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‎BLANCHOT Maurice‎

‎Du côté de Nietzsche. Manuscrit autographe‎

‎- 1946, 21,7x11,5cm, 7 feuillets foliotés. - Manuscrit autographe de l'auteur de 14 pages in-8 qui paraitra dans le numéro 12 (décembre 1945-janvier 1946) de L'Arche. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Chronique parue à l'occasion de la parution de l'ouvrage du Père du Lubac, Le Drame de l'humanisme athée. Après la guerre, la place de Friedrich Nietzsche, aux côtés du Marquis de Sade et de Soren Kierkegaard, dans la pensée de Maurice Blanchot est révélatrice de l'influence majeure qu'exerce sur elle Georges Bataille et ses philosophes de prédilection. Désormais, Blanchot consacre de nombreux textes à ceux-ci et « Du côté de Nietzsche » en constitue un témoignage essentiel. Le titre même de son recueil La Part du feu à paraître en 1949 (avec, entre autres, cet article légèrement retouché au sommaire) forme une référence bataillienne. Pour Blanchot, la puissance de Nietzsche, par l'usage qu'il fait de la langue et par son style, ne réside pas tant dans ses thèses les plus manifestes et les plus commentées que dans le creuset d'un discours plus mouvant, parfois contradictoire : « L'influence de Nietzsche ne se réduit pas aux formes extérieures qu'elle a prises ; c'est probablement, au contraire, ce qui de Nietzsche a échappé à toute transmission manifeste, cette part de lui, étrangère aux influences directes, qui a exercé l'influence la plus profonde. » Cette idée demeurera centrale dans la lecture que fait Blanchot du philosophe allemand. L'inconstance de Nietzsche, son ambigüité, sont symbolisées par le thème de la mort de Dieu, centrale dans son œuvre : « En aucune façon, le thème de la Mort de Dieu ne peut être l'expression d'un savoir définitif ou l'esquisse d'une proposition stable », remarque Blanchot. Et d'affirmer dans une phrase restée célèbre : « Se contredire est le mouvement essentiel d'une telle pensée. » Dans L'Entretien infini (1969), Blanchot abordera de nouveau la question nietzschéenne de la mort de Dieu où elle rejoint celle de l'unité de l'homme. Très beau texte de Maurice Blanchot sur Friedrich Nietzsche, témoignant de l'influence de Georges Bataille sur sa pensée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Fragment de manuscrit autographe sur Gaston Doumergue‎

‎- [1934], 1 page in-8, en feuilles. - Manuscrit autographe de l'auteur de 1 page in-8, vraisemblablement inédit. Manuscrit recto seul incomplet, à l'écriture dense, comportant quelques corrections et ajouts, au verso d'un relevé imprimé des abonnements au Journal des Débats, période de mai 1934 jusqu'à mai 1935. Ce texte de Maurice Blanchot a probablement été écrit peu après la démission du Président du Conseil (et ancien Président de la République), Gaston Doumergue, survenue le 8 novembre 1934. Le jeune homme est alors rédacteur en chef au Journal des Débats et ce manuscrit semble être un brouillon d'article consacré à la carrière de Doumergue, et resté vraisemblablement inédit, après son départ du gouvernement où il avait été appelé au lendemain des manifestations de février 1934. Il fait partie des rares manuscrits de cette époque encore conservés : Blanchot a en effet détruit la plupart de ses écrits des années 1930, reniant sa participation active et politique à la presse d'extrême-droite. Dans ce texte, Blanchot loue les talents de politicien de Doumergue : « Toute la carrière de Doumergue est marquée par une progression constante. Elle va par un perfectionnement remarquable vers le moment de sa vie où il tentera non seulement de gouverner mais d'améliorer les moyens du gouvernement. C'est cette sorte de dialectique qui le met à part comme homme et comme homme d'Etat. » Rare manuscrit des années 1930. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎L'espace littéraire‎

‎- Gallimard, Paris 1968, 11x16,5cm, broché. - Nouvelle édition au format de poche, un des exemplaires du service de presse. Emouvant et précieux envoi autographe signé de Maurice Blanchot à sa soeur Marguerite : "Pour ma très chère soeur, Marguerite, ce livre, prémisses peut-être de "la fin du livre" avec les tendres excuses de MB." Marguerite Blanchot, organiste de renom à la cathédrale de Chalon, demeura toute sa vie dans la maison familiale, avec sa mère et sa tante. "Elle deviendra peu à peu, pour la famille, comme la mémoire des origines." Très proche de Maurice, elle correspond régulièrement avec l'écrivain qui lui témoigne une grande reconnaissance pour son dévouement envers leur mère impotente. Si l'intense affection de Blanchot pour sa mère et sa soeur transparait dans les dédicaces de celui-ci, on ne sait presque rien de leurs relations. Dans l'unique essai biographique sur Blanchot, Christophe Bident nous révèle cependant : "Marguerite Blanchot vénérait son frère Maurice. Très fière de lui, (...) elle attachait une grande importance à ses idées politiques (...). Elle lisait beaucoup (...) Ils se téléphonaient, correspondaient. A distance, ils partageaient la même autorité naturelle, le même souci de discrétion." Blanchot lui adresse en effet de nombreux ouvrages provenant de sa bibliothèque, maintenant avec elle un lien intellectuel continu. Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Les romans de Sartre. Manuscrit autographe‎

‎- 1945, 19 pages 1/2 in-8. - Manuscrit autographe de l'auteur de 19 pages et demie in-8 publié dans le numéro d'octobre (n° 10) de L'Arche Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Depuis les années 1930, Maurice Blanchot consacre régulièrement des articles à Jean-Paul Sartre et notamment à ses romans. La parution des deux premiers volumes de la trilogie Les chemins de la liberté allait donner lieu à la publication presque simultanée d'une assez courte chronique dans Dimanche paysage (n° 19, 21 octobre 1945) et de cette large étude, intitulée « Les Romans de Sartre ». Celle-ci, qui dépasse le cadre circonscrit de l'actualité littéraire, entend analyser ce qui fait la spécificité de ces œuvres, à savoir l'usage de la « thèse » : « On peut se demander pourquoi le roman à thèse a mauvaise réputation. Les griefs semblent aussi nombreux du côté de la thèse que du côté du roman ; l'affirmation théorique se plaint du de l'aventure à laquelle on l'engage et d'où elle tirerait un surcroît de vérité. [...] Dans un roman de ce genre, on reproche aux personnages d'être sans vie mais c'est "l'idée" qui est sans vie : elle ne ressemble qu'à elle-même, elle n'a que son propre sens [...]. » Dès lors, Blanchot salue chez Sartre la rencontre d'exceptionnelles capacités aussi bien philosophiques que littéraires, tout en soulignant qu'elle est également le fruit de son époque : « C'est qu'en vérité les œuvres de fiction sont de plus en plus assiégées par des visées théoriques et que les œuvres théoriques sont de plus en plus un appel à des problèmes qui exigent une expression complète. Existentialistes ou non, romanciers et philosophes poursuivent des expériences et des recherches analogues [...]. » Plus encore, il loue chez Sartre sa faculté à faire de ses romans à la fois une expérience en soi et « le récit d'une expérience », notion essentielle pour Blanchot et qui s'était imposée comme l'un des thèmes centraux de son premier recueil critique, Faux Pas (1943). Et c'est cette même qualité qu'il prête, au passage, à L'Invitée de Simone de Beauvoir, une « œuvre remarquable ». Ainsi, au terme d'une réflexion qui laisse transparaître l'admiration de Blanchot pour le roman sartrien, et particulièrement pour La Nausée composée à la même époque que son Thomas l'Obscur, il conclut : « En somme, ne se pourrait-il pas que le roman fut beaucoup moins l'ennemi de la thèse qu'on ne le dit ? » Le manuscrit, et ses multiples biffures et ajouts, témoigne alors des hésitations de Blanchot pour formuler la fin de sa démonstration, pourtant limpide dans le texte achevé : « Ceci seulement : de respecter le statut de mauvaise foi qui est sa morale, de lui reconnaître un pouvoir de transformation, de cristallisation par la transparence de découverte par l'exposition, qui est sa réalité, et enfin, s'étant formée de sa substance, n'existant que par sa durée, de triompher en disparaissant, selon le mouvement propre de l'art, se reprendre dans l'affirmation et s'accomplir dans l'échec - qui est sa vérité. » Le texte sera repris, avec quelques corrections, dans La Part du Feu (1949). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Lettre tapuscrite à Breton plus questionnaire signé par Breton‎

‎- 22 juillet 1955, 26,5x20,7cm, un feuillet. - Typescript draft of a letter to André Breton, with autograph corrections and one line written by hand, with a questionnaire addressed to Blanchot by André Breton concerning magical art, with one line written by hand and signed. One 4to leaf, recto only, with corrections and a line in black ink in the hand of Maurice Blanchot, and another 4to leaf (27,5 x 21,5 cm) printed and illustrated in black, recto-verso, with a hand-written line and signature by André Breton in purple ink. When, in 1955, André Breton wrote to Maurice Blanchot, the two men already knew each other and had spent time together, developing a mutual appreciation but always keeping a respectful distance. Breton was working at the time on his important book L'Art magique [Magical Art] (Paris, 1957) and it was for this work that he undertook a huge survey of eighty figures (mainly artists, but also sociologists, ethnologists, philosophers, art historians, critics, and so on), including Blanchot. In order to conduct this survey, Breton published a tract entitled "Formes de l'art [Forms of Art]" illustrated with twelve images (of Egyptian, Gallic, Pre-Columbian, and Oceanian art as well as tarot, Paolo Uccello, etc.) which showed his progress and ended in a series of five questions on the links between art, magic, and modernity. "I am taking the liberty, my dear Maurice Blanchot, of asking for [your responses ] most particularly. André Breton ". On the 22nd July, Blanchot replies, "It has always seemed to me that the word 'magic', like the word 'religion' can help us to approach what art truly represents, since in certain eras we could get to one via the other; but there was a moment when we had to forsake that path, and it is as though the thing for which art is the harbinger, the thing that speaks in poetry, is a more profoundly original word. It is as if works of art or poetry enunciated a beginning in a more fundamental way than the power - magic or religious - that they took on in order to manifest themselves or act. "Like the answers of other respondents, Blanchot's text was to appear in L'Art magique. A very interesting collaboration between Maurice Blanchot and André Breton on the subject of magic. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Brouillon tapuscrit de lettre à André Breton, avec des corrections et une ligne autographes, et questionnaire adressé à lui par André Breton sur l'art magique, avec une ligne et la signature autographes. Un feuillet in-4 tapuscrit, recto seul avec des corrections et une ligne à l'encre noire de la main de Maurice Blanchot, et un feuillet in-4 (27,5 x 21,5 cm) imprimé et illustré en noir, recto-verso avec une ligne et la signature autographes à l'encre violette d'André Breton. Quand, en cette année 1955, André Breton écrit à Maurice Blanchot, les deux hommes se connaissent, se côtoient et s'apprécient depuis longtemps, tout en conservant une forme de distance respectueuse. Breton travaille alors à son important ouvrage L'Art magique (Paris, 1957) et dans ce cadre, réalise une vaste enquête auprès de quatre-vingts personnalités (artistes, mais aussi sociologues, ethnologues, philosophes, historiens de l'art, critiques, etc.), parmi lesquelles Blanchot. Pour ce faire, Breton édite un tract intitulé « Formes de l'art » - illustré de onze figures (art égyptien, gaulois, précolombien, océanien, tarot, Paolo Uccello, etc.) - qui présente sa démarche et s'achève sur une série de cinq questions portant sur les liens entre art, magie et modernité : « Je me permets, cher Maurice Blanchot, de solliciter [votre réponse] très spécialement. André Breton ». Le 22 juillet, Blanchot lui répond : « Il m'a toujours paru que le mot magie, comme le mot religion, pouvait nous aider à approcher ce que l'art désigne, puisqu'à certaines époques nous ne pouvons atteindre l'un qu'à travers l'autre, mais qu'il y avait un moment où nous devions renoncer à ce chemin, car ce que l'art annonce, ce qui parle dans la p‎

‎BLANCHOT Maurice‎

‎Lettre tapuscrite à Sartre‎

‎- 2 décembre 1960, 26,7x20,9cm, 5 feuillets in-4. - (Brouillon tapuscrit de lettre à Jean-Paul Sartre, avec des corrections autographes et avec une seconde version de la première page, et tapuscrit avec corrections autographes de « Le monde en question (Cours du monde) » (projet pour La Revue internationale) Ensemble de cinq feuillets tapuscrits, rectos seuls (à l'exception d'un feuillet recto-verso), avec des corrections au stylo bille rouge et au stylo bille noir de la main de Maurice Blanchot. Cet important ensemble témoigne des échanges entre Maurice Blanchot et Jean-Paul Sartre autour de la fameuse « Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie » et du projet de publication qui en découla, La Revue internationale. Connue sous le nom de « Manifeste des 121 », cette déclaration, signée par de nombreux intellectuels et artistes et publiée le 6 septembre 1960, avait été rédigée par Dionys Mascolo et Jean Schuster, aidés de Maurice Blanchot, dans la perspective du procès du réseau Jeanson (groupe de militants français soutenant le FNL) et dans le but d'informer l'opinion du mouvement de contestation contre la guerre d'Algérie et ses dérives anti-démocratiques. Parmi les signataires figurait, bien sûr, Sartre. Le manifeste avait fait prendre conscience à nombre de personnalités du poids qu'elles pouvaient exercer dans le débat public, voire dans le cours de l'Histoire. C'est dans ce contexte qu'à l'automne 1960, Maurice Blanchot, Dionys Mascolo et Elio Vittorini décident de créer une revue non pas littéraire mais critique, dont le dessein serait de poursuivre cette action. Ils sollicitent l'aide de Jean-Paul Sartre, dont l'extraordinaire aura saurait profiter favorablement à la publication. Dans sa lettre à Sartre, Blanchot tente de convaincre le philosophe de se joindre au projet : « Vous m'avez rappelé ce que j'ai dû dire quelquefois et que j'ai toujours intimement pensé : que la Déclaration ne trouverait son vrai sens que si elle était le commencement de quelque chose. [...] Je voudrais dire mon sentiment propre : je crois que si nous voulons représenter, comme il faut, sans équivoque, le changement dont nous avons les uns et les autres le pressentiment, si nous voulons le rendre plus réel et l'approfondir, dans sa présence mouvante, c'est seulement à partir d'un organe nouveau que nous pourrons le faire. A partir de là, si l'on voit Sartre, et d'autres avec lui parmi les 121, décider de s'exprimer en cette forme choisie délibérément comme nouvelle, chacun [...] comprendra que vraiment nous entrons dans une nouvelle phase et que quelque chose de décisif a lieu qui cherche à s'affirmer. » Mais Sartre refusera de s'engager dans la revue. Cependant, au cours des six premiers mois de l'année 1961, Blanchot se consacre corps et âme au projet, dans l'espoir qu'il se réalise. Le tapuscrit que l'on joint, « Le monde en question (Cours du monde) », révèle le sommaire qu'il imagine pour le premier numéro : des textes sur la déstalinisation, la situation de la presse allemande, le cloisonnement intellectuel en France et en Italie, la grève de la faim ou encore le mur de Berlin et l'utopie. La revue ne verra jamais le jour, au grand désespoir de Blanchot qui s'enthousiasmait profondément à l'idée d'une écriture collective et internationale. La version définitive de la lettre de Blanchot à Sartre sera publiée dans le dossier consacré par la revue Lignes au projet de La Revue internationale (n° 11, septembre 1990). Important témoignage sur les suites que souhaite donner Blanchot avec l'aide de Sartre à la « Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie ». [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Manuscrit autographe sur Hemingway intitulé [traduit de ...]‎

‎- 1946, 16 pages 1/2 in-8 (13,5x21cm), en feuilles. - (HEMINGWAY) BLANCHOT Maurice. Autograph manuscript on Hemingway 1946, 16 pages 1/2 in-8 (13,5 x 21 cm), loose leaves Author's autograph manuscript, 16 and a half 8vo pages, published in number 17 of L'Arche (July 1946) and reprinted, with slight modifications, in La Part du Feu (1949). Complete manuscript, written recto-verso, very densely spaced, with numerous deletions, corrections, and additions. In order to examine the problems related to the translation of a literary text into another language, Maurice Blanchot looks at the contemporary American novel and its perception in Europe. "Many good critics complain about American literature: they find it less than original and of middling interest for a culture that moved, over fifty years ago, beyond naturalism. They make fun of young writers who think they're being modern by imitating Faulkner, Dos Passos or Steinbeck, while for Americans themselves these writers are more of yesterday than tomorrow." Thus the critic, for whom the oddities of language particular to any literary work survive translation, takes the example of a novel by Ernest Hemingway. "In For Whom the Bell Tolls, Robert Jordan, discovering the importance of the moment he is living, repeats the word 'now' in several languages. Maintenant, ahora, now, heute. But he is somewhat disappointed by the mediocrity of this vocabulary, and looks for other words. [...]. He tries to find in language links between these words and what they mean for him, his meeting with Maria, who is also his meeting with his final hour, his meeting with death. [...] The word Todt seems to him the most dead of all, the word Krieg the one that resembles war most closely." Or is it just that he knew German less well than the other languages? This reflection fascinates Blanchot: "This impression of Robert Jordan's can give us food for thought. If it's true that a language seems more expressive and more real to us when we know it less, if words need a certain ignorance to keep their virtue from being revealed, this paradox should hardly surprise us, since translators come across it all the time and it represents both one of the principal challenges and one of the foremost riches of all translation." An inspired look at the work of Ernest Hemingway and the problem of translation. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit autographe de l'auteur de 16 et ½ pages in-8 publié dans le numéro 17 (juillet 1946) de L'Arche et repris, légèrement retouché, dans La Part du Feu (1949). Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Afin d'évoquer les problèmes que soulève la traduction d'un texte littéraire dans une autre langue, Maurice Blanchot s'intéresse au roman américain contemporain et à sa perception en Europe : « Beaucoup de bons critiques se plaignent de la littérature américaine : ils la jugent peu originale, l'estiment d'un médiocre intérêt pour une culture qui depuis plus d'un demi-siècle a dépassé le naturalisme ; ils se moquent des jeunes écrivains qui croient être modernes en imitant Faulkner, Dos Passos ou Steinbeck, alors que pour les Américains eux-mêmes, ces romanciers représentent plutôt hier que demain. » Ainsi, le critique, pour qui la part d'étrangeté du langage propre à toute création littéraire survit à la traduction, prend l'exemple d'un roman d'Ernest Hemingway : « Dans Pour qui sonne le glas, Robert Jordan, découvrant l'importance de l'instant qu'il est en train de vivre, se répète en plusieurs langues le mot maintenant. Maintenant, ahora, now, heute. Mais il est un peu déçu par la médiocrité de ce vocabulaire. Et il cherche d'autres termes [...]. Il essaie de retrouver dans le langage des liens entre ces mots et ce qu'ils signifient pour lui, sa rencontre avec Maria, qui est aussi la rencontre de sa dernière heure, rencontre avec la mort. [...] Le mot Todt lui paraît le plus mort de tous, le mot Krieg est ce qu‎

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‎Sade ou le Royaume de l'Unique [Quelques remarques sur Sade]. manuscrit autographe.‎

‎- S.n. , s.l. S.d (1946), en feuilles. - Manuscrit autographe complet de 12 pages en 6 feuillets in-8 au titre difficilement déchiffrable, peut-être : "Sade ou les Royaumes de L'Unique" et qui paraitra sous le titre "Quelques remarques sur Sade" dans Critique n°3-4 de aout sept 1946. Manuscrit à l'écriture très dense, comportant de nombreuses ratures, corrections et ajouts. « C'est la pensée de Sade qui pousse celle de Blanchot à son accomplissement, et c'est aussi celle de Blanchot qui accomplit celle de Sade ». (Georges Bataille) L'écriture et l'amitié de Bataille ne sont sans doute pas étrangères à l'importance que Blanchot accordera toute sa vie à cette figure tutélaire de sa réflexion philosophique. Ces Quelques remarques sur Sade, sont pourtant la première étude que Blanchot consacre à cet écrivain qu'il n'avait jusqu'alors presque jamais évoqué. Dans cette première analyse impartiale et parfois sévère, Blanchot souligne les faiblesses de la posture littéraire de Sade et de sa relative immoralité au sein d'une société post révolutionnaire pétrie de contradictions idéologiques. Cependant, sous l'artifice d'une expression extrême, Blanchot dévoile une philosophie bien plus déconcertante et subversive que ces « grandes extravagances ». Avec une acuité singulière, il dresse le portrait d'un esprit unique, épousant tous les grands idéaux de son temps mais en leur infligeant le filtre de sa singularité nihiliste : « La Liberté, à ses yeux, n'est que l'interdiction faite à toute personne d'être autre chose que ce qu'il veut, c'est dire rien. » Sous la plume de Blanchot, le Sadisme n'est alors plus jouissance d'une violence infligée aux autres, mais expression de « la solitude infinie de l'individu » dans un monde « où les rapports des êtres, les formes générales de la vie et jusqu'au langage, out est déjà consommé dans la destruction universelle. » ; « et désormais toutes les cruautés particulières ne sont plus destinées (...) qu'à apporter à l'Unique les agréables preuves de son existence au milieu de rien. » Si, comme Bataille le souligne, plus qu'un regard novateur, la lecture de Sade par Blanchot révèle une communauté de pensée, c'est sans doute à travers la conclusion de cette première étude majeure que Blanchot le solitaire témoigne le plus nettement de son attachement pour Sade l'Unique : « Et alors, on en vient à le penser : si les circonstances ont fait de Sade un homme à jamais réduit à la misère d'une éternelle prison, lui-même a su faire de sa prison l'image de la solitude de l'univers sur lequel règne sa seule gloire à jamais toute-puissante. Cette prison ne le gêne pas, elle est son œuvre, elle est à la mesure du monde sur lequel il a plus de droits que Dieu même, car non seulement il y règne en maître, mais il en a banni et exclu toutes les créatures. Tel est l'avantage du Destructeur sur le Créateur. Cet athée est plus Dieu que Dieu. Aussi le nomme-t-on divin. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLANCHOT Maurice (BRETON André)‎

‎Reflexions sur le surréalisme. Manuscrit autographe‎

‎- 1945, 22x11,5cm, 8 feuillets foliotés. - Manuscrit autographe de l'auteur de 16 pages in-8 publié dans le numéro 8 (août 1945) de L'Arche sous le titre: Quelques réflexions sur le surréalisme. Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Quelques réflexions sur le surréalisme constitue le premier texte important que Maurice Blanchot consacre au mouvement d'André Breton. Il réhabilite le surréalisme qui a mis au centre de son activité la question du langage et de l'expérience - aspects qui ne pouvaient laisser indifférent Blanchot -, sans oublier de faire toutefois les constats suivants : il porte en lui une part d'échec et sa « situation [...] reste ambiguë ». Affirmant désormais de plus en plus ses positions esthétiques, Blanchot reconnait pleinement la valeur poétique et expérimentale de l'écriture automatique, pour sa radicalité même : « L'écriture automatique est [...] une machine de guerre contre la réflexion et le langage. Elle est destinée à humilier l'orgueil humain, particulièrement sous la forme que lui a donné la culture traditionnelle. Mais, en réalité, elle est elle-même une aspiration orgueilleuse à un mode de connaissance et elle a ouvert aux mots un nouveau crédit illimité. » Blanchot poursuit sa réflexion et insiste sur les questionnements des écrivains et poètes surréalistes au sujet du discours : « Le surréalisme a été hanté par cette idée : c'est qu'il y avait, qu'il devait y avoir un moment [...] où le langage n'était pas le discours, mais la réalité même, sans toutefois cesser d'être la réalité propre du langage [...]. Les surréalistes ont tiré de cette "découverte" de brillantes conséquences littéraires, mais pour le langage les effets sont plus ambigus et plus variés. En ce domaine, ils semblent encore avant tout des destructeurs. Ils sont déchaînés contre le discours ; ils lui retirent le droit à signifier quelque chose ; comme moyen de [ ?] sociale, de désignation précise, ils le brisent férocement. Le langage paraît un peu seul anéanti ou sacrifié, mais humilié. En réalité, il s'agit de tout autre chose et même du contraire : le langage disparaît comme instrument, mais c'est qu'il est devenu sujet. De par l'écriture automatique, il a bénéficié de la plus haute promotion [...]. » Le texte sera repris dans La Part du feu (1949), non sans que Blanchot ait pris soin d'atténuer les réserves dont il faisait part dans l'article initial. Première étude monographique d'importance consacrée par Maurice Blanchot à la question du langage surréaliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎Blanckarts, Moritz, Maler (1839-1883).‎

‎Vordruck mit eigenh. Namenszug und Ergänzungen. O. O. u. D., [um bzw. nach 1870].‎

‎2 SS. Gr.-8vo. Vordruck der "Notizen für C. A. Sachse's Theater-Lexikon" mit näheren Angaben zu Herkunft und Werdegang, wenngleich letzterer nichts mit dem zu tun hat, was der Vordruck vorschreibt, ist dieser doch auf Schauspieler zugeschnitten ("Wo und worin zuerst aufgetreten?" etc.). Die biographische Literatur kennt Blanckarts gewöhnlich als Maler, hier bezeichnet er selbst jedoch als "dramatischer Schriftsteller", beschreibt seine Laufbahn als Maler und endet mit einer Darstellung seiner Tätigkeit als Schriftsteller. - Moritz Blanckarts studierte an der Kunstakademie in Düsseldorf und widmete sich als Schüler von Schlachten- und Historienmalern vorwiegend diesem Genre. "Mit seinem Bild 'König Wilhelm bei Königgrätz' (1867) ging er dann zur Darstellung zeitgenössischer Kriegsszenen über. Blanckarts, der 1876 nach Stuttgart übersiedelte, trat auch als Verfasser historischer Schauspiele, der Tragödie 'Fürs Vaterland' (1868) und patriotischer 'Kriegs- und Siegeslieder' (1871) hervor" (DBE). - Papierbedingt etwas gebräunt.‎

‎BLANCPAIN, Marc ; MOREL-FATIO‎

‎Oflag VI A. Raconté par Marc Blancpain, vu par Morel-Fatio [ Edition originale - Avec un dessin original signé de Morel-Fatio ]‎

‎1 vol. in-8 reliure demi-toile blanche, Aux dépens des O.P.G., Achevé d'imprimer le 15 juillet 1941 à Wuppertal-Elberfeld, 77 pp. Très intéressant exemplaire, non numéroté mais contenant un dessin original signé de Morel-Fatio (variante du dessin illustrant la page 14), sur un feuillet portant le cachet de l'Oflag et également signé de 11 autres prisonniers, et portant la mention "En captivité, Camp de Soest (Westphalie) ce 20 septembre 1940. On y découvre également 2 feuillets au cachet de l'Oflag (liste des livres du lieutenant André Sauvageot, 3610 Bloc III chambre 58 et adresse du lieutenant), 2 laisser-passers pour Maurice Hurvoy, daté de mars 1943, et un programme du "Théâtre libre de Soest", mâtinée du 8 septembre 1940. La justification signale 50 exemplaires numérotés contenant un dessin original de Morel-Fatio (notre exemplaire n'est pas numéroté).On sait que l'écrivain Robert Brasillach fut détenu dans ce même camp de juin 1940 à mars 1940, où il rédigea son roman inachevé "Les Captifs". Français‎

‎Bland, Elsa, Opernsängerin (1880-1935).‎

‎Eigenh. Postkarte m. U. O. O. u. D.‎

‎½ S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse. Sendet Grüße aus Monte-Carlo an Rudolf Freiherr Limbeck von Lilienau (1837-1912) in Wien.‎

‎Bland, Elsa, Opernsängerin (1880-1935).‎

‎Eigenh. Postkarte m. U. O. O. u. D.‎

‎½ S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse. Sendet Grüße aus Paris an Rudolf Freiherr Limbeck von Lilienau (1837-1912) in Wien.‎

‎Bland, Elsa, Opernsängerin (1880-1935).‎

‎Portraitphotographie mit eigenh. Widmung und U. O. O., 9. V., o. J.‎

‎217:130 mm. Kniestück aus dem Atelier Eugen Schöfer, Wien, mit dessen gedr. Signet am unteren Rand des Trägerkartons. Mit Widmung und Signatur auf der Bildseite.‎

‎Blanding, Don‎

‎Let us Dream SIGNED‎

‎New York: Dodd Mead & Company 1943. 5th Printing . Hardcover. Good/No Jacket. 12mo - over 6¾ - 7¾" tall. Don Blanding. 12mo. 119 pages. Hardcover bound in green cloth. The binding is shows moderate rubbing and wear. Secure inner hinges. Some foxing and browning to the endpapers. INSCRIBED by the author on the front flyleaf with "Aloha." Text is unmarked. Illustrated with black and white drawings by the author. Don Blanding 1894-1957 was a poet and journalist who served both in WWI and WWII. He moved to Hawaii in 1915 and was sometimes informally known as the "Poet Laureate of Hawaii." This is a volume of poetry. <br/> <br/> Dodd, Mead & Company hardcover‎

Riferimento per il libraio : 050211

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Pages Past Used and Rare Books
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from Pages Past Used and Rare Books]

€ 8,46 Informazioni/Compera

‎Blank, Leonard‎

‎The Age of Shrinks‎

‎Princeton NJ: Ewing. 1979 First Edition stated First Printing. Signed and inscribed by the author ffep. Near Fine Hardcover with no dust jacket. Red cloth silver bright. Mild wear at tips contents unmarked. 224 pages. bx 23A Ewing hardcover‎

Riferimento per il libraio : 2936shMM

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Alchemy Books
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€ 29,61 Informazioni/Compera

‎BLANK, Louis (?-1895)‎

‎Autograph Document Signed‎

‎An interesting figure in the history of the Jewish society known as B'nai B'rith was this San Francisco businessman who served as grand secretary of their San Francisco headquarters for many years; when his real estate dealings failed and the grand lodge appeared to be missing a large amount of funds he committed suicide. ADS 1p 8" X 3¼" San Francisco CA 1893 March 28. Very good. Moderately age toned. "Received of Mr. R.C. Hallowell Thirty-Eight dollars in payment of moneys collected for my account" -- apparently a payment on an I.O.U. Boldly signed in full. Dated two years prior to his suicide this might well relate to the financial difficulties that ultimately ended up in Blank "borrowing" from his lodge and taking his life in despair. A San Francisco oddity. unknown‎

Riferimento per il libraio : 31627

‎BLANKERS KOEN Fanny ? ?‎

‎Signature‎

‎Dutch track star who won four gold medals in the 80-meter hurdle at the 1948 Olympics. Large signature heavy stock 5" X 3" card n.p. 1984 December 13. Fine. With original envelope. Rather scarce. unknown‎

Riferimento per il libraio : 15007

‎Blanquart (Henri)‎

‎Les mystères de la natavité christique.‎

‎français Dédicacé par l'auteur In-8 de 266 pp.; broché à rabats de l'éditeur. Collection Les portes de l'étrange, écrits ésotériques. Bel envoi autographe signé de l'auteur dédicacé à Jean Haab.‎

‎Blanqui, Louis A., French revolutionary, socialist and publicist (1805-1881).‎

‎Autograph letter signed. No place, 26 June (no year).‎

‎1 p. on bifolium. Large 8vo. With autograph address verso (folded for mailing). To his friend Martin, in response to an invitation and explaining that they should be at the exhibition in the morning and arrive at a particular place in the evening: "J'arrive et je trouve votre gracieuse invitation. [...] il faut être à l'exposition du martin au soir et finir au [...]. Vous savez ce que c'est que d'être juge [...]". - Blanqui fought in several armed rebellions and spent 33 years of his life in prison. He wrote the astronomical work "L'Eternité par les astres" (1872). - Tear due to opening of the letter. A spot of adhesive residue.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Books from Inlibris]

€ 2.500,00 Informazioni/Compera

‎BLANZAT Jean.‎

‎La Gartempe.‎

‎Paris, Gallimard 9 janvier 1957. In-12, broché, 256 pp. Première édition en service de presse. Bon exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur.‎

‎BLAQUIERE, H.‎

‎Bertrand de Born. Poème tragique en 6 actes [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ]‎

‎1 vol. in-8 br., Imprimerie Moderne, Périgueux, 1913, 175 pp. Rare exemplaire de l'édition originale, dédicacé par l'auteur à son compatriote périgourdin Fernand Guiralou. Etat très satisfaisant (couv. un peu frottée, petit mq. de papier à un f., bon état par ailleurs) pour cette pièce consacrée au fameux troubadour dont s'enorgueillit la Dordogne. Français‎

‎Blasel, Karl, Schauspieler (1831-1922).‎

‎Eigenh. Postkarte mit U. Wien, 23. IV. 1910.‎

‎1 S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse. An einen Hrn. Herwig: "A dato weiß ich nichts!".‎

‎Blasel, Karl, Schauspieler (1831-1922).‎

‎Eigenh. Widmung mit U. Graz, 9. X. 1884.‎

‎1 S. Qu.-8vo. "Die Wolken sind bald dunkel, und bald wieder licht [...]". - Nach ersten Anfängen als Sänger ins Schauspielfach überwechselnd, wurde der gebürtige Wiener nach Auftritten als Held und jugendlicher Liebhaber an verschiedenen Provinztheatern entdeckt und hintereinander ans Strampfersche Theater, ans Theater an der Wien und ans Carltheater verpflichtet. Mit seinen Kollegen Wilhelm Knaack und Josef Matras bildete er in Operetten und Possen ein beliebtes Trio. Nachdem Blasel wenig erfolgreich das Josefstädter Theater, das Kolosseum und das Carltheater geleitet hatte, kehrte er 1901 mit großem Erfolg auf die Bühne des letzteren zurück und feierte 1921 in der "Tannhäuser"-Parodie von Johann Nestroy seinen 90. Geburtstag und sein achtzigjähriges Bühnenjubiläum. Vgl. Öst. Lex. I, 128 und Czeike I, 397.‎

‎Blasel, Karl, Schauspieler (1831-1922).‎

‎Eigenh. Widmung mit U. Wien, 3. VIII. 1920.‎

‎1 S. Qu.-8vo. Geburtstagswünsche an Emilie Schaup "vom jungen alten Carl Blasel". - Nach ersten Anfängen als Sänger ins Schauspielfach überwechselnd, wurde der gebürtige Wiener nach Auftritten als Held und jugendlicher Liebhaber an verschiedenen Provinztheatern entdeckt und hintereinander ans Strampfersche Theater, ans Theater an der Wien und ans Carltheater verpflichtet. Mit seinen Kollegen Wilhelm Knaack und Josef Matras bildete er in Operetten und Possen ein beliebtes Trio. Nachdem Blasel wenig erfolgreich das Josefstädter Theater, das Kolosseum und das Carltheater geleitet hatte, kehrte er 1901 mit großem Erfolg auf die Bühne des letzteren zurück und feierte 1921 in der "Tannhäuser"-Parodie von Johann Nestroy seinen 90. Geburtstag und sein achtzigjähriges Bühnenjubiläum. Vgl. Öst. Lex. I, 128 und Czeike I, 397.‎

‎Blasel, Karl, Schauspieler (1831-1922).‎

‎Portraitpostkarte mit eigenh. Widmung und U. O. O. u. D.‎

‎2 SS. 8vo. Mit eh. Adresse verso. An Richard Stern in Wien: "Es hat mich sehr gefreut […]". - Mit Signatur sowohl auf der Bild- als auch auf der Verso-Seite. - Nach ersten Anfängen als Sänger ins Schauspielfach überwechselnd, wurde der gebürtige Wiener nach Auftritten als Held und jugendlicher Liebhaber an verschiedenen Provinztheatern entdeckt und hintereinander ans Strampfersche Theater, ans Theater an der Wien und ans Carltheater verpflichtet. Mit seinen Kollegen Wilhelm Knaack und Josef Matras bildete er in Operetten und Possen ein beliebtes Trio. Nachdem Blasel wenig erfolgreich das Josefstädter Theater, das Kolosseum und das Carltheater geleitet hatte, kehrte er 1901 mit großem Erfolg auf die Bühne des letzteren zurück und feierte 1921 in der "Tannhäuser"-Parodie von Johann Nestroy seinen 90. Geburtstag und sein achtzigjähriges Bühnenjubiläum. Vgl. Öst. Lex. I, 128 und Czeike I, 397.‎

‎Blasel, Leopold, Schauspieler und Gastwirt (1866-1931).‎

‎Eigenh. Briefkarte mit U. Währingerstr. 94 [Wien], 5. X. 1901.‎

‎1 S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse. An den Schauspieler und Komiker Franz Fischer (1857-1934) mit der Anfrage ob dieser an einer Festvorstellung zum 70. Geburtstag von Karl Blasel (1831-1922) mitwirken wolle: "Theile Ihnen mit, dass am 14/10 im Theater a. d. Wien zu Ehren des 70. Geburtstages von Dir. C. Blasel eine Festvorstellung mit Schrödter, Kopacsi u. s. w. stattfindet u. zw. 'Schöne Helena'. Das Comité lässt Sie nun fragen ob Sie in dieser Vorstellung mitwirken wollen (Ajax) und bitte in diesem Falle sofort an die Dir. d. Theaters a. d. Wien zu schreiben, oder noch besser im Laufe der Vormittagsstunden zu kommen [...]". - Die von Leopold Blasel organisierte Festvorstellung mit dem Hofopernmitglied Fritz Schrödter in der Rolle des Paris und der ungarischen Sopranistin Julie Kopacsy-Karczag als Helena erhielt gemischte Kritiken bei ungeteilter Begeisterung für den Jubilar. Franz Fischer übernahm die ihm angebotene Rolle des Ajax nicht. Laut dem "Deutschen Volksblatt" vom 15. Oktober 1901 übersandte er schriftliche Geburtstagswünsche an Karl Blasel. - Mehrfach gefaltet und angeschmutzt; mit Redaktionsvermerk in Buntstift (verso).‎

‎Blaserna, Pietro, Physiker und Mathematiker (1836-1918)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit Widmung und U.‎

‎o.J. Rom, 16. II. 1908, 34,5 x 43 cm. 1 Seite. Getöntes Büttenpapier mit gedrucktem Schmuckrand.‎

‎"Fra le arti belle, la musica è certamente la meno materiale [...]" (13 Zeilen). - Aus einem Autographenalbum zum 100jährigen Bestehen des Musikverlags Ricordi in Mailand. - Blaserna schrieb u. a. "La teoria de suono nei suoi rapporti colla musica" (1875). - Rückseitig: Ferriani, Lino, Schriftsteller (1852-1921). Dasselbe. Como, 5. VII. 1908. - "Nell' animo degli italiani vivrà perenne [...] la famigia Ricordi [...]" (5 Zeilen).‎

Riferimento per il libraio : 60858

‎Blassmann, Adolf, Musiker (1823-1891).‎

‎Eigenh. Brief mit U. Dresden, 28. XI. 1880.‎

‎1 S. 8vo. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Ich gebe zu, dass die von Ihnen monierte Stelle etwas schwülstich (?) ausgefallen. Sie fängt aber auch gleich mit einem horrenden Druckfehler an. Ich schreibe Zeile 8 'Erstere Composition', und gedruckt steht 'letztere'. Aus dieser Verwechslung ist dann auch jedenfalls aus Sinn Unsinn entstanden. Lesen Sie es noch einmal durch, und Sie werden es sofort herausfinden. Möge Ihnen die zweite Lesart mundgerechter erscheinen […]".‎

‎Blatter, Silvio, Schriftsteller und Maler (geb. 1946)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Zürich, 23. III. 1989, Fol. 1 Seite, mit Adressstempel.‎

‎"[...] Es ist unhöflich, Briefe unbeantwortet zu lassen, das weiss ich gut. Aber mir steht die Post bis zum Hals. Und Ihr Brief lädt gerade dazu ein ---- verdrängen, weglegen. Wissen Sie: es bedeutet HORROE, in den Keller zu steigen und im Archiv zu graben. Ich beisse mich dann fest, bleibe unten, wühle in den verdammten Rezensionen und Aufsätzen und bin am Ende ganz verwirrt und niedergeschlagen: deprimiert [...]". - Gelocht.‎

Riferimento per il libraio : 55129

‎Blau, Albert, Mediziner (1874-1954).‎

‎Eigenh. Brief mit U. Wien, 6. XII. 1936.‎

‎2 SS. Gr.-8vo. An eine namentlich nicht genannte Frau Professor: "Erlauben Sie mir, bitte, Ihnen heute eine große Bitte vorzubringen [...]. Fräulein Poldy Pokorny, Mitglied des Ballets der Staatsoper (die zusammen mit ihrem Bruder unlängst im Redoutensaal Tanzabend gab, der sensation. Erfolg hatte, welche ferner z. B. Mittwoch 9/XII wieder als Coppelia auftreten wird u. s. w.) also Frl. P. wird sich nächster Zeit erlauben, sich an Sie [...] zu wenden mit der Bitte, ihrem Auftreten als Coppelia beizuwohnen [...]". - Albert Blau war Privatdozent für Geburtshilfe und Gynäkologie an der Medizinischen Fakultät der Universität Wien und wurde im April 1938 aus rassistischen Gründen seines Amtes enthoben und von der Universität Wien vertrieben. - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf.‎

‎Blau, Albert, Otologe (1873-1920).‎

‎Eigenh. Visitenkarte. Wien, 15. III. 1913.‎

‎55 x 100 mm. Kondolenzschreiben.‎

‎Blau, Otto Hermann, Orientalist (1828-1879).‎

‎Eigenh. Brief mit U. Sarajewo, 3. I. 1871.‎

‎8 SS. auf 4 Bll. Gr.-4to. An einen namentlich nicht genannten Adressaten, der ihn offensichtlich um einen Lebenslauf gebeten hatte, den Blau nun sehr ausführlich und detailreich ausführt: "[...] Geboren zu Nordhausen (Prov. Sachsen) am 21. April 1828 empfieng [sic] ich in der Taufe die Namen Ernst Otto Friedrich Hermann. Meine Pathen, der Gymnasialdirektor und Lexicograph D. Fr. Krafft, der Conrektor und Urkundenforscher E. G. Förstemann, und eine Schwester des Orientalisten W. Gesenius mögen mir schon als erstes Angebinde den Keim zum künftigen Gelehrten in die Wiege mitgegeben haben. Mein Vater, damaliger Gymnasiallehrer, jetziger Superintendent, selbst [ph]ilologischer und theologischer Schriftsteller (Griech. Formenlehre von Chr. Fr. Blau, Nordhausen 1830) unterrichtete mich bis zum 14. Lebensjahre, Gründlichkeit und Vielseitigkeit verbindend [...]".‎

‎Blau, Tina, Malerin (1845-1916).‎

‎Eigenh. Brief mit U. Wien, 5. II. 1910.‎

‎3 SS. auf Doppelblatt. 8vo. An eine namentlich nicht genannte Adressatin: "Im Besitze Ihres s. geehrten Schreibens möchte ich Ihnen erwiedern [!], daß ich es für viel wichtiger halte, wenn Sie hochgeehrte Frau oder die Ausstellungsleitung so bald sie das Local haben, direct an Professor Adolf Boehm Klosterneuburg Weidlingerstrasse 51 bei Wien schreiben. Er wird dann sicher falls es ihm im Interesse seiner Schule gelegen ist, sofort das Nötige veranlassen. Aber es kostet natürlich mehr Zeit - u. darum wollen Sie ihm gütigst direct schreiben. Seine Korrektur Tage sind Montag u Donnerstag. Ich sehe ihn nur bei den Sitzungen, da wir ganz getrennte Schul-Ateliers haben. Was nun meine Arbeiten betrifft kann ich heute weder Zahl noch Größe bestimmen - werde jedoch so bald Sie die Zeit Ihrer Ausstellung festsetzen können, wenn möglich baldigste Mitteilung machen [...]".‎

‎Blau, Tina, Malerin (1845-1916).‎

‎Eigenh. Postkarte mit U. Wien, 2. IV. 1915.‎

‎1 S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse. An die Malerin Susanne Granitsch in Wien: "Selbstverständlich gebe ich gerne meine Zustimmung, den [!] Ihnen empfohlenen Herrn K... die von Herrn Hofrat Schwabe bestimmten 60 K. zukommen zu lassen. Ich vermute, daß auch Fr. Marie Egner die Verhältnisse dieses Künstlers kennt - indem Sie ihre Zustimmung eingeholt haben [...]".‎

‎Blauwaert, Emil, Violinist und Sänger (1845-1891).‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U. Wien, 18. IV. 1886.‎

‎1 S. 8vo. Der aus St. Nikolaas bei Antwerpen stammende Musiker absolvierte eine Ausbildung um Geiger, wechselte dann ins Gesangsfach und war am Konservatorium von Brüssel Schüler von Eugène Goossens und Henri Warnots. Höhepunkte seiner musikalischen Laufbahn waren die Auftritte in Bayreuth. Ein Konzert, das Blauwaert drei Wochen bevor er dieses Albumblatt verfaßte, am 28. März in Wien gegeben hatte, fand in einer Besprechung Hugo Wolfs sehr positive Resonanz: "[...] Herr Hill, einen so vortrefflichen Mephistopheles er gelegentlich der Aufführung von 'Fausts Verdammung' auch abgegeben, hätte gut getan, von Blauwaert ein Rezept sich verschreiben zu lassen, wie die Serenade des Mephistopheles zu singen sei. - Möge sich Herr Blauwaert entschließen, ein zweites Konzert zu geben. Der einstimmige Beifall, den in seinem ersten Konzerte das Publikum dem Künstler in enthusiastischer Weise gezollt, könnte ihn hierzu schon ermuntern [...]" (Hugo Wolfs Musikalische Kritiken, S. 267). - Aus einem Poesiealbum mit zwei gedr. Gedichten anderer Verfasser.‎

‎BLED (Victor du).‎

‎L'Envers et l'endroit.‎

‎Perrin 1923 1 vol. broché in-8, broché, 320 pp. Long et bel envoi de l'auteur. Bon état général.‎

Riferimento per il libraio : 51688

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
[Books from Vignes Online]

€ 20,00 Informazioni/Compera

‎BLED (Victor du).‎

‎L'Envers et l'endroit.‎

‎Perrin 1923 1 vol. broché in-8, broché, 320 pp. Long et bel envoi de l'auteur. Bon état général.‎

Riferimento per il libraio : 51688

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 20,00 Informazioni/Compera

‎BLEMONT (Emile).‎

‎La belle Aventure (Vers d'amourettes et vers d'amour, Au gré du rêve, Ciel de France).‎

‎Paris Lemerre 1895 1 vol. broché in-12, broché, 205 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur. Couverture très légèrement salie, mais bon exemplaire.‎

Riferimento per il libraio : 125691

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
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€ 35,00 Informazioni/Compera

‎BLEMONT (Emile).‎

‎La belle Aventure (Vers d'amourettes et vers d'amour, Au gré du rêve, Ciel de France).‎

‎Paris Lemerre 1895 1 vol. broché in-12, broché, 205 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur. Couverture très légèrement salie, mais bon exemplaire.‎

Riferimento per il libraio : 125691

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Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 35,00 Informazioni/Compera

‎BLEMONT, Emile‎

‎La Belle Aventure [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ] Vers d'Amourettes et vers d'Amour - Au gré du Rêve - Ciel de France‎

‎1 vol. grand in-12 br., Alphonse Lemerre, Paris, 1895, 205 pp.‎

‎Exemplaire dédicacé par l'auteur "à Mr Ernest Raynaud, souvenir amical". Ami d'Arthur Rimbaud (qui lui offre son manuscrit du sonnet "Voyelles"), Emile Blémont était lié d'amitié avec Victor Hugo et de nombreux poètes parnassiens ou symbolistes. On le reconnaît dans le célèbre portrait de groupe de Fantin-Latour, "Un coin de table" (il se tient debout entre Bonnier et Jean Aicard). Le poète Ernest Raynaud (1864-1936), membre du groupe de l'école romane fondée par Jean Moréas, était commissaire de police. Bon état (petites fente en couv. au mors, très bon état par ailleurs).‎

Riferimento per il libraio : 60764

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Gradignan France Francia França France
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€ 175,00 Informazioni/Compera

‎BLEMONT, Emile‎

‎La Grande Patrie [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ]‎

‎1 vol. in-12 br., Librairie Alphonse Lemerre, Paris, 1919, 189 pp.‎

‎Envoi de l'auteur "au poète Ernest Raynaud, cordiale amitié". Ami d'Arthur Rimbaud (qui lui offre son manuscrit du sonnet "Voyelles"), Emile Blémont était lié d'amitié avec Victor Hugo et de nombreux poètes parnassiens ou symbolistes. On le reconnaît dans le célèbre portrait de groupe de Fantin-Latour, "Un coin de table" (il se tient debout entre Bonnier et Jean Aicard). Le poète Ernest Raynaud (1864-1936), membre du groupe de l'école romane fondée par Jean Moréas, était commissaire de police. Bon état‎

Riferimento per il libraio : 61170

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€ 195,00 Informazioni/Compera

‎BLEMONT (Emile).‎

‎Le Chant du siècle. A propos en un acte, en vers.‎

‎Paris Tresse et Stock 1889 1 vol. broché plaquette in-12, brochée, 15 pp. Edition originale. Exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur à Jules Couët, archiviste de la Comédie française. Excellent état.‎

Riferimento per il libraio : 49638

Livre Rare Book

Vignes Online
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€ 20,00 Informazioni/Compera

‎BLEMONT (Emile).‎

‎Le Chant du siècle. A propos en un acte, en vers.‎

‎Paris Tresse et Stock 1889 1 vol. broché plaquette in-12, brochée, 15 pp. Edition originale. Exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur à Jules Couët, archiviste de la Comédie française. Excellent état.‎

Riferimento per il libraio : 49638

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€ 20,00 Informazioni/Compera

‎BLEMONT, Emile‎

‎Poèmes de Chine [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ]‎

‎Préface par Paul Arène, 1 vol. in-12 br., Alphonse Lemerre, Paris, 1887, XVI-190 pp.‎

‎Exemplaire dédicacé par Emile Blémont à "Alexandre Goichon, son ami dévoué". Bon état (petit accroc à un mors en coiffe sup., bon exemplaire ailleurs). Emile Blémont était lié d'amitié avec Victor Hugo et de nombreux poètes parnassiens ou symbolistes. On le reconnaît dans le célèbre portrait de groupe de Fantin-Latour, "Un coin de table" (il se tient debout entre Bonnier et Jean Aicard). Dans ces remarquables "poèmes de Chine", il s'inspire de la poésie chinoise ("La Chanson des Têtes blanches" ; "Abandon (Li-Tai-pei)" ; "La Route inutile" (Tes-Tié) ; etc....) mais aussi de ses contes et légendes ("La Guitare - Poème cité par le Général Tcheng-Ki-Tong" ; "La Courtisane aux Enfers" ; "Le Fou des fleurs" d'après le Conte des Pivoines, etc...).‎

Riferimento per il libraio : 61344

Livre Rare Book

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€ 290,00 Informazioni/Compera

‎Blech, Hans Christian, Schauspieler (1925-1993)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort, 1956, Fol. 1 Seite.‎

‎An den Theaterdirektor Hans Schweikart (1895-1975) in München: "[...] wir freuen uns mit Ihnen dass die Operation so gut verlaufen ist [...]" - Blech gehörte als Charakterdarsteller 1947-54 dem Ensemble der Münchner Kammerspiele an.‎

Riferimento per il libraio : 37912

‎Blech, Leo, conductor and composer (1871-1958).‎

‎Autograph letter signed. Berlin, March 12, n. y.‎

‎Small 4to. 1 p. Probably to the musical writer Richard Specht, whose letter he promises to forward to the opera's dramatic adviser. - On stationery with printed letterhead.‎

‎Blech, Leo, Dirigent und Komponist (1871-1958).‎

‎Eigenh. Brief mit U. O. O., 7. IV. 1930.‎

‎2 SS. auf Doppelblatt. 8vo. Mit wohl nicht hinzugehörigem Kuvert. An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Es war allerdings ein Staatsverbrechen von mir, Ihnen einen halben Briefbogen zu senden, als ich die eine Hälfte berechnet hatte und abtrennte, statt den Brief von Neuem zu schreiben. Das war sehr schlimm, ebenso schlimm wie die mit Bleistift geschriebene Postkarte, die Sie mir, einem Ihnen Unbekannten, sandten, jedoch nicht so schlimm wie die unpassenden Bemerkungen, die Sie auf offener Karte mir zu senden belieben. Im Übrigen spreche ich Ihnen ebenso höflich wie entschieden das Recht ab, von 'Anrede' zu sprechen [...]". - Leo Blech, von 1893 bis 96 Schüler von Engelbert Humperdinck, war Dirigent am Aachener Musiktheater und 1. Kapellmeister am Deutschen Theater in Prag, ehe er 1902 als Komponist mit der Oper "Das war ich" hervortrat. Später an der Kgl. Oper Berlin, am Deutschen Opernhaus, an der Großen Volksoper, an der Wiener Volksoper und der Berliner Staatsoper tätig, mußte er als rassisch Verfolgter in die Sowjetunion emigrieren und wirkte später in Riga und Stockholm. 1949 nach West-Berlin zurückgekehrt, wurde er zum Generalmusikdirektor der Städtischen Oper ernannt, an der er bis 1953 dirigierte. Sein kompositorisches Schaffen umfaßt u. a die Oper "Alpenkönig und Menschenfeind" (1903), Kammer- und Klaviermusik, Chöre und Lieder.‎

‎Blech, Leo, Dirigent und Komponist (1871-1958).‎

‎Eigenh. Portraitpostkarte mit U. Berlin, 9. IV. 1936.‎

‎1 S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse. An Josef Wesely. - "Beste Ostergrüsse Leo Blech". - Die Bildseite mit Blechs Portrait nochmals signiert.‎

‎Blech, Leo, Dirigent und Komponist (1871-1958).‎

‎Eigenh. Postkarte mit U. Wohl Wien, [August 1923].‎

‎1 S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse. An die "Symphonia" in Wien mit der Mitteilung, daß er hinsichtlich eines Konzerts noch einige Vorschläge zu machen habe. - Leo Blech, von 1893 bis 96 Schüler von Engelbert Humperdinck, war Dirigent am Aachener Musiktheater und 1. Kapellmeister am Deutschen Theater in Prag, ehe er 1902 als Komponist mit der Oper "Das war ich" hervortrat. Später an der Kgl. Oper Berlin, am Deutschen Opernhaus, an der Großen Volksoper, an der Wiener Volksoper und der Berliner Staatsoper tätig, mußte er als rassisch Verfolgter in die Sowjetunion emigrieren und wirkte später in Riga und Stockholm. 1949 nach West-Berlin zurückgekehrt, wurde er zum Generalmusikdirektor der Städtischen Oper ernannt, an der er bis 1953 dirigierte. Sein kompositorisches Schaffen umfaßt u. a die Oper "Alpenkönig und Menschenfeind" (1903), Kammer- und Klaviermusik, Chöre und Lieder. - Mit einem größeren Ausschnitt am unteren Rand.‎

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