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‎[MANUSCRIT, ENLUMINURE] - BEYER (Victor) -‎

‎La mémoire des siècles 2 000 ans d'écrits en Alsace.‎

‎Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.‎

‎Très bon état.‎

Riferimento per il libraio : 201308783

Livre Rare Book

Librairie Lire et Chiner
Colmar France Francia França France
[Books from Librairie Lire et Chiner]

€ 20,00 Informazioni/Compera

‎[MANUSCRIT- ESPAGNE 1808]‎

‎Recueil d'ordres du corps d'observation des Côtes de l'Océan. 2e cahier contenant 40 pages et 31 ordres‎

‎S.l.n.d. in-8 carré, paginé 40 à 81,‎

‎Très intéressant document sur la présence française en Espagne au printemps 1808 (mars-mai).La table qui ouve le document nous révéle le contenu : ordres du jour et lettres de mission.Tous les aspects de l'administration militaire de Murat y sont évoqués. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 201860

‎[MANUSCRIT- EURE]‎

‎Reddition de compte fait à la diligence de Thomas Osmont. garde pour Monsieur le marquis des Essars en sa terre de Bérengeville la Champagne par plusieurs trésoriers du maniement des [fonds] de la fabrique de Saint-Pierre dud[it] lieu (..) ce jourd'huy dishuitiesme mars 1725 (.)‎

‎S.l., s.d. (1725-1738) petit in-4, 115 pp., couvertes d'écritures à plusieurs mains, vélin souple, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manques de cuir au dos, coupes abîmées, traces d'humidité en haut des ff.‎

‎Recueil de comptes de la fabrique de la paroisse de Saint-Pierre pour les années 1725-1738, présenté au chevalier François-César de Lombelon des Essarts (cité explicitement page 13), seigneur de Bérengeville-la-Champagne (ou la-Campagne), actuellement dans l'Eure, et formant alors une des 18 seigneuries possédées par la famille des Essarts en 1723, au moment de la succession de Pierre-François (cf. infra). Ce gentilhomme, issu d'une famille d'ancienne extraction remontant au XIIIe siècle, était né en 1696 de Pierre-François de Lombelon des Essarts (1649-1717) et de sa seconde épouse Jeanne-Catherine Le Franc (1675-1731). Il épousa en 1720 Marie-Éléonore de Bordeaux de Bargeville, qui lui donna dix enfants. D'une classe intermédiaire entre la haute noblesse et les petits hobereaux sans fortune, cette famille des Essarts chercha tout au long du XVIIIe siècle à consolider sa place à l'intérieur de la société normande, notamment par une politique avisée de dots. Notre livre de comptes ne comporte pas seulement un détail des dépenses faites par les différents trésoriers fabriciens de 1725 à, il présente également des détails vivants sur la vie d'une communauté paroissiale d'Ancien Régime, cellule élémentaire de la pyramide sociale, comme par exemple ce récit d'une assemblée délibérative :"Du consentement de Messire François-César, chevalier, seigneur de Bérengeville la Champagne, le huit de mars 1733, les parroissiens assemblés au son de la cloche issue de la grande messe en état de commun, après avoir délibéré, ont donné et donnent pouvoir à Charles Le Loutre et à François de La Vigne de transiger avec le sieur de la Barge au nom et pour la fabrique du dit Bérengeville, et ce par lavis de Mrs Duvivier et Des Rambours avocats en présence du sieur curé, au sujet d'un billet de cent livres qu'il redemande à laditte fabrique".Une longue addition au titre, biffée par la suite, et datée du 18 novembre 1764, donne des informations ultérieures sur un procès intenté par la fabrique, avec une ultime mention "Ils ont été remis ce 9 septembre 1766".Cf. 1. Hoock (Jochen) ; Jullien (Nicolas) : Dots normandes (mi-XVIIe - XVIIIe siècle), in : Clio (1996). - 2. Jullien (Nicolas) : Stratégies matrimoniales et mobilité sociale : le cas de la famille Lombelon Des Essarts (1662-1759), mémoire de maîtrise sous la direction de Jochen Hoock (Paris, 1995). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 222989

‎[MANUSCRIT- FISCALITÉ]‎

‎Privilèges des droits des officiers des Chancelleries.‎

‎S.l.n.d. petit in-4, (1)-23 pp.‎

‎Intéressant petit manuscrit rédigé après 1706 (le dernier feuillet mentionne plusieurs édits dont le dernier est daté de 1706) ; il donne d'utiles renseignements sur la fiscalité d'Ancien Régime.Certains textes sont barrés tout en restant lisibles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 168198

‎[MANUSCRIT. - BONNIEUX].‎

‎Table de ceux qui font des pentions aux hoirs de Thoussainct & Jean Baptiste Pons, du lieu de Bonieux. écris par leur surnom cy après par l'arphabet [sic]. - Table de ceux qui me font des pansions à Jean Baptiste Perret de Bonnieux par leurs noms, surnoms, fait dans le commencement de l'an 1733, marqué par dessous la barre. J'y ay encore aiousté ceux qui me sont renvoyés pour l'intérest de mon épouse par un arrest d'expédient passé entre Me Eynard advocat habitant à Sault, mon beau-frère et moy‎

‎S.l., s.d. (1733) in-8, [21] ff. n. ch., y compris une planche héraldique à l'encre (f. 1), 145 pp. (les pp. 43-145 étant demeurées vierges) [Pentions perpétuelles des hoirs à feu Toussainct & Jean Baptiste Pons, du lieu de Bonnieux], graphies d'au moins deux mains différentes, [52] ff. vierges, [3] ff. n. ch. [Livre qui doit être inséré ce qui concernera le sentier de la Piaille], [41] ff. vierges, basane fauve à lacets, dos à nerfs orné de filets à froid, encadrement de simple filet doré sur les plats, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coiffes frottées, petites épidermures sur les plats.‎

‎Il s'agit d'une liste des pensions attribuées aux héritiers de Toussaint Pons, de Bonnieux (actuellement dans le Vaucluse). Après la table générale (les 21 premiers ff.), toutes les notices sont détaillées ; la première fournit le canevas général : "Isnard Durand doibt six cens escus et faict de pention tous les ans à la feste de la saincte Marie Magdeleine [22 juillet]".Les armes du premier feuillet se blasonnent : D'azur à un pont de trois arches, surmontées de trois étoiles rangées en chef. Il s'agit d'armes parlantes à partir de la signification en latin du patronyme des deux ancêtres (Pons). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 244984

‎[MANUSCRIT. - BUDGET DE 1817]‎

‎Commission du budget. Séance du 26 juin [- 4 septembre] 1816.‎

‎S.l. [Paris], 1816 27 pièces in-folio, en feuilles.‎

‎Très intéressant dossier financier qui regroupe des brouillons (nombreuses ratures et biffures sur certaines pièces) ou des mises au net des procès-verbaux des travaux de la Commission consultative du budget de la Chambre des représentants préparant les recettes et dépenses de l'année 1817 :1. Séance du 26 juin 1816 (2e séance), consacrée à la question de l'augmentation des contributions directes : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 2. Séance du 3 juillet 1816 (4e séance), consacrée à l'examen des contributions indirectes : [4] ff. n. ch. - 3. Séance du 9 juillet 1816 (6ème séance) : [5] ff. n. ch., un f. vierge. - 4. Séance du 13 juillet 1816, sur les recettes de l'enregistrement et des domaines : [6] ff. n. ch. - 5. Séance du 16 juillet 1816 : [6] ff. n. ch. - 6. Séance du 20 juillet, sur les bases du crédit proposées par Laffitte : un f. n. ch., un feuillet vierge. - 7. Séance du 23 juillet 1816 [trois exemplaires, un raturé, deux au propre], sur un état prévisionnel des recettes et dépenses pour 1817 : [2] ff. n. ch. - 8. Séance du 24 juillet 1816 : [4] ff. n. ch. - 9. Séance du 27 juillet 1816, sur la loterie : [2] ff. n. ch., avec une collette. - 10. Séance du 30 juillet 1816 [deux exemplaires] : [3] ou [4] ff. n. ch. - 11. Séance du 31 juillet 1816 [deux exemplaires], sur les dépenses acquittées à ce jour par le département de la guerre : [3] ou [4] ff. n. ch. - 12. Séance du 3 août 1816 : [4] ff. n. ch. - 13. Séance du 6 août 1816, sur les divers moyens de crédit proposés à la Commission, et sur leur priorisation : [4] ff. n. ch. - 14. Séance du 10 août 1816, sur le plan d'emprunt volontaire proposé par Laffitte : [4] ff. n. ch. - 15. Séance du 13 août 1816, sur la conférence qu'ont tenue Laffitte et Gaudin (duc de Gaëte) à propos du plan d'emprunt : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 16. Séance du 3 septembre 1816 : [2] ff. n. ch. - 17. Séance du 4 septembre 1816 [deux exemplaires, un raturé, un au propre], sur le plan du comte Garnier : [3] ou [4] ff. n. ch. On joint un ensemble de documents relatifs au même budget 1817 :18. Projet ordinaire et extraordinaire des recettes et dépenses de 1817 : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 19. Budget sommaire pour les années 1817 et suivantes : [2] ff. n. ch. - 20. Note explicative sur le plan de finances appliqué aux budgets des années 1817, 1818, 1819, 1820 et 1821 : [7] ff. n. ch., un f. vierge. - 21. Détail sommaire des fonds demandés pour la dette publique, en 1817 : un f. n. ch. - 22. Note sur la Banque de France, situation le 17 décembre 1817 : [2] ff. n. ch. - 23. État des accroissemens et décroissemens des pensions inscrites au Trésor, pendant le mois de 7bre et présentant la situation au 1er octobre 1816 : [2] ff. n. ch.Enfin, on peut isoler quatre pièces qui formaient un dossier séparé joint à une lettre du baron de Talleyrand (Alexandre-Daniel de Talleyrand-Périgord, ancien préfet du Loiret de 1814 à 1815, député du même département et conseiller d'État) au duc de Lévis (membre de la Chambre des Pairs) en date du 24 juin 1816. Cette lettre ne figure pas ici, mais les pièces subsistantes présentent un réel intérêt et sont relatives à la même question du budget que traient les autres pièces du dossier :24. Observations [du baron de Talleyrand] sur les améliorations à apporter dans la répartition et le produit des contributions directes : [4] ff. n. ch. - 25. Extrait du procès-verbal de la session du Conseil général du département du Loiret, du mois de juin 1816 [sur la répartition de la contribution foncière] : un f. n. ch. - 26. Réclamation du même Conseil général sur le contingent du département du Loiret dans la répartition générale de la contribution foncière : [2] ff. n. ch. . - 27. Voeu du Conseil général sur les opérations du cadastre : [2] ff. n. ch. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 223418

‎[MANUSCRIT. - CHANSONNIER]‎

‎Parodie ancienne et moderne. contenüe en ce livre par ordre alphabétque, sur différents airs‎

‎S.l., s.d. (vers 1750) in-12, titre, 103 pp., couvertes d'une écriture moyenne, relativement lisible, des passages biffés, 20 ff. vierges, [16] ff. n. ch. de table alphabétique des chansons, vélin souple de remploi à recouvrement.‎

‎Très agréable recueil de badinages aimables et légers sur les deux thèmes inséparables du vin et de l'amour (ou de l'amitié), dont la brève pièce suivante donnera une idée : "S'il me venoit un amant, / de bonne mine, / l'enverrais-je à ma voisine ? / Non vrayment. / S'il me disoit, je t'aime, / je luy dirois de mesme, / sans tant de façons, / sans tant de raizons, / sans chercher d'excuse, / sans trouver de ruze. / Tu veux de moy, / je veux de toy". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 213111

‎[MANUSCRIT. - FAMILLE D'AUBUSSON].‎

‎Lettres de ma chère nièce.‎

‎S.l. [Paris ou Riberpré], 1802 - 1803 20 pièces in-8 ou in-12, en feuilles.‎

‎Ensemble de billets et de lettres adressés à Madame Thomé, résidant 105 rue des Francs-Bourgeois à Paris, parfois à Monsieur Thomé, par plusieurs personnes de leur famille. Le contexte permet d'identifier la plupart des acteurs de cette correspondance.Le traitement interne qu'utilisent les rédacteurs est "Ma chère tante" ["mon cher oncle"]. Une seule adresse figure sur deux billets, ainsi que sur une lettre du 17 Messidor, et c'est celle de Riberpré [aujourd'hui Le Thil-Riberpré en Seine-Maritime].Quelques missives sont signées, et dans ce cas, il s'agit de membres de la branche de Castelnouvel de la famille d'Aubusson : Hector d'Aubusson, ; Blanche d'Aubusson ; Pierre d'Aubusson, etc. En fait, il s'agit du couple formé par le dernier représentant mâle de la famille, Pierre-Raymond-Hector d'Aubusson (1765-1848), qui fut homme politique et maire de Riberpré, et sa première épouse, ainsi que de leurs enfants : Augustin-Pierre (1793-1842, mort avant son père et sans héritier mâle) ; Henriette-Blanche (1795-1835, qui devait épouser Auguste-Jean-Gabriel, baron de Caulaincourt, tué à la Bataille de la Moskowa) ; et Raymond (futur sous-lieutenant, dates non trouvées). Une autre soeur, Marie-Catherine, n'est pas évoquée du tout.Les informations contenues en plusieurs endroits permettent d'identifier ce couple Thomé : il s'agit de René Thomé (1732-1805), acheteur et rebâtisseur de 1774 à 1780 du château de Rentilly (Seine-et-Marne), ainsi que de son épouse Marie-Henriette Le Clerc de Grandmaison, la destinataire de la plupart des lettres de notre ensemble. Cette dernière était en effet la soeur d'Élisabeth Le Clerc de Grandmaison (1748-1774), qui, par son mariage avec Jacques-Augustin de La Barberie, marquis de Reffuveille (1734-1794), fut la mère de madame d'Aubusson. On peut répartir cet ensemble en deux groupes :I. Une série de lettres complètement datées ou insérables :1. Du 24 décembre 1802. Écrite à l'occasion des voeux de nouvel an, elle n'est pas signée, mais le contenu permet de l'attribuer à Agathe-Renée de La Barberie de Reffuveille (1772-1803), épouse d'Hector d'Aubusson, et mère des trois enfants Blanche, Pierre et Raymond : "Je veux écrire à ma tante, a dit Pierre - et moi aussi, ont repris à leur tour Raymond et Blanche - il y aurait eu révolte dans ma pension si je n'eusse consenti à leur laisser griffonner un compliment de bonne année pour une tante qu'ils chérissent à tant de titres. Vous sentez bien qu'il est difficile que je me refuse ce que j'ai permis à mes enfans".2. Du 25 décembre 1802 : un billet de voeux écrit par Raymond (graphie encore infantile). C'est le mot annoncé par la lettre de la mère.3. Du 25 décembre 1802 : un billet de voeux écrit par Pierre (graphie encore infantile). Idem.4. Un billet de voeux écrit par Blanche (graphie encore infantile). Idem.5. Du 28 Frimaire an XII [20 décembre 1803]. Longue lettre d'Hector d'Aubusson présentant des excuses pour n'avoir pu visiter sa tante lors de son dernier séjour parisien, occupé de nombre d'affaires pressantes, qu'il détaille assez complaisamment.6. Du 25 décembre 1803 : billet de voeux de nouvelle année de la petite Blanche d'Aubusson.7. Du 26 décembre [1803] : billet de voeux de nouvelle année de Pierre d'Aubusson.8. Du 4 Nivôse an XII [26 décembre 1803]. Lettre d'Hector d'Aubusson, demandant à sa tante un service pour la femme de chambre de sa nièce Mlle Barrayer.II. Une série, plus importante, de lettres sans date, ou ne comportant que le quantième, de la main de madame d'Aubusson, mais, en raison du contexte, datables également des années 1801-1803 (par exemple, Madame de Vaucresson, sur la santé de laquelle on s'inquiète dans la lettre 12, étant décédée en 1802 également) :9. Un 13 brumaire : sur les provisions d'hiver, et notamment un muid de cidre à acheminer à Paris ; annonce un voyage de la famille à Paris par Rouen et les Andelys.10. De Paris, un 8 nivôse : concerne divers travaux et produits des domaines en fermage.11. De Riberpré, un 17 messidor : "Je sais, ma chère tante, que vous êtes à présent à Rentilly. Je vous en félicite, car c'est un lieu dont on doit aimer à jouir quand on en est propriétaire. Vous savez qu'il a toujours fait mon envie, et je suis bien aise que vous ne l'abandonniez pas tout à fait (...). Malgré tous nos soins, nous ne donnerons jamais à Riberpré la grâce de Rentilly, et nos 27 lieues seront toujours une distance moins agréable que celle de ce joli séjour".12. D'un 23 mai : "Votre dernière lettre, ma chère tante, m'a donné trop d'inquiétude sur l'état de Mme de Vaucresson pour ne pas désirer vivement d'en recevoir des nouvelles". Il s'agit très probablement de Marie-Victoire Thomé, fille aînée de sa tante, qui avait épousé Charles-François Martin de Vaucresson.13. D'un 20 juillet : projette de recevoir son oncle et sa tante en septembre prochain.14. D'un 30 novembre [à René Thomé] : "Je vous remercie beaucoup, mon cher oncle, d'avoir bien voulu remplacer ma tante et me donner des nouvelles de sa vaccine. Je suis enchantée qu'elle se soit enfin décidée à se mettre à l'abri d'une aussi fâcheuse maladie que la petite vérole".15-20. Enfin six missives sans aucune indication de date, toutes (sauf une, de René Thomé) rédigées par Madame d'Aubusson et adressées à sa tante Marie-Henriette, portant sur divers détails de leur vie domestique respective. À signaler dans l'une d'entre elles, une allusion à une demande de radiation de la liste des émigrés pour un parent : "Nous allions repartir lorsque la maintenue sur la liste d'un parent de Mr d'Aubusson nous a obligés de rester quelques jours pour avoir une audience du consul Cambacérès". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 227065

‎[MANUSCRIT. - GOBELINS].‎

‎Mémoire à Nos Seigneurs du Conseil royal de commerce.‎

‎S.l., s.d. grand in-folio, [3] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles, avec attache de lacet de tabis bleu.‎

‎Très intéressante plainte de trois teinturiers auprès du Conseil royal de commerce, recréé en mai 1730 après une éclipse de près de cinquante ans, et qui avait parmi ses fonctions de connaître des contentieux affectant le commerce et les manufactures.Les trois signataires, Le Bedel, Moynerie et la veuve Devitry, propriétaires chacun d'un établissement de teinturier, se plaignent donc de la concurrence déloyale de Jean de Julienne (1686-1766), directeur de la Manufacture de tapisserie unie à celle des Gobelins en 1721, qui, en dépit de la qualité de leurs produits, les contraint à l'achat d'étoffes teintes par ses soins et munies d'une marque de garantie (un plomb doré, dont il possède le privilège). Accaparant ainsi le marché, Julienne négligerait la qualité au détriment et de la clientèle et de ses autres concurrents : "On est persuadé que Nos Seigneurs seront touchés des représentations des suppliants et que, pénétrés des inconvéniens du privilège exclusif du plomb doré accordé au Sr. de Julienne, ils obtiendront de Sa Majesté en faveur des suppliants la permission de mettre à l'avenir le plomb doré aux étoffes qu'ils teindront ainsy que le Sr. de Julienne, qui devroit se contenter d'estre à la teste d'une manufacture dans laquelle luy et ses prédécesseurs ont fait une fortune si immense, sans vouloir entreprendre sur les teintures aux Gobelins et s'élever sur les débris de tant de familles qui ont sacrifié leurs veilles et leurs soins, mesme leurs biens pour acquérir ce degré de perfection dans les teintures". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234949

‎[MANUSCRIT. - GUERRE DE LA PÉNINSULE EN ANDALOUSIE].‎

‎[Divers rapports et correspondances].‎

‎Ll. dd., octobre 1811 - novembre 1811 35 pièces in-folio ou in-4, écritures de différentes mains, certaines pièces comportant ratures et biffures, en feuilles. Traces d'humidité sur de nombreuses pièces.‎

‎Petit dossier cohérent qui regroupe des copies ou des brouillons de rapports adressés au maréchal Soult duc de Dalmatie, ou à des officiers supérieurs sur la progression des opérations militaires en Espagne en ce mois de novembre 1811. Il manque manifestement à cet ensemble des lettres, mais ce qui est conservé donne un excellent tableau des opérations des Français en Andalousie, et aux alentours de Cadix.I. Du 23 octobre 1811, Paris : le ministre du trésor, Mollien, informe que l'Empereur a approuvé les conditions de remboursement de l'emprunt fait à Lugo pour le service des troupes d'Espagne (un bifeuillet in-folio de duplicata écrit sur trois pages).II. Du 13 novembre 1811, Jaén : lettre du général François-Antoine Lallemand (1774-1839), commandant supérieur de la province de Jaén, sur le manque de troupes pour assurer les communications (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages).III. Du 14 novembre 1811, Jaén : lettre de Lallemand recommandant d'effectuer une expédition sur Cazorla (un bifeuillet in-folio entièrement écrit). IV. Du 16 novembre 1811, Badajoz : lettre du général Philippon (1761-1836) au duc de Dalmatie (Soult) annonçant l'arrivée du 9e Régiment d'infanterie légère et du 4e du Grand Duché de Varsovie avec un convoi provenant de Séville (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages).V. Du 16 novembre 1811, Montellano (Andalousie) : rapport du général Jean-Baptiste-Pierre Semellé (1773-1839), commandant de la 2e division du 1er corps de l’armée d’Espagne, à Soult, sur son arrivée dans la localité (un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pages). VI. Du 17 novembre 1811, Villamartin (Andalousie) : rapport de Semellé à Soult, sur ses mouvements en Andalousie (un bifeuillet in-4 entièrement écrit).VII. Du 17 novembre 1811, Cordoue : lettre du général Victor de Faÿ de Latour-Maubourg (1768-1850) à Soult, sur les mouvements du Régiment de Hesse-Darmstadt parti escorter un convoi pour Badajoz (un bifeuillet in-folio entièrement écrit).VIII. Du 18 novembre 1811, Almeria : compte rendu du chef de bataillon Duport sur une attaque de 1200 partisans qui eut lieu la veille (un feuillet in-folio écrit au recto).IX. Du 20 novembre 1811, Cordoue : lettre de Latour-Maubourg à Soult l'informant de l'autorisation de l'attaque sur Cazorla souhaitée par Lallemand (cf. pièce III) (un bifeuillet in-folio entièrement écrit). Ci-joint deux lettres de Lallemand du 19 et du 20 courant rendant compte de ses dispositions, et prévient qu'un corps ennemi a paru à El Castellon, etc.X. Du 20 novembre 1811, Cordoue : rapport du général Alexandre Digeon (1771-1826) à Soult, sur les dispositions prises de conserve avec Latour-Maubourg (7 pp. in-folio).XI. Du 21 novembre 1811, Cordoue : lettre de Latour-Maubourg à Soult sur la suite de la même affaire (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages).XII. Du 21 novembre 1811, Antequera : lettre du général Jean-François Leval (1762-1834), commandant de la "division allemande" (une formation composée de la brigade hollandaise, du régiment de Nassau, du régiment de Bade, du régiment de Hesse-Darmstadt, d'un régiment de gardes nationaux de Paris et de quelques autres unités), à Soult, sur les dispositions prises pour chasser les partisans sévissant entre Grenade et Malaga (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages, avec un billet joint du 23 novembre).XIII. Du 21 novembre 1811 : rapport du général Georges-Alexis Mocquery (1772-1847), chef de l'état-major général du premier corps (devant Cadix), sur les opérations de blocus du 16 au 20 novembre (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages). XIV. Du 21 novembre 1811, Baza : transmission d'un rapport rédigé par le commandant des troupes d'Almeria sur la poursuite des partisans dans les Alpujarras (un feuillet in-folio entièrement écrit).XV. Du 21 novembre 1811, Bornos (près de Cadix) : le général Pierre Barrois (1774-1860) transmet une copie des instructions reçues du duc de Bellune (Perrin) et donne avis que l'ennemi rassemble toutes ses forces à Ximena (un bifeuillet in-folio écrit sur deux pages et copies des instructions de Perrin sur un bifeuillet joint écrit sur 3 pages).XVI. Du 23 novembre 1811, Madrid : lettre du marquis d'Almenara à Soult sur des mouvements préfectoraux dans le sud : "Les observations confidentielles que Votre Excellence a eu la bonté de m'adresser sur le compte de divers préfets d'Andalousie, m'ont paru trop importantes pour n'être pas mises sous les yeux de Sa Majesté" (un bifeuillet in-folio entièrement écrit).XVII. Du 23 novembre 1811, Madrid : lettre du marquis d'Almenara à Soult rendant justice aux efforts du maréchal pour assurer les subsistances en Andalousie (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages).XVIII. Du 23 novembre 1811, Paris : lettre de Louis-Alexandre Berthier (1753-1815), major général des armées, à Soult, sur de nouvelles consignes concernant le transport des pièces de comptabilité (un feuillet in-4).XIX. Du 24 novembre 1811, Baza : compte rendu des mouvements de l'ennemi (un feuillet in-folio entièrement écrit).XX. Des 25 & 26 novembre 1811 : le duc de Bellune prévient de la marche du général Barrois sur Ronda (3 pièces in-4 ou in-folio, dont une copie des instructions au général Barrois).XXI. Du 25 novembre 1811, Baza : rapport relatif aux mouvements et projets de l'ennemi (est jointe une lettre du commandant d'Almeria sur l'occupation de Huercal).XXII. Du 25 novembre 1811, Paris : lettre de Berthier à Soult le laissant maître de composer à sa guise la garnison de Badajoz (un feuillet in-4 écrit sur une page).XXIII. Du 26 novembre 1811, Almendrajelo (vers Badajoz) : lettre de Jean-Baptiste Drouet d'Erlon (1765-1844), commandant le 5e corps, à Soult, sur les mouvements de Castanos et l'assassinat de plusieurs militaires (un bifeuillet in-folio entièrement écrit). Avec copie d'une lettre de Castanos à Drouet en date du 19 novembre (texte castillan et traduction française), avec la réponse de Drouet du 23 novembre.XXIV. Du 26 novembre 1811 : rapport du général Georges-Alexis Mocquery (1772-1847), chef de l'état-major général du premier corps (devant Cadix), sur les opérations de blocus du 20 au 25 novembre (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages).XXV. Du 26 novembre 1811, Cordoue : lettre de Latour-Maubourg à Soult, pour présenter une lettre de Lallemand (non jointe).XXVI. Du 27 novembre 1811, Cordoue : ordres envoyés par Latour-Maubourg à Lallemand pour assurer la gauche de Soult et réprimer les partisans qui pénétreraient dans la Manche et la province de Jaén (un bifeuillet in-folio écrit sur 2 pages). Avec une lettre de Soult et une de Lallemand.XXVII. Du 28 novembre 1811, Paris : lettre de Berthier à Soult lui demandant que le ministre de la guerre et les dépôts soient informés des distributions faites sur les magasins de l'armée (un feuillet in-4 entièrement écrit).XXVIII. Du 28 novembre 1811, Baza : Soult fait connaître les différents rapports qui lui sont parvenus sur les directions prises par l'ennemi à la nouvelle de la capitulation de Valence (un bifeuillet in-folio écrit sur deux pages). XXIX. Du 28 novembre 1811, San Roque : compte rendu de Leval à Soult sur sa marche sur Saint-Roch (5 pages in-folio).XXX. Du 29 novembre 1811, San Roque : rapport du même Leval sur l'affaire de la Sierra Carbonera du 28 courant (10 pages in-folio).XXXI. Du 29 novembre 1811, Almendrajelo : transmission par Drouet d'Erlon des divers rapports concernant les opérations de l'ennemi (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages). Avec la copie d'une lettre du général Louis-Pierre de Montbrun (1770-1812) sur une reconnaissance à El Bodon (province de Salamanque) dans laquelle eut lieu un engagement avec la 3e division anglaise. Il faut dire que ce combat d'El Bodon remontait au 25 septembre précédent, comme on le verra à la lecture de la lettre.XXXII. Du 29 novembre 1811, Cordoue : Latour-Maubourg donne avis de son mouvement sur Ubeda (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages).XXXIII. Du 29 novembre 1811, Séville : rapport envoyé à Soult par Philippe-Gaëtan Mathieu de Favier (1761-1833), intendant général de l'Armée du Midi, sur la disproportion du prix des grains et du prix d'admission (un bifeuillet in-folio écrit sur 3 pages). XXXIV. Du 30 novembre 1811, Baza : détails sur les mouvements de l'ennemi et l'occupation de Caravaca de la Cruz (un feuillet in-folio écrit au recto).XXXV. Du 30 novembre 1811, Paris : circulaire de Berthier, ordonnant que les sergents et caporaux qui ont moins de deux ans de service rentrent dans le rang comme simples soldats (un feuillet in-4 entièrement écrit). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234929

‎[MANUSCRIT. - GUERRE DE LA PÉNINSULE].‎

‎[Divers rapports et correspondances].‎

‎Ll. dd., décembre 1811 19 pièces in-folio ou in-4, écritures de différentes mains, certaines pièces comportant ratures et biffures, en feuilles.‎

‎Petit dossier cohérent qui regroupe des copies ou des brouillons de rapports adressés à l'Empereur ou à des officiers supérieurs sur la progression des opérations militaires en Espagne en ce mois de décembre 1811. Il manque manifestement à cet ensemble des lettres, mais ce qui est conservé donne un excellent tableau des opérations des Français en Espagne.I. Du premier décembre 1811, Valence : rapport du général Nicolas de Loverdo (1773-1837), sous-chef d'état-major, au général Foy sur la situation de la place de Plasencia, qu'il commandait en l'absence de son supérieur (un feuillet in-folio écrit sur chaque page). Le ton est plutôt frais : "Vous avez ici un officier à vous avec qui j'ai dû avoir des rapports de service. Vous pouvez savoir très aisément si mes discours ou ma conduite ont pu provoquer la moindre inquiétude dans les esprits, et si, loin d'exagérer des dangers éloignés, j'ai pris froidement et dans le silence des mesures de précaution qui ne sont jamais inutiles".II. Du 5 décembre 1811, Barcelone : rapport du général Maurice Mathieu de La Redorte (1768-1833) au général Decaen, sur l'engagement avec la division du général de Sarfield [= Pedro Sarsfield, 1781-1837], qui gardait les défilés de Trenta Passas (un feuillet in-folio écrit au recto).III. Du 6 décembre 1811, Barcelone : lettre du général Decaen (1769-1832), commandant en chef de l'Armée de Catalogne, au ministre de la guerre, sur la garnison de Tarragone, portée de 800 à 1600 hommes (un feuillet in-4 écrit sur deux pages).IV. Du 7 décembre 1811, Talavera : arrêté de Marmont, duc de Raguse (1774-1852), commandant en chef de l'Armée de Portugal, déterminant le nombre de rations attribuables aux militaires et employés des différents grades (un bifeuillet in-folio entièrement écrit et regroupant 8 articles et un grand tableau).V. Du 7 décembre 1811, Paris : lettre de Louis-Alexandre Berthier (1753-1815), major général des armées, à l'Empereur, rendant compte de la transmission des ordres et instructions de Napoléon aux différents chefs de corps pour les opérations du siège de Valence, l'approvisionnement de Badajoz, les travaux de fortification de Santona et de Burgos (un bifeuillet in-4 entièrement écrit). Est jointe une lettre du même Berthier à Soult, commandant en chef de l'Armée du midi (un feuillet in-4 écrit au recto), concernant une mesure personnelle : "L'Empereur, Monsieur le Maréchal, ordonne de suspendre de ses fonctions le colonel Merlhes du 12e Régiment de dragons, employé à l'Armée du midi, dont l'incapacité a occasionné la perte d'un détachement dans les Alpuxarres [= Alpujarras]". Il s'agit de Jean-Gabriel-Marie Merlhes (1773-1835), qui sera mis en non-activité à la Première Restauration.VI. Du 8 décembre 1811, Paris : lettre non signée de Berthier à l'Empereur, l'informant que le général Le Paige D'Orsenne (1773-1812) a bien exécuté les ordres pour le placement des troupes de l'Armée du Nord de l'Espagne, et que la garnison d'Astorga a dû être en partie complétée par des membres de la Garde impériale (un feuillet in-4 écrit au recto).VII. Du 8 décembre 1811, Girone : rapport du général Decaen au ministre de la guerre sur une opération destinée à introduire un convoi dans Barcelone le 3 décembre dernier (5 pp. in-folio). Il s'agit de la même affaire déjà traitée par Mathieu dans la pièce II*. VIII. Du 8/16 décembre 1811, Talavera : rapport du général d'artillerie Louis Tirlet (1771-1841) sur les 484 hommes mis à sa disposition par le duc de Raguse (un bifeuillet écrit sur 3 pages).IX. Du 9 décembre 1811, Girone : lettre du général Decaen au ministre de la guerre [Henri-Guillaume Clarke], réclamant des secours en hommes et en numéraire pour les opérations de Catalogne, et spécialement pour empêcher les Anglais de débarquer des munitions sur les côtes (un feuillet in-folio écrit sur deux pages). X. Du 10 décembre 1811, Paris : lettre de Berthier au général d'Orsenne, lui faisant connaître la nouvelle composition des armées du Nord et de Portugal (5 pp. in-folio, brouillon).XI. Du 10 décembre 1811, Paris : lettre de Salamon au duc de Raguse, lui faisant connaître les changements ordonnés par l'Empereur dans les arrondissements militaires des diverses armées, et spécialement la nouvelle organisation de l'Armée de Portugal qu'il commande (8 pp. in-folio, brouillon, et un feuillet in-8 volant).XII. Du 12 décembre 1811 : lettre adressée au général Decaen, lui signifiant le non-remplacement de Bourdon comme intendant général de Catalogne, rappelé en France pour raison de santé (un feuillet in-folio écrit sur deux pages, brouillon). XIII. Du 12 décembre 1811, Madrid : lettre du roi Joseph au duc de Raguse, le prévenant qu'il retire 1500 hommes de la Manche pour les réunir au général Jean-Barthélémy d'Armagnac (1766-1855), qui opère un mouvement sur Valence (un feuillet in-folio écrit sur deux pages).XIV. Du 15 décembre 1811, Madrid : lettre du Roi Joseph au duc de Raguse, annulant le grand mouvement qu'il avait prévu sur Valence, l'Empereur n'acceptant que la marche d'une division (un bifeuillet écrit sur 4 pages). XV. Du 15 décembre, Paris : lettre, non signée, de Berthier au ministre de la guerre, sur les ordres donnés par l'Empereur aux généraux Honoré-Charles Reille (1775-1860) et Marie-François-Auguste de Cafarelli du Falga (1766-1849) de se porter en Aragon pour appuyer les opérations du siège de Valence, le maréchal Suchet n'ayant pas assez de forces (un feuillet in-4 entièrement écrit). XVI. Du 24 décembre 1811, Moya (en Castille) : lettre du général d'Armagnac, rendant compte de l'expédition menée sur Moya (province de Cuenca) (un feuillet in-folio écrit sur deux pages). XVII. Du 25 décembre 1811, Paris : lettre non signée de Berthier à l'Empereur, sur l'ordre donné au général François-Gédéon Bailly de Monthion (1776-1850) d'organiser à Bayonne une force destinée à protéger la ville et ses côtes (un feuillet in-4 écrit au recto). Monthion commandait alors une division d'infanterie s'élevant à 20 000 hommes.XVIII. Du 28 décembre 1811, Paris : lettre non signée de Berthier à l'Empereur, rendant compte des ordres transmis aux généraux présents en Espagne (le duc de Raguse, d'Orsenne, Suchet et Caffarelli) sur les opérations en cours (un bifeuillet entièrement écrit).XIX. Du 28 décembre 1811, Girone : lettre du général Decaen au ministre de la guerre, demandant une augmentation des troupes en prévision des opérations (un bifeuillet in-folio entièrement écrit). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234918

‎[MANUSCRIT. - KLÉBER].‎

‎Armée de Sambre & Meuse. Rapport des marches et actions depuis le camp de Düsseldorff jusqu'à la Lahn. à l'entrée de la 5me campagne, par le corps d'armée sur la rive droite du Rhin, aux ordres du général de division Kléber‎

‎S.l., s.d. (1796) in-folio, [10] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles. Fortes rousseurs.‎

‎Mise au net postérieure, avec les dates dans les deux styles, d'une relation des opérations du corps d'armée de Kléber en direction de Ratisbonne (du 10 Prairial au 3 Messidor an IV, soit du 29 mai au 21 juin 1796), au cours desquelles Kléber remplaça par deux fois Jourdan au commandement en chef de l’armée de Sambre et Meuse. Le texte est rédigé à la première personne du singulier, et comporte dans le cours du récit, une adresse ("Par mon dernier rapport, mon cher camarade", en 3r), ce qui laisse penser, sans certitude, à une rédaction par ou pour Kléber lui-même.Le rapport se divise en 4 parties d'importance inégale :1. Le passage de la Sieg et de l'Acher (f. 1r-2r) du 13 Prairial an IV [1er juin 1796]. - 2. La Bataille d'Altenkirchen du 4 juin 1796 (2v - 3r), qui forme le principal engagement de cette campagne. - 3. Marche sur la Lahn après la bataille d'Alternkirchen (3r - 4v). - 4. Relation de ce qui s'est passé depuis l'arrivée sur la Lahn de l'aile gauche de l'armée, aux ordres du général Kléber, jusqu'à son retour au camp retranché de Düsseldorff, du 20 Prairial au 4 Messidor an IV [8 juin au 22 juin 1796] (4v - 10).Le Service historique de la Défense présente une copie de ce manuscrit sous la cote 1-943, ms. 295 (in-folio de 20 pages) en provenance des papiers du général Kléber, ce qui confirme l'hypothèse qui lui attribue ce texte et que nous avons émise. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 244717

‎[MANUSCRIT. - LA RÉUNION].‎

‎[Correspondance avec la famille de Bruno].‎

‎Saint-Denis [de l'Île Bourbon], 1818 - 1819, 3 bifeuillets in-4, en feuilles.‎

‎Ensemble de trois longues lettres rédigées par un certain Cotteville au général Louis-Adrien de Bruno (1771-1861) ou à sa femme, née Jacinthe de Folard (1775-1866), fille d'Hubert de Folard (1709-1803), toutes concernant leurs affaires dans les possessions françaises de l'Océan indien :I. Du 10 novembre 1818 (au général) : condoléances sur la mort de la mère du destinataire (née Joséphine Law de Lauriston) ; projet de vente d'une petite maison à Pondichéry qui appartient au général et à sa soeur, mais ne rapporte quasiment rien ; dissipation par l'exécutrice testamentaire d'un legs de 4000 piastres fait par Lucile Pignotet au père du général. II. Du 20 juillet 1819 (à madame) : poursuite d'un long procès contre les héritiers Dominjeot ; estimation basse de la maison de Pondichéry (900 francs seulement) ; reliquat de deux terrains dans la même ville relevant de la succession du chevalier de Law le père [Jean Law de Lauriston, 1719-1797].III. Du 16 septembre 1819 (à madame) : issue du procès Dominjeot ; "Vernety vous a annoncé précipitamment le gain du procès contre les héritiers Dominjeot. Toutes mes brillantes espérances ont bien déchu, de trente mille francs la somme se trouve réduite à 1900 piastres, sur lesquelles il y a des non valeurs. Cette diminution si grande est due à une lettre de Mr. Bruno écrite en 1792 à Mr. Dominjeot de placer ses fonds. D'après cela, toute la dépréciation est pour son compte". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 235016

‎[MANUSCRIT. - LILLE].‎

‎Discours prononcé dans le choeur de St Pierre. au sujet de la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de ville de Lille, le 25 avril 1790‎

‎S.l. [Lille], s.d. (1790) petit in-4, [2] ff. n. ch., couverts d'une écriture épaisse, appliquée, lisible (environ 30 lignes par page) en feuille.‎

‎Il s'agit de la collégiale Saint-Pierre, ancienne et importante église située dans le Vieux-Lille, mais détruite en 1794 après les dégâts occasionnés par le siège de la ville en 1792. La fête fut à la fois religieuse et civique : après le Te Deum, on prêta le serment de fidélité à la Nation, à la loi et au Roi ; le chanoine Muyssart et le maire Vanhoenacker prononcèrent chacun un discours approprié, développant les thèmes de la fraternité et de la confiance en la Providence.Ce texte semble avoir connu une impression sous le titre : Discours prononcé par M. l'abbé de Muyssart (...) à l'occasion de la bénédiction des drapeaux de la Garde-Nationale de Lille le 25 avril 1790 (Lille, L. Danel, 1790, 3 pp.). ON JOINT deux discours prononcés à la même occasion, rédigés aussi sous forme manuscrite (même main que la première pièce) : 1. Discours pour la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de la ville de Lille ([3] pp. n. ch.). - 2. [Sans titre] ([3] pp. n. ch., biffures).Cf. Trenard (Louis) : Lille en fête durant la Révolution, 1789-1799, in : La Revue du Nord (1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234524

‎[MANUSCRIT. - LILLE].‎

‎Ville de Lille.‎

‎S.l., s.d. (vers 1770) in-folio, [16] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 40 lignes par page), nombreuses ratures et biffures, en feuilles.‎

‎Petite étude sous forme de brouillon, qui regroupe des fragments d'une notice sur Lille et la Flandre wallonne. Il se compose de plusieurs parties numérotées, mais présente tous les caractères d'un simple canevas, au demeurant sans nom d'auteur. Nous avons, dans l'ordre des numéros apposés aux feuillets :1. Numéro 1. Traité de la Flandre wallonne : ce que c'est que la Flandre wallonne, ses bornes, son sol, son climat, ses villes, ses bourgs, ses villages : ff. 2-3.2. Chapitre second. Lille, capitale de la Flandre wallonne, l'origine de son nom, sa naissance, son accroissement : ff. 4-5.3. Numéro 3 : ff. 6-7. Le texte commence par une mention du mythique Flandebert, qui aurait été le fondateur de la ville : "Flandbertus, ayant fait la paix avec Caius Anstitius lieutenant de César et ayant obtenu tout le pays qui s'étend depuis Cambrai jusqu'à l'océan, à condition cependant d'être soumis aux Romains, bâtit d'abord Harlebec et ensuite Lille. Tel est le sentiment de Pierre Oudegherste [dans ses Annales de Flandre, 1571] ".4. Numéro 4 : ff. 8-9. Suite du texte précédent, décrivant le château de Lille et ses vicissitudes jusqu'en 1605.5. Numéro 5. Position de la ville de Lille, ses édifices tant sacrés que prophanes, ses jardins, ses habitans, ses fauxbourgs : ff. 10-11.6. Numéro 6 : f. 12. Suite de la description des édifices.7. Numéro 7. Richesses de la ville de Lille, son commerce, et ses différents ouvrages : f. 13.8. Numéro 8. Chapitre V : quels sont les princes qui ont habité Lille et qui l'ont embellie, soit par leur présence, soit par leurs ouvrages : ff. 14-16. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 235069

‎[MANUSCRIT. - MARNE.]‎

‎Ministère de l'intérieur. L'inspecteur général de la navigation de l'intérieur sur le cours de la Marne. au citoyen Lartis commissaire du pouvoir exécutif près l'administration centralle du département de la Marne‎

‎Paris, 27 Ventôse an VI (17 mars 1798) in-folio, [2] ff. n. ch., écrits sur 3 pp., en feuille, avec cachets de cire rouge.‎

‎Émane d'un certain Legoupillier et concerne la vérification de l'exactitude et de l'assiduité des réquisitionnaires du département de la Marne, chargés de l'approvisionnement de Paris.La missive offre un merveilleux (et courageux) exemple de haut charabia administratif, toujours en vigueur de nos jours : "Les abus qui subsistoient encore provenoient de ce que quelques agents s'étoient permis de viser légèrement les certificats que j'avois demandés ; pour parer à ces inconvéniens, je m'adressai cette fois aux présidents de canton et leur écrivis des lettres détaillées par lesquelles je les priois de dire à ces agents de prévenir les réquisitionnaires de leurs commerces qu'ils eussent à me justifier, dans les mêmes délays, des nouveaux certificats, en les avertissant (ces agents) que ceux d'entre eux qui viseroient ces certificats sans s'être assurés de la vérité des faits qu'ils contenoient s'exposeroient aux peines prononcées par la loy du 24 Brumaire contre ceux des fonctionnaires publics qui favoriseroient la désertion et que, pour ne pas être compromis, je serois forcé de les dénoncer moy même ..." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 240942

‎[MANUSCRIT. - MARTINIQUE].‎

‎4 L.A.S. adressées à François-Augustin Pécoul.‎

‎Lamentin [Martinique], 27 mai 1849 - 27 novembre 1849 4 pièces in-8, en feuilles, sur papier fin.‎

‎Intéressant ensemble de quatre lettres très développées, adressées par le propriétaire Thoré à François-Augustin Pécoul (1798-1858), qui sera, avec Bissette, élu député de la Martinique en juin 1849. La famille Thoré, présente en Martinique depuis le XVIIIe siècle, est bien connue, mais, en l'absence de détermination plus avancée, il est difficile d'identifier exactement l'auteur des missives.I. Du 27-28 mai 1849 : 6 pp. Dans le contexte de la toute récente abolition, et des difficultés à alimenter les plantations en travailleurs, une importante partie de la lettre insiste sur la nécessité de recourir de façon massive à l'immigration européenne par engagement préalable, spécialement à partir des zones rurales pauvres du sud de la France : "Vous avez mille fois raison, mon cher Pécoul, de vous occuper sérieusement de la question de l'immigration européenne. Oui, je le répéterais à satiété, voici mon thème : si 10,000 Européens au moins ne viennent pas avant peu habiter chacune de nos belles colonies, la race blanche sera obligée de les abandonner, parce qu'elles seront perdues pour la production, et par contre-coup pour la France ; elles replongeront alors dans la barbarie haïtienne". Est également évoquée la situation pré-électorale et ses différents candidats à la députation (Schoelcher, Bissette - dont Thoré semble proche -, Pécoul, Pory-Papy, Mazuline, etc.). II. Du 10 juin 1849 : [3] pp. n. ch. Lettre post-électorale, célébrant la défaite de Schoelcher, apparemment bête noire de Thoré ("Si nous pouvions anéantir complètement ce représentant de la Montagne"), et la victoire du tandem conservateur Bissette et Pécoul. "Bissette a été vraiment sublime par son dévouement et son patriotisme ; il a conquis à jamais l'estime et la considération de tous les honnêtes gens ; mais aussi, quel tact, quelle adresse, quelle activité il a déployés pour vaincre ses ennemis. Son plus ardent et plus dangereux adversaire été notre très cher directeur de l'intérieur [Louis-Thomas Husson]. Ce gueux-là n'a su qu'imaginer pour annihiler l'influence de Bissette et combattre votre candidature : agents électoraux expédiés dans toutes les campagnes, et qui, surpris en flagrant délit, ont avoué être envoyés par le directeur ; ordonnance qui défend de manifester son opinion avec une bannière (...) ; moyens occultes employés pour pousser au désordre par des agents mêmes de l'administration, &c."III. Du 27 juin 1849 : [4] pp. n. ch. Thoré exhorte Pécoul à se concentrer sur la prochaine loi sur les sucres, et sur la question vitale de l'immigration européenne, alors que "la colonie se meurt d'inanition, près d'un tiers déjà se trouve réduit à l'état de savane". Il aborde aussi le problème de l'indemnité due aux planteurs en conséquence de l'abolition : "120 millions d'indemnité sont un secours trop peu en rapport avec le dommage occasionné pour ne pas être englouti sans laisser aucun effet salutaire, tandis que sans travail et sans un prix rémunérateur du travail, il n'y a pas de colonies possibles".Il suggère un nom pour le nouveau directeur de l'intérieur, qui doit être pris parmi les Martiniquais, et non provenir de la métropole. C'est d'ailleurs son préféré, Bontemps, qui sera effectivement nommé. Enfin, il donne quelques nouvelles de la campagne des législatives en Guadeloupe, et des efforts de Bissette et de Mondésir Richard pour contrer le tandem Montagnard ("ce monstre de Scheoelcher").IV. Du 27 novembre 1849 : [4] pp. n. ch. Roule essentiellement sur l'organisation du travail de la canne dans les nouvelles conditions, et sur les soucis donnés pour la récolte de 1850Cachet sec "Ma bibliothèque" apposé au début de chaque pièce. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 237118

‎[MANUSCRIT. - MARTINIQUE].‎

‎[Copie de lettres adressées au comte Decazes].‎

‎Saint-Pierre, 1817 in-folio, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, cursive, très malaisément lisible (environ 30 lignes par page) en feuilles.‎

‎Duplicata de trois pièces adressées au comte Élie Decazes, alors ministre de la police générale (fonctions occupées de 1815 à 1818), dont une lettre du 20 janvier 1817, et deux états numérotés 4 et 5, des 18 et 20 janvier 1817. La lettre n'est pas signée, mais paraphée d'un D, dans lequel il est légitime de voir la marque de l'intendant Louis-François Dubuc (1759-1827, en poste de 1815 à 1817). Ce fut le dernier intendant de la Martinique, cette fonction ayant été supprimée en 1817. Ses rapports avec le comte de Vaugiraud étaient exécrables (cf. infra).Ce dossier concerne l'arrestation du baron de La Barthe, commandant en second de la colonie, à la suite des ordres données par le comte Pierre-René-Marie de Vaugiraud de Rosnay (1741-1819), gouverneur lieutenant-général de la Martinique de 1814 à 1818. Rappelé en France par ordonnance du 13 août 1817 il ne quitta la colonie qu’au début de 1818. Sa conduite rugueuse avait donné lieu à tant de plaintes (dont celles de l'intendant) qu'il dut se présenter à son retour devant une commission présidée par Barbé-Marbois et chargée d'examiner les griefs exprimés contre lui. Parmi ces derniers devait figurer l'affaire qui fait l'objet de nos pièces : l'arrestation arbitraire du baron de Labarthe, donc, pour des motifs que Dubuc ne précise, préférant se répandre en plaintes sur l'abus d'autorité permanent du gouverneur.Cf. Debien (Gabriel) : Les Papiers d’un gouverneur général des îles d’Amérique : le comte de Vaugiraud (1814-1818), in : Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe (1968). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234575

‎[MANUSCRIT. - MONNAIE].‎

‎Édit du Roi. portant règlement pour la fabrication des espèces, et augmentation des droits des officiers des monnaies sur la conversion des matières d'or et d'argent. Donné à Fontainebleau au mois de novembre 1785. Registré en la Cour des Monnaies, le 1er février 1786‎

‎S.l., s.d. (1786) in-folio, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, régulière, très lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles. Haut des ff. plié et défraîchi.‎

‎La version imprimée de cet édit forme un in-4 de 4 pp., donné par l'Imprimerie royale. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 244637

‎[MANUSCRIT. - PRISONS].‎

‎Chambre des Lords. - Système pénitentiaire.‎

‎S.l., s.d. (1847) in-folio, titre, 57 pp., couvertes d'une écriture régulière, fine, lisible (environ 30 lignes par page), avec des biffures et ratures, en feuilles, cousu.‎

‎Ce long texte forme une traduction en français des débats engagés le 5 mars 1847 à la Chambre des Lords autour de la seconde lecture du Custody of offenders bill. Le texte anglais qui a servi de base est celui donné par le Times du lendemain, 6 mars 1847 ; les ratures et biffures correspondent aux hésitations du traducteur pour rendre certaines expressions. Le début du texte original est le suivant : I beg now to move that this Bill be read a second time. The object of the Bill is not one of any considerable importance. Its scope is confined to little more than assimilating the law with respect to Irish offenders, to the law as it now exists in Great Britain. Et le traducteur le suit phrase à phrase.L'essentiel de l'intervention est donc constitué par l'intervention du comte Grey, avec les questions et interruptions ordinaires dans les débats de la Chambre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234698

‎[MANUSCRIT. - SAINT-LOUIS-EN-L'ÎLE].‎

‎Registre de recette et dépense pour les pauvres honteux. de la paroisse Saint Loüis en Lisle à Paris‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1760-1767) in-folio, [2] ff. n. ch., 290 pp., un f. n. ch., le tout couvert de graphies à plusieurs mains, régulières et très lisibles, peau de truie retournée teinte en vert, à lacets, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coins abîmés.‎

‎Commencé le 10 août 1760 et clos le 2 décembre 1767, ce compte répertorie tous les secours accordés par les deux compagnies de charité actives sur la paroisse de Saint-Louis-en-l'Île, de Paris. Il s'organise en 3 colonnes : motif ; recette ; dépense. Les recettes et dépenses se suivent, et ne sont pas verticalement séparées. Les motifs donnent les noms des pauvres bénéficiaires (pour les dépenses).Il est précédé par une page de délibérations des assemblées des compagnies remettant au curé Aubry les titres et comptes leur appartenant ; et par une autre page donnant un extrait des statuts du 21 juillet 1714, concernant les comptes. L'article septième qui termine cette copie est à citer intégralement, car il donne une définition claire de la notion de "pauvre honteux" qui peut recouvrir, selon les époques et les lieux, diverses situations : "L'on réputera pauvres honteux ceux qui ont eu des charges ou employs honnêtes, et qui auront tenu ou tiendront actuellement boutique en qualité de marchands ou artisans de quelques corps de métiers, et ceux qui peuvent raisonnablement avoir honte de demander publiquement leurs besoins, à cause de leur profession ou de leur naissance ; à moins qu'ils n'ayent eux-mêmes découvert leur misère en demandant ouvertement".Jean-Thomas Aubry (1714-1785), docteur de Sorbonne, fut curé de Saint-Louis-en-l'Île de décembre 1759 à sa mort, après un seul emploi de vicaire (à Saint-Eustache, de 1739 à 1758). Les dispositions prises par les deux compagnies suivent donc de près sa prise de possession de la paroisse. Il était par ailleurs bibliophile et collectionneur dans le goût des cabinets de curiosités d'histoire naturelle ("Ce curé qui avait toujours eu du goût, on pouvait même dire une sorte de passion pour l'histoire naturelle, possédait un cabinet très-curieux composé des oiseaux les plus rares", comme le précise Jean Hardy dans son journal). C'était aussi un pasteur attentif aux pauvres de sa paroisse, ce qui rejoint l'objet de notre registre : après sa mort, le produit de la vente de ses livres, de ses estampes et de ses tableaux, de ses objets d’histoire naturelle et de ses effets précieux, ainsi que ses propres économies, fut légué aux pauvres de sa paroisse par testament. Pour la (toute) petite histoire, il fut le confesseur de Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793), duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, ce qui aurait normalement dû l'occuper à plein temps.Cf. Dainville-Barbiche (Ségolène de) : Devenir curé à Paris. Institutions et carrières ecclésiastiques, 1695-1789 (Paris, 2005). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 244644

‎[MANUSCRIT. - SÉNÉGAL]. DURAND VALANTIN (Barthélémy).‎

‎[Lettre au directeur des colonies].‎

‎Saint-Louis-du-Sénégal, 16 février 1848 in-folio, [5] ff. n. ch., couverts d'une écriture régulière et très lisible (environ 35 lignes par page), en feuilles.‎

‎Notable métis de l'île de Gorée et de Saint-Louis du Sénégal, Barthélémy Durand Valantin (1806-1864) fut maire de Saint-Louis de 1848 à 1851 et aussi le premier député du Sénégal à l'Assemblée constituante, puis à l'assemblée législative.Le texte offre un exemple admirable de l'inertie administrative française, en usage même aux colonies : nommé maire de Saint-Louis par le directeur de l'administration des colonies, Durand Valantin se trouvait dans l'incapacité de prendre officiellement ses fonctions, en dépit de l'appui du gouverneur de la colonie, en raison de l'opposition d'un sieur Petiton, chef du service administratif par intérim (!), qui voyait dans cette nomination nombre d'irrégularités de procédure. En réalité, le point d'achoppement majeur était la subordination du maire au gouverneur et non au service administratif, comme il semble que c'était le cas ailleurs : "La dépendance du maire à l'autorité exclusive du chef de la colonie, qu'implique naturellement sa nomination par le ministre, au lieu de le placer, comme à Cayenne, sous les ordres du directeur de l'intérieur, qui n'est autre au Sénégal que le chef du service administratif ..." La lettre développe ensuite toutes les objections possibles à ces arguties juridiques, mais l'auteur, bien au fait de nos usages immuables, est peu optimiste ; il explique lumineusement d'ailleurs que ces vétilles "ne dénotent véritablement que ces déplorables tendances de l'administration locale à sacrifier toujours à de vaines questions de forme et de prérogative les idées les plus fécondes pour les convenances et la prospérité du pays".Le destinataire de cette longue missive était le Conseiller d'État Joseph-Henri Galos (1842-1873), gendre du général Foy et alors directeur de l'administration des colonies, depuis 1842 ; mais, en raison de la date de sa rédaction (seulement 6 jours avant le début de la Révolution de février) et des délais d'acheminement des courriers depuis l'Afrique, il est probable qu'elle fut remise à son successeur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 237047

‎[MANUSCRIT. - SÉNÉGAL]. DURAND VALANTIN (Barthélémy).‎

‎[Lettre au gouverneur du Sénégal].‎

‎Saint-Louis-du-Sénégal, 25 mai 1850 in-4, [3] ff. n. ch., couverts d'une écriture régulière et très lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles.‎

‎Notable métis de l'île de Gorée et de Saint-Louis du Sénégal, Barthélémy Durand Valantin (1806-1864) fut maire de Saint-Louis de 1848 à 1851 et aussi le premier député du Sénégal à l'Assemblée constituante, puis à l'assemblée législative. Cette longue missive au gouverneur Auguste Baudin (1800-1877, en poste du 23 novembre 1848 à août 1850), vise à le justifier des critiques émises contre lui sur la base d'une analyse sommaire d'un précédent rapport adressé au gouverneur ; comme on n'en cite rien, il est un peu difficile de préciser l'objet du litige entre le maire et l'ordonnateur de la colonie qui en forme l'objet, mais il s'agit vraisemblablement de questions de secteurs de compétences administratives."Mon ambition ne va pas au-delà des fonctions que je remplis en ce moment. Il ne faut pas oublier que j'ai pris une part importante dans la nouvelle organisation municipale, et qu'ayant accepté de la diriger, je dois, au moins connaître l'intention qui y a présidé". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 237026

‎[MANUSCRIT. - TURGOT].‎

‎À Monsieur le subdélégué de Monseigneur l'intendant de la généralité de Limoges.‎

‎S.l. [Angoulême], s.d. (1763) in-folio, écrit sur deux pages, en feuille.‎

‎Supplique rédigée par Abraham-François Robin, imprimeur-libraire de la ville d'Angoulême, pour bénéficier, en tant que père de dix enfants ("dont l'aîné n'a pas encore dix-huit ans"), de l'exemption du vingtième d'industrie.Une apostille signée de Turgot et datée du 8 mars 1763 indique la suite donnée à cette requête : "Les exemptions accordées aux pères qui ont dix enfans ne regardent pas le vingtième, mais seulement la taille et les autres impositions. Le vingtième d'industrie doit être imposé à raison des profits que chacun fait dans son commerce et si le suppliant se trouve surchargé, il doit se pourvoir par devant notre subdélégué que nous avons chargé de cette répartition".Abraham-François Robin (né en 1716) fut imprimeur à Angoulême, et occupa aussi les charges de premier échevin du corps de ville d'Angoulême, et de grand juge de la juridiction consulaire en 1760. Parmi ses nombreux enfants, l'on compte Léonard Robin (1745-1802), qui fut membre de la Législative pour Paris sous la Révolution.ON JOINT : un exemplaire d'une supplique similaire, mais adressée directement à Turgot en 1762, et auquel l'intendant avait également apposé cette réponse datée du 3 décembre 1762 : "Renvoyé aux Srs maire et commissaires au rolle de la ville pour rendre au suppliant la partie qui lui sera due". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234932

‎[MANUSCRIT. - UNIFORMES].‎

‎Nuova ordinanza per la forma de' vestiarii, equipaggio, armamento delle reali truppe [di Due Sicilie]. 1789‎

‎S.l. [Naples], décembre 1789 in-folio, [26] ff. n. ch., couverts d'une écriture cursive, mais régulière et lisible (environ 40 lignes par page), avec 5 planches aquarellées en dépliant "in fine" regroupant 21 figures (costumes, insignes, ornements, armes), broche sous couverture à rubans, chiffra AS peint sur la première couverture, le tout dans double emboîtage moderne demi-chagrin marine, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre du même contrecollée sur le plat supérieur.‎

‎Très belle copie d'une ordonnance royale napolitaine datée du 31 octobre 1789, et contresignée par Acton, précisant avec le détail propre à ces matières l'uniforme, les équipements et les insignes des différents corps et unités de l'armée napolitaine : officiers généraux, maréchaux de camps, brigadiers, uniformes particuliers de chaque régiment dans l’infanterie nationale, etc.On lit en conclusion : "Corrisponde coll'originale, che rimane presso di me. Napoli, li 6 decembre 1789. Riego Nasselli". La date de 1789 pose problème pour la rédaction de ce manuscrit, l'entité appelée "Royaume des Deux-Siciles" n'ayant d'existence officielle que depuis le décret de Caserte du 8 décembre 1816 par lequel Ferdinand IV (Ier) réunit les deux couronnes en un seul Royaume. Même si l'appellation était employée de façon officieuse en 1815, il faut supposer que la mention "di Due Sicilie" du titre, quoique de la même main, a été rajoutée (elle se trouve d'ailleurs coincée entre le titre originel et le double trait inférieur qui le borne).Belle vignette ex-libris octogonale contrecollée sur le contreplat supérieur, et représentant un petit Bacchus soutenant une grosse grappe de raisin, avec le chiffre KF. Il s'agit de celle du célèbre collectionneur Kilian Fritsch. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 244716

‎[MANUSCRIT. - VALACHIE]. [SUMMERER (Francis)].‎

‎Bulletin.‎

‎Bucarest, 20 février 1804 in-folio, [3] ff. n. ch., un f. vierge, en feuilles.‎

‎Très intéressant rapport de Franz (dit Francis) von Summerer, consul britannique à Bucarest de 1803 à 1807 (quoique de confession catholique), sur la situation en Valachie et Moldavie, peu après le soulèvement d'indépendance mené par Kara Georges et mentionnant les principaux acteurs de la question d'Orient à ses débuts :"Le nouveau Roumely Palisy est attendû à tout moment à sa résidence à Sophia. Il a déjà envoyé un pacha à deux queues avec deux ou trois mille hommes d'avant-garde aux allentours d'Adrianople. On a lieu à espérer que ce gouverneur de la Rumellie pourra mettre à la raison les rebelles de cette province. Ce pacha qui vient de l'Asie avec une nombreuse troupe, a reçu, dit-on, de la Porte le plain-pouvoir d'exterminer le parti contraire aux intérêts du Divan. Les rebelles de la Rumellie ont dans ce moment, à leur tête, le nomé Carafeiz qui se trouvait autrefois au service de Pasvandoglou. Ils se trouvent au nombre de 10 à 11,000 aux environs de Philipopolis (…). Tersenicoglou, gouverneur de Rousciugh, a expédié un corp de quelques mille hommes pour occuper les deffilés des Balkans (…). La ville de Silistrie qui est cernée de tout côté par les troupes du gouverneur (…) souffre mille maux qui sont la suite d'une surveillance extrême (…), la famine commance même à tourmenter les habitants de la ville (…). Youssouf Pacha, gouverneur général de Silistrie (…) vient de congédier la plus part de son monde : son délybachy et tuseckthibachy avec une suite de 80 à 100 hommes qui ont trouvé le moyen d'obtenir en grace de S.A. l'hospodar régnant de la Wallachy, Prince Constantin Ypsilanthy, la permission (…) de passer le Danube et de là, s'en aller à Constantinople (…)."Il donne ensuite le détail sur le conflit entre les différents vassaux de l'Empire ottoman, notamment sur Yelikoglou "le rebelle de Silistrie", Tersenicoglou, Pasvandoglou…Le Grand Seigneur, Sélim III, avait envoyé son armée pour mater le premier soulèvement serbe mené par Kara Georges et soutenu par la Russie. Les gouverneurs des différentes provinces des Balkans, Ali Pacha de Janina (Albanie), Pasvanoglow Osman pacha de Widdin (Bulgarie et Serbie), l'hospodar Ypsilanthy (Grèce), qui avaient tous manifesté leur opposition aux réformes de La Porte, allaient profiter de ces événements pour imposer leur velléité d'autonomie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 244745

‎[MANUSCRIT. -UNIFORMES]‎

‎[Troupes hollandaises].‎

‎S.l., s.d. in-4, 6 planches finement aquarellées, de 21,5 x 28 cm, avec sujets dans une large bordure citron, légendées en allemand (sauf la dernière, en français), en feuilles sous chemise de chagrin azur à recouvrements de toile et lacets, dos lisse muet (reliure moderne). Bon exemplaire.‎

‎Non datées, non signées, ces six agréables planches aux sujets très statiques, ne sont pas faciles à situer. Un élément des légendes permet cependant de proposer une fourchette chronologique plus précise. En 1795, le Régiment de Schepper (planche II) était un des 24 "régiments nationaux" qui portaient le nom de leur colonel, et avaient reçu en 1772 un numéro d'ordre (le Schepper figurait comme n° 1). Il est donc vraisemblable que notre collection remonte aux années 1770-1790.I. Hollandische Infanterie. - II. Hollandische Infanterie. Scheeper Rgt. - III. Hollandische Leib Garden. - IV. Hollandische Cavalerie. - V. Hollandischer Grenadier. - VI. Mineur [= Sapeur] hollandois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 189178

‎[MANUSCRIT/MANUSCRIPT]‎

‎[Voyage en Afrique du Nord/Travel to North Africa].‎

‎1881. 1881 1 vol in-12° (172 x 109 mm.) de: 192 pp. manuscrites à lencre bleue et rouge et paginées; quelques ff. supplémentaires glissés. Percaline noire, dot muet, pièce de titre de papier collé au premier plat et titré à lencre rouge, titre partiellement illisible.‎

‎Fascinant carnet relatant un voyage en Afrique du Nord effectué en 1881 et riche de très nombreuses informations sur lAlgérie, la Tunisie et le Maroc de cette époque. Rédigé en français dans un style impersonnel et dauteur inconnu, le texte regorge de détails couvrant tous les aspects de la vie dans cette région du monde. On y trouve des informations sur les ethnies et leur origine (Larabe, le Kabyle, le Maure, LIsraelite, le Biskri etc.), la cuisine (ex: la préparation de lagneau par les musulmans), les langues (de nombreux points de vocabulaire en arabe sont fournis: expressions, proverbes, noms de lieux etc.), lurbanisme (ex: la répartition des quartiers, les rues étroites et tortueuses dAlger etc.), larchitecture (ex: les maisons blanchies à la chaux et leur agencement particulier pour les rafraîchir etc.), lagriculture (ex: les dattiers qui doivent être fécondés pour produire des dattes), les rites musulmans (ex: les tentes arabes orientées est-ouest, la tête vers La Mecque), la monnaie (ex: Le franc espagnol en usage à Oran), les canons de beauté (ex: lutilisation du henné), les monuments historiques (ex: les ruines de Carthage), le mariage arabe etc. En plus de ces très nombreuses informations factuelles, lauteur joint ses réflexions sur le mode de vie arabe et ne manque pas dy ajouter des pointes dhumour notamment par le biais de citations de proverbes: «Faites cuire dans une même chaudière un arabe et un Roumi et en sortira toujours deux bouillons distincts. (proverbe arabe)» Un «Roumi» étant le nom par lequel les musulmans désignent un chrétien, un Européen. Beau témoignage dun voyageur français portant un regard curieux sur le mode de vie des habitants dAfrique du nord, le tout avec une pointe dhumour. 1 vol. 12-mo (172 x 109 mm.) of : 192 pp. handwritten in blue and red ink and paginated; a few additional slipped ff. Black percale, mute endpaper, paper title-piece glued to first board and titled in red ink, title partially illegible. Fascinating notebook relating a trip to North Africa made in 1881 and rich with a lot of information about Algeria, Tunisia and Morocco of that time. Written in French in an impersonal style and by an unknown author, the text is full of details covering all aspects of life in this region of the world. There is information on the ethnic groups and their origins (the Arab, the Kabyle, the Moor, the Israelite, the Biskri, etc.), the cuisine (e.g., the preparation of lamb by the Muslims), the languages (many points of vocabulary in Arabic are provided: expressions, proverbs, place names, etc.), the urban planning (e.g., the distribution of neighborhoods, the narrow and winding streets of Algiers, etc.), the architecture (e.g., the architecture of the city of Algiers), and the history of the city. ), architecture (e.g., whitewashed houses and their particular arrangement to cool them, etc.), agriculture (e.g., date palms that must be fertilized to produce dates), Muslim rites (e.g., Arab tents oriented east-west, with the head towards Mecca), currency (e.g., the Spanish franc in use in Oran), beauty canons (e.g., the use of henna), historical monuments (e.g., the ruins of Carthage), Arab marriage, etc. In addition to this wealth of factual information, the author adds his reflections on the Arab way of life and does not fail to add points of humor, notably through quotations from proverbs: "Cook an Arab and a Roumi in the same pot and they will always come out with two distinct broths" (Arab proverb, translated from French). A "Roumi" being the name by which Muslims designate a Christian, a European. Beautiful testimony of a French traveler with a curious look at the way of life of the inhabitants of North Africa, all with a touch of humor.‎

Riferimento per il libraio : 4318

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
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€ 1.250,00 Informazioni/Compera

‎[MANUSCRIT/MANUSCRIPT]‎

‎MEMORIAL GENERAL OU RECUEIL D'AGENDA JOURNALIER.‎

‎1819 et 1er janvier 1820. 1819 1 vol. in-12° manuscrit (160 x 110 mm) de : [86] pp. manuscrites à l'encre noire (plusieurs pages de lagenda laissées vierges ou partiellement remplies). Plein parchemin marron moucheté à recouvrement avec lacet, dos lisse muet.‎

‎Curieux agenda perpétuel manuscrit anonyme témoignant de lorganisation rigoureuse de la vie dun élu ayant vécu dans la première moitié du XIXème siècle. Louvrage prend la forme dun traité permettant à son utilisateur dorganiser sa vie en plusieurs parties. Lauteur introduit son ouvrage de la sorte : Le Mémorial général est divisé en quatre parties. Première partie : Affaires. Deuxième partie : santé et divers besoins du corps. Troisième partie : Étudier. Quatrième partie : Conduite morale, ou des devoirs. Il ny a de bonheur quau () de lordre. Lordre consiste dans le parfait accomplissement de ses rapports, avec le créateur, ses semblables, et soi-même. Agenda perpétuel. 1819 et 1er janvier 1820. Mémorial général ou recueil dagenda journaliers pour les objets essentiels ou permanents.. Ainsi, dans la première moitié de louvrage, on trouve des détails sur lorganisation de ses affaires personnelles et publiques à la mairie (dépenses, revenus, travaux agricoles, réparations à prévoir, papiers à traiter, organisation du travail etc.) mais aussi des informations sur ses goûts personnels en matière de fruits, de boissons, de couleurs etc. La seconde moitié est une sorte dessai de philosophie et de théologie chrétienne dans laquelle lauteur révèle les valeurs morales indispensables selon-lui. On peut lire notamment: Vertues, relation au prochain, La paix intérieur, De lamour que nous devons à Dieu, Bibliothèque religieuse, Exercice de nos facultés intellectuelles : mémoire, imagination, raison, Exercice des facultés morales. Des fautes et des vices à détruire, vertues à pratiquer.. Fascinant agenda perpétuel bien conservé et écrit à lencre noire dune écriture très lisible. 1 vol. 12vo manuscript (160 x 110 mm) of : [86] pp. handwritten in black ink (several diary pages left blank or partially filled in). Full brown speckled parchment with lace overlay, smooth muted spine. Curious anonymous handwritten perpetual diary showing the rigorous organisation of the life of an elected official who lived in the first half of the 19th century. The work takes the form of a treatise enabling its user to organise his life in several parts. The author introduces his work as follows: "The General Memorial is divided into four parts. First part: Business. Second part: Health and various needs of the body. Third part: Study. Fourth part: Moral conduct, or duties. There is no happiness except in () order. Order consists in the perfect fulfilment of one's relationships with the creator, one's fellow creatures and oneself. Perpetual diary. 1819 and 1st January 1820. General memorial or collection of daily diaries for essential or permanent objects". Thus, in the first half of the work, we find details on the organisation of his personal and public affairs at the town hall (expenses, income, farm work, repairs to be planned, papers to be dealt with, organisation of work etc.) but also information on his personal tastes in terms of fruit, drinks, colours etc. The second half is a sort of essay on Christian philosophy and theology, in which the author reveals the moral values he considers indispensable. These include: "Virtues, relationship with our neighbour", "Inner peace", "On the love we owe to God", "Religious library", "Exercising our intellectual faculties: memory, imagination, reason", "Exercising our moral faculties. Faults and vices to destroy, virtues to practise". Fascinating perpetual diary, well preserved and written in very legible black ink.‎

Riferimento per il libraio : 4655

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
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€ 800,00 Informazioni/Compera

‎[MANUSCRIT/MANUSCRIPT]‎

‎Traité de géométrie à Mr de Massingy. 1ère partie : théorie de la géométrie.‎

‎1769. 1769 1 vol petit in-4 manuscrit (145 x 213 mm) de : [1] f. (frontispice au lavis d'encre noire) ; 479 pp (dont table et errata) ; 15 planches manuscrites repliées. Ex-libris aux armes du baron de Charansonnex (Mr de Massingy) : « virtus sepulta resurget ». Dédicace faite par l'auteur à Mr de Massingy sur le frontispice dessiné. (Tache dencre en marge supérieure, quelques planches découpées sur lencadrement) Plein veau marbré d'époque, dos nerfs orné, titre de maroquin havane, roulette sur les coupes, tranches rouges. (Petit manque à la coiffe inférieure, petite fente de 5 mm sur le haut du mors supérieur)‎

‎Impressionnant manuscrit de géométrie du milieu du XVIIIe siècle complété de 15 planches manuscrites. Ce remarquable travail anonyme était sans doute destiné à une publication. il sagit du premier volume de ce traité couvrant la théorie de la géométrie, allant jusqu'aux corps des solides, et à la trigonométrie rectiligne. La seconde partie annoncée en introduction mais manquante ici, devait couvrir la géométrie pratique. Louvrage est rédigé à lencre brune et noire dans un encadrement de double filets, avec une écriture soignée parfaitement lisible. Lauteur présente ainsi son travail en introduction : « On divise la géométrie en deux parties, savoir en géométrie spéculative et en géométrie pratique. Dans la première on sattachera à développer les différents rapports de létendue ; sans donner des règles pour tirer des lignes, construire des figures, et mesurer létendue dans la 2e qui est la géométrie pratique. On donnera ces sortes de règles avec démonstration de leur infaillibilité, il ne faudra donc pas sembarrasser dans cette 1ère partie des méthodes pour la construction des figures, il suffira de les supposer construites au moyen des règles que fournira la 2ème partie et il est bon dailleurs de bien observer que les figures quon présentera aux yeux du corps nont pour objet ; que de fixe lattention de lauditeur... ». En fin douvrage se trouvent 15 planches donnant 211 figures géométriques numérotées et finement tracées dans un encadrement. Manuscrit très bien conservé. 1 small vol 4to manuscript (145 x 213 mm) of: [1] f. (frontispiece in black ink wash); 479 pp (including table and errata); 15 folded manuscript plates. Ex-libris with the coat of arms of the Baron de Charansonnex (Mr. de Massingy): virtus sepulta resurget. Dedication by the author to Mr. de Massingy on the illustrated frontispiece. (Ink stain in upper margin, some plates cut on the frame). Full marbled calfskin of the period, decorated spine, title in tan morocco, roulette on the edges, red edges. (Small loss to the lower cap, small 5 mm split at the top of the upper joint). Impressive mid-18th century manuscript on geometry, complete with 15 handwritten plates. This remarkable anonymous work was undoubtedly intended for publication. It is the first volume of this treatise covering the theory of geometry, including solid bodies and rectilinear trigonometry. The second part, announced in the introduction but missing here, was to cover practical geometry. The work is written in brown and black ink within a double-lined frame, in neat, perfectly legible handwriting. The author presents his work as follows in the introduction: "Geometry is divided into two parts, namely speculative geometry and practical geometry. In the first part, we will focus on developing the different relationships of extension; without giving rules for drawing lines, constructing figures, and measuring extension in the second part, which is practical geometry. We will give these kinds of rules with a demonstration of their infallibility, so there is no need to get bogged down in the first part with methods for constructing figures; it will suffice to assume that they have been constructed using the rules provided in the second part. It is also worth noting that the figures presented to the eye have no purpose other than to focus the listener's attention..." At the end of the book are 15 plates containing 211 numbered geometric figures, finely drawn and framed. The manuscript is very well preserved.‎

Riferimento per il libraio : 5715

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
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€ 1.400,00 Informazioni/Compera

‎[MANUSCRIT]‎

‎19e Corps d'Armée. - Division d'Oran. - Subdivision d'Aïn Sefra. Considérations sur les Amour et leurs terrains de parcours.‎

‎Aïn-Sefra, 17 octobre 1901 in-4, [7] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, soignée et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles.‎

‎Intéressant rapport sur les tribus de l'ouest algérien, composé à une période intermédiaire de leur organisation par la puissance coloniale.Située aux confins marocains, la région d'Aïn Sefra abritait des tribus nomadisant entre le Maroc et l'Algérie, et ainsi revendiquées par les deux pays.En 1855, la majorité des tribus composant les Amûr avaient fait acte de soumission à la France, et les autorités militaires leur donnèrent une organisation régulière en trois caïdats. Mais le 20 mars 1882, à la création par arrêté gouvernemental du cercle d'Aïn Sefra, les Amûr se virent appliquer une nouvelle organisation qui ne règlait pas le statut de ces populations tiraillées entre Algérie et Maroc. De 1895 à 1905, une subdivision militaire doubla le cercle d'Aïn Sefra avant de se transformer en territoire militaire placé sous l'autorité d'un général de brigade dépendant directement du gouverneur général de l'Algérie (au point de vue administratif), et du général commandant le 19e corps d'armée (au point de vue militaire). A chaque fois, le statut et l'organisation des tribus était plus ou moins modifié.Cf. Ben Hounet (Yazid) : Des tribus en Algérie ? A propos de la déstructuration tribale pendant la période coloniale, in : Cahiers de la Méditerranée (2007). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 208335

‎[MANUSCRIT]‎

‎19e Régiment d'Infanterie. - 12me Compagnie. I. Renforts. - II. Cahier des punis‎

‎S.l., 1916-1918 2 cahiers in-8, brochés sous couvertures factices modestes.‎

‎Ensemble très intéressant de deux petits cahiers régimentaires très correctement tenus, et renseignant, pour les années 1917-1918, sur la vie du 19e Régiment d'infanterie, qui servit à Verdun en 1916, fut touché par les mutineries de mai 1917, et posséda la particularité de figurer comme la dernière unité française à avoir eu connaissance de l'armistice (ce qui lui valut l'honneur de raviver la flamme du soldat inconnu à l'Arc de triomphe jusqu'en 1998, date de sa dissolution).I. Renforts : [50] ff. n. ch., du 12 décembre 1916 au 6 mai 1918 ; les listes du 19e sont précédées par leur équivalent pour les 124e et 99e régiments. - II. Punitions : [21] ff. n. ch., du 25 mars 1916 au 22 mai 1918. Ce dernier cahier est particulièrement détaillé : outre le nom du puni et la durée de sa peine, figure le motif, l'autorité prescriptrice, et la manière dont la peine a été accomplie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 207973

‎[MANUSCRIT]‎

‎252e. - Contrôle de la CM4.‎

‎S.l., s.d. (1918) cahier in-8, [28] ff. n. ch., broché.‎

‎Etat nominatif sur quinze colonnes, très complet pour chaque mobilisé : noms & prénoms ; grade ; numéro de matricule ; dépôt de mobilisation ; bureau de recrutement ; dernière date d'arrivée au front ; personne à aviser en cas d'évènement grave ; date de naissance ; lieu de naissance ; profession ; filiation ; mariage ; enfants ; dernier domicile ; lieu de permissions.La liste court ainsi alphabétiquement de André à Vaillard, puis reprend sans ordre précis, pour une date ultérieure, mais non précisée (fin du conflit si 'on en juge par les numéros de classes des mobilisés).Constitué en 1914 à partir du 52e, le 252e Régiment d'infanterie fut dissous en juin 1918. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 207987

‎[MANUSCRIT]‎

‎286e [Régiment d'infanterie]. Ordre du Régiment n° 44.‎

‎S.l., 10 mars 1915-16 juin 1920 cahier in-8, 59 pp., [5] pp. n. ch., couvertes à plusieurs mains, écritures moyennes et lisibles, broché sous couverture cartonnée cerise.‎

‎L'essentiel de ce cahier (pp. 1-48) est constitué par la transcription soigneusement rédigée de l'Ordre du Régiment 44, lequel liste toutes les citations de membres du corps dues à des actes de bravoure devant l'ennemi. Il s'agissait apparemment d'une initiative du lieutenant-colonel d'Ollone commandant l'unité, et cette liste devait être lue à la troupe toutes les semaines. De fait, compagnie par compagnie, sont reproduites nominalement les citations, constituant ainsi un précieux document sur les débuts de la grande Guerre au 286e d'Infanterie, créé en août 1914 à partir du 86e.A la suite, et rédigées par d'autres mains, on trouvera une suite d'ordres (depuis le 175 du 3 juillet 1916 jusqu'au 869 du 20 octobre 1918), tous concernant des mesures individuelles pour faits de guerre. Et le texte s'achève par la promotion du sous-lieutenant Adrien Sève à l'Ordre de la Légion d'honneur, après la fin du conflit (16 juin 1920). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 207986

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Mélanges].‎

‎S.l., s.d. (septembre 1902) in-8, 65 ff. paginés 1-112 avec des erreurs, couverts d'une écriture moyenne et très lisible, avec des partie rubriquées, demi-toile noire à coins modeste, dos lisse, tranches rouges (reliure de l'époque). Exemplaire déboîté, toile salie, essais de plume sur les dernières gardes.‎

‎Dédié de façon très originale "A ma mère chérie", et daté du 4 septembre 1902 (date de l'anniversaire de cette génitrice adorée), ce petit cahier regroupe une série d'essais en prose :1. Prise du cutter anglais "L'Union" (ff. 3-17). - 2. La Mort d'un zouave, 1870 (ff. 19-23). - 3. Boërs de France (ff. 25-44). - 4. Pyrame (ff. 46-58). - 5. Ceux que l'on méconnaît et que l'on insulte (ff. 60-61). - 6. Marius contre Tartarin (ff. 63).Il est bien difficile de trouver un point commun à ces petites nouvelles empruntées à la réalité normande et bretonne de la petite et moyenne bourgeoisie de la fin du XIXe siècle. Certaines se lisent avec plaisir finalement.A la fin un ex-dono : "Donné à Yvonne Bordeaux par son père" (Institution de l'Ange-Gardien à Gacé -Orne), auquel fait écho une mystérieuse mention au crayon de bois du début du volume : "Volé à Y. Bordeaux" .... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 208142

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Mémoire sur le séjour de Louis XVIII en Angleterre].‎

‎Mitau, 25 avril 1808 in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et très lisible (environ 35/40 lignes par page), quelques ratures et biffures, en feuilles.‎

‎Malheureusement incomplet, ce mémoire d'émigration forme une réflexion des plus intéressantes sur les avantages et désavantages du séjour de Louis XVIII en Angleterre. Il fut rédigé juste après le calamiteux voyage qui conduisit le frère de Louis XVI de Mitau [Jelgava] à Gosfield Hall (septembre-octobre 1807).Le premier bifeuillet est complet, mais le second ne le continue pas : il manque au moins un feuillet entre les deux. De plus, un petit manque de papier en haut de la p. [5] prive le lecteur d'une phrase au moins p. [6].1. Premier bifeuillet. Pour le reste, le rédacteur, proche des Princes et apparemment demeuré dans le Palais de Mitau après le départ de Louis XVIII se montre au minimum sceptique sur le séjour anglais de ce dernier, d'autant que les conditions mises par le cabinet britannique s'étaient révélées drastiques : "Il se présente aujourd'hui une question de la plus haute importance : le Roi cherchera t-il à fixer sa résidence en Angleterre ? Il ne nous appartient pas de le décider ; mais jusqu'à ce que l'intention de Sa Majesté nous soit signifiée, il n'y a ni témérité ni présomption à se permettre d'en discuter les résultats. Nous ne raisonnerons que dans l'hyppothèse [sic] où le Roi pourroit se décider à rester en Angleterre, et d'abord nous demanderons ce que Sa Majesté peut espérer des Anglois, lorsque s'étant mis dans leur dépendance, elle ne pourra plus faire une démarche, ni entretenir aucune correspondance sans leur aveu et sans leur permission ? Est-on bien assuré des dispositions du gouvernement britannique en faveur de la famille des Bourbons ?" Tout le raisonnement respire une méfiance innée de l'Angleterre, traditionnelle en France, mais ravivée par le rôle réel ou supposé de la rivale dans les événements de la Révolution, depuis les émeutes de 1789 jusqu'à l'affaire de Quiberon. Le rédacteur incline manifestement en faveur de la Russie d'Alexandre Ier, même s'il faut se résigner à un séjour très à l'intérieur du pays, mais il estime que la Cour n'avait pas à quitter précipitamment Mitau.2. Second bifeuillet. Il concerne le même objet (le séjour de Louis XVIII en Angleterre), mais est formé apparemment d'une très longue citation d'un périodique politique anglais, bien informé et exposant la façon de voir des Britanniques sur cet événement, servant sans doute de pièce justificative à l'exposé précédent : "Nous croyons que le fait se réduit à ceci - il est certain que, malgré les paragraphes des journaux étrangers touchant l'intention de Louis XVIII de venir en Angleterre, notre gouvernement, loin d'avoir reçu aucun avis d'un pareil projet de la part de Sa Majesté Très Chrétienne, avoit toute raison de croire que les bruits répandus dans les papiers étrangers étoient entièrement dénués de fondement ; et ce n'a été que vers le milieu de la semaine dernière que l'on a reçu l'intimation de la résolution prise par cet illustre prince de venir dans ce pays ..." Le reste de l'article se montre plus que réticent à ce que l'Angleterre relève l'étendard des Bourbons et s'embarrasse de la personne du prétendant sur son sol, alors que, seule puissance encore en lutte contre Napoléon, elle a besoin de saisir toute ouverture ou perspective d'accomodement pour terminer le conflit. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 209634

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Notes d'un artilleur]. Commandant Martel‎

‎S.l., s.d. (1915-18) in-8, [68] ff. n. ch., réglés (cahier scolaire), écriture large et lisible, et [39] ff. volants, toile Bradel grise modeste, dos muet (reliure de l'époque).‎

‎La partie contenue dans le cahier couvre les dates du 10 août 1915 au 17 janvier 1916, tandis que les feuillets volants commencent le 6 décembre 1917 et se terminent le 2 novembre 1918, soit dix jours avant l'armistice.L'ensemble forme en fait un recueil de notes quotidiennes concernant les tâches à faire ou les tâches accomplies ; le style est concis, le cahier étant à usage personnel, et nullement destiné à la communication, comme le confirme la graphie négligée. L'essentiel concerne l'armement, sa fabrication, des essais (séances de tir), sa livraison, ce qui laisse supposer que son auteur était affecté aux services du matériel pour l'artillerie de campagne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 207106

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Notes sur Napoléon].‎

‎S.l., s.d. (vers 1950) in-12, [48] ff. n. ch., 41 ff. demeurés vierges, demi-percaline noire, dos lisse muet, tranches rouges (reliure de l'époque). Exemplaire un peu déboîté.‎

‎Ce petit carnet (un cahier d'écolier réglé) qui se présente sans titre ni date ni auteur rassemble en fait :1. De très nombreuses petites notices manuscrites rédigées sur des papiers contrecollés sur les pages du carnet (à partir du f. 26 cependant, elles sont insérées sans être collées). Chacune aborde un micro-aspect de la vie de Napoléon, sans ordre particulier (lieux de séjour, états de service, dates importantes anecdotes, etc.), avec, au départ, une prédominance des notices consacrées aux endroits comme dans un Itinéraire. Le tout est assez déroutant : sur une même page se côtoient des faits d'origine très diverse, coexistent des époques totalement différentes de la vie de l'Empereur , sans qu'on puisse saisir quel principe a pu unir ces membra disjecta. Un exemple suffira : ff. 9v et 10, on passe du passage de Napoléon à Mâcon le 13 mars 1815 à l'ampliation d'un arrêté du Comité de salut public du 15 septembre 1795, à l'expédition de Sardaigne, puis Toulon, puis à la composition de la garnison de Grenoble, etc.On pense à des notes qui devaient compléter ou illustrer un texte suivi, mais rien n'est en fait moins sûr ; il s'agit encore plus difficilement de memoranda, étant donnée l'extrême dispersion des matières, sans fil conducteur ni index. Plus vraisemblablement, un loisir d'amateur qui accumulait à mesure les citations ou anecdotes qui lui plaisaient.2. Des coupures de presse sur des événements napoléoniens, surtout au début du carnet, présentant le même désordre fondamental.3. Quelques cartes postales ou illustrations extraites de périodiques (e.g. f. 3., "Chambre de Napoléon qu'il occupa avec Joséphine le 10 janvier 1802 et à son retour de l'île d'Elbe le 15 mars 1815" à Autun). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219332

‎[MANUSCRIT]‎

‎[Succession Carnot].‎

‎La Charité-sur-Loire, 25 février 1803-20 août 1803; 5 pièces in-4 ou in-8, en feuilles.‎

‎Petit dossier qui réunit cinq pièces, toutes écrites par un certain Berger-Chamille soit au marchand-tapissier Gattebois, son ami, soit à l'avoué Godot, et concernant le défaut de paiement de rentes viagères de la part d'un certain Guillard, avec lequel ils avaient fait affaire dans le cadre d'une succession Carnot (Berger-Chamille a épousé Marie-Josèphe Carnot), sans que l'on puisse préciser s'il s'agit des Carnot issus de Jean-Baptiste Carnot (1672-1735), souche de la célèbre lignée républicaine.1. Lettre du 25 février 1803 à Gattebois (un bifeuillet in-4 entièrement écrit) : le rédacteur fait le point sur les pièces demandées par Gattebois dans un litige qui les oppose à Guillard, repreneur d'une maison leur ayant appartenu.2. Lettre du 9 germinal an XI à Gattebois [30 mars 1803] (un bifeuillet in-4 écrit sur 3 pp.) : "Je crois que c'est trop tôt pour te demander des nouvelles de notre petite affaire contre Guillard. Mais comme ce n'est pas tout à fait en mon nom seul que je t'en demande, je me trouve forcé par les sollicitations des citoyens Dard et Carnot de te prier de nous instruire, ou faire instruire par le deffenseur que tu as chargé où en sont les choses". 3. Billet du 26 germinal an XI à Gattebois [16 avril 1803] (un bifeuillet in-8 écrit au recto du premier) : annonce l'envoi de trois titres par la diligence du 27 germinal.4. Longue lettre du 26 germinal an XI, à Gattebois (5 pp. in-4) : "D'après ta lettre du 17 germinal, nos affaires ne sont pas plus avancées qu'elles étoient, et ce par délicatesse pour Guillard (...). Je ne vois pas pourquoi vous auriez des égards pour Guillard, cet homme n'en a point pour vous ; il est donc inutile de le ménager". Suivent le détail de pièces envoyées par diligence, et un exposé de la situation juridique de la succession Carnot.5. Lettre du 20 août 1803, à l'avoué Godot, en service auprès des tribunaux de première instance de la capitale (un bifeuillet in-8 écrit sur 2 pp.) : "J'aurais voulu sçavoir quels sont les moiens que Guillard employe pour ne pas payer".. Le principal destinataire est François Gattebois, marchand-tapissier installé 56, rue de la Verrerie à Paris, dont l'inventaire de décès date de 1808. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 223241

‎[MANUSCRIT]‎

‎Afrique. 1837, 38 & 39‎

‎S.l., s.d. (1839) in-4 oblong, titre calligraphié dans un encadrement de volutes orientalisant, 16 planches manuscrites (dont 13 aquarelles en couleurs), [5] ff. vierges, demi-chagrin cerise, dos lisse muet (reliure de l'époque). Coiffes, coupes et coins abîmés.‎

‎Emouvant carnet de croquis et de dessins d'un soldat engagé dans la conquête de l'Algérie sous la Monarchie de Juillet, et sur lequel on ne sait malheureusement rien. Les aquarelles forment un travail naïf où le pittoresque démonstratif l'emporte sur le documentaire, mais l'ensemble constitue sans doute une des premières iconographies privées de certains endroits de Kabylie.1. Groupe de soldats avec une cantinière (au crayon de bois - signé L.N.). - 2. Soldat indigène (au crayon de bois). - 3. La Soumann' [= La Soummam, vallée en Kabylie] (une aquarelle de 12 x 19 cm), contrecollée). - 4. Dellys [localité entre Boumerdès et Tizi Ouzou] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant rouge, et contrecollée). - 5. Dialogue de deux indigènes dans un décor de docks (aquarelle de 9 x 13 cm). - 6. Fleurs et fruits (aquarelle gommée de 18 x 12 cm). - 7. Une baie (au crayon de bois). - 8. M'Sila [ville des plateaux du Hodna] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 9. Biskraa, porte du vllage nègre [Biskra] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 10. Vue du Jurjura [= Djurdjura, massif montagneux du nord d l'Algérie] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant rouge et noir, et contrecollée). - 11. Les Monts Orestes [?] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant, et contrecollée). - 12. Le Palais du gouverneur d'Alger (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant, et contrecollée). - 13. Il'Affronn [= El Afroun, ville proche de Blida] (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 14. Chasse au lion (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant noir, et contrecollée). - 15. Marabout (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant blanc et noir, et contrecollée). - 16. Un campement la nuit (une aquarelle en médaillon, entourée d'un décor arabisant jaune, et contrecollée). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 208115

‎[Manuscrit]‎

‎Brevet de Mestre de Camp d'Infanterie décerné au sieur de Gauville, lieutenant dans le Régiment des gardes françaises, pour commander en chef un régiment, sous l'autorité de Louis d'Orléans, Duc de Chartres, colonel général de l'Infanterie française et étrangère.‎

‎Ensemble de deux documents manuscrits sur parchemin :– La nomination elle-même, sur parchemin (29,5 x 48,5 cm), scellé du grand sceau de cire jaune sur simple-queue, signé "Louis" et "par le Roi le Duc d'Orléans Régent Présent, signé Le Blanc" (Claude, secrétaire d'État du département de la Guerre), en date du 31 mai 1722.– Le brevet de réception du sieur de Gauville, mestre de camp de l'Infanterie française, par Louis d'orléans, Duc de Chartres, Premier Prince de Sang, colonel général de l'infanterie française et étrangère, Gouverneur et Lieutenant Général par le Roy dans la province de Daufiné, Grand Maitre des Ordres Militaires de Notre Dame du Mont Carmel et de St Lazare de Jérusalem, à Versailles, le 17 juin 1722. Signé Louis d'Orléans et plus bas du secrétaire, scellé sur simple queue du sceau de cire jaune aux armes des Orléans.‎

‎Bel ensemble.‎

Riferimento per il libraio : 9243

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne Clagahé]

€ 350,00 Informazioni/Compera

‎[MANUSCRIT]‎

‎Campagne de 1813 au retour de l'expédition de Moscow.‎

‎S.l., s.d. (1813) in-12, [13] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 20/25 lignes par page), 2 ff. vierges, en feuilles.‎

‎Le manuscrit inédit d'un commissaire des guerres.Commencé le 12 février 1813 et terminé abruptement (la suite n'a jamais été composée) le 29 mai suivant, ce petit manuscrit est vraisemblablement l'oeuvre d'un commissaire : appartenant au 2e Corps d'Armée, revenu de Russie, il prend ses ordres le 12 février à Berlin auprès de Jean-Joseph-Prix Deschamps (1772-1856), qui était effectivement commissaire-ordonnateur des guerres pour le 2e corps, sous les ordres du maréchal Victor, duc de Bellune, et avec lequel les relations de l'auteur semblent avoir été détestables (cf. les anecdotes de la fin du récit sur les mauvais procédés de Deschamps).Le texte relate essentiellement les itinéraires de l'auteur à travers le Brandebourg et les principautés saxonnes au gré des déplacements du 2e corps, puis, à partir du début mai, sous la contrainte d'une maladie de l'auteur : de Berlin à Potsdam, puis à Magdebourg, à Erfurt, à Weimar, à Halle, Nauenburg, Calbe, Stendal, Bernburg, Stassfurt, Löbnitz, Dessau, Wittenberg, etc. Le contenu est très peu militaire : les détails de l'hébergement, de la nourriture servie et des vins, les monuments les plus remarquables de chaque localité forment l'essentiel de la narration. C'est seulement à la fin du texte, à partir du 20 mai, que l'actualité militaire fait irruption avec les batailles victorieuses livrées autour de Bautzen, et la poursuite des troupes alliées qui s'ensuivit (20-24 mai). La réalité de la guerre et de ses atrocités se révèle alors, à travers des anecdotes qui ne semblent guère inventées, comme celle-ci : "Une quinzaine de mutilés enfermés dans une grange, las de souffrir sans secours, eurent l'enragé courage d'y mettre le feu & de s'y brûler, quelques instants avant notre arrivée."Tout cela se termine brusquement au milieu des marches, et au matin du 29 mai, date du départ pour Prinknau : après la mention de son hébergement, l'auteur termine par une phrase inachevée ("Séjour qui me ...") ; la suite n'est pas perdue, elle n'a jamais été écrite (la page et les feuillets suivants sont du même tenant et vierges), sans que l'on puisse établir pour quelle raison. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 209829

‎[MANUSCRIT]‎

‎Carnet de recettes médicales.‎

‎S.l.n.d. (ca 1850). Portefeuille en parchemin ivoire, in-12, lacet. (7) ff. manuscrits, le reste blanc sur papier registre. Plusieurs ff. arrachés au début du volume.[D47]‎

‎Carnet de médecine populaire tiré du Médecin des Pauvres.‎

Riferimento per il libraio : 21239

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
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€ 30,00 Informazioni/Compera

‎[MANUSCRIT]‎

‎Carte figurative de la seigneurie de Beaufremez. appartenant au Sr. Gille Le Cat seigneur dudit Beaufremez, Clicquenoy, et., situé ès paroisses de Bondue [Bondues], Marcq [-en-Bareul], et environ, dont l'explication et grandeurs de chaque partie de terre avecq les tenans et aboutissans se trouve par l'acte jointe [sic], fait par le soubsigné arpenteur juré, et arresté le trentiesme de may mil sept cent dix-huit‎

‎S.l.n.d. (1718) grande carte in-4 oblongue (37 x 82 cm), contours rehaussés de couleurs, avec une échelle en verges dans le coin droit, en feuille. Traces de mouillures, petit manque de papier sans gravité.‎

‎Intéressante carte d'arpenteur de la seigneurie de Beaufremez, qui se situe sur le territoire de l'actuelle Wazemmes (ancienne commune indépendante, maintenant incluse dans la ville de Lille, dont elle forme un quartier). Elle est signée d'A. Van Crayelynghe, nom que l'on retrouve sur plusieurs actes de la même période dans la région. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 190576

‎[MANUSCRIT]‎

‎Collèges de non-plein exercice réunis dans celui de Louis le Grand.‎

‎S.l.n.d. (1787) in-12, [8] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 20 lignes par page), 2 ff. vierges, en feuilles, cousu, sous couverture d'attente.‎

‎Ce petit vade-mecum ne se limite pas aux renseignements indiqués au titre, et concernant le Collège Louis-le-Grand et son bureau d'administration (ff. 1-4r) ; il est suivi de la liste des membres de l'Académie française, disposés par ordre de réception (ff. 4v-8r, commençant par le maréchal-duc de Richelieu, élu en 1720, et se terminant par Rulhière, élu en 1787). Enfin, le f. 8v mêle les agents généraux du clergé, et les "bons dentistes" .... On ignore à qui servait cet ensemble de petites listes aux liens assez lâches. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 207409

‎[MANUSCRIT]‎

‎Conférence sur le Soudan français. faite par le lieutenant [*] le samedi 20 février 1904 à la Société industrielle d'Elbeuf‎

‎S.l. [Elbeuf], s.d. (1904) in-4, 49 ff. anopisthographes, couverts d'une écriture épaisse et lisible à l'encre (environ 20 lignes par page), nombreux ajouts au crayon rouge gras, nombreuses ratures et biffures, en feuilles sous chemise très défraîchie.‎

‎La vision française de l'Afrique noire au début du XXe siècle.Il s'agit manifestement du texte même qui servit au conférencier (son nom a été gratté) pour donner sa prestation. L'ensemble forme une présentation très générale des immenses territoires composant alors l'Afrique occidentale française (c'est en effet ce que recouvre l'expression vite devenue obsolète de "Soudan français"), et qui regroupent, selon l'auteur lui-même, les régions "du lac Tchad à la côte sénégalienne", donc des pays sans unité réelle. Les divisions de l'exposé sont conventionnelles (le pays / les animaux / les races / la vie indigène) et ne contiennent que des données communes, accessibles à un public métropolitain curieux, mais absolument pas spécialiste. A noter un long développement sur ce que l'auteur appelle par euphémisation "la captivité" et qui concerne en fait la persistance de l'esclavage dans les régions sous domination française. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 208336

‎[MANUSCRIT]‎

‎Copie manuscrite (fin du XIXe siècle) d'un état des prisonniers politiques rédigé à l'automne 1811.‎

‎S.l.n.d. in-folio, 104 ff. réglés au crayon dont 98 manuscrits d'une belle écriture calligraphiée, demi-basane rouge, dos lisse (reliure de l'époque).‎

‎Copie d'un type de pièce d'archives que l'on trouve exclusivement dans les dépôts publics. Elle porte au recto du premier feuillet l'indication suivante : "L'original de ce manuscrit a été retrouvé en 1878 dans une armoire du ministère de la Justice pendant que j'étais directeur des Affaires criminelles. Avant de le déposer aux Archives nationales, je l'ai fait copier. G. Picot." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 107830

‎[MANUSCRIT]‎

‎Cours de législation criminelle et de procédure criminelle et civile.‎

‎S.l., s.d. (début XIXe) in-4, [30] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles, cousu, sous couverture d'attente, première couverture recouverte d'essais de plume et de dessins contemporains.‎

‎Le texte ne correspond pas à l'énoncé du titre, ce qui fait penser que l'on a affaire au premier cahier seulement d'un cours complet beaucoup plus développé dont le reste est perdu. En effet, les trente feuillets du manuscrit contiennent une introduction générale au droit des plus classiques, centrée sur les actions selon le droit romain et divisée en six chapitres, après trois pages d'Observations générales :1. L'origine et le progrès du droit romain. - 2. Manière de procéder chez les Romains tant au civil qu'au criminel. - 3. Des différentes divisions des actions. - 4. Des actions réelles (pétition d'hérédité, querelle d'inofficiosité, revendication des biens corporels et incorporels). - 5. Des actions personnelles (contrats parfaits par la tradition d'un objet ; contrats parfaits par le seul consenetement). - 6. Des actions personnelles indirectes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 207410

‎[MANUSCRIT]‎

‎De l'histoire de France.‎

‎S.l.n.d. (ca 1640). 1 vol. petit in-folio, demi-veau blond, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées de rouge et de brun. Reliure du XVIIe s. (initialement en veau brun) enjolivée au milieu du XVIIIe s., petite fente à un mors, coins émoussés. Bon exemplaire. (1) f., 224 pp., (3) ff. blancs, 69 pp.‎

‎Manuscrit de la première moitié du XVIIe siècle qui comprend deux parties : la première est un résumé historique des 59 premiers rois de France (de Pharamond à François II) avec, à chaque fois un petit tableau généalogique. La seconde partie, intitulée Géographie historique de l'Europe, comprend des chapitres intitulés : le Roy d'Espagne - Le Roy de France - Princes d'Italie - Estats du Turc - Duc de Moscovie - Royaume de Pologne - Du grand duché de Moscovie - Suède et Dannemarch - Du royaume d'Angleterre - Estats du roy de Pologne - Du royaume de Suède - Du royaume de Dannemarch . La date la plus avancée, citée dans cet ouvrage est celle du traité de paix entre les suédois et les Polonais en 1635. Quelques annotations (courts jugements de valeur sur les rois de France) ont été ajoutées par une autre main au XVIIIe s.‎

Riferimento per il libraio : 15755

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
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€ 900,00 Informazioni/Compera

‎[MANUSCRIT]‎

‎Départ de Gaza, le 27 pluviôse [an VIII].‎

‎S.l., s.d. (1800) petit in-8, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, soignée et lisible (environ 20 lignes par page), 13 ff. vierges, en feuilles, reliées par un ruban jaune à noeuds.‎

‎Narration d'un soldat de l'Armée d'Orient fait prisonnier des forces turques. La seule date indiquée est 27 pluviôse, sans précision d'année, mais le texte mentionne la captivité d'une femme d'un sergent-major prise à El-Arich, ce qui laisse supposer que l'action se déroule après la reprise de la forteresse par les armées ottomanes, à savoir le 30 décembre 1799 ; en même temps, la libération qui forme l'objet de ce récit fait clairement allusion à la convention d'El-Arich signée séparément par les représentants de la France et de la Porte (24 janvier 1800), avant que ne parvienne (en mars) la nouvelle de la dénonciation du traité par les Anglais. La date du 27 pluviôse correspondrait alors à l'an VIII [= 16 février 1800].L'auteur, anonyme, raconte comment il fut extrait de sa prison et conduit devant les autorités ottomanes"Vers le milieu de la nuit, on entand frapper aux portes de notre prison ; les gardiens s'éveillent, ouvrent et introduisent un envoyé du Pacha qui me fait signe de le suivre (...). Hassana m'entretint quelques instants en italien qu'il parloit fort bien ; puis il me dit au nom du Pacha, La paix est conclue avec les Français. Le Grand Vizir vient d'envoyer les ordres pour que les prisonniers soient conduits en Égypte, vous partirez demain pour Alexandrie ou Damiette."Le reste du texte raconte les événements qui séparent cette annonce du transfert des prisonniers par voie maritime : "Deux djermes semblables à celles qui naviguent sur le Nil étoient à l'ancre éloignez d'un quart de lieue du rivage, on fit venir une chaloupe pour commencer l'embarquement. Je passai la nuit sur le rivage, trempé par une rosée abondante, le matin je m'embarque sur une des djermes avec les officiers et cent cinquante soldats". La navigation de trois jours fut laborieuse en raison d'une mer très agitée ; malheureusement, la relation s'interrompt brutalement avec la description des réactions diverses des Français et des Turcs à la mer déchaînée. On ne saura jamais la suite. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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