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‎[MANUSCRIT].‎

‎Album de Mademoiselle Virginie Auviet.‎

‎S.l., s.d. (1850) in-16 oblong (12 x 22 cm), [59] ff. n. ch., dont 14 laissés vierges, demi-basane verte, dos lisse muet, plats de toile gaufrée (reliure de l'époque). Coins abîmés.‎

‎Petit recueil réunissant des pièces diverses, de nature à retenir l'attention émotive d'une jeune fille romantique au mitan du XIXe siècle. Certaines sont datées, ce qui permet de bien contextualiser notre carnet (13 avril 1849 ; 14 avril 49 ; 1850).Il se compose d'un titre calligraphié à l'encre, de 4 poèmes recopiés (seuls textes du carnet), de dessins au crayon de bois (chaperon rouge, navire, paysan, etc.), de dessins coloriés à la main ou aquarellés (nombre de bouquets), certains avec des rehauts de gomme, d'une vue de ville à l'encre de Chine, etc. Tout fait penser à une jeune fille de la bourgeoisie qui s'ennuie et rêve dans une atmosphère doloriste.Les poésies recopiées sont : 1. Le Singe qui montre la lanterne magique, [de Jean-Pierre Claris de Florian]. - 2. Ma fille, extrait de En Orient, d'Alphonse de Lamartine. - 3. Une fête dans l'exil. - 4. À un père sur la mort de sa fille [de Malherbe]. - 5. La Voix d'une mère [de Louise Colet].Vignette ex-libris de ladite Virginie contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 226887

‎[MANUSCRIT] LARSONNEAU (Berthe de)‎

‎Analyses. I. 1839-40. - II. 1840-41.‎

‎S.l., 1839-1841; 2 vol. in-8 carrés, [175] ff. n. ch. ; [340] ff. n. ch., le tout couvert d'une écriture soignée et espacée, très lisible (environ 15 lignes par page), demi-chagrin aubergine, dos lisses cloisonnés et ornés en long, double filet doré sur les plats (reliure de l'époque). Dos uniformément insolés.‎

‎Sous ce curieux nom d'"analyses" (18 au premier volume ; 33 au second), nous avons en fait affaire à des instructions catéchétiques des plus classiques à destination non d'enfants débutants, mais de confirmés, comme le montre bien le second volume, où sont développées des notions de théodicée et d'angélologie, certes sommaires, mais d'un niveau au-delà de la compréhension de tout-petits. Les cours correspondent à deux années successives, avec reprise et approfondissement de certaines notions dans les deux volumes (e.g. le péché, les commandements de Dieu et de l'Eglise, les fins dernières). Le cahier final qui contient des indications sur la préparation à la première communion et à la confirmation de l'auteur (respectivement 13 et 14 mai 1841) nous donne des indications plus précise sur l'âge approximatif des catéchisés.Pour le reste, si l'on identifie Berthe de Larsonneau avec la fille aînée de Jean-Victor Larsonneau, elle serait née en 1829 (donc aurait eu douze ans au moment de sa première communion, ce qui est cohérent avec la pratique commune de l'époque), pour se marier en 1849 avec Isidore de Vion de Gaillon (1813-1892), et mourir en 1899.Sinon, elle suivait les catéchismes du jeudi de la paroisse de la Madeleine (de quelle ville ?), au deuxième (puis premier) banc du côté de l'Evangile, comme l'indiquent les mentions précédant chaque instruction, ainsi que les grands cachets de la paroisse, indéfiniment apposés. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 213099

‎[MANUSCRIT]. [OZOUVILLE (Guillaume-François d')].‎

‎Ancien évêché de Jublains. Étude sur la notice dite d'Honorius‎

‎S.l., s.d. (vers 1910) in-8, [25] ff. n. ch., avec des collettes pour les notes aux ff. 6, 8, 10, 14, 15, 17, 19, et 24, écriture épaisse, régulière et lisible, broché.‎

‎Copie d'articles parus dans le "Mémorial de la Mayenne", des 27 décembre 1843 et 3 janvier 1844 et réunis dans un tiré-à-part (Laval, Godbert, 1844, 22 pages). Le copiste a indiqué sur la couverture la raison d'un tel travail : "N'espérant pas pouvoir retrouver cette brochure, je l'ai copiée sur un exemplaire qu'on m'a prêté". De fait, l'imprimé lui-même n'est signalé au CCF qu'à la BnF, à Lyon et au Mans. Il n'est attribué dans les catalogues de ces trois dépôts, mais il n'est pas extravagant de penser que son auteur est Guillaume-François d'Ozouville (1794-1859), qui milita inlassablement pour l'érection d'un évêché dont le territoire, détaché de celui du Mans, couvrirait le département de la Mayenne : l'existence d'un évêché antique (IVe ou Ve siècle) dans la cité gallo-romaine des Aulerques Diablintes (Noviodunum, devenue actuellement la commune de Jublains, qui conserve de fait les plus importants vestiges romains de l'Ouest) alimentait les raisons pragmatiques par ailleurs alléguées. Si l'existence de cet évêché semble un mythe, l'érection de celui de Laval en 1855 fut le fruit de ses efforts persévérants. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 234623

‎[MANUSCRIT]. BARTET (Albéric-Joseph-Alfred-Louis).‎

‎Années 1897-1898. Dahomey & Haut-Dahomey. 4ème cahier de journal. Colonne Ganier. - Borgou. Du 15 octobre 1897 au 28 janvier 1898‎

‎S.l., s.d. (1898) in-12 (17 x 11 cm), [43] ff. n. ch., couverts d'une écriture serrée, très lisible, mais assez fine, avec un dessin dans le texte (un plan du poste de Nikki), ratures et biffures, un petit feuillet contrecollé en regard du début du texte, broché, tranches rouges. Dos renforcé.‎

‎Réchappé d'un ensemble plus vaste, ce petit carnet documente jour après jour une partie de la deuxième campagne du médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), fils de l'officier d'infanterie de marine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893), et entré à son tour dans la marine nationale en 1893 ; il était alors médecin de 2ème classe depuis le 27 avril 1894. Il faut noter que cette mission fut l'occasion pour l'auteur de donner une communication aux Archives de médecine navale, dans les livraisons de juillet, août et septembre 1898 ; le texte fit l'objet d'un tiré-à-part publié sous le titre de Colonne expéditionnaire dans le Haut-Dahomey (Paris, Imprimerie nationale, 1898, in-8 de 112 pp.), dont on trouvera des exemplaires à la BnF, au Musée de l'armée et à Sainte-Geneviève exclusivement.Le contexte en est fourni par le début du texte de la première pièce complémentaire (cf. infra) : "À la fin du mois de juin 1896, je quittai Marseille pour aller servir à terre au Dahomey en qualité de médecin de seconde classe de la marine, prêté au corps de santé militaire des colonies, alors en formation et insuffisant en nombre". Il s'agit donc d'une affectation à terre, qui dura approximativement deux ans et se déroula dans une colonie très récemment établie (le décret de constitution en avait été donné le 22 juin 1894), à la suite d'une conquête au demeurant difficile qui avait eu lieu de 1890 à 1894. Le lieu décrit est plus spécialement le Borgou (partie nord-est du pays, correspondant à peu près à l'actuel département du même nom), qu'il s'agissait d'occuper et de pacifier avant une éventuelle intervention anglaise (la Grande-Bretagne convoitant aussi ce territoire, depuis sa colonie de Lagos). Comme dans tous les autres carnets conservés de notre toubib, les relations, centres d'intérêts et détails rapportés sont extrêmement foisonnants et constituent un faisceau inappréciable de renseignements sur les débuts difficiles d'une colonie encore à pacifier en-dehors du domaine des rois d'Abomey, acquis à la suite du traité du 29 janvier 1894 ; on en appréciera la valeur : ces premières années de l'occupation française sur l'ensemble du territoire dahoméen, encore marquées par des campagnes dans la partie nord du pays, sont à bien des égards très mal documentées.L'activité de Bartet fut à la fois sédentaire et mobile, puisqu'il accompagnait les colonnes conduites par capitaine Léon Vermeersch (1866-1902) dans le nord et l'ouest du pays, et destinées à compléter la mainmise de la France sur les ethnies non Fon, spécialement les Baribas. Ces expéditions furent difficiles, dans des zones évidemment dépourvues de routes, voire de pistes, et on sent le marin Bartet mal à l'aise dans ces opérations terrestres. Outre le compte-rendu des progressions, des batailles occasionnelles (qui sont plus des accrochages mais causant quand même pas mal de morts et de blessés), il prit également le temps de noter ses activités de soins (surtout pour des blessures reçues au combat), ainsi que les particularités des régions traversées et des populations rencontrées.Les procédés de la conquête sont expéditifs, ce qui était d'usage dans cette période initiale : "Le pavillon français planté dans le village veut peut-être dire que les gens veulent se soumettre. C'est ce qu'on suppose, mais comme il n'y a personne qui se soit présenté et que le village a joint ses contingents à ceux de Péréré [un des territoires du pays Baatonu où les résistances furent les plus vives], on le brûle". À partir du 13 novembre 1897, la colonne se fixe dans la localité de Nikki (à l'extrême est du Borgou), siège d'un souverain local (Séro Torou II), et provisoirement désertée par sa population, que les Français s'emploient à fortifier et à doter de cases pour le personnel européen à demeure. Le 18 novembre, le roi rentre dans sa capitale et c'est l'occasion d'une description un peu précise : "Précédé de ses ministres, de quelques guerriers et d'une femme portant un chapeau recouvert de cuir, probablement une griotte. Un de ses ministres porte son sceptre, morceau de bois rouge surmonté d'une pomme de cuivre ; un serviteur a une grande trompette en cuivre renfermée dans un sac de cuir qu'il porte sous son bras. Au-dessus de la tête du roi, on porte un grand parasol rouge. Le roi est un vieillard aveugle et impotent ; deux hommes le prennent avec précaution dans leurs bras pour le mettre à terre. Il est vêtu d'un manteau vert de musulman avec un capuchon. Son cheval, un animal bien tranquille, est recouvert d'une housse rouge. Le capitaine Vermeersch engage le roi à rentrer avec ses gens rapidement. On considérera comme ennemis ceux qui ne reviendront pas". À la suite de cette première entrevue, le royaume de Nikki fait l'objet le 24 novembre d'un traité de protectorat en bonne et due forme, signé par le rois, ses officiers et Vermeersch au nom du gouverneur, "le roi s'étant déclaré impuissant à empêcher le meurtre d'Européens. L'acte contient 5 articles et est signé par nous tous". À partir de ce poste s'enchaînent les reconnaissances et petites expéditions dans le pays alentour pour y recueillir la soumission des différentes populations. Le texte se termine brutalement par le détail des opérations du 28 janvier 1898, avec cette mention : "Pour la fin de la mission, voir le grand cahier à couverture cartonnée grise (que nous n'avons pas)". Enfin, est donnée une liste des tirages photographiques effectués pendant les reconnaissances par Bartet, de toujours photographe amateur (avec la notation désabusée : "Beaucoup de ces cliches n'ont rien donné").ON JOINT trois documents complémentaires se rapportant à la même mission :1. Un texte manuscrit intitulé "Dans l'alisé du nord-est. La pêche aux pétrels" (4 pp. in-8). Il s'agit du brouillon d'un article destiné à la revue "Cols bleus" (donc rédigé après la Seconde guerre mondiale"), et dans lequel Bartet évoque ses souvenirs de traversée de Marseille au Dahomey ; le principal événement est sa rencontre avec Jean-Baptiste Marchand (1863-1934), qui devait s'illustrer en 1898 dans le célèbre épisode de Fachoda au Soudan, face aux troupes de Kitchener. "Sur le même paquebot avait pris place un jeune capitaine d'infanterie de marine qui m'était jusqu'ici inconnu. Il ne l'était cependant pas pour tout le monde car dans son arme il s'était déjà taillé une appréciable réputation, à la Côte d'Ivoire, en s'emparant au mois de mai 1893 de la ville de Thiassale sur la rivière Bandama (...). C'était un homme de taille moyenne, d'apparence vigoureuse, aux traits agréables, à la barbe noire, au regard de feu. Il s'appelait Jean-Baptiste Marchand et sa réputation devait devenir mondiale ..."2. Un texte dactylographié intitulé "Au Dahomey. Les Bouzous" (3 ff. anopisthographes in-4), daté de septembre 1943. Il s'agit d'anecdotes concernant les relations difficiles de l'auteur à Porto Novo avec les singes, notamment apprivoisés.3. Enfin, dans une petite enveloppe oblongue, deux tirages photographiques (10 x 5 cm) représentant l'auteur, avec ces légendes : a) Dans le Haut-Dahomey, à Yagbassou, en 1897 ; b) Rochefort-sur-Mer, 14 juillet 1914. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 239859

‎[MANUSCRIT] [MONDENARD (Saint-Sardos de Montagu, Marquis de)]‎

‎Aperçu sur l'état actuel de la France.‎

‎S.l., s.d. (mai 1814) in-4 carré, [3] ff. n. ch. (dédicace, table des chapitres), 308 pp. couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 25/30 lignes par page), maroquin cerise, dos lisse orné de hachurés et caissons fleurdelisés dorés, double encadrement de double filet doré enserrant des guirlandes sur les plats, fleurs de lis en écoinçon, armes au centre, tortillon doré sur les coupes, tranches dorées, hachuré doré sur les contreplats, gardes de papier violine (reliure de l'époque).‎

‎Exceptionnel état de la France manuscrit rédigé à la fin de l'Empire à destination de Louis XVIII lui-même.1. L'auteur.Signataire de la dédicace à Louis XVIII, Jean Saint-Sardos de Montagu, marquis de Mondenard (1761-1823) représente à merveille cette catégorie de nobles de fraîche date d'autant plus attachés à la monarchie que leur illustration est récente : d'une famille récemment anoblie (en mai 1764 en la personne de Pierre Saint-Sardos), il participa en 1789 aux assemblées de son Ordre à Cahors et Toulouse, émigra assez tôt en Angleterre tout en conservant pendant les années difficiles la terre et le château de Mondenard (entre Moissac et Cahors), acquis par son père en 1777. Il les garda jusqu'en 1812, date à laquelle il s'en sépara au profit du baron Chazal (préfet des Hautes-Pyrénées) pour acheter la terre de Malause. Sa mort sans héritier en 1823 mit fin à la brève existence de ce nom et de la lignée.Il fut l'auteur de quelques ouvrages imprimés, tous relatifs au gouvernement et aux finances, le plus important d'entre eux demeurant les Considérations sur l'organisation sociales, parues en trois volumes en 1802 chez Migneret. La dédicace rappelle d'ailleurs à Louis XVIII qu'il lui en avait envoyé un exemplaire lors de son exil en Pologne.Cf. Quérard VI, 198.2. Le texte.Il forme la suite des Considérations, et prétend donner à Louis XVIII un tableau complet de l'état législatif, administratif et politique du pays, sans ménager évidemment les conseils pour redresser tout ce que la Révolution a pu démolir ou abîmer. Mondenard est opposé à la Révolution et à l'Empire, mais se montre royaliste sans excès, très "chartiste" même, pas "pointu" en tout cas comme on dira plus tard, et nombre de ses préconisations sont raisonnables et mesurées : quand il critique par exemple l'ordonnance sur l'observance publique des dimanches et fêtes, il souligne avec justesse qu'elle n'apporte rien à la religion, tout en mécontentant fortement le grand nombre des ouvriers et artisans qui ne peuvent plus se permettre de chômer 52 dimanches, plus les fêtes, au long de l'année. Ses positions sur la liberté de la presse, les fêtes nationales, les proscriptions et confiscations annoncent un esprit plutôt libéral, et surtout cherchant à concilier les intérêts, non à les opposer. La meilleure partie du texte demeure celle consacrée aux finances publiques et à la fiscalité, domaines qu'il possède manifestement bien, et pour lesquelles il fat preuve de discernement (sa comparaison intuitive des charges respectives des contribuables anglais et français est éclairante, déjà). L'importance accordée à toutes les matières économiques et au développement de l'activité commerciale comme gage de paix sociales tranches vraiment avec la production classique des émigrés rentrés.Ce qui frappe également, c'est un quasi-silence sur les armées au sortir de l'aventure napoléonienne et alors que la reconversion des pléthoriques troupes sur le pied de guerre formait un des casse-têtes du nouveau régime : son chapitre "De la Force publique" tourne surtout autour de la gendarmerie, de la Garde nationale, de la sécurité intérieure, et renvoie marine et armée à leur presque-inutilité en temps de paix. Point de vue original, et sans vraies correspondances que ce soit chez les émigrés rentrés ou les anciens impériaux, tous fort belliqueux dans une mesure ou une autre.En toutes choses d'ailleurs, son séjour en Angleterre pendant l'émigration a marqué ses conceptions et son expérience : il n'idolâtre pas le modèle britannique, et sait plus que d'autres faire la part des conditions spécifiques du grand voisin pour ne pas vouloir importer moeurs et institutions, mais, comme la plupart des esprits réfléchis de l'époque, il y voit au moins une source d'inspiration.Une phrase prise dans la conclusion montre assez bien l'orientation générale de la pensée : "Il doit être évident, on ne sauroit trop le répéter que l'on ne peut consolider l'Etat qu'en donnant satisfaction réelle aux amis de la liberté, en épurant les moeurs, en établissant de véritables corporations, en soulageant les contribuables, en favorisant l'agriculture, les manufactures, les arts et le commerce ; en payant toute la dette publique, en effaçant le malheur des émigrés, enfin en conciliant tous les intérêts". C'est vaste, et sans doute irréalisable vu les divisions du pays, mais ce n'est pas idiot.Très bel exemplaire de présent aux armes de Louis XVIII. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 208287

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Bücher von Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

€ 12.000,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]. JENNEPIN (Alfred).‎

‎Archives de A. Jennepin à Cousolre (Nord). Faits historiques importants, accomplis dans le Nord et surtout dans l'arrondissement d'Avesnes‎

‎Cousolre, s.d. (vers 1900) 82 pièces en un dossier in-folio, en feuilles, dans 13 registres cartonnés aux titres imprimés, le tout dans chemise demi-toile noire modeste à rubans, étiquette de titre au dos.‎

‎Ce petit dossier, soigneusement constitué par l'érudit lui-même et réparti dans des chemises imprimées, réunit de petites pièces, la plupart manuscrites, généralement des notes de lecture de l'auteur, sur les événements de sa région. Quelques-unes sont cependant des documents contemporains des faits. L'ensemble apparaît comme un réservoir de faits et de détails devant s'insérer dans un exposé plus vaste. Une précision sur le registre IV ("nombreuses notes manuscrites", alors qu'il n'en contient que 3) laisse penser que nombre de pièces ont été distraites du recueil, ce que confirme l'examen du registre VI.Dans l'état actuel, il se distribue comme suit, selon les titres donnés par Jennepin :I. Notes historiques et chronologiques sur les personnes et les faits du Hainaut : 4 pièces in-12 (sur le XVIe siècle).II. XIIIe siècle, années 1201 à 1301 inclus : 4 pièces in-12.III. XIVe siècle, années 1301 à 1400 inclus : 10 pièces, dont une sur deux ff.IV. XVIe siècle, années 1501 à 1550 : 3 pièces.V. XVIe siècle, 1578 à 1579. Guerres en Hainaut : deux pièces imprimées à Mons (Lettres d'agréation du Traité d'Arras du 17 mai 1579 ; Traité conclu à Arras le 17 mai 1579).VI. XVIIIe siècle, 1701 à 1714. Guerre de la Succession d'Espagne dans le Hainaut : une pièce (sur les 4 signalées à la table : ne subsiste qu'un extrait manuscrit de l'Histoire de France de Simonde de Sismondi).VII. XVIIIe siècle, 1701 à 1715 . Guerre de la Succession d'Espagne dans le Hainaut : une seule pièce, petit manuscrit de 7 ff.VIII. XVIIIe siècle, 1709 : 4 pièces, dont un bifeuillet peu lisible (encre en partie effacée) daté de 1709.VIII. XVIIIe siècle, 1709 à 1712. Coupes de la forêt de Mormal enlevées par les ennemis : un feuillet in-folio de l'époque (Mémoire à Monseigneur de Séchelle). Jean Moreau de Séchelle (1690-1761) ayant été intendant du Hainaut à Valenciennes de 1727 à 1743, puis intendant de Lille de 1743 à 1754, ce manuscrit est postérieur à la Guerre de Succession.IX. XVIIIe siècle, 1710 : 2 pièces imprimées (Articles de la capitulation proposez par les Estats du pays et comté d'Haynau, et par les magistrats de la ville de Mons, imprimés en 1787 ; placard in-folio d'une ordonnance royale du 30 novembre 1710).X. XVIIIe siècle, 1712. Bataille de Denain : 21 petites pièces.XI. XVIIIe siècle. 1715 : une seule pièce sur les deux signalées sur la table (un placard imprimé de l'intendant du Hainaut, Jean-Charles Doujat, du 15 décembre 1715).XII. XVIIIe siècle. 1775 à 1780. Hiver de 1776. Convention entre l'Impératrice et le Roi Très-Chrétien : 2 pièces.XIII. XVIIIe siècle. 1787. Projet de rétablissement des anciens États de Hainaut : une pièce imprimée à Douai (Discours du Roi, prononcé à l'Assemblée des notables, du lundi 23 avril 1787).Hors registres, on a enfin un ensemble de 35 petites notes manuscrites sur les années 1405-1500, regroupées à la fin du dossier.L'instituteur et directeur de pensionnat Alfred Jennepin (1836-1914) fut aussi historien, membre de diverses sociétés archéologiques de sa région. Il consacra son œuvre d’érudition et d’histoire à Cousorle, Bousignies-sur-Roc, mais aussi Maubeuge (Histoire de la ville de Maubeuge, depuis sa fondation jusqu'en 1790, publié en 1889), et à la valorisation des industries locales (Petits cours pratique de calcul appliqué à la marbrerie, Monographie de la marbrerie dans l'arrondissement d'Avesnes, et Histoire de l'industrie lainière dans l'arrondissement d'Avesnes). Il contribua enfin à un ouvrage collectif consacré à l’histoire militaire du département : La Défense nationale dans le Nord, de 1792 à 1802, publié à Lille entre 1890-1893. Un monument inauguré en 1923 lui rend hommage dans sa commune, route Nationale, et le collège de la ville, inauguré en 1971, porte son nom. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 228956

‎[MANUSCRIT] / COURSON (Alfred)‎

‎Armorial de Touraine.‎

‎S.l.n.d. (ca 1885). 1 vol. in-4°, cartonnage papier peigne. Reliure souple moderne, étiquette de titre doré sur le premier plat. (60) ff.‎

‎Très bel armorial manuscrit composé vers 1885. A chaque planche de blasons fait face leur description dans une calligraphie bicolore très soignée. Il comporte 427 armoiries dessinées, dont 408 en couleurs éclatantes, 38 blasons ne sont pas remplis (armoiries ou noms de croisés ou de maires inconnus, mais aussi 13 maires après 1791). L'armorial est divisé en plusieurs sections : - Femmes célèbres ayant résidé en Touraine - Gouverneurs et lieutenants généraux de Touraine. - Archevêques de Tours. - Maires de Tours. - Chevaliers croisés de Touraine. - Chevaliers bannerets de Touraine. - Corporations de la Touraine. - Villes. Les deux dernières sections sont restées inachevées. Celle des corporations ne comprend que les descriptions des armoiries (72), celle des villes juste esquissée devait comprendre 42 blasons.‎

Referenz des Buchhändlers : 25860

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 1.500,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]. RICHARD (Joseph-Etienne).‎

‎Armée du Nord. - Liberté. - Égalité. Le Représentant du peuple Richard envoyé près l'Armée du Nord à son collègue Talot.‎

‎La Haye, 20 vendémiaire an III [= IV] (12 octobre 1795), in-folio, [2] pp. n. ch., en feuille.‎

‎Sur la répression du mouvement du 13 vendémiaire an IV [5 octobre 1795] : "Nous avons appris, cher collègüe, le triomphe de la Convention nationale sur les roÿalistes par le télégraphe. Cette nouvelle a répandu la joïe dans l'armée, qui ÿ a pris d'auatnt plus de part qu'une partie de nos frères d'armes a eu l'avantage de combattre pour la Convention et de terrasser les contre-révolutionnaires qui depuis longtemps couvroient d'outrages les deffenseurs de la liberté".Joseph-Étienne Richard (1765-1839) avait été élu député de la Sarthe à l'Assemblée législative puis à la Convention ; il fut envoyé en mission avec Choudieu dans le Maine puis à l'Armée du Nord, s'occupa de l'administration des pays conquis et se montra très clément auprès des prisonniers émigrés et anglais, ce dont la Restauration se souviendra. Réélu dans le département du Nord, il siégea au Conseil des Cinq-Cents jusqu'en 1797, devint adjoint au chef de la 8e division au ministère de la Guerre. Après le coup d'état du 18 Brumaire, il se fit nommer préfet de la Haute-Garonne et deviendra préfet de la Charente-Inférieure en 1806.Cette lettre est d'autant plus intéressante que son correspondant, Michel-Louis Talot (1755-1828), alors envoyé dans le Pas-de-Calais pour y réorganiser les administrations, devait prendre la défense devant le conseil de guerre, à son retour à Paris, du général Menou, son ancien compagnon d'armes, mis en jugement pour son comportement lors de cette insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV ; il réussit à obtenir son acquittement. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240188

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. - Liberté. - Égalité. [Ordre de marche].‎

‎Réunion-sur-Oise [= Guise], 11 Floréal an II (30 mai 1794), in-folio, en feuille.‎

‎"La colonne de Cambray se portera sur sa droite pour attaquer le camp des trois villes en l'amont un corps d'observation sur Solesme [= Solesmes, Nord], et faisant éclairer la gauche. Une colonne de dix mille hommes filera sans attaquer, à moins qu'elle n'y soit forcée, sur Wassigny, s'emparera de Tibouville, Mazinguet, et s'étendra vers la droite pour remplacer la division de gauche qui se portera sur Boué, attaquera Bergue". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240189

‎[MANUSCRIT]. [LAUTOUR DE LA MÉSANGERIE (Michel-Antoine-Alexandre)].‎

‎Armées du Nord et de Sambre-et-Meuse. Échange des prisonniers de guerre. Les membres de la Commission militaire chargée, pour la République française, de l'échange des prisonniers de guerre. en conformité de la loi du 25 mai 1793 (vieux stile), au citoyen Probst, officier de police militaire (..)‎

‎Bruxelles, 5 Prairial an III (24 mai 1795) in-8, [2] pp. n. ch., en feuille.‎

‎Intéressante L.A.S. répondant à une demande personnelle en faveur d'un soldat prisonnier : "Nous allons, citoyen, faire passer la lettre que tu nous envoyes pour ton fils. Le seul moyen d'obtenir son échange est de le demander au Comité de salut public, ou d'intéresser en sa faveur un représentant en mission auprès des armées". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240206

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. - Liberté. - Égalité. Le Général de brigade chef de l'état-major-général de l'Armée du Nord. au représentant Talot en mission près l'Armée du Nord à L'Isle‎

‎Gorcum [= Gorinchem], 26 Vendémiaire an IV (18 octobre 1795) in-folio, [2] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, avec une vignette en-tête gravée au faisceau de licteur, en feuille.‎

‎Très intéressante missive qui expose les conséquences sur les effectifs de l'Armée du Nord du détachement de soldats destinés à défendre la Convention après l'insurrection du 13 vendémiaire an IV [5 octobre 1795], et demande le secours du département du Nord : "Les changemens aportés par le général Landremont dans les dispositions faites par le général en chef conjointement avec votre collègue le représentant Richard pour le mouvement des troupes envoyées à la défense de la Convention nationale me déterminent à vous représenter la pénurie extrême où nous sommes de troupes dans le pays conquis ; qui cependant en a le plus grand besoin dans le moment où il faut assurer le décret de réunion. Il ne reste pas douze cents hommes dans la Flandre conquise et plus de deux mille dans tout le Brabant et Hainaut. Ces pays n'ont pas de place forte qui puisse suppléer au petit nombre des troupes".Son destinataire, Michel-Louis Talot (1755-1828), était alors envoyé en mission près l'Armée de Sambre-et-Meuse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240209

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. Copie du jugement rendu le 13 Nivôse, an 5me [2 janvier 1797]. par le conseil de guerre nommé en vertu d'un arrêté du Directoire exécutif, en date du 5 Brumaire même année [26 octobre 1796], pour juger le général Dumuy‎

‎Düsseldorf, 13 Nivôse an V (2 janvier 1797) in-folio, [2] pp., couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible,‎

‎"Le conseil de guerre étant aux opinions (...) a déclaré à l'unanimité que le citoyen Jean-Baptiste-Félix Dumuy, ci-devant inspecteur général de l'Armée de Sambre-et-Meuse, était pleinement et entièrement déchargé des accusations portées contre lui, et que d'après toutes les pièces produites à sa décharge, les dittes accusations étaient fausses et calomnieuses".Le général de Félix d'Ollières du Muy (1751-1820) avait en effet été traduit devant un conseil de guerre tenu à Düsseldorf, sous la présidence du général Jacques Desjardin, étant accusé de vol et prévarication, mais fut acquitté à l'unanimité. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240212

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. Liberté. - Égalité. Le Chef de la 1ère demi-brigade d'infanterie de bataille. président du conseil de guerre permanent de la 3me division de l'Armée du Nord, au ministre de la guerre‎

‎Middelburg, 3 Nivôse an V (23 décembre 1796) in-folio, écrit au recto, avec petite vignette en-tête gravée, en feuille.‎

‎Expédition du jugement rendu le 30 Frimaire [décembre 1796], à la décharge du soldat Nicolas Mony. Signé par Delamare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240222

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. L'Adjudant-général faisant les fonctions de chef de l'état-major général. au citoien Pascal, aide de camp du général de division Depaux, à Anvers‎

‎Utrecht, 23 Nivôse an V (12 janvier 1797) in-folio, [2] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine, régulière et très lisible, avec une vignette en-tête gravée, en feuille.‎

‎Mesure individuelle signée de Grysperre, concernant une attestation demandée par le dénommé Pascal : "Je ne puis attester votre présence à l'armée comme aide de camp, pendant l'interruption que vous avés éprouvée, en même temps que le général auquel vous êtes attaché. Cette lacune doit être remplie par les autorités militaires sous lesquelles vous avés servi en quittant l'Armée du Nord". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240223

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée du Nord. 3e division. - Liberté. - Égalité. Le Chef de la première demi-brigade d'infanterie. président du conseil de guerre, au ministre de la guerre‎

‎Middelburg, 6 Pluviôse an V (25 janvier 1797) in-folio, écrit au recto, avec petite vignette en-tête gravée, en feuille.‎

‎Expédition de jugements du conseil de guerre permanent de la 3e division : 1. Contre Nicolas Mony, volontaire à la 72e demi-brigade ; 2. Contre le sergent Antoine Jaulain, le caporal Pierre Rocher, les soldats François Corail, Jean Matard, Jacques Bigot et Pierre Ruelle, tous également de la 72e demi-brigade ; 3. Contre Nicolas Piper, de la même unité. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240224

‎[MANUSCRIT]. BERTHIER (Louis-César-Gabriel).‎

‎Armée du Nord et de Sambre-et-Meuse. Berluy-Berthier, chargé par le gouvernement de faire le relevé historique et militaire des événemens de la guerre. au citoyen La Perrière [chef du bureau des fonds de la Guerre]‎

‎Bruxelles, 10 Germinal an IV (30 mars 1796) in-folio, [2] pp. n. ch. couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible, avec petite vignette en-tête gravée, et cachets de cire rouge à l'adresse du verso du dernier feuillet, en feuille.‎

‎Adressée à la trésorerie du ministère, cette lettre forme une longue plainte sur les difficultés financières de Louis-César-Gabriel Berluy de Berthier (1765-1819), frère cadet du futur maréchal, et alors employé comme ingénieur-géographe, adjudant général chef de brigade et chef du bureau topographique près de l'armée de Sambre-et-Meuse en 1796 : "Mes appointemens ne suffisent pas pour vivre ; il faut que je mange du mien. J'ai des ingénieurs qui ne font pour ainsi dire rien faite de fonds, il fait un tems superbe pour les envoyer sur le terrein ; on me tourmente horriblement ..."Belle vignette gravée montrant un ange sonnant du tocsin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240229

‎[MANUSCRIT]. SONGIS DES COURBONS (Nicolas-François).‎

‎Armée du Nord. Le Général de division Songis, commandant le département de l'Escaut.‎

‎Gand, 18 Frimaire an IV (9 décembre 1795) in-folio, écrit au recto. en feuille.‎

‎Certificat de bonne conduite délivré au capitaine de tirailleurs Hergot, commandant de place, ayant servi sous les ordres du général Nicolas-François Songis des Courbons (1761-1810).Belle vignette allégorique gravée en en-tête. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240231

‎[MANUSCRIT]. BOURCIER (Sabin).‎

‎Armée du Nord. Le Commissaire ordonnateur en chef Sabin Bourcier. aux citoyens composant la Commission de l'organisation & du mouvement des armées de terre.‎

‎Lille, 12 Prairial an II (31 mai 1794), in-folio, écrit au recto, avec une belle vignette emblématique en-tête, en feuille.‎

‎"Je vous adresse, cïjoint, citoyens, copie conforme de l'arrêté du représentant du peuple Laurent qui nomme adjoint aux commissaires de la guerre le citoyen Hourblin, maréchal des logis au 6e régiment d'hussards". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240233

‎[MANUSCRIT]. OSTEN (Pierre-Jacques).‎

‎Armée [du Nord]. Le général Osten au citoyen Manville,. commandant la 164me 1/2 brigade.‎

‎Bréda, 20 Messidor an III (8 juillet 1795), in-folio, avec belle vignette en-tête, en feuille, cachet de cire rouge.‎

‎"Je t'ai ordonné, mon camarade, de partir demain vingt un du courant, avec le 1er bataillon de la 1/2 brigade que tu commandes, pour te rendre à Berg op Zoom où tu resteras jusqu'à nouvel ordre".Le général belge Pierre-Jacques Osten (1759-1814) avait été affecté à l’armée du Nord, en Hollande, en Fructidor an II (septembre 1794). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240912

‎[MANUSCRIT]. BOURCIER (Sabin).‎

‎Armée du Nord. Le commissaire ordonnateur général Sabin Bourcier (..).‎

‎Westresel, 28 Ventôse an III (18 mars 1795), in-4, écrit au recto du premier feuillet, avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎Bref billet de réquisition pour 13 chevaux. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240913

‎[MANUSCRIT]. EBLE (Jean-Baptiste).‎

‎Armée du Nord. Éblé, général de division, commandant l'artillerie à l'Armée du Nord (..).‎

‎Utrecht, 9 Messidor an III (27 juin 1795), in-folio, écrit au recto du premier feuillet, avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎Bref billet ordonnant à Aubert, commandant le parc d'artillerie, de fournir au général Dejean tous les chevaux dont il aura besoin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240914

‎[MANUSCRIT]. BOURCIER (Sabin).‎

‎Armée du Nord et de Sambre et Meuse. Le commissaire ordonnateur général Sabin Bourcier. au commissaire ordonnateur Féret, à Liège‎

‎Bruxelles, 2 Nivôse an III (22 décembre 1794) in-folio, écrit sur 2 pp., avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎"L'agent en chef des vivres de l'Armée de Sambre & Meuse informe, mon camarade, le bureau central des obstacles qu'il a rencontrés de la part du commissaire des guerres Gels à Juliers, lequel a refusé de requérir les voitures nécessaires pour un versement de grains de Juliers sur Aix la Chapelle". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240943

‎[MANUSCRIT].‎

‎Armée en Hollande. - 43me demi-brigade. Congé absolu.‎

‎Rotterdam, 8 Thermidor an IV (26 juillet 1796) in-folio, écrit sur deux pp., avec vignette en-tête, en feuille, avec cachet de cire rouge.‎

‎Congé définitif en faveur d'Antoine Costran, à la suite d'une blessure infligée à sa jambe gauche par un éclat d'obus. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240962

‎[MANUSCRIT. - KLÉBER].‎

‎Armée de Sambre & Meuse. Rapport des marches et actions depuis le camp de Düsseldorff jusqu'à la Lahn. à l'entrée de la 5me campagne, par le corps d'armée sur la rive droite du Rhin, aux ordres du général de division Kléber‎

‎S.l., s.d. (1796) in-folio, [10] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles. Fortes rousseurs.‎

‎Mise au net postérieure, avec les dates dans les deux styles, d'une relation des opérations du corps d'armée de Kléber en direction de Ratisbonne (du 10 Prairial au 3 Messidor an IV, soit du 29 mai au 21 juin 1796), au cours desquelles Kléber remplaça par deux fois Jourdan au commandement en chef de l’armée de Sambre et Meuse. Le texte est rédigé à la première personne du singulier, et comporte dans le cours du récit, une adresse ("Par mon dernier rapport, mon cher camarade", en 3r), ce qui laisse penser, sans certitude, à une rédaction par ou pour Kléber lui-même.Le rapport se divise en 4 parties d'importance inégale :1. Le passage de la Sieg et de l'Acher (f. 1r-2r) du 13 Prairial an IV [1er juin 1796]. - 2. La Bataille d'Altenkirchen du 4 juin 1796 (2v - 3r), qui forme le principal engagement de cette campagne. - 3. Marche sur la Lahn après la bataille d'Alternkirchen (3r - 4v). - 4. Relation de ce qui s'est passé depuis l'arrivée sur la Lahn de l'aile gauche de l'armée, aux ordres du général Kléber, jusqu'à son retour au camp retranché de Düsseldorff, du 20 Prairial au 4 Messidor an IV [8 juin au 22 juin 1796] (4v - 10).Le Service historique de la Défense présente une copie de ce manuscrit sous la cote 1-943, ms. 295 (in-folio de 20 pages) en provenance des papiers du général Kléber, ce qui confirme l'hypothèse qui lui attribue ce texte et que nous avons émise. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244717

‎[MANUSCRIT] LOFFICIAL (Louis-Prosper)‎

‎Au Comité de salut public.‎

‎[Parthenay], s.d. (3 juillet 1795) in-folio, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 40 lignes par page), en feuille, bords fragilisés.‎

‎Brouillon de lettre, curieusement daté de l'ancien style, ce qui est étrange pour un conventionnel en mission.Sur la rupture par Charette de son serment et l'attaque, le 7 messidor [25 juin ], du poste républicain des Essarts. Député des Deux-Sèvres, Lofficial (1751-1815), en fin de mission dans l'Ouest, estime de son devoir de collecter le plus d'informations possibles sur l'événement, quoique le lieu de l'incident ne fasse pas partie de sa division. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 208327

‎[MANUSCRIT DU XVIe SIECLE]‎

‎Aveu donné à M. Nicolas AUBELIN, seigneur de MELAY, par Jullien Aureau pour trois septiers et un boisseau de fèves au terroir de Morais. 19 juin 1581.‎

‎Beau document manuscrit in-fol., sur parch. (42x55 cm), 56 lignes.‎

‎- Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)‎

Referenz des Buchhändlers : 575551

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Trait d'Union]

€ 250,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT] MEURICE (Amédée)‎

‎Batailles, combats et victoires des armées françaises en Espagne et en Portugal.‎

‎S.l., s.d. (vers 1820) in-folio, [24] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 30 lignes par page), broché sous couverture d'attente de papier crème.‎

‎Le titre et le texte sont identiques à ceux du volume I de la série Batailles, combats et victoires des armées françaises, publiée en 1819 chez Tiger et déclinée en sept tomes et neuf volumes. En revanche, le nom d'Amédée Meurice est inconnu des bibliographies de la période. Les opuscules de la série sus-nommée sont demeurés anonymes et ne comportent comme mention d'auteur que C***, qui ne correspond de toutes façons pas aux initiales de Meurice. Nous avons peut-être ici le début d'une attribution qui a échappé jusque lors. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 222569

‎[MANUSCRITS - HONGRIE].‎

‎Bibliotheca Corviniana. La bibliothèque du roi Mathias Corvin de Hongrie.‎

‎Budapest, Helikon, 1967. In-folio de 341 pages, nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Toile beige d'éditeur, sans la jaquette, parfait état.‎

‎Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Referenz des Buchhändlers : 20756

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Bücher von Librairie Bertran]

€ 60,00 Kaufen

‎[Manuscrits à Peintures].-‎

‎Bibliothèque Nationale. Les MANUSCRITS à PEINTURE en France du XIIIe au XVIe siècle. Préface d'André Malraux.‎

‎P., 1955, in 8° broché, XIX-190 pages suivies de 40 planches hors-texte ; quelques piqûres ; couvetruer illustrée en couleurs.‎

‎362 numéros décrits. ...................... Photos sur demande ...................‎

Referenz des Buchhändlers : 48863

‎[MANUSCRIT] HARLAY (Napoléon-Joseph)‎

‎Biographies contemporaines.‎

‎S.l. [Mareil-le-Guyon], 1909 in-8, 192 pp. d'une écriture fine ou moyenne et très lisible, percaline grenat, titre sur le plat.‎

‎Composé en 1909, il reproduit une enquête du Petit journal auprès de ses lecteurs, destinée à déterminer quelles célébrités de la période récente pourraient avoir les honneurs du Panthéon. Suivent les biographies de Pasteur, Parmentier, Jacquard, Gambetta, Savorgnan de Brazza, Bugeaud, du cardinal Lavigerie, de Marinoni (ancien patron du Petit journal, mort en 1904 ...), Monthyon, Arago, Béranger, Daguerre, Thiers, Pierre Curie, Alexandre Dumas père, Lamartine, Denfert-Rochereau et Jules Favre.Napoléon-Joseph Harlay, né en 1834 à Lieusaint (Seine-et-Marne) était le fils d'un vétéran de Waterloo qui avait élévé son fils dans le souvenir de la gloire impériale (en 1840, il l'emmena aux cérémonies du transfert des cendres). Il connut alors trois existences successives et bien distinctes : il fut d'abord zouave du 2e Régiment, de 1855 à 1861 par engagement volontaire de sept ans, cadre dans lequel il participa à la campagne de Crimée (hiver 1855-1856), aux opérations diverses d'Afrique du Nord (Oudja en novembre 1856, prise de Souk-el-Arba le 24 mai 1857, prise de Icheriden, le 24 juin 1857), à la campagne d'Italie comme sergent (Magenta et Solférino en 1859). Après sa démobilisation en 1861, en conséquence d'un état de santé dégradé, il fut adressé à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, où il commença en novembre 1861 comme élève-homme d'équipe à la gare de Poissy. Il gravit ensuite tous les échelons (conducteur de train, chef de train, sous-chef de gare) pour terminer comme chef de gare (nomination en 1881), et prit sa retraite en 1893, non sans s'être marié en 1864 avec une certaine Ernestine. C'est sans doute pour en occuper les loisirs qu'il se lança dans la politique municipale : conseiller municipal de Mareil-le-Guyon (alors en Seine-et-Oise, actuellement dans les Yvelines) à partir de 1896, il fut adjoint au maire de 1909 à 1912, et administra la commune en remplacement du comte Elie de Béziade d'Avaray (1858-1917), absent. Il mourut le 23 avril 1917.C'est en tant que chef de train qu'il joua au début de la Guerre de 1870 un petit rôle en accompagnant Napoléon III (28 juillet 1870) et l'Impératrice Eugénie (août 1870) dans leurs déplacements pendant les hostilités. Prompt à faire grand cas de tout ce qu'il avait accompli, il semble avoir beaucoup parlé de lui, et envoyé des memoranda à droite et à gauche, si bien que lui fut consacré un articulet de la Revue des études napoléoniennes relatant une visite de Gaston Boudan effectuée en 1913, soit au moment de la rédaction de nos textes. Comme on pouvait s'y attendre, la question des médailles préoccupait particulièrement le vieil homme ; celles dont il était déjà titulaire (médaille coloniale pour la conquête de la Grande Kabylie, médaille d'Italie, médaille d'honneur du travail), mais surtout celles qu'il ne possédait pas : il se soucie ainsi beaucoup de l'institution d'une médaille de 1870-1871 créée seulement par la loi du 9 novembre 1911 (il y revient dans son texte à plusieurs reprises, sous forme de memoranda ou de lettres) ; enfin la précieuse médaille militaire (son grand drame est de n'avoir pu l'obtenir en raison de la législation en vigueur et une partie de ses démarches visait cette récompense ...). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 234855

‎[MANUSCRIT - CHAMPAGNE]‎

‎Blazons extraits du Procès verbal de la recherche de la noblesse de Champagne. faite par Mr. de Caumartin, Châlons (1673), p. in-8°. Les blasons supplémentaires, qui, dans chaque série de lettres, sont placés à la suite des premiers, ont été tirés du Nobiliaire de Champagne, publié par Curmer, Paris, 1844, gr. in-8°. Ces blasons, séparés des autres par un trait et placés en note, nous paraissent moins authentiques ou d'origine plus récente‎

‎S.l.n.d. (vers 1860) in-4, [33] ff. n. ch., écriture fine et très lisible, en feuilles sous chemise de papier crème .‎

‎Recueil de blasonnements par ordre alphabétique de familles, sans figures.Cf. Saffroy II, 20 863 (pour le Procez verbal de la recherche de la noblesse de Champagne, paru en 1673, d'où a été tiré notre manuscrit). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 216522

‎[Manuscrit compable d'Intendance militaire]‎

‎Bordereau des traites directes par M. de Monmazid sur M. Meimerzhagen de Cologne sur correspondance qui les ont acquitté ainsi qu'il est ci après détaillé.‎

‎Etat comptable manuscrit, fine écriture régulière de ces comptes aux armées (1757).‎

‎4 pages, beau document.‎

Referenz des Buchhändlers : 1628

Livre Rare Book

Librairie Art et Arts
Bordeaux France Francia França France
[Bücher von Librairie Art et Arts]

€ 38,00 Kaufen

‎[Manuscrit]‎

‎Brevet de Mestre de Camp d'Infanterie décerné au sieur de Gauville, lieutenant dans le Régiment des gardes françaises, pour commander en chef un régiment, sous l'autorité de Louis d'Orléans, Duc de Chartres, colonel général de l'Infanterie française et étrangère.‎

‎Ensemble de deux documents manuscrits sur parchemin :– La nomination elle-même, sur parchemin (29,5 x 48,5 cm), scellé du grand sceau de cire jaune sur simple-queue, signé "Louis" et "par le Roi le Duc d'Orléans Régent Présent, signé Le Blanc" (Claude, secrétaire d'État du département de la Guerre), en date du 31 mai 1722.– Le brevet de réception du sieur de Gauville, mestre de camp de l'Infanterie française, par Louis d'orléans, Duc de Chartres, Premier Prince de Sang, colonel général de l'infanterie française et étrangère, Gouverneur et Lieutenant Général par le Roy dans la province de Daufiné, Grand Maitre des Ordres Militaires de Notre Dame du Mont Carmel et de St Lazare de Jérusalem, à Versailles, le 17 juin 1722. Signé Louis d'Orléans et plus bas du secrétaire, scellé sur simple queue du sceau de cire jaune aux armes des Orléans.‎

‎Bel ensemble.‎

Referenz des Buchhändlers : 9243

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne Clagahé]

€ 350,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT. - VALACHIE]. [SUMMERER (Francis)].‎

‎Bulletin.‎

‎Bucarest, 20 février 1804 in-folio, [3] ff. n. ch., un f. vierge, en feuilles.‎

‎Très intéressant rapport de Franz (dit Francis) von Summerer, consul britannique à Bucarest de 1803 à 1807 (quoique de confession catholique), sur la situation en Valachie et Moldavie, peu après le soulèvement d'indépendance mené par Kara Georges et mentionnant les principaux acteurs de la question d'Orient à ses débuts :"Le nouveau Roumely Palisy est attendû à tout moment à sa résidence à Sophia. Il a déjà envoyé un pacha à deux queues avec deux ou trois mille hommes d'avant-garde aux allentours d'Adrianople. On a lieu à espérer que ce gouverneur de la Rumellie pourra mettre à la raison les rebelles de cette province. Ce pacha qui vient de l'Asie avec une nombreuse troupe, a reçu, dit-on, de la Porte le plain-pouvoir d'exterminer le parti contraire aux intérêts du Divan. Les rebelles de la Rumellie ont dans ce moment, à leur tête, le nomé Carafeiz qui se trouvait autrefois au service de Pasvandoglou. Ils se trouvent au nombre de 10 à 11,000 aux environs de Philipopolis (…). Tersenicoglou, gouverneur de Rousciugh, a expédié un corp de quelques mille hommes pour occuper les deffilés des Balkans (…). La ville de Silistrie qui est cernée de tout côté par les troupes du gouverneur (…) souffre mille maux qui sont la suite d'une surveillance extrême (…), la famine commance même à tourmenter les habitants de la ville (…). Youssouf Pacha, gouverneur général de Silistrie (…) vient de congédier la plus part de son monde : son délybachy et tuseckthibachy avec une suite de 80 à 100 hommes qui ont trouvé le moyen d'obtenir en grace de S.A. l'hospodar régnant de la Wallachy, Prince Constantin Ypsilanthy, la permission (…) de passer le Danube et de là, s'en aller à Constantinople (…)."Il donne ensuite le détail sur le conflit entre les différents vassaux de l'Empire ottoman, notamment sur Yelikoglou "le rebelle de Silistrie", Tersenicoglou, Pasvandoglou…Le Grand Seigneur, Sélim III, avait envoyé son armée pour mater le premier soulèvement serbe mené par Kara Georges et soutenu par la Russie. Les gouverneurs des différentes provinces des Balkans, Ali Pacha de Janina (Albanie), Pasvanoglow Osman pacha de Widdin (Bulgarie et Serbie), l'hospodar Ypsilanthy (Grèce), qui avaient tous manifesté leur opposition aux réformes de La Porte, allaient profiter de ces événements pour imposer leur velléité d'autonomie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244745

‎[Manuscrit XIX°]‎

‎Cahier manuscrit consacré à l'étude de la botanique‎

‎in-4°, 90 pp. -1/2 rel bas. brune d'ép.‎

‎Belle écriture fine trés régulière à la plume d'acier, titres et notes dans une grande marge à gauche de chaque page.Bel objet d'écriture.‎

Referenz des Buchhändlers : 3208

Livre Rare Book

Librairie Art et Arts
Bordeaux France Francia França France
[Bücher von Librairie Art et Arts]

€ 42,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT] Ad. NOGUES‎

‎CAHIER MANUSCRIT DETAILLE DES VENDANGES DE "LA MARTINIERE" A LA FRESNAY (LA FRESNAIE) EN BOUGUENAIS (44020) depuis les années 1838 jusquà 1874 puis de 1887 à 1893 puis en 1904 et 1905, par Ad. NOGUES Propriétaire, Vendanges en Muscadet et Gros-Plant des clos des BELLIANS (BELIANS), du clos PICARD, du clos des FAUCHETELLERIES, du clos GAULTIER, de la GILETTERIE et le clos des PIERRES-ANNE‎

‎BOUGUENAIS 1838/1905 -in-4 plein-VELIN un fort volume, reliure plein velin ancien parcheminé in quarto (binding full vellum in-quarto) à l'italienne, dos long muet, titre à l'encre brune au centre du premier plat, fermeture à cordonnet, toutes tranches lisses rouges, cahier vierge vendu à l'origine par FOREST Imprimeur-Libraire et marchand de papier à Nantes rue de la fosse (étiquette imprimée de FOREST collée en haut à gauche du dos de la première de couverture, livre manuscrit à l'encre brune sur papier vergé ligné et filigrané, rempli de l'année 1838 à l'année 1905, avec des lignes horizontales bleues et des colonnes verticales rouges prés-imprimées, 188 pages manuscrites,‎

‎Detail des Sommes faites dans le jour et dans chaque morceau (dans quel CLOS), détails de l'Emploi des Journaliers(au Pressoir, à conduire, Sommier, porteur de seilles, à couper), détail du Nom des Journaliers (hommes et Femmes), journées et prix des journées données, Nombre de Bariques Récoltées : en Muscadet, en Gros-Plant etc.......RARE DOCUMENT SUR LA VIGNE ET LE VIN A BOUGUENAIS...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état‎

Referenz des Buchhändlers : 22166

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Bücher von Librairie Guimard]

€ 450,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Campagne de 1813 au retour de l'expédition de Moscow.‎

‎S.l., s.d. (1813) in-12, [13] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 20/25 lignes par page), 2 ff. vierges, en feuilles.‎

‎Le manuscrit inédit d'un commissaire des guerres.Commencé le 12 février 1813 et terminé abruptement (la suite n'a jamais été composée) le 29 mai suivant, ce petit manuscrit est vraisemblablement l'oeuvre d'un commissaire : appartenant au 2e Corps d'Armée, revenu de Russie, il prend ses ordres le 12 février à Berlin auprès de Jean-Joseph-Prix Deschamps (1772-1856), qui était effectivement commissaire-ordonnateur des guerres pour le 2e corps, sous les ordres du maréchal Victor, duc de Bellune, et avec lequel les relations de l'auteur semblent avoir été détestables (cf. les anecdotes de la fin du récit sur les mauvais procédés de Deschamps).Le texte relate essentiellement les itinéraires de l'auteur à travers le Brandebourg et les principautés saxonnes au gré des déplacements du 2e corps, puis, à partir du début mai, sous la contrainte d'une maladie de l'auteur : de Berlin à Potsdam, puis à Magdebourg, à Erfurt, à Weimar, à Halle, Nauenburg, Calbe, Stendal, Bernburg, Stassfurt, Löbnitz, Dessau, Wittenberg, etc. Le contenu est très peu militaire : les détails de l'hébergement, de la nourriture servie et des vins, les monuments les plus remarquables de chaque localité forment l'essentiel de la narration. C'est seulement à la fin du texte, à partir du 20 mai, que l'actualité militaire fait irruption avec les batailles victorieuses livrées autour de Bautzen, et la poursuite des troupes alliées qui s'ensuivit (20-24 mai). La réalité de la guerre et de ses atrocités se révèle alors, à travers des anecdotes qui ne semblent guère inventées, comme celle-ci : "Une quinzaine de mutilés enfermés dans une grange, las de souffrir sans secours, eurent l'enragé courage d'y mettre le feu & de s'y brûler, quelques instants avant notre arrivée."Tout cela se termine brusquement au milieu des marches, et au matin du 29 mai, date du départ pour Prinknau : après la mention de son hébergement, l'auteur termine par une phrase inachevée ("Séjour qui me ...") ; la suite n'est pas perdue, elle n'a jamais été écrite (la page et les feuillets suivants sont du même tenant et vierges), sans que l'on puisse établir pour quelle raison. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 209829

‎[MANUSCRIT] LAS CASES (Louis de)‎

‎Campagne de Crimée. 1853, 1854, 1855 [Sur le plat supérieur :] Lettres de Crimée de Mr. le Vte de Las Cases, lieutenant de vaisseau‎

‎S.l., s.d. (vers 1860) in-4, titre (détaché), 202 pp., couvertes d'une écriture fine, régulière, extrêmement soignée (environ 25 lignes par page), présentant aussi des notes infra-paginales de la même main, des biffures et ajouts au crayon de bois semblent postérieurs à la rédaction, de même que quelques ajouts marginaux à l'encre d'une autre main, demi-chagrin Bradel bouteille, dos muet orné de filets à froid, encadrements de filets à froid sur les plats de toile chagrinée, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, tranches jaunes (reliure de l'époque). Plat supérieur un peu taché.‎

‎Manuscrit inédit, à la fois passionnant sur la participation de la marine aux opérations de la Guerre d'Orient en Crimée, et émouvant par sa composition : tout en effet laisse à penser qu'il forme la mise au propre en continu, par la mère de l'auteur, des lettres envoyées par son fils à sa famille pendant sa campagne. Comme elle survivra encore longtemps à la mort de ce dernier, ainsi que d'ailleurs à celle d'autres de ses enfants, cette mise par écrit revêt un caractère particulier ; et le don fait du livre à un petit-fils (cf. infra) en accentue encore le caractère.I. L'auteur, Louis de Las Cases (20 juillet 1821 - 28 avril 1861), fils d'Adolphe de Las Cases (1782-1880) appartient à une branche de la famille du célèbre mémorialiste, sans que la parenté exacte puisse être déterminée facilement. En tout cas, la longue lettre adressée le 2 janvier 1855 atteste des liens qui existaient entre ces cousins éloignés : destinée au "comte de Las Cases, fils de celui qui fut à Sainte-Hélène, et frère du comte de Las Cases, sénateur, mort en 1854, après huit jours de mariage", elle présente des condoléances à Barthélémy de Las Cases (1811-1877), second fils du mémorialiste, pour le deuil imprévu de son frère aîné Emmanuel-Pons-Dieudonné de Las Cases (1800-1854, il avait accompagné son père à Sainte-Hélène). Les deux cousins se tutoient, ce qui signifie plus qu'une relation lointaine, surtout dans ce milieu. Il est fait également fait allusion dans cette lettre au décès, la même année 1854, d'un autre cousin, Auguste de Las Cases, fils d'Alexandre-François de Las Cases (1769-1836), frère cadet d'Emmanuel (1766-1842).Entré à l'École navale en 1837, Louis de Las Cases fut nommé lieutenant de vaisseau en 1848. C'est avec ce grade qu'il participa à la Guerre d'Orient sur le Iéna, vaisseau de 90 canons, sur lequel il avait déjà navigué en 1840. Le bâtiment était commandé par le capitaine de vaisseau Louis-Marie Rapatel (1808-1859).II. L'ensemble de ces lettres fut à destination de ses proches, ses parents (mais surtout sa mère), et ses frères et soeurs, Gaston (1820-1908), Gabriel (1823-1916), Clotilde (1827-1892), Sidonie (1829-1859), mais surtout son cadet Henri, 1833-1855, qui se destinait également à une carrière militaire. Elles s'étagent du 10 juin 1853 (Toulon, avant le départ) au 21 juillet 1855 (Hôpital des soeurs de la Charité, à Péra, avant le rapatriement sanitaire en métropole). 1. Leur objet est très varié : la navigation et les opérations militaires ne les remplissent pas uniquement, mais elles sont parsemées de nombre de détails familiaux ou intimes, qui offrent un réel intérêt pour la vie de la famille Las Cases au XIXe siècle : fragmentée en plusieurs branches, et ce, depuis le XVIe siècle, il semble qu'elle ait maintenu une liaison entre ses membres. La plupart de ses membres masculins sont engagés dans une carrière militaire, et la préparation à Saint-Cyr occupe beaucoup Louis à propos de ses frères. De même, notons que la piété et les sentiments religieux occupent une grande place dans cette correspondance ; apparemment, tous les membres de la famille partageaient une foi sincère et orientée vers les oeuvres, mais également portée à l'acceptation des épreuves et de la mort prématurée, thème certes très présent dans la piété de l'époque, mais particulièrement soulignée dans les lettres du jeune marin.2. La navigation de Toulon aux Dardanelles, puis au Bosphore occupe les 35 premières pages, ainsi que des attestations de l'amitié avec le jeune officier avec Abel Bergasse (le futur amiral Du Petit-Thouars, 1832-1890), nommé lieutenant de vaisseau au choix en janvier 1854, au début de la campagne. Le récit des opérations ne commence, lui, qu'à partir de la lettre du 14 décembre 1853, alors que la guerre n'est pas encore déclarée (elle ne le sera du côté anglo-français que le 27 mars 1854), mais que les navires des deux puissances occidentales ont déjà pris de solides mouillages préventifs en Mer Noire. Las Cases donne ainsi une relation de la défaite ottomane de Sinope (30 novembre 1853), où l'escadre ottomane fut pulvérisée par les obus explosifs de l'amiral Pavel Nakhimov qui pilonna également le port. Suit une période d'incertitudes et de nouvelles contradictoires qui correspond exactement aux atermoiments diplomatiques des Occidentaux qui vont de la bataille de Sinope à la rupture des relations diplomatiques par Nicolas Ier le 16 février 1854. À partir de la lettre du 24 avril 1854, rédigée devant Odessa, les récits d'opérations s'enchaînent dans des missives souvent longues et très détaillées. L'Iéna stationne devant Sébastopol ou Eupatoria et le récit du débarquement des 15-17 septembre 1854 occupe toute la lettre des pp. 69-76. En novembre 1854, Louis passa de l'Iéna au Henri-IV, il servit ensuite un moment à terre et ses lettres relatent la défense obstinée de la place de Sébastopol par les Russes. En décembre 1854, il fut proposé par le chef d'escadrons Osmond pour une promotion au grade de capitaine de frégate (mais il ne devait jamais l'obtenir, pour des raisons qui demeurent obscures, et qui sont déplorées dans une note de la p. 124). La lettre à son père du 9 février 1855 détaille avec précision et ses fonctions sur le Henri-IV et le nombre d'hommes sous ses ordres. Enfin, le 20 février 1855, Las Cases fut bléssé par un éclat d'obus lors d'un engagement à terre pour défendre une batterie. Les dernières lettres (20 février - 21 juillet 1855) reflètent une convalescence d'abord rapide, puis une brève reprise du service, et enfin une hospitalisation chez les soeurs de la Charité de Péra : atteint le 6 juillet 1855 d'une dysenterie violente, qui frappait la plupart des soldats, il fut rapatrié à Constantinople, puis en France, ce qui mit un terme à cette correspondance (la dernière lettre est du 21 juillet). III. Est joint, sous le titre d'Appendice, un bifeuillet volant in-4, couvert d'une encre en partie décolorée et narrant les événements survenus après le retour de Louis de Las Cases malade à Toulon : accompagné de son ami Bergasse, il arriva en août 1855 dans le port, où il fut transféré à l'Hôpital militaire. Au bout de trois semaines, il fut ramené par son frère aîné Gaston de Las Cases (1820-1908) à Paris, et il fut conduit dans la propriété familiale du Bordelais avec son frère Henri, jeune Saint-Cyrien agonisant. Ce dernier mourut le 18 octobre 1855.Louis épousa ensuite en janvier 1856 Amélie de Monbadon. Il perdit la même année 1859 sa soeur Sidonie (la mère du possesseur de ce manuscrit, cf. infra ) et son épouse (le 10 octobre), puis en 1860 son beau-père le comte Julien-Casimir-Amédée de Monbadon. Enfin, appelé à faire partie de l'expédition du Mexique, sur le vaisseau La Foudre, il succomba à une attaque de choléra le 28 avril 1861 à Toulon.IV. Enfin, on trouve également une attestation de Congé de réforme pour Ernest de Camiran (le possesseur de notre exemplaire) en date du 24 avril 1882. Engagé volontaire en juin 1872 et incorporé dans le 17me régiment de Dragons, ce dernier, versé en 1881 dans l'armée territoriale, ne pouvait plus servir en raison de "varices volumineuses" [sic]. Exemplaire offert à Ernest de Majance de Camiran, fils de Michel-Léon de Majance de Camiran et de Sidonie de Las Cases (1829-1859), donc neveu de l'auteur, par son grand-père ou sa grand-mère, comme l'indique le long ex-dono manuscrit sur les premières gardes : "Pour mon cher petit-fils Ernest de Camiran, j'espère qu'en lisant les lettres de son vertueux oncle, il s'inspirera des sentiments d'affection pour sa famille, de dévotion et de fidélité envers son Dieu, et du courage militaire pour défendre son pays et son souverain". Ce texte, non signé, ne permet pas de dire s'il émane d'Adolphe de Las Cases ou de son épouse Esclarmonde de Raigecourt (1797-1872). Comme la plupart des lettres du recueil ont été adressées à cette dernière, il semble probable que l'ex-dono provienne d'elle, comme de même la rédaction du texte elle-même. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 221827

‎[MANUSCRIT]. ANDREOSSY (Antoine-François).‎

‎Camp de Saint-Omer. - État-major général. Le Général de division chef de l'état-major. au chef de l'état-major général du camp de Montreüil‎

‎Boulogne [-sur-Mer], 11 Ventôse an XII (2 mars 1804) in-4, en feuille.‎

‎Bref billet de service : "Je vous invite, citoyen général, à donner les ordres nécessaires au colonel du 69e régiment de ligne pour qu'il fasse relever le 13 de ce mois par 3 autres grenadiers de la même compagnie les nommés Joseph Rotte, Jacques Séquisse et Jacques Jilliback soldats au régiment qu'il commande, détenus sur le bâtiment amiral pour cause d'insubordination grave".ON JOINT : un portrait d'Andréossy lithographié par Grégoire et Deneux [d'après Grèvedon] (Paris, Rosselin, s.d. [vers 1820]). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240190

‎[MANUSCRIT] / [AUBUSSON]‎

‎Cartel des partages des revenus de la communauté de l'Eglise paroissiale d'Aubusson tant en argent qu'en bled, froment et avoine de l'année 1773.‎

‎1773. 1 feuillet in-folio r°/v°.‎

‎-‎

Referenz des Buchhändlers : 18150

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 30,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Carnet de recettes médicales.‎

‎S.l.n.d. (ca 1850). Portefeuille en parchemin ivoire, in-12, lacet. (7) ff. manuscrits, le reste blanc sur papier registre. Plusieurs ff. arrachés au début du volume.[D47]‎

‎Carnet de médecine populaire tiré du Médecin des Pauvres.‎

Referenz des Buchhändlers : 21239

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 30,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Carte figurative de la seigneurie de Beaufremez. appartenant au Sr. Gille Le Cat seigneur dudit Beaufremez, Clicquenoy, et., situé ès paroisses de Bondue [Bondues], Marcq [-en-Bareul], et environ, dont l'explication et grandeurs de chaque partie de terre avecq les tenans et aboutissans se trouve par l'acte jointe [sic], fait par le soubsigné arpenteur juré, et arresté le trentiesme de may mil sept cent dix-huit‎

‎S.l.n.d. (1718) grande carte in-4 oblongue (37 x 82 cm), contours rehaussés de couleurs, avec une échelle en verges dans le coin droit, en feuille. Traces de mouillures, petit manque de papier sans gravité.‎

‎Intéressante carte d'arpenteur de la seigneurie de Beaufremez, qui se situe sur le territoire de l'actuelle Wazemmes (ancienne commune indépendante, maintenant incluse dans la ville de Lille, dont elle forme un quartier). Elle est signée d'A. Van Crayelynghe, nom que l'on retrouve sur plusieurs actes de la même période dans la région. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 190576

‎[MANUSCRIT] [VANDEWEGHE (Maurice)]‎

‎Carnet de route et mes souvenirs de campagne. 1914-1915‎

‎S.l., s.d. (1914-1915) carnet in-16, [30] ff. n. ch., intégralement couverts d'une écriture fine difficilement lisible, au crayon de bois (42 lignes par pages, lesquelles sont réglées), broché sous couverture de carton souple noir. Manque le dos, première couverture se détachant.‎

‎Émouvant carnet d'un soldat de Loos-lès-Lille (Nord), mobilisé dans le premier régiment d'artillerie lourde, qui multiplia les cantonnements de la Belgique (début des opérations) à Provins, La Fère-Tardenaise, Château-Thierry. Il a été spécialement rédigé à l'intention de sa femme Jeanne, dont le nom revient de façon obsessionnelle sous la forme rituelle "ma chère petite femme", répétée sur un mode incantatoire. La liberté de ton que l'on constate à plusieurs reprises sur la vanité de certaines activités semble exclure qu'il s'agisse de brouillons de lettres rédigées à l'intention de Jeanne au cours des campagnes de 1914 à fin 1915 ; il s'agit plutôt d'un texte continu destiné à lui être remis tel quel : en tout cas, commencé le 3 août 1914, c'est-à-dire le jour de la mobilisation de Maurice, il se termine par un paragraphe correspondant à la semaine du 26 au 31 décembre 1915. La rédaction (qui couvre aussi les deux gardes du carnet) n'offre aucun espace ni division, ce qui rend sa lecture particulièrement laborieuse. L'essentiel de l'information concerne les conditions de vie : logement, nourriture, cantonnement, sommeil, etc. ; et évidemment, tout est en quantité insuffisante, pour les hommes comme pour les chevaux. Les détails sur les opérations militaires proprement dites sont restreints, conformément aux consignes imposées aux textes des soldats en temps de guerre, mais d'intéressants détails sont cependant à glaner, comme les pillages par les soldats français de maisons et de commerces abandonnés (f. 2r), les travaux de terrassement des tranchées, l'absurdité de certaines manoeuvres, etc.ON JOINT : un tirage photographique des époux Maurice et Jeanne Vandeweghe (14 x 10 cm), réalisé à Lille par Vandorpe (actif depuis 1884), et contrecollé sur papier fort ; trois cartes photographiques réalisées par les établissements Louis à Loos, et représentant Jeanne Vandeweghe, un peu plus âgée, dans trois costumes différents. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 225226

‎[MANUSCRIT]. DESAUBLIAUX (Robert).‎

‎Carnet de route de [mon fils] Robert Desaubliaux. - [Correspondance de guerre]‎

‎S.l., s.d. 2 vol. in-8, titre, 75 pp. [1914], 2 ff. vierges, 15 pp. [1915], 25 pp. [journées des 25 et 26 septembre 1915], [18] ff. n. ch. [combats de Frise, janvier 1916], 13 pp. [Notes sur Verdun], le tout sur sur papier réglé, avec un plan manuscrit "in fine" ; pp. 2-415, avec des dessins au crayon de bois et 22 tirages photographiques de l'époque, contrecollés, dont un portrait en pied de l'auteur p. 315, en feuilles sous chemise de toile recouverte de tissu fantaisie, larges rabats de tissu rose à lacets au second volume (reliure amateur ).‎

‎Importante copie de deux séries de pièces ayant servi à l'édition de l'un des premiers témoignages publiés de poilu sur l'enfer du front, et notamment de Verdun. Elle a été réalisée par le père de l'auteur de façon très soignée : écriture fine et très lisible, comportant très peu de ratures ou biffures. Les billets joints au volume II montrent que le texte avait fait l'objet d'une lecture par les proches avant même la publication.Robert Desaubliaux, né en 1890 à Paris, dans le VIIe arrondissement, et élève de l’Institut agronomique au moment de son passage devant le Conseil de révision, était le fils d’un commissaire-priseur. Pendant la Grande guerre il servit d'abord au 11e Cuirassiers (de Saint-Germain), et tint en effet un journal très savoureux, qui connut une première édition imprimée, parue dès 1919 chez Bloud et Gay ("La Ruée, étapes d'un combattant, la Meuse, l'Yser, l'Artois, la Somme, Verdun", un volume in-8 de 307 pages), et une seconde en 2005 aux Presses de la Renaissance sous le titre un peu modifié de "La Ruée, journal d'un poilu" (in-8 de 319 pages). En 1915, mécontent de l’inaction de la cavalerie, il répondit à l’appel de Joffre et demanda à passer dans l’infanterie. Il fut nommé sous-lieutenant au 129e d’infanterie, du Havre. Après dix mois passés dans l’Artois, sur la Somme et à Verdun, il fut blessé le 19 mai 1916 à Fleury-devant-Douaumont, ce village dont il ne reste que trois pierres (" Ici fut Fleury "), le 19 mai 1916. Fait qui mérite une notation (car il est peu fréquent), Jean Norton Cru admire son récit et le qualifie de " document sincère et complet ", un peu à l'égal de la publication du Journal de Genevoix. 1. Le premier volume reproduit, sans doute à partir d'un original composé au jour le jour et malmené par les intempéries, les réflexions de l'auteur sur les différentes étapes de ses campagnes, du 31 juillet 1914 à avril 1916. L'initium marque bien les illusions de ce début des hostilités : "Depuis huit jours, il n'est question que de la guerre. C'est un coup de tonnerre dans un ciel serein. Vainement les journaux essayent de rassurer l'opinion publique, mais on sent que toutes les raisons tombent à faux; D'ailleurs, la France et la Russie marchent de pair. L'Angleterre donnera sans doute son concours à la France. Nous ne pouvons engager la lutte dans de meilleures conditions. Les parents étaient en Bretagne et sont revenus en toute hâte à Paris. Je les ai revus une dernière fois, et j'ai eu l'intuition que c'était bien la dernière fois avant de partir. J'ai eu sans doute des larmes dans la voix en leur disant adieu, mais je me suis efforcé de me montrer le plus gai possible et de les persuader que la guerre était improbable." Par la suite, toujours un certain mouvement réflexif vient commenter l'événement brut. 2. Le second volume fait l'objet d'une présentation encore plus soignée : non seulement la couvrure est enrichie de rabats, mais a été contrecollé sur le plat supérieur un feuillet à encadrement de roses aquarellées et portant le chiffre de Robert accompagné des trois dates 1914-1915-1916 ; de surcroît le contreplat supérieur accueille un autre feuillet aquarellé (une composition de motifs guerriers avec épées, casques et couronne de lauriers) reprenant ces trois dates en chiffres romains. Cependant, il commence à la page 2 par la suite d'une lettre dont nous ne possédons pas le début. Pour le reste, les autres missives ont été soigneusement recopiées, et elles couvrent la période du 3 août 1914 au 1er octobre 1916 (de Nevers, pour sa sortie de l'hôpital). Signées "Bob", adressées aux parents de l'auteur (correspondance séparée pour le père et la mère), à sa soeur Germaine et à son frère André, ces lettres sont souvent fort longues et tranchent par leur ton et leur élévation sur le genre désormais très défriché des correspondances de guerre. Les petits tirages qui agrémentent le texte présentent le plus grand intérêt car ils donnent une idée concrète de la vie au front (Robert se faisant raser, Robert devant sa tente, etc.). Les quatre dernières sont cependant postérieures à la guerre : datées de 1919, elles montrent la famille Desaubliaux sur les lieux mêmes où Robert a été blessé. Quelques coupures de presse ont également été insérées pour documenter un événement militaire. Cf. Le Gall (Erwan) : Une ruée qui conserve encore bien des mystères. In : Ar Brezel (2020). Cette recension assez critique ne s'intéresse surtout qu'aux liens de Desaubliaux avec la Bretagne.ON JOINT : 1. Un feuillet dactylographié reproduisant les trois citations de Robert Desaubliaux entre 1915 et le 11 mai 1916. - 2. Trois billets (dont deux sur papier de deuil) communiquant à Marthe (la mère de l'auteur ?) les réflexions et sentiments nés de la lecture des lettres de Robert. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 234916

‎[MANUSCRITS].‎

‎Catalogue général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques des départements;‎

‎Paris, Imprimerie Nationale puis Impériale, 1849, 1855, 1861, 1872. Quatre fort volumes in-4. Certaines pages roussies, nombreuses annotations de l'abbé Merlette. Parfait état. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Cartonnage crème d'éditeur (accidents au papier de couverture mais corps d'ouvrage en bon état).‎

‎Le CGM, Catalogue général des manuscrits, est le catalogue de référence en France pour les manuscrits et fonds darchives conservés dans les bibliothèques publiques françaises. Il a été continué jusqu'en 1993, vaste projet éditorial qui sest étalé sur près dun siècle et demi (de 1849 à 1993) et a donné lieu à la publication de 116 volumes imprimés. Tête de collection de cette série, qui comprenait sept volumes en 1885 (et fut ensuite continuée). Le premier volume concerne les dépôts d'Autun, Laon, Montpellier et Albi, tandis que le second ne s'occupe que des manuscrits de la Bibliothèque de Troyes (2427 numéros). Le 3 ème: Saint-Omer, Épinal, Saint-Dié, Saint-Mihiel (Lorraine), Schlestadt [Sélestat], le 4 ème: Arras., Avranches. Boulogne. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Referenz des Buchhändlers : 20773

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Bücher von Librairie Bertran]

€ 500,00 Kaufen

‎[MANUSCRITS].‎

‎Catalogue de Livres rares et de manuscrits précieux... De feu le Marquis de M...‎

‎Paris, Schlesinger, 1871. In-8 de 736 pages. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette (annoté de sa main). Broché, bon état.‎

‎Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Referenz des Buchhändlers : 20718

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Bücher von Librairie Bertran]

€ 60,00 Kaufen

‎[MANUSCRITS].‎

‎Catalogue général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques des départements.‎

‎Paris, Imprimerie Nationale, 1849. Un volume in-4, 904 pages, 4 gravures en bistre hors-texte, annotations manuscrites de labbé Merlette. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Demi-veau fauve, dos à nerfs, coiffes absentes, mors fendus mais corps d'ouvrage en bon état.‎

‎Le CGM, Catalogue général des manuscrits, est le catalogue de référence en France pour les manuscrits et fonds darchives conservés dans les bibliothèques publiques françaises. Il a été continué jusqu'en 1993, vaste projet éditorial qui sest étalé sur près dun siècle et demi (de 1849 à 1993) et a donné lieu à la publication de 116 volumes imprimés. Ce premier volume concerne les dépôts d'Autun, Laon, Montpellier et Albi. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Referenz des Buchhändlers : 20798

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
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€ 80,00 Kaufen

‎[MANUSCRITS]‎

‎Catalogue des manuscrits de la bibliothèque de la ville de Chartres.‎

‎Chartres, Imprimerie de Garnier, 1840 in-8, XII-212 pp., 653 numéros décrits, cartonnage Bradel de papier peigne, pièce de titre noire, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coins et charnières frottés, coiffes rognées.‎

‎Comme la plupart des dépôts publics ouverts pendant et juste après la Révolution, la bibliothèque municipale de Chartres fondée en 1804 est née des confiscations révolutionnaires. Ses fonds principaux proviennent de deux scriptoria, celui du chapitre de la Cathédrale de Chartres et celui de l’abbaye Saint-Père, auxquels s’ajoutent les fonds plus modestes de quelques autres abbayes. Ce premier catalogue de manuscrits est d'autant plus précieux qu'une grande partie de ses références a été endommagée dans l'incendie de mai 1944 qui a détruit le bâtiment. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 202819

‎[MANUSCRIT - COLONIES]‎

‎Chambre des députés. Projet de loi sur la défense des colonies.‎

‎Paris, s.d. (vers 1890); in-4, [7] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques biffures, en feuilles.‎

‎Rédigé sur papier à en-tête de la Chambre des députés.Réparties en 8 titres, ces dispositions prévoient l'organisation de la défense des vieilles (titre II - Antilles et Guyane, Réunion et Diego-Suarez, Nouvelle-Calédonie, Sénégal) et nouvelles colonies (titre III - Indochine). Le texte semble antérieur à l'expédition de Madagascar. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 219521

‎[MANUSCRIT. - PRISONS].‎

‎Chambre des Lords. - Système pénitentiaire.‎

‎S.l., s.d. (1847) in-folio, titre, 57 pp., couvertes d'une écriture régulière, fine, lisible (environ 30 lignes par page), avec des biffures et ratures, en feuilles, cousu.‎

‎Ce long texte forme une traduction en français des débats engagés le 5 mars 1847 à la Chambre des Lords autour de la seconde lecture du Custody of offenders bill. Le texte anglais qui a servi de base est celui donné par le Times du lendemain, 6 mars 1847 ; les ratures et biffures correspondent aux hésitations du traducteur pour rendre certaines expressions. Le début du texte original est le suivant : I beg now to move that this Bill be read a second time. The object of the Bill is not one of any considerable importance. Its scope is confined to little more than assimilating the law with respect to Irish offenders, to the law as it now exists in Great Britain. Et le traducteur le suit phrase à phrase.L'essentiel de l'intervention est donc constitué par l'intervention du comte Grey, avec les questions et interruptions ordinaires dans les débats de la Chambre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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