remplacé par son fils le Caid Hadj Ali. Ils étaient de meme origine (Ouled Aroussi) que la mère de Mouley Hafid mais n'étaient pas parents. C'est cette origine commune de Mouley Hafid et du Caid El Hadj El Maati qui a fait croire à Mr le Consul Koury qu'ils étaient cousins quand il a établi leur complicité dans le massacre des ouvriers du port de Casablanca en 1907. Casablanca, 28 Aout 1954"[ Autre chapitre : ] « Association amicale des Français du Maroc avant août 1907. Casablanca, le 10 juin 1940. Monsieur le Général Noguès, Résident général de France au Maroc. Mon Général, À l'heure où se discutent les destinées de la France et de son Empire, je vous déclare au nom des Français qui, encore ici au nombre de 90, furent les premiers pionniers du Maroc, conscients de la puissance que représentent l'Afrique du Nord, des Colonies immenses, une Marine intacte et une associée aux ressources inépuisables, que nous sommes tous à vos côtés, avec la pensée unanime qu'une pareille force ne peut s'effacer et qu'elle doit être l'espoir et le meilleur élément de la Restauration de la Mère Patrie. Le Maroc ne peut faillir à cette noble tâche et il est prêt à l'aborder sous votre autorité et celle de son respecté Souverain Sa Majesté Moulay Mohamed. Nos enfants qui aujourd'hui disputent pied à pied le sol national à un ennemi implacable, sont aussi les enfants de l'Empire. Ils sont attachés comme nous au sol qui les a vus naître et ne peuvent concevoir un abandon qui leur paraîtrait le reniement des engagements les plus solennels. Avec l'assurance de ma très haute et très respectueuse considération, je vous prie de croire, Mon Général, à l'entier dévouement de tous les membres de l'Association que je représente. Le Président, signé : P. Bouvier » [ Suit à l'encre rouge : ] "Je n'ai pas reçu de réponse à cette lettre mais quelques jours après l'avoir envoyée il m'a été communiqué par un des destinataires une lettre adressée par le Général Noguès aux Directeurs des services de l'Armée. Le Général les informait qu'il lui était parvenu de nombreuses demandes de résistance à la capitulation du Gouvernement Pétain et qu'il avait demandé aux Anglais quelle aide ils pouvaient lui apporter. Ces derniers lui ayant répondu être pour le moment dans l'impossibilité de lui fournir une assistance quelconque, il se trouvait dans l'impossibilité de résister. Le Général terminait en enjoignant à ses Directeurs de communiquer la teneur de sa lettre à leurs chefs de corps puis de la détruire".
Tapuscrit sur papier machine format A4 sous chemise cartonnée de remploi, liasse réunie sous attaches parisiennes, 49 ff. et un feuillet contrecollé contre la chemise. [ "Lettres Marocaines. Casablanca" - Tapuscrit corrigé par l'auteur en 1954 : ] [ Contient : ] Casablanca. 1909. L'accord franco-allemand – Impopularité de Mouley Hafid – Malaises dans les colonies européennes – Résistance du Maghsen aux réformes – Réduction des effectifs du corps de débarquement – Fin du prétendant Mouley Mohammed – Retour général à l'anarchie – Reprise des travaux du port de Casablanca – Considérations sur l'occupation du Maroc – L'opposition aux réformes consolide la position de Mouley Hafid – La poste francaise – Avance des espagnols dans le Riff – Lenteur des manipulations dans le port de Casablanca. 1910. Enquête du consul Kouri sur l'assassinat du docteur Mauchamp. 1912. Démarche internationale pour l'exécution des travaux du port de Casablanca – Mauvaise organisation des manutentions du port – Casablanca doit être le grand port du Maroc. 1913. Controverse au sujet d'un port à Fedalah – Lettre au général d'Amade 1940 Appel à la résistance.[ Nous proposons ci-dessous quelques extraits du tapuscrit : ] "Ressortissants français au Maroc. En janvier 1906. Tanger 600 – Casablanca 70 – Mogador 20. Larache 20 – Rabat 17 – Fez 17. Mazagan 10 – El Ksar el Kebir 8. Safi 5 – Tetouan 3 – Marrakech 2. Soit au total moins de 800 Français au Maroc en 1906" [ Autre chapitre : ] "Casablanca 9 Février 1909. (1). La nouvelle de l'accord franco-allemand laisse bien peu d'intérêt à ce qui se passe au Maroc. La situation dans le Sud où domine l'influence des grands Caïds est sans changement tandis que dans le reste du Maroc tout en n'appréciant guère la manière de Mouley Hafid on n'ose guère le manifester. Toutes les nouvelles de Fez s'accordent pour estimer que Mr. Regnault n'obtiendra rien de Mouley Hafid qui tout en ayant de bonnes paroles ne cédera rien, bien au contraire. Il est probable que l'accord Franco-Allemand rappellera Mouley Hafid à la réalité et qu'en ayant l'appui financier et militaire de la France il ne pourra éviter de se plier à sa volonté" (Une note tapée à l'encre rouge précise :"Accord Franco-Allemand du 9 Février 1909 par lequel le Gouvernement Allemand reconnaît les intérêts politiques particuliers de la France au Maroc et s'engage à ne pas les entraver") [ Autre chapitre : ] "Casablanca 7 Septembre 1909. Situation politique : La consolidation du pouvoir de Mouley Hafid que je signalais dans ma dernière lettre s'accentue de plus en plus alors que la situation des européens reste stationnaire. La proclamation de Mouley Hafid à Taza, si toutefois le fait est exact, est très intéressante car le sultan en établissant son autorité dans cette région pourra empêcher les espagnols d'y accéder. Ceux-ci font des préparatifs importants et un succès pourrait les griser. Je n'en persiste pas moins à croire que plus on ira moins on obtiendra de Mouley Hafid. Il faut tout de même espérer que l'opinion générale est dans l'erreur en estimant qu'il n'y a rien à faire avec lui. Il paraît, chose curieuse, que Mouley Hafid aurait un homme plus fort que lui en la personne du Rogui que les gens de Fez ne regardent pas sans crainte [... ] et menaçant dans la cage où il est enfermé. En Chaouia la situation est sans changement. Monsieur Gentil qui a fait un assez long séjour dans la région est parti pour Fez via Tanger après avoir effectué une audacieuse randonnée dans les Zaers, au Nord-Est de la Chaouia. Il a eu la surprise de découvrir une vaste région extrêmement riche dont les terres noires ont beaucoup d'analogie avec les plus belles de la Chaouia. Ces terres sont entièrement cultivées et les indigènes ne permettent à personne d'approcher car c'est la richesse de cette région siba. Port de Casablanca : les travaux avancent lentement et cet état de chose ne paraît pas devoir être amélioré avant plusieurs années pour le plus grand préjudice du commerce. Il y a ces jours-ci douze vapeurs en rade alors que la capacité totale d'embarquement par jour est à peine de 700 tonnes, y compris toutes les barcasses des Compagnies de Navigation dont on tolère l'usage malgré le monopole du Maghsen. Il y aurait cependant moyen de remédier à peu de frais à cette pénurie, mais le Maghsen qui encaisse actuellement des droits très importants ne veut engager aucune dépense en contre partie. Port de Safi : les travaux du warf avancent rapidement et les communications avec les bateaux en rade s'en trouvent déjà bien améliorées. Mazagan dispose d'un remorqueur, Safi va en avoir un, alors que Casablanca n'en a encore pas. Poste française : Cet excellent moyen de pénétration est bien négligé au Maroc. L'esprit qui règne dans les bureaux est celui que l'on trouverait dans un bureau de Paris. Le résultat est que les marocains vont de préférence et avec de bonnes raisons à la poste allemande. Il faudrait pour corriger ce fonctionnement défectueux : 1° - que l'Administration des Postes exige des employés aux guichets de savoir parler et écrire l'arabe de façon à pouvoir lire les adresses et délivrer des reçus écrits en arabe. 2° - Adopter pour tous les services des imprimés écrits en français et en arabe (en Égypte ils le sont en arabe, en français et en anglais). 3° - Se mettre dans l'idée qu'ici nous ne sommes pas en France mais au Maroc et qu'un employé des postes sachant l'arabe et répondant dans cette langue au guichet ne fait pas une complaisance mais remplit une obligation de sa fonction."[ Autre chapitre : ] "Casablanca 25 Juin 1910. Enquête de Mr Kouri, Consul de France à Mogador, sur l'assassinat du Docteur Mauchamp à Marrakech le 19 mars 1907. Monsieur Kouri, Consul de France à Mogador, m'ayant informé qu'il se rendait à Marrakech chargé par le Gouvernement Français de procéder à l'enquête si longtemps ajournée sur l'assassinat du Docteur Mauchamp, je me suis mis en route le 23 mai pour aller le rejoindre. Le chemin direct par Mechra ben Abbou étant alors suffisamment sûr, j'ai adopté cet itinéraire que je n'avais encore jamais parcouru. J'avais comme escorte mon fidèle domestique Abdallah et deux cavaliers amis des Ouled Harriz, ce qui formait un groupe de quatre fusils suffisant pour tenir les maraudeurs à distance. De Casablanca à Mechra ben Abbou sur l'Oum Er Rebia, à moitié chemin de Marrakech nous étions en Chaouia occupée. Un pont de bateaux lancé par le génie en face du dernier poste nous a permis le passage facile de l'oued, puis jusqu'à Marrakech le voyage s'est poursuivi sans incidents à travers l'interminable et inculte région des Rehamnas dont les rares habitants sont groupés en douars formés de tentes brunes d'aspect très misérable. Les points d'eau de Ben Guerir et de Sidi bou Athman à l'entrée des Djebilets paraissent un peu moins déshérités. Dans la matinée du quatrième jour nous entrions à Marrakech après avoir parcouru environ 240 kilomètres. Grâce à l'aimable hospitalité de mon excellent ami l'Amin Cabadj je n'ai pas eu à me préoccuper de trouver un logement. Mr Kouri m'avait précédé de plusieurs jours à Marrakech et était installé à l'Arsa ben Idriss mis à sa disposition par le Maghsen, beau jardin situé à proximité de Bab el Robb avec au milieu un spacieux et élégant pavillon dont il avait affecté le premier étage à son logement et le rez de chaussée à son bureau. Mr Kouri que je rencontrais pour la première fois me réservait un accueil aimable et confiant. C'était un Syrien très avenant d'âge mûr, arabisant distingué et fin diplomate, toutes qualités rendant particulièrement heureux le choix fait par Mr Regnault qui l'avait connu de longue date en Tunisie. Mr Kouri était au reste bien décidé à mener sa délicate tâche à bonne fin malgré les difficultés qu'elle présentait, les compromissions qu'elle était appelée à révéler et ceci en l'absence de toute autorité ou force sur lesquelles il puisse s'appuyer. Mr Kouri malgré la fatigue d'un voyage à cheval de 150 km par une chaleur accablante avait déjà bien employé à de nombreux interrogatoires ses premières journées passées a Marrakech. Dès mon arrivée, Mr Kouri m'interrogea longuement sur tout ce que je savais de l'affaire Mauchamp puis me requis comme greffier pour l'assister dans son enquête; c'est ce que je fis, apres avoir prêté le serment d'usage, durant les quelques jours qu'il resta encore a Marrakech. Je fus fort surpris au cours de ces longues séances de la facilité avec laquelle les marocains convoqués par Mr Kouri étaient envoyés par le Pacha El hadj Abd El Salam et de la franchise et spontanéité avec lesquelles les indigènes aussi bien que les étrangers et tout particulièrement les Allemands renseignaient Mr Kouri. Sa mission terminée et avant de nous separer, Mr Kouri me pria de rapporter verbalement a notre Ministre à Tanger, Mr Regnault, que je devais voir peu apres à Tanger, et en attendant son rapport les conclusions de son enquête. Voici ces conclusions: "Le principal meurtrier du Dr Mauchamp, celui qui a excité la foule et lui a porté le premier coup de poignard est un nègre qui habitait dans l'impasse débouchant devant la maison du Docteur. Cet indigene était au service de Mouley Hafid pour le compte duquel il a agi. C'est ce même indigène qui servait de messager entre le Docteur et Mouley Hafid. Mouley Hafid, intelligent lettré, mais aussi buveur et débauché se plaisant dans la compagnie des filles soumises de la ville qu'il appelle au Dar Maghsen, était selon Mr Kouri un esprit si roué que seul le qualificatif de "satanique" pouvait lui convenir. Pendant la période de six mois qui a précédé la mort du Docteur, c'est Mouley Hafid qui a provoqué et entretenu l'agitation parmi les tribus du Haouz de Marrakech. Celui-ci avait recours aux moyens les plus vils pour se procurer de l'argent, faisant battre les tribus entre elles, se faisant acheter son appui aussitôt suivi d'une trahison, organisant même des attaques à main armée contre des caravanes avec des renseignements recueillis en ville par ses émissaires et se servant en particulier à ces fins du Cheik Laiadi des Rehamnas qui perdit deux doigts dans l'attaque de muletiers qui transportaient de l'argent de Marrakech à Safi. [... à la fin du chapitre, passage tapuscri à l'encre rouge : ] Monsieur Kouri dès son enquête terminée reprit le chemin de Mogador. Il partit de Marrakech très fatigué et son état empira tellement durant son voyage de retour par une chaleur torride qu'il mourut en arrivant à Mogador. Les notes prises par Mr Kouri en écriture arabe très abrégée ne purent être déchiffrées et ne purent supplanter le rapport sur sa mission qu'il n'avait pas encore redigé. Le Sultan Mouley El Hassan a épousé El Alia Bent Salah Ben Ghasi El Aroussia El Bejjajia ; leur fils Mouley El Hafid a été Sultan du Maroc de 1907 à son abdication le 12 Aout 1912. El Alia Bent Salah avait trois freres : Si Abdallah Ben Salah Ben Ghasi, Si Kacem, Si Hhasi qui étaient les oncles de Mouley Hafid. En 1906 le Caid de Settat était Caid El Hadj Maati Ben Kebir El Mazenzi El Aroussi qui à sa mort en 1910 a été remplacé par son fils le Caid Hadj Ali. Ils étaient de meme origine (Ouled Aroussi) que la mère de Mouley Hafid mais n'étaient pas parents. C'est cette origine commune de Mouley Hafid et du Caid El Hadj El Maati qui a fait croire à Mr le Consul Koury qu'ils étaient cousins quand il a établi leur complicité dans le massacre des ouvriers du port de Casablanca en 1907. Casablanca, 28 Aout 1954"[ Autre chapitre : ] « Association amicale des Français du Maroc avant août 1907. Casablanca, le 10 juin 1940. Monsieur le Général Noguès, Résident général de France au Maroc. Mon Général, À l'heure où se discutent les destinées de la France et de son Empire, je vous déclare au nom des Français qui, encore ici au nombre de 90, furent les premiers pionniers du Maroc, conscients de la puissance que représentent l'Afrique du Nord, des Colonies immenses, une Marine intacte et une associée aux ressources inépuisables, que nous sommes tous à vos côtés, avec la pensée unanime qu'une pareille force ne peut s'effacer et qu'elle doit être l'espoir et le meilleur élément de la Restauration de la Mère Patrie. Le Maroc ne peut faillir à cette noble tâche et il est prêt à l'aborder sous votre autorité et celle de son respecté Souverain Sa Majesté Moulay Mohamed. Nos enfants qui aujourd'hui disputent pied à pied le sol national à un ennemi implacable, sont aussi les enfants de l'Empire. Ils sont attachés comme nous au sol qui les a vus naître et ne peuvent concevoir un abandon qui leur paraîtrait le reniement des engagements les plus solennels. Avec l'assurance de ma très haute et très respectueuse considération, je vous prie de croire, Mon Général, à l'entier dévouement de tous les membres de l'Association que je représente. Le Président, signé : P. Bouvier » [ Suit à l'encre rouge : ] "Je n'ai pas reçu de réponse à cette lettre mais quelques jours après l'avoir envoyée il m'a été communiqué par un des destinataires une lettre adressée par le Général Noguès aux Directeurs des services de l'Armée. Le Général les informait qu'il lui était parvenu de nombreuses demandes de résistance à la capitulation du Gouvernement Pétain et qu'il avait demandé aux Anglais quelle aide ils pouvaient lui apporter. Ces derniers lui ayant répondu être pour le moment dans l'impossibilité de lui fournir une assistance quelconque, il se trouvait dans l'impossibilité de résister. Le Général terminait en enjoignant à ses Directeurs de communiquer la teneur de sa lettre à leurs chefs de corps puis de la détruire".
Bookseller reference : 72077
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BOURRELY, Marius
[ 3 lettres autographes signées adressées à Melchior Barthès : ] 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]
3 L.A.S. adressées à Melchior Barthès, à savoir : 1 L.A.S. de 2 pages datée de Marseille le 17 avril 1874 : [ Marius Bourrely se réjouit d'être rentré en contact avec son confère, "que j'ai peut-être connu à mon séjour à St Pons en 1841. Votre lettre m'a rappelé d'agréables souvenirs et la mémoire d'un ami d'enfance que j'ai toujours porté dans mon coeur, Louis Boujol ] "J'accepte de grand coeur votre proposition d'échange de livres [... ] je commencerai toujours par mon premier volume de "Fables de La Fontaine", en vers provençaux, en attendant les autres. L'époque n'est guère à la littérature provençale et les souscripteurs se font tirer la manche. Je comprends cela par les tiraillements que nous fait éprouver la politique de nos gouvernants et jusqu'à ce que le problème de monarchie ou de République soit résolu, il en sera ainsi. Il faut avouer que nous sommes un singulier peuple et que la France une nation bien étrange. Votre qualité de Membre de la Société Archéologique de Béziers ne vous amènerait-elle pas dans cette ville, le 14 du mois prochain ? [ ... ] Je rêve aussi de revoir St Pons [ ... ] Excusez-moi si je ne vous ai pas répondu plus vite, mais j'étais en train d'achever les Fables de Florian, en provençal toujours, et mon oeuvre achevéen je vous au écrit" [...] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 4 juin 1877 : "Cher confrère, Beaucoup de gens voudraient pouvoir, comme vous, avoir la folie de publier un volume de poésies néo-romanes ; mais hélas ! pour beaucoup la fable du Renard et des raisins sera éternellement vraie. Ensuite ce volume vous ouvrira les portes du Majorat et qui sait si un jour vous ne serez pas appelé à occuper mon fauteuil ! Nous sommes tous mortels et je serai flatté de savoir ma Cigale d'Or passer dema boutonnière à celle de mon confrère érudit [il évoque ensuite la réclame qu'il fera pour lui, cite trois vers en provençal, évoque un M. Bizet de la gare de Cette, parle de sa brochure "Cigau e Cigalo" et conclut sur son homonyme Victor Bourrelly, de Rousset... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. de 3 pages datée de Marseille le 27 juin 1878 : "Mon Cher Felibu, Je viens un peu tard vous accuser réception des deux derniers exemplaires des Flouretos ; mais il n'y a pas de ma faute [ cela en raison de la fête félibréenne qu'il détaille ] "Je vous ai adressé samedi Jan de La Valado" [... ] "J'ai propagé votre oeuvre dimanche, mais nos félibres marseillais ne sont pas languedociens et leur enthousiasme poétique ne dépasse pas Avignon. Mon dernier mot n'est pas dit, et je ne désespère par encore de vous trouver quelques adhérents dans nos contrées. J'accepte de bonne part les observations que vous me faites au sujet des Contes de La Fontaine, et je m'y attendais à l'avance ; aussi vous disais-je que cet ouvrage n'était pas destiné à la publicité. J'aurais pu employer mieux mon temps dites-vous. On ne peut pas faire toujours des oeuvres sérieuses et l'esprit a besoin, souvent, de se retremper dans la gaudriole pour reprendre son élan et s'élever dans les sphères plus hautes. Ma Muse est très inconstante et quand elle trouve des obstacles, elle aime à les franchir [ ... ] Que penserez-vous quand je vous dirai que j'ai entamé l'Orland Furioso de l'Arioste, un poème en 46 chants, toujours en provençal ? [etc... ]
Bookseller reference : 63977
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BOURNIQUEL, Camille
[ Lot de 4 livres dédicacés par l'auteur ] La Constellation des Lévriers [ Avec : ] Le soleil sur la rade [ Avec : ] Tempo. Roman [ Avec : ] Le Jugement Dernier [ Livres dédicacés par l'auteur ]
4 vol. in-8 br., Seuil, Julliard, Paris, 1975, 1979, 1977, 1983
Bookseller reference : 54219
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BOURGEYX, Claude
[ Lot de 7 ouvrages dédicacés par l'auteur ] Mademoiselle Werner - Petits Fêlures - Dernières Fêlures - Demain, même endroit, même heure - Les petits outrages Des Gens insensés autant qu'imprévisibles - Heureux qui comme moi
5 vol. in-8 br., Script Editions et Le Castor Astral, 1984, 1996, 1997, 2000, 2001, 2006, 2008
Bookseller reference : 67182
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BOUTET Th. - CH.
Abolition de la peine de Mort. La Bande d'entre Sambre-et-Meuse et la Cour d' Assises du Hainaut devant la loi. Question sociale.
Bourges A. Jollet, 1871; brochure grand in-8°, couverture jaune imprimée en noir; ( 2), 26pp., ( 2)pp. La couverture porte en plus : Question à l' Ordre du jour. Première partie. Les 2 dernières pages renferment le sommaire de la 2ème partie et de la 3ème partie ( sous presse).
Bookseller reference : cROU-1395
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BOUBAT Edouard - BLONDIN Antoine
Anges
Paris Atelier d'Expression Collection " Donner à vivre" 1974 in-12° Broché, jaquette illustrée Dédicacé par l'illustrateur
Bookseller reference : 008826
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BOURGET (Paul).
Anomalies.
Paris, Librairie Plon, 1920. In-12, broché, 308 pp.
Bookseller reference : 11953
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BOURGEAT, Jacques ; (AUDIBERTI, Jacques)
Au petit Trot de Pégase [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur - Avec un poème tapuscrit joint et un manuscrit autographe de 7 pages : "Hommage à François Villon" et un manuscrit de 2 pages d'explication de son "Hommage à Madeleine" ]
Portrait gravé à l'eau-forte par André Jacquemin, préface d'Audiberti, tirage à 440 exemplaires sur Lana (n° 264), 1 vol. petit in-12 br. sous couverture rempliée sous chemise cartonnée et étui, Maximilien Vox, Union Bibliophile de France, Paris, 1945, 76 pp.
Bookseller reference : 68708
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BOUCHER Dr Louis.
Aubigny-sur-Nère en Berry. Son Histoire - Les Stuarts en France.
1926 Rouen, imprimerie Cagniard, 1926; brochure in-8°, couverture orange illustrée et imprimée en noir; 24pp. Cette brochure renferme le résumé de la Conférence donnée en Ecosse à Aberdeen le 12 mai 1894, à la Franco-Scottish Society, par le Dr Boucher
Bookseller reference : 9353
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BOURRIENNE (Louis-Antoine Fauvelet de)
B. A. S.
Paris, 8 frimaire an VIII (29 novembre 1799) in-12 oblong, écrit au recto, en feuille.
Bookseller reference : 224001
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BOURNON, Fernand
BIBLIOGRAPHIE DES TRAVAUX DE MR ANATOLE DE MONTAIGLON, professeur à l'École des chartes. Beaux-arts. Archéologie. Histoire littéraire. Curiosités. Poésies. (Par Fernand Bournon.) - 1891 -
Paris impr. de D. Jouaust 1891 in-8 broché un volume, broché marron-clair in-octavo Editeur (paperback in-8 Editor) (15,3 x 9,5 cm), dos imprimé en noir, 1ère de couverture rempliée imprimée en rouge et noir, (dos légèrement fendu, couverture avec quelques fines taches brunes mais bel état de l'ensemble, toutes tranches non rognées, tirage limité à 201 exemplaires, Exemplaire de l'auteur, non justifié, orné d'un portrait-frontispice gravé d'après un dessin de Jacques Leman gravé à l'eau-forte par Louis Muller + 2 planches de reproduction ( la porte de l'hotel de clisson et la grotte des tuileries de bernard palissy)+ 4 gravures en noir dans le texte, dont 1 fac-similé de l'écriture de Montaiglon + JOINT AVEC : la photo originale réalisée par le photographe Charles-Louis Michelez du dessin de Bernard Palissy de La Grotte des Tuileries, communiqué par Mr Destailleurs à Mr de Montaiglon, Photo sur papier albuminé, format : 16,5 x 12,5 cm , collé sur cartonnette bristol, format : 24,2 x 31, cachet bleu du photographe : "Michelez Paris 45 rue jacob", note manuscrite à l'encre brune de la main d'Anatole de Montaiglon en bas à droite de la photographie (sans date mais certainement autour de 1860) + un dessin - plan original de la Grotte des Tuileries réalisé à l'encre noire sur papier Watmann Turkey Mill par Anatole de Montaiglon avec note de l'échelle du plan manuscrite de sa main (voir page 44, le fac-similé en héliogravure du dessin du dessin de la Grotte des Tuileries) + une note autographe manuscrite de la main de l'auteur à l'encre brune sur papier blanc, format : 20 x 15,5 cm, [5] ff. + 146 pages, 1891 Paris : impr. de D. Jouaust Editeur,
Bookseller reference : 24801
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BOULET Guy - COFFE Jean-Pierre
BOULANGERS, artisans de demain: L'hypothétique mariage de la tradition et du progrès.
Editions L'Harmattan Paris 1992 In-8 ( 215 X 135 mm ) de 154 pages, broché sous couverture imprimée. Edition originale. Très bel exemplaire enrichi d'une très belle lettre d'un proche de l'auteur recommandant l'ouvrage à Jean-Pierre COFFE. De la bibliothèque de Jean-Pierre COFFE avec son timbre humide.
Bookseller reference : 892627
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BOUILLY Gérard
BOUILLY 1982-1989.
Gérard Bouilly S.L. 1989 In-4 carré ( 270 X 215 mm ) de 79 pages, broché sous couverture illustrée en couleurs rempliée. Illustrations hors-texte en couleurs et en noir de Gérard BOUILLY. Contributions de Thierry Chassiot, Guy Geslin, Guillevic, Gaspard Hons, Nicole Laval, Yves Leroux, Alain Naud, Christian Salvia. Très bel exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Gérard BOUILLY sur un papillon "volant".
Bookseller reference : 4007
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BOUCHET Dominique - - COFFE Jean-Pierre
CAFE. Accords Gourmands. Associez les crus de cafés à tous vos plats.
Agnès Viénot Editions Paris 2002 In-4 ( 280 X 215 mm ) de 167 pages, cartonnage sous jaquette illustrée en couleurs. Très nombreuses photographies en couleurs dans et hors-texte de Philippe Grollier. Edition originale. Très bel exemplaire enrichi d'un bel envoi autographe avec petit dessin signé de Dominique BOUCHET à Jean-Pierre COFFE. De la bibliothèque de Jean-Pierre COFFE avec son timbre humide.
Bookseller reference : 301653
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BOUHIER (Jean).
Calcaire, 1942-1944.
Paris Les écrits libres 1945 1 vol. broché plaquette pet. in-8, brochée, 23 pp. Edition originale, un des 200 exemplaires numérotés sur papier d'édition. Envoi de l'auteur. Bon exemplaire.
Bookseller reference : 92225
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BOUHIER (Jean).
Calcaire, 1942-1944.
Paris Les écrits libres 1945 1 vol. broché plaquette pet. in-8, brochée, 23 pp. Edition originale, un des 200 exemplaires numérotés sur papier d'édition. Envoi de l'auteur. Bon exemplaire.
Bookseller reference : 92225
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BOUDARD (Alphonse).
Carte postale autographe signée à Paul Chambrillon.
Carte postale en couleurs, un beau postérieur féminin illustrant le proverbe suivant : « Il n’est plus belle rose qui ne devienne gratte-cul ». PléneufVal-André, le 19 août 1975. “Si Mitterand nous présentait la sienne comme ça, peut-être que Jouhandeau se laisserait tenter par le socialisme à programme commun. À part ça l’eau et le soleil sont tout de mêmes bretons… Bise à la puce. Ton pote A. Boudard”.
Bookseller reference : 20092
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BOURBON BUSSET (Jacques de).
Comme le diamant. Journal, IV.
Paris Gallimard 1971 1 vol. broché in-8, broché, 258 pp. Edition originale en service de presse avec un envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état.
Bookseller reference : 86153
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