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‎[Manuscrit] Drieu La Rochelle (Pierre ; 1893-1945) :‎

‎Cherbourg, port américain.‎

‎Manuscrit in-4° de 12 ff numérotés, reliure cartonnée recouverte de papier caillouté bleu et brique, pièce de titre doré sur chagrin au milieu du plat.‎

‎Manuscrit d’un article écrit (vraisemblablement en juillet 1944) pour Révolution nationale et a priori censuré. Première publication posthume dans Rivarol le 22 mars 1951. Reprise dans les recueils récents Révolution nationale (pp. 195-201) et Drieu en kiosque (volume 8) comme l’article «Thèses» ci-dessous. Lansard signale (p. 101) que Lucien Combelle (directeur de Révolution nationale) prétend dans le numéro spécial de la revue la Parisienne consacrée à Drieu (n° 32, octobre 1955) que l’article aurait bien paru. On n’en trouve pourtant pas trace en consultant la collection, mais il est possible qu’un ultime numéro ait été imprimé et non distribué en août 1944… Mais si c’était le cas, il serait surprenant que la censure de l’occupant ait laissé publier cet article hostile à la politique de Collaboration avec les Allemands au même titre qu’à celle qui s’ébauche avec les Américains après le débarquement. Il est d’ailleurs à noter qu’un article de Drieu de la même époque, également écrit pour Révolution nationale («Bilan fasciste») a été censuré en juillet 1944. Le paragraphe final de ce manuscrit a été barré par Drieu et n’a donc pas été publié dans Rivarol. Article très désabusé de Drieu qui tentera peu après sa rédaction de se donner la mort pour la première fois, le 11 août 1944, avant d’y parvenir, après plusieurs autres tentatives, le 15 mars 1945…‎

Referenz des Buchhändlers : 20904

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne Clagahé]

€ 2.300,00 Kaufen

‎[MANUSCRITS].‎

‎Chefs-d'Oeuvre de l'enluminure. Les plus beaux manuscrits enluminés du monde 400 à 1600.‎

‎Taschen, 2001. In-folio de 504 pages, très nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Cartonnage vert d'éditeur, sans la jacquette, parfait état.‎

‎Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Referenz des Buchhändlers : 20742

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Bücher von Librairie Bertran]

€ 50,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT MUSICAL] / CIMAROSA (D.)‎

‎Choix de musique venu de Naples en 1809.‎

‎Florence, Giovanni Chiari, s.d. (1809). 1 vol. in-4° à l'italienne, cartonnage vert, étiquette de titre sur le plat sup. Reliure de l'époque usée et frottée mais solide. Frontispice passe-partout h.-t. gravé en bistre, 269 pp. de musique manuscrite (qq. irrégularités dans la pagination). Quelques mouillures en début de volume.‎

‎Recueil de trois partitions manuscrites vendues au début du XIXe siècle par le libraire-éditeur florentin Giovanni Chiari. Il est précédé de son beau frontispice passe-partout représentant des anges musiciens qu'il utilisait pour la vente de copies manuscrites d'extraits d'opéras. Ce volume comprend trois extraits d'opéras de compositeurs résidant à Naples à cette époque de la domination française, dont Cimarosa. Les partitions comprennent l'ensemble de l'instrumentation et des parties vocales. - MAYER (Simone) : Duetto "M'accende un'oggetto" extrait de son opéra Il venditor d'aceto. - CIMAROSA (Domenico) : Récitatif et duetto "Suenami ormai crudele" exttrait de son opéra Gli Orazi e Curiazi. - CIMAROSA (Domenico) : Récitatif et duetto "Mi brami, che pena" extrait de son opéra inachevé Artemisia.‎

Referenz des Buchhändlers : 29847

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 750,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT - MAISON DU ROI]‎

‎Château des Tuileries. - Maison du Roi. B. A. S.‎

‎Paris, 30 mars 1820; bifeuillet in-12, écrit sur une page, en feuille.‎

‎Adressé au chevalier Rigault de Rochefort (né en 1763), ancien magistrat et alors secrétaire des commandements de la duchesse d'Orléans, ce billet (signature peu lisible, de Montaigu ?) exprime ses regrets de n'avoir pu rendre au destinataire un service demandé : "J'espérois beaucoup pouvoir vous rendre le petit service que vous m'avez demandé, mais je vous dirai à ma honte que vous ayant réservé les deux billets de mes deux dames, je ne les ai pas reçus cette année. Ceci n'est pas une gasconnade". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 223244

‎[MANUSCRIT]‎

‎Collèges de non-plein exercice réunis dans celui de Louis le Grand.‎

‎S.l.n.d. (1787) in-12, [8] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 20 lignes par page), 2 ff. vierges, en feuilles, cousu, sous couverture d'attente.‎

‎Ce petit vade-mecum ne se limite pas aux renseignements indiqués au titre, et concernant le Collège Louis-le-Grand et son bureau d'administration (ff. 1-4r) ; il est suivi de la liste des membres de l'Académie française, disposés par ordre de réception (ff. 4v-8r, commençant par le maréchal-duc de Richelieu, élu en 1720, et se terminant par Rulhière, élu en 1787). Enfin, le f. 8v mêle les agents généraux du clergé, et les "bons dentistes" .... On ignore à qui servait cet ensemble de petites listes aux liens assez lâches. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 207409

‎[MANUSCRIT] LA BOËSSIERE DE CHAMBORS (Louis-Joseph-Jean-Baptiste de)‎

‎Collection de pièces et de travaux relatifs à l'inspection dont M. le comte de Chambors a été chargé en 1802. Inspection faites dans les provinces de Beyra et Traz-os-Montes en l'année de 1802. - Inspecçao nas provincias da Beyra e de Traz-os-Montes no anno de 1802‎

‎S.l., s.d. (vers 1802) fort vol. in-folio, [2] ff. n. ch., 543 pp., couvertes d'une écriture très régulière et soignée, parfaitement lisible (environ 40-45 lignes par page), [3] ff. n. ch. de table, nombreux tableaux dans le texte, texte réglé au crayon de bois, quelques collettes contrecollées, avec une planche hors texte aquarellée (p. 206), et un tableau à double page également hors texte (p. 322), demi-basane fauve granitée à coins, dos à nerfs orné de guirlandes dorées, pièce de titre cerise, [Inspecçao nas provincias da Beira e Traz os Montes], tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Quelques épidermures et manques de cuir à la reliure.‎

‎Un témoignage direct des plus rares sur l'armée portugaise en 1802.I. Contexte. En effet, pendant la période de la Révolution et de l'Empire, la carrière de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de La Boëssière de Chambors (1756-1840) se déroula presque entièrement au service du Royaume de Portugal. Rappelons-en brièvement les principales étapes : promu maréchal de camp en France le 1er mars 1791, il émigra cependant peu après, et en 1792, accomplit plusieurs campagnes en qualité d’aide de camp du comte de Provence. Il fut nommé major de l’infanterie d’un corps levé à l’étranger par le comte Étienne de Damas, corps qui fut totalement détruit à la journée de Quiberon le 21 juillet 1795. Le 11 octobre 1796, il se mit au service du Portugal avec le grade de brigadier, en 1801 il commandait deux brigades d’infanterie contre les Espagnols et, en juillet-septembre 1802, il fut chargé d’inspecter l’infanterie et les places du Royaume de Portugal. C'est le détail de cette mission qui fait l'objet du manuscrit que nous présentons.La suite de sa carrière n'est pas sans intérêt et présente quand même plusieurs singularités sur lesquelles les sources restent muettes : par décret du 24 juin 1807, il fut nommé général de brigade et commandant du 15e régiment d’infanterie de l’armée portugaise. À la fin de 1807, lorsque les troupes françaises aux ordres du général Junot étaient destinées à prendre possession du royaume, il quitta sans problème apparent le service de Portugal et, malgré ses faits d'émigration, fut directement employé à l’État-major de ce général qu’il accompagna à la bataille de Vimeiro le 21 août 1808, puis après un bref séjour en France, il rejoignit le duc d’Abrantès au second siège de Saragosse. En 1809, il fut mis à la disposition du gouvernement espagnol et fut chargé d’inspecter la route entre Bayonne et Madrid, puis il rejoignit encore l’armée du Portugal commandée par le Maréchal Masséna, et participa à toutes les campagnes de cette armée jusqu’en 1813. En vertu d’un ordre en date du 3 mai 1813, il rentra en France avec le traitement de non activité, et toujours sans avoir été rayé de la liste des émigrés. Il fut admis à la retraite en novembre 1816.II. Texte.Une première partie ("Pièces remises par la Cour, pour l'inspection") regroupe les ordres et instructions remises à Chambors pour effectuer sa mission : elle est entièrement en portugais et consiste en copies de pièces officielles (pp. 1-42).La seconde partie, de loin la plus importante, intitulée Travail de l'inspection (pp. 43-543) donne les résultats des tournées réalisées dans les provinces concernées (respectivement Tras-os-Montes e Alto Douro ; Beira alta et Beira baixa), lesquelles sont limitrophes du Leon et du nord de l'Estrémadure, du côté espagnol. Une version française abrégée et disposée sous forme de tableaux (pp. 43-168) précède la version complète en portugais rédigée au long (pp. 169-543). Elle se divise elle-même en plusieurs branches : 1) Quatre mémoires concernant les régiments inspectés (Penamacor / Almeida / Bragance / Chaves). - 2) Un examen des "compagnies fixes". - 3) Un compte-rendu sur les forteresses de ces régions du nord, et leurs gouverneurs. - 4) Un examen des traitements des personnels (états-majors, employés des places, pensions de réforme), intitulé comme il se doit "Trésorerie générale". - 5) Un recueil de demandes et requêtes particulières transmises à la Cour. Six I, 216, présente une brève notice sur Chambors.Vignette ex-libris du Comte de Chambors contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 222952

‎[MANUSCRIT] auteur inconnu‎

‎COMPTES DE LA FABRIQUE DE MAUVES DE 1836 A 1875 + joint avec : le CAHIER DES MESSES ACQUITTEES EN L'EGLISE DE MAUVES POUR L'ANNEE 1839‎

‎MAUVES 1836/1875 -in-4 plein-VELIN un Livre de Compte, reliure plein velin ancien parcheminé in quarto (binding full vellum in-quarto), petit éclat avec manque en haut du dos sur un centimètre carré (spine little damaged), toutes tranches non-rognées (all edges no smooth), fermeture à double cordonnets, livre manuscrit à l'encre brune sur papier velin ligné et filigrané, rempli de l'exercice de l'année 1836 à l'année 1875, Visé avec signature manuscrite par l'évèque de Nantes ( Mgr Alexandre Jaquemet) en 1851 et 1859, le curé Bouyer en 1864.. et signature manuscrite du Vicaire Général en 1874, 75 Pages.‎

‎La fabrique, au sein d'une communauté paroissiale catholique, désigne un ensemble de « décideurs » (clercs et laïcs) nommés1 pour assurer la responsabilité de la collecte et l'administration des fonds et revenus nécessaires à la construction puis l'entretien des édifices religieux et du mobilier de la paroisse : église(s), chapelle(s), calvaire(s), argenterie, luminaire(s), ornement(s), etc.Les membres du conseil de fabrique sont donc des administrateurs désignés plus spécifiquement par les termes de marguilliers. Les revenus de la fabrique provenaient des quêtes, offrandes, dons en nature, loyers et fermages, legs mais aussi de la location des places de bancs dans l'église qui fournissaient un revenu régulier (bien souvent perçu annuellement à date fixe) pour la fabrique....Le décret du 30 décembre 1809 organise le fonctionnement des fabriques dans chaque paroisse. Elles deviennent alors des établissements publics du culte, et ce jusqu'en 1905. Le conseil de fabrique comprend alors le curé, le maire et cinq à neuf membres élus...le dernier Trésorier de Mauves s'appelait Gauffriau L.+ joint avec : le CAHIER DES MESSES ACQUITTEES POUR L'ANNEE 1839, cahier broché, même format , manuscrit lui aussi à l'encre brune, 58 pages, rempli sur deux colonnes, 1 colonne pour la 1ère Messe et une autre pour la 2ème Messe...SOIT 2 PIECES ORIGINALES UNIQUES.............. en bon état (good condition). bon état‎

Referenz des Buchhändlers : 20263

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Bücher von Librairie Guimard]

€ 450,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT ORIGINAL] DUBOYS JEAN (Jean, Charles DUBOYS)‎

‎COMBE-NOIRE - HISTOIRE D'UNE COMMUNE (COMMUNE D'AUSSAC - CHARENTE) - LES GUERRES CIVILES 1793-1800 [MANUSCRIT ORIGINAL - 1866]‎

‎1866 UN MANUSCRIT ORIGINAL, reliure demi-chagrin vert foncé in-octavo (binding half shagreen in-8), RELIURE D'ÉPOQUE, dos 4 nerfs (spine with raised bands), décoration "or" et à froid (gilt and blind-stamping decoration), titre frappé "or" (gilt title) dans un encadrement d'un filet "or", entre-nerfs à fleuron "or", filet à froid de part et d'autre des nerfs, 2 filets à froid en tête et en pied, plats de percale verte plus claire décorée à froid, de 2 filets à froid en encadrement se rejoignant aux angle dans un encadrement d'un filet large à froid, toutes tranches non-rognées, page de garde manuscrite de l'auteur à l'encre brune : "Paru dans le Journal L'ÉVÈNEMENT ...... Combe-Noire ... Le Bernard Mars 1863 - Paris Janvier - Juin 1866 ..... Histoire d'une Commune ... Les Guerres Civiles 1793-1800 ... (signé) Jean DUBOYS... à mon Ami Mondenoire qui sait mieux conserver les manuscrits que moi et à qui je sais que celui-ci fera plaisir .... Paris 16 Novembre 1866 ... (signé) Jean DUBOYS...", texte manuscrit à l'encre brune de 232 feuillets écrits d'un seul côté( dont 4 écrits des deux côtés) soit 236 pages avec une Table des Matières manuscrite en bas de la dernière page,‎

‎Jean, Charles Duboys est un auteur dramatique français du XIXe siècle, né le 5 novembre 1836 à Angoulême et mort le 23 janvier 1873 à La Couronne (Charente)...... uvres : Les Femmes de province, Paris : Édouard Dentu, 1862.- Les Mariages de province, Paris et Leipzig : Jung-Treuttel, 1864. - Combe-Noire, Paris : impr. de Dubuisson, 1866. - Mon Oncle Claude, Paris : Librairie centrale, 1868. - La Comédie de l'amour, comédie en 1 acte et en vers, créée le 22 janvier 1869 au théâtre de l'Odéon, à Paris. - La Volonté, Paris : E. Dentu, 1874. Comédie en 4 actes et en vers ........... L'histoire est inspirée de la commune d'AUSSAC [AUSSAC-VADALLE]. C'est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine). À Puymerle(commune d'Aussac), dans la forêt, on trouve encore une petite chapelle qui faisait l'objet de frairies, le 22 mai, fête patronale. C'était une cénobie dépendant de l'abbaye de Grosbot nommée Sainte-Quitterie, abandonnée après la campagne protestante de 1568 ...... ALPHONSE DAUDET parle de JEAN DUBOYS dans son livre : TRENTE ANS DE PARIS : " jallai minstaller chez un ami, dans la petite chambre que Jean Duboys occupait alors à lentresol de lhôtel Lassus, place de lOdéon.Jean Duboys, à qui ses pièces et ses romans donnaient quelque notoriété, était un bon être, doux, timide, au sourire denfant dans une barbe de Robinson, une barbe sauvage, hirsute, qui ne semblait pas appartenir à ce visage. Sa littérature manquait daccent ; mais jaimais sa bienveillance, jadmirais le courage avec lequel il sattelait à dinterminables romans, coupés davance par tranches régulières, et dont il écrivait chaque jour tant de mots, de lignes et de pages. Enfin il avait fait jouer à la Comédie-Française une pièce intitulée : La Volonté; et, bien que manifestée en vers exécrables, cette volonté m'imposait, à moi qui en manquait tellement. Aussi étais-je venu me serrer contre son Auteur, espérant gagner le gout du travail au contact de ce producteur infatigable. Le fait est que, pendant deux ou trois mois, je piochai ferme à une petite table voisine de la sienne, dans le jour d'une fenêtre cintrée er basse qui encadrait l'Odéon et son portique, la place déserte,toute liuisante de verglas. De temps en temps, Duboys, qui travaillait à je ne sais quelle grande machine à surprises, s'interrompait pour me raconter les combinaisons de son roman ou me développer ses théories sur "le mouvement cylindrique de l'humanité". Il y avait en effet chez ce méthodique et doux bureaucrate des tendances de visionnaire, d'illuminé, comme il y avait dans sa bibliothèque un rayon réservé à la cabale, à la magie noire, aux plus bizarres élucubrations. Dans la suite, cette félure de son cerveau s'aggrandit, laissant la démence entrer; et le pauvre Jean DUBOYS mourut fou à la fin du siège, sans avoir terminé son grand poême philosophique "Enceldonne"où toute l'humanité devait évoluer sur son cylindre...."(Alphonse Daudet, Trente ans de Paris 1888 C. Marpon et E. Flammarion Paris, pages 70 à 72) ..... EXEMPLAIRE UNIQUE ...... EN TRÉS BON ÉTAT (very good condition). en trés bon état‎

Referenz des Buchhändlers : 26283

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Bücher von Librairie Guimard]

€ 1.000,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT. - BUDGET DE 1817]‎

‎Commission du budget. Séance du 26 juin [- 4 septembre] 1816.‎

‎S.l. [Paris], 1816 27 pièces in-folio, en feuilles.‎

‎Très intéressant dossier financier qui regroupe des brouillons (nombreuses ratures et biffures sur certaines pièces) ou des mises au net des procès-verbaux des travaux de la Commission consultative du budget de la Chambre des représentants préparant les recettes et dépenses de l'année 1817 :1. Séance du 26 juin 1816 (2e séance), consacrée à la question de l'augmentation des contributions directes : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 2. Séance du 3 juillet 1816 (4e séance), consacrée à l'examen des contributions indirectes : [4] ff. n. ch. - 3. Séance du 9 juillet 1816 (6ème séance) : [5] ff. n. ch., un f. vierge. - 4. Séance du 13 juillet 1816, sur les recettes de l'enregistrement et des domaines : [6] ff. n. ch. - 5. Séance du 16 juillet 1816 : [6] ff. n. ch. - 6. Séance du 20 juillet, sur les bases du crédit proposées par Laffitte : un f. n. ch., un feuillet vierge. - 7. Séance du 23 juillet 1816 [trois exemplaires, un raturé, deux au propre], sur un état prévisionnel des recettes et dépenses pour 1817 : [2] ff. n. ch. - 8. Séance du 24 juillet 1816 : [4] ff. n. ch. - 9. Séance du 27 juillet 1816, sur la loterie : [2] ff. n. ch., avec une collette. - 10. Séance du 30 juillet 1816 [deux exemplaires] : [3] ou [4] ff. n. ch. - 11. Séance du 31 juillet 1816 [deux exemplaires], sur les dépenses acquittées à ce jour par le département de la guerre : [3] ou [4] ff. n. ch. - 12. Séance du 3 août 1816 : [4] ff. n. ch. - 13. Séance du 6 août 1816, sur les divers moyens de crédit proposés à la Commission, et sur leur priorisation : [4] ff. n. ch. - 14. Séance du 10 août 1816, sur le plan d'emprunt volontaire proposé par Laffitte : [4] ff. n. ch. - 15. Séance du 13 août 1816, sur la conférence qu'ont tenue Laffitte et Gaudin (duc de Gaëte) à propos du plan d'emprunt : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 16. Séance du 3 septembre 1816 : [2] ff. n. ch. - 17. Séance du 4 septembre 1816 [deux exemplaires, un raturé, un au propre], sur le plan du comte Garnier : [3] ou [4] ff. n. ch. On joint un ensemble de documents relatifs au même budget 1817 :18. Projet ordinaire et extraordinaire des recettes et dépenses de 1817 : [3] ff. n. ch., un f. vierge. - 19. Budget sommaire pour les années 1817 et suivantes : [2] ff. n. ch. - 20. Note explicative sur le plan de finances appliqué aux budgets des années 1817, 1818, 1819, 1820 et 1821 : [7] ff. n. ch., un f. vierge. - 21. Détail sommaire des fonds demandés pour la dette publique, en 1817 : un f. n. ch. - 22. Note sur la Banque de France, situation le 17 décembre 1817 : [2] ff. n. ch. - 23. État des accroissemens et décroissemens des pensions inscrites au Trésor, pendant le mois de 7bre et présentant la situation au 1er octobre 1816 : [2] ff. n. ch.Enfin, on peut isoler quatre pièces qui formaient un dossier séparé joint à une lettre du baron de Talleyrand (Alexandre-Daniel de Talleyrand-Périgord, ancien préfet du Loiret de 1814 à 1815, député du même département et conseiller d'État) au duc de Lévis (membre de la Chambre des Pairs) en date du 24 juin 1816. Cette lettre ne figure pas ici, mais les pièces subsistantes présentent un réel intérêt et sont relatives à la même question du budget que traient les autres pièces du dossier :24. Observations [du baron de Talleyrand] sur les améliorations à apporter dans la répartition et le produit des contributions directes : [4] ff. n. ch. - 25. Extrait du procès-verbal de la session du Conseil général du département du Loiret, du mois de juin 1816 [sur la répartition de la contribution foncière] : un f. n. ch. - 26. Réclamation du même Conseil général sur le contingent du département du Loiret dans la répartition générale de la contribution foncière : [2] ff. n. ch. . - 27. Voeu du Conseil général sur les opérations du cadastre : [2] ff. n. ch. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 223418

‎[MANUSCRIT] [VERNET (Carle)]‎

‎Congé absolu [- de retraite] délivré au citoyen sieur Tripier, Nicolas.‎

‎[Paris / Maestricht], G. Duplessi-Bertaux, 1798-5 novembre 1807 in-4 oblong (29 x43 cm), en feuille, sous double plaque de verre, et baguettes modernes. Qques tâches, et petites déchirures sans gravité.‎

‎Bel exemplaire de formulaire de congé de retraite, pré-imprimé, renseigné manuscritement au recto, et portant une annotation également manuscrite au verso :I. Le formulaire a été imprimé en 1798 (d'où la première date), gravé par Godefroy d'après Vernet et présente, de chaque côté du bloc central un cavalier avec sa monture (gauche) et un artilleur servant une pièce (droite) ; le bloc étant lui-même surmonté d'un groupe allégorique représentant la République française munie de la Constitution de l'an VIII, et entourée de deux victoires aux mains chargées de lauriers. Malgré le changement de régime, on voit que ce formulaire a été conservé par l'administration sans doute jusqu'à épuisement du stock.II. Le bénéficiaire dont les données sont renseignées au recto est un certain Nicolas Tripier, célibataire, natif de Chalancourt (Meuse) [probablement l'actuel Chattancourt, la graphie de cette commune ayant énormément varié]. Au 5 novembre 1807, date de l'acte, il avait 35 ans et servait depuis le 1er avril 1793 comme dragon au 2e Régiment de Dragons.III. L'attestation manuscrite du verso reproduit ces éléments et y ajoute le lieu de retraite de Tripier : son village natal de Chalancourt-Chattancourt. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 207195

‎[MANUSCRIT]‎

‎Conférence sur le Soudan français. faite par le lieutenant [*] le samedi 20 février 1904 à la Société industrielle d'Elbeuf‎

‎S.l. [Elbeuf], s.d. (1904) in-4, 49 ff. anopisthographes, couverts d'une écriture épaisse et lisible à l'encre (environ 20 lignes par page), nombreux ajouts au crayon rouge gras, nombreuses ratures et biffures, en feuilles sous chemise très défraîchie.‎

‎La vision française de l'Afrique noire au début du XXe siècle.Il s'agit manifestement du texte même qui servit au conférencier (son nom a été gratté) pour donner sa prestation. L'ensemble forme une présentation très générale des immenses territoires composant alors l'Afrique occidentale française (c'est en effet ce que recouvre l'expression vite devenue obsolète de "Soudan français"), et qui regroupent, selon l'auteur lui-même, les régions "du lac Tchad à la côte sénégalienne", donc des pays sans unité réelle. Les divisions de l'exposé sont conventionnelles (le pays / les animaux / les races / la vie indigène) et ne contiennent que des données communes, accessibles à un public métropolitain curieux, mais absolument pas spécialiste. A noter un long développement sur ce que l'auteur appelle par euphémisation "la captivité" et qui concerne en fait la persistance de l'esclavage dans les régions sous domination française. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 208336

‎[MANUSCRIT]. [MORIN (Arthur)].‎

‎Conservatoire impérial des arts et métiers. État de la question de l'enseignement technique en Angleterre.‎

‎S.l., avril 1868 in-folio, [10] ff. anopisthographes n. ch., couverts d'une écriture épaisse, régulière et très lisible, biffures au crayon de bois, 10 ff. vierges, en feuilles, cousu.‎

‎Daté du 15 avril 1868, le document est signé du général de division directeur du Conservatoire impérial des arts et métiers, à savoir Arthur-Jules Morin (1795-1880), ingénieur militaire nommé à ce poste en 1854 (il le conserva jusqu'à sa mort).Le texte semble constituer le brouillon, au demeurant contourné, d'un article ou d'un mémoire sur une question parlementaire agitée à l'époque : "Tandis que, depuis sa dernière session, la Chambre des députés, saisie d'un projet de loi sur l'enseignement technique, hésite et ne paraît pas sentir l'importance politique et industrielle du développement de l'instruction scientifique répandue parmi les travailleurs de tous les rangs, les Anglais, adoptant les principes sur lesquels ce projet de loi est basé, en ont soumis un analogue à la délibération du Parlement" (version avant les corrections manuscrites au crayon de bois).Suivent la traduction d'un article du Journal de la société des arts de Londres (Journal of the Royal society of arts, 10 avril 1868), sur les donations de Joseph Withworth (1803-1887, industriel qui donna une impulsion décisive au développement de l'enseignement technologique en Grande-Bretagne), ainsi que des extraits des débats à la Chambre des Lords.À cette époque, la question de l'enseignement technique (ou "professionnel" comme on dit aujourd'hui) accusait un retard considérable en France : L’exposition universelle de Londres ayant montré le retard du pays en cette matière, le ministre de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux publics avait chargé une commission d’étudier le développement de l’enseignement professionnel. A l’issue de ses travaux, qui durèrent quand même de 1863 à 1865, elle élabora la première définition officielle de l’enseignement technique mais se prononça contre une organisation générale de cet enseignement par l’État ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 234716

‎[MANUSCRIT].‎

‎Considérations sérieuses sur les clubs en France, et les sociétés secrettes. particulièrement dans l'arrondissement de Lyon‎

‎S.l. [Lyon], s.d. (juillet 1848) in-4, 12 pp., 539 pp., couvertes d'une écriture moyenne, assez cursive, mais lisible (environ 20 lignes par page), rares ratures et biffures, avec des passages ou des termes soulignés par l'auteur à l'encre rouge, demi-chagrin bouteille à coins, dos à nerfs muet orné de caissons à froid et de petits tortillons dorés, simple filet à froid sur les plats (reliure de l'époque). Coupes et coins frottés.‎

‎Très curieux manuscrit sur la Charbonnerie, la maçonnerie lyonnaise, les clubs républicains, et leurs liens avec le mouvement ouvrier de la région.L'adresse et la date se déduisent aisément des indications qui terminent la dédicace au "citoyen général Cavaignac, président du Conseil des ministres, chargé du pouvoir exécutif" (pp. 1-5). Malheureusement, l'auteur ne signe que par l'initiale G, ce qui ne saurait nous conduire bien loin pour son identification précise. Quelques éléments sont cependant à retirer de ce texte liminaire, qui pourraient permettre une identification formelle à partir des listes des personnels de la police lyonnaise : l'auteur est un ancien combattant des journées de juillet 1830 ; c'est un fervent républicain, par tradition familiale et par conviction personnelle, mais opposé au socialisme et à la "démagogie", dont il désire "sincèrement l'anéantissement" ; ancien élève à la fois de Broussais, et de la Faculté de droit de Paris, il remplit sous la Monarchie de Juillet les fonctions de commissaire de police "dans diverses contrées de la France, particulièrement dans le littoral, puis à Lyon" ; il est adepte de la phrénologie et applique ses principes en matière criminelle. Enfin, au moment où il rédige cette dédicace, il est commissaire central de l'arrondissement de Lyon.Le texte lui-même, extrêmement diffus - voire confus en plusieurs parties -, se gargarisant fréquemment de grands mots et d'expressions forgées, se divise en 8 chapitres, qui tous cherchent à refléter et l'importance des sociétés secrètes lyonnaises dans la structuration du mouvement ouvrier local, prompt aux grèves et aux insurrections, et la surveillance constante de leurs activités par les autorités de police, encore très désorganisées et aux effectifs insuffisants (à l'été 1848, la police lyonnaise se composait seulement d’un commissaire central - notre rédacteur -, d’un unique inspecteur de police, de douze commissaires de police, et de 59 agents, dont 7 surnuméraires) :1. Les sociétés secrettes à Lyon, adhérentes et corrélatives avec les départemens circonvoisins dont elles sont le point de direction (pp. 13-20). - 2. Coup d'oeil sur les causes motivées de l'anéantissement industriel, les phases de la révolution, intrigues de la Charbonnerie, abus, &c. (pp. 21-94). - 3. Le général Gémeau. Faits et attentats divers. Le bateau à vapeur Le Vautour, le capitaine Barillon et les Voraces. Clubs de femmes. Élections dans plusieurs communes influencées par la violence, &c. (pp. 95-156). - 4. Exposition et analyse reproductive de l'acte d'accusation dans le procès des incendiaires d'Oullins. Considérations concluantes pour l'avenir (pp. 157-196). - 5. Suite des abus et violences. Considérations topographiques de localités ; exposition de doctrines subversives, &c. (pp. 197-272). - 6. Analogies, époques, le comte Muraire (pp. 273-380). - 7. [Sans titre] (pp. 381-420). - 8. Suite du compte rendu des événemens successifs (pp. 421-539).C'est le chapitre 3 qui contient le plus de détails concrets sur les débuts de la Seconde République à Lyon : le commandement du général Auguste-Pierre Walbourg Gemeau comme chef de la garnison ; la curieuse affaire du Vautour en mars 1848 (une flamme blanche déployée par le capitaine Barillot aux environs des ateliers nationaux de Perrache, avec des liserés rouge et bleu trop petits, avait alerté les ouvriers qui crurent à l'arrivée d'une troupe royaliste et qui attaquèrent le bateau, qui fut confisqué par le commissaire Arago au profit de la République) ; les activités de la société des "Voraces" de la Croix-Rousse, issue d'une partie des Compagnons du Devoir ; celles du Club central démocratique, etc.Le chapitre 4 documente assez bien les journées des 27 et 28 février 1848 qui virent 200 émeutiers venus de Lyon se livrer à l'incendie et au saccage d'un établissement d'Oullins, le Refuge Saint-Joseph fondé par l'abbé Rey, sous le prétexte que les enfants employés au travail de la soie exerçaient une concurrence déloyale aux professionnels.Le chapitre 6 renferme un long et curieux développement sur le comte Honoré Muraire (1750-1837), important acteur de la Révolution française, mais dont le rapport avec la région lyonnaise ne s'éclaircit guère qu'en une note de la page 279 ("Muraire était intimement lié avec mon père. Je l'ai beaucoup connu et étudié la médecine avec son fils mort en 1823 à la Guerre d'Espagne. J'ai eu de grandes obligations à son père, dont je me plais à retracer le caractère avec l'énergie de la fidélité reconnaissante" - vous m'en direz tant ..).Sans titre, le chapitre 7 contient surtout de longues digressions hostiles aux Jésuites, ce qui ne présente pas une grande originalité dans le contexte."Un des caractères les plus remarquables qui distingue la population indigène de Lyon, est sans contredit, le fond d'arrière pensée qu'on y rencontre, à côté de ce principe né d'association, de rapprochement".Cf. Prieur (Florent) : Une ville en ordre : l’étatisation de la police lyonnaise (1848-1862), in RHU (2002). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244727

‎[MANUSCRIT]‎

‎Copie manuscrite (fin du XIXe siècle) d'un état des prisonniers politiques rédigé à l'automne 1811.‎

‎S.l.n.d. in-folio, 104 ff. réglés au crayon dont 98 manuscrits d'une belle écriture calligraphiée, demi-basane rouge, dos lisse (reliure de l'époque).‎

‎Copie d'un type de pièce d'archives que l'on trouve exclusivement dans les dépôts publics. Elle porte au recto du premier feuillet l'indication suivante : "L'original de ce manuscrit a été retrouvé en 1878 dans une armoire du ministère de la Justice pendant que j'étais directeur des Affaires criminelles. Avant de le déposer aux Archives nationales, je l'ai fait copier. G. Picot." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 107830

‎[Magistrat]‎

‎COSTUMES DE MAGISTRATS DE L’ANCIEN RÉGIME (président de Parlement / Conseiller au Parlement), projet de costumes de théatre‎

‎[circa 1950], 36,90 X 27,50 cm., épreuves rehaussées à la gouache sur papier Canson épais, (bord très légèrement jauni), bon état.‎

Referenz des Buchhändlers : 3508

‎[MARTENS, Martin].‎

‎Cours de botanique. Important Manuscrit original illustré.‎

‎Louvain (Belgique), Manuscrit, pièce unique, 1866. 19x23cm. Reliure de l’époque en demi-veau havane, dos à 4 nerfs guillochés, pièce de titre en basane fauve, plats de papier marbré. 507 pages paginées. Manuscrit totalement inédit, qui ne semble pas avoir fait l’objet d’une publication. In fine, sont inscrits un lieu et une date : Louvain, le 3 juillet 1866 (le dernier chiffre est cependant raturé). Le cahier compte 507 pages paginées, abondamment illustrées de schémas et croquis marginaux. Quelques ajouts et annotations (sans doute postérieurs) au crayon, également en marge. Le nom de l’auteur, « Martens », figure sur la pièce de titre. Natif de Maastricht en 1797, étudiant brillant de l’université de Liège, Martin Martens excelle à la fois en médecine et en sciences (physique et mathématiques) : il obtient un doctorat dans chaque discipline en 1821 et remporte les concours organisés par les deux facultés, qui publient ses travaux. C’est à Paris qu’il complète ensuite sa formation, aux côtés des savants les plus prestigieux du temps, tels que Dupuytren, Lamarck, Laennec, Broussais, Gay-Lussac… Puis sa carrière se partage entre la pratique de la médecine et les recherches scientifiques, domaines dans lesquels il glane de nombreuses récompenses. Professeur de pharmacologie et de chimie pharmaceutique dans sa ville natale en 1825, il occupe la chaire de chimie et de botanique à l’Université catholique de Louvain dix ans plus tard. Membre de l’Académie royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles en 1835, il siège également à l’Académie de Médecine dès la création de celle-ci, en 1841, et participe à la rédaction de la pharmacopée belge. Cette intense activité scientifique, jalonnée de succès, ne l’empêche nullement d’entretenir une véritable passion pour la botanique : de la confection d’un herbier reconnu comme l’un des plus remarquables de Belgique à la direction du Jardin botanique de Louvain (de 1837 à 1848), en passant par le cours gratuit qu’il ouvrit à Maastricht et plusieurs mémoires distingués, Martin Mertens n’eut de cesse d’enseigner et de faire progresser ce domaine. Affaibli par la maladie, il meurt littéralement à la tâche le 8 février 1863. En l’absence de toute trace d’édition de ce cours, malgré nos recherches, l’on se bornera à formuler deux hypothèses à partir de la date indiquée à la fin du manuscrit, posthume : il peut s’agir des notes par un élève du cours publics ou un étudiant de l’Université, retranscrites de manière détaillée après le décès du professeur. Le caractère soigné et méticuleux de l’écriture ainsi que l’abondance des illustrations incitent par ailleurs à penser que ce travail a pu être copié, puis mis en forme dans la perspective d’une édition. Copieux et précieux témoignage de la qualité de l’enseignement prodigué par l’un des principaux scientifiques belges du XIXe siècle.‎

‎Reliure usée avec petits manques, mors du second plat fendillé en queue (mais plat solidement attaché), sinon bel état de conservation. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 11 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 23 €) (Reste du Monde : 55 €) -Mondial Relay France 7 €‎

Referenz des Buchhändlers : 1970

Livre Rare Book

Librairie L'Art et la Manière
Boynes France Francia França France
[Bücher von Librairie L'Art et la Manière]

€ 800,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Cours de législation criminelle et de procédure criminelle et civile.‎

‎S.l., s.d. (début XIXe) in-4, [30] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles, cousu, sous couverture d'attente, première couverture recouverte d'essais de plume et de dessins contemporains.‎

‎Le texte ne correspond pas à l'énoncé du titre, ce qui fait penser que l'on a affaire au premier cahier seulement d'un cours complet beaucoup plus développé dont le reste est perdu. En effet, les trente feuillets du manuscrit contiennent une introduction générale au droit des plus classiques, centrée sur les actions selon le droit romain et divisée en six chapitres, après trois pages d'Observations générales :1. L'origine et le progrès du droit romain. - 2. Manière de procéder chez les Romains tant au civil qu'au criminel. - 3. Des différentes divisions des actions. - 4. Des actions réelles (pétition d'hérédité, querelle d'inofficiosité, revendication des biens corporels et incorporels). - 5. Des actions personnelles (contrats parfaits par la tradition d'un objet ; contrats parfaits par le seul consenetement). - 6. Des actions personnelles indirectes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 207410

‎[MANUSCRIT]. AMPERE (André-Marie).‎

‎Cours de Mr. Ampère. Calcul différentiel. - Applications à la géométrie. - [Analyse. - Calcul intégral]. Premier [- second / - troisième / - quatrième / - cinquième / - sixième / - septième] cahier‎

‎S.l., s.d. (janvier-avril 1828) 7 parties en un vol. in-4, titre, [111] ff. n. ch., dont certains vierges entre les cahiers, écriture fine, cursive, mais lisible, environ 30 lignes par page, biffures et ratures occasionnelles, avec des figures géométriques dans le texte, demi-basane fauve modeste, dos lisse orné de filets dorés, titre poussé sur le dos "Analyse & mécanique I", coins en vélin rigide (reliure de l'époque). Dos très frotté.‎

‎Très intéressante prise de cours par un certain Allix, qui a signé l'initium de tous les cahiers, et qui, en 1828, était l'élève d'André-Marie Ampère (1775-1836), alors professeur d'analyse et de mécanique à l'École polytechnique (depuis 1809). Il s'agit probablement de Georges-Baptiste-François Allix (1808-1881), entré à l'École polytechnique précisément en novembre 1827, et qui fera une carrière d'ingénieur militaire du Génie maritime.À partir du troisième cahier, les différentes parties sont datées (février 1828, mars 1828, avril 1828).À LA SUITE, de la même main : Cours de Mr. Ampère. Mécanique. Statique. [Dynamique]. Avril [- mai / - juin] 1828. Premier [- second / - troisième / - quatrième / - cinquième / - sixième / - septième / - huitème] cahier : [116] ff. n. ch., 5 ff. vierges.Le CCF présente une pièce manuscrite se rapprochant de la nôtre, mais légèrement antérieure et correspondant aux débuts de la carrière d'Ampère : "Analyse", d'après les leçons d'André Ampère à l'École Polytechnique, rédigé en 1811 par le futur astronome Philippe-Gustave Le Doulcet de Pontécoulant, 1795-1874 (Institut, ms. 4068-1). Entré à Polytechnique à l'âge de 16 ans, il s'était épris des sciences mathématiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240053

‎[Manuscrit] Varasa (Alejandro)‎

‎Cours d'hydraulique.‎

‎1876 Manuscrit daté de 1876 et signé. Un volume in-8 demi basane verte, dos lisse orné de filets, 467 pages, nombreux schéma in-texte. Bel exemplaire.‎

‎La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.‎

Referenz des Buchhändlers : 3089

‎[MANUSCRIT XVIIIème]‎

‎De la Quadrature du Cercle. Du Mouvement Perpétuel.‎

‎S.L.N.D. (XVIIIème). 8 pp. in 4° manuscrites.‎

‎****‎

Referenz des Buchhändlers : 9790

Livre Rare Book

LAM. Livres Anciens et Modernes.
Montpellier France Francia França France
[Bücher von LAM. Livres Anciens et Modernes.]

€ 180,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎De l'histoire de France.‎

‎S.l.n.d. (ca 1640). 1 vol. petit in-folio, demi-veau blond, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées de rouge et de brun. Reliure du XVIIe s. (initialement en veau brun) enjolivée au milieu du XVIIIe s., petite fente à un mors, coins émoussés. Bon exemplaire. (1) f., 224 pp., (3) ff. blancs, 69 pp.‎

‎Manuscrit de la première moitié du XVIIe siècle qui comprend deux parties : la première est un résumé historique des 59 premiers rois de France (de Pharamond à François II) avec, à chaque fois un petit tableau généalogique. La seconde partie, intitulée Géographie historique de l'Europe, comprend des chapitres intitulés : le Roy d'Espagne - Le Roy de France - Princes d'Italie - Estats du Turc - Duc de Moscovie - Royaume de Pologne - Du grand duché de Moscovie - Suède et Dannemarch - Du royaume d'Angleterre - Estats du roy de Pologne - Du royaume de Suède - Du royaume de Dannemarch . La date la plus avancée, citée dans cet ouvrage est celle du traité de paix entre les suédois et les Polonais en 1635. Quelques annotations (courts jugements de valeur sur les rois de France) ont été ajoutées par une autre main au XVIIIe s.‎

Referenz des Buchhändlers : 15755

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 900,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT - FORTIFICATIONS]‎

‎De la Croupe biaise.‎

‎S.l.n.d. in-folio, (18) pp, 3 croquis à la mine de plomb, sous ficelle de soie bleue.‎

‎Manuscrit technique rédigé au début du XIXe siècle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 170811

‎[MANUSCRIT].‎

‎Descriptions de quelques monuments remarquables à Paris.‎

‎S.l., s.d. (1855) in-8, [5] ff. n. ch. de texte, dont deux de légendes des plans (écriture moyenne, régulière, très lisible), avec 6 planches hors texte (deux gravures et 4 plans manuscrits rehaussés de couleurs), broché sous couverture d'attente factice de papier bleu.‎

‎Curieux petit carnet d'aspect scolaire, probablement rédigé par un élève-architecte, et qui s'intéresse uniquement à trois monuments de la capitale : l'École polytechnique, les Invalides, et la Salpêtrière.Les planches sont : 1. Un plan manuscrit de tous les ponts et barrières de Paris entre les fortifications, daté du 26 août 1854. - 2. Un plan manuscrit de l'École impériale polytechnique, daté du 16 octobre 1855. - 3. Une gravure présentant une élévation de l'École polytechnique. - 4. Un plan manuscrit de l'Hôpital de la Salpétrière en 1854. - 5. Un plan manuscrit de l'Hôtel des Invalides, daté du 22 août 1854. - 6. Une gravure donnant le plan de la prison de Mazas. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 231899

‎[MANUSCRIT].‎

‎Des Fiefs.‎

‎Paris, 3 août 1742 fort vol. in-4, 1373 pp., couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), ratures et biffures occasionnelles, veau brun marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Manques de cuir aux deux coiffes, charnière supérieure entièrement fendue.‎

‎Imposant traité daté à la fin du texte et signé Jollivet.Seule la première partie de ce volumineux vade-mecum traite des fiefs (et des francs-alleux), aux pp. 1-278. Suivent plusieurs traités concernant les matières fondamentales du droit civil : 1. Des Meubles (pp. 281-351) ; 2. Des Actions (pp. 353-403) ; 3. Des Prescriptions (pp. 405-432) ; 4. Du Retrait lignager (pp. 433-571) ; 5. Des Exécutions (pp. 573-599) ; 6. Des Servitudes (pp. 601-645) ; 7. De la Communauté des biens entre conjoints et du douaire (pp. 649-931) ; 8. De la Garde noble et bourgeoise (pp. 935-960) ; 9. Des Donations entre vifs et testamentaires (pp. 963-1373). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 239301

‎[MANUSCRIT]. BARTET (Albéric-Joseph-Alfred-Louis).‎

‎Deuxième [- Troisième / - Quatrième / - Cinquième / - Sixième / - Septième / - Huitième] cahier de Notes et souvenirs de mes embarquements pendant la guerre.‎

‎S.l., 1914 - 1917 7 carnets in-16, in-12 ou in-8, [759] ff. n. ch. [Cahiers II-VII] ; 287 pp., avec 2 ff. différents chiffrés 167-68 [Cahier VIII], percaline ou toile noire, le tout dans une grande boîte (33 x 23 cm) de demi-toile verte (reliures de l'époque).‎

‎Très remarquable ensemble présentant la quasi-totalité du passionnant journal de guerre du médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), fils de l'officier d'infanterie de marine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893), et entré à son tour dans la marine nationale en 1893, marié et père d'une fille Simone lors du début de la guerre. L'ouverture des hostilités le trouva affecté à Rochefort comme médecin résident à l'hôpital maritime de cette ville (depuis le 9 octobre 1913) ; devenu médecin principal le 11 octobre 1914, il servit d'abord sur le cuirassé Ernest-Renan (lancé en mars 1906), puis, après une période de trois mois à Rochefort, fut appelé sur le vieux cuirassé Jauréguiberry (mis en service depuis déjà 1893) jusqu'à la fin de 1916. Après la clôture du dernier cahier, mais à une date indéterminée, il fut de nouveau affecté à terre (Rochefort) et y demeura, au service des blessés, jusqu'à sa nouvelle affectation le 6 novembre 1918 à l'Hôpital maritime de Port-Louis (Morbihan), où il fut chargé de la clinique de dermatologie et de vénéréologie. La notice qui lui est consacrée sur le site "Parcours de vie dans la Royale" est très sommaire et contient au moins une erreur pour son affectation de 1917.De tailles différentes, ces petits volumes présentent cependant tous un texte serré, très lisible, mais écrit assez finement, et occupant tout l'espace des feuillets ; les ratures et biffures sont peu fréquentes, mais pas absentes, attestant d'une rédaction à mesure ou d'une relecture ; dans certains cas rares, les biffures servent à masquer des informations délicates (e.g. au Cahier V, le 30 octobre 1915, des appréciations sur l'autoritarisme du commandant de Rouad). À partir du Cahier III, des soulignements au crayon bleu ou rouge, et quelques dessins ou cartes peuvent relever ou agrémenter le texte ; et, à partir du Cahier VI, notre médecin prit l'habitude de contrecoller différents documents à l'appui de ses descriptions (ce sont des photographies, décrites en leur place, mais aussi des coupures de presse, et même des billets d'entrée ou des tickets de tramway du Caire, trois timbres de guerre - dont un émis sur l'île de Rouad occupée). À mesure de leur rédaction, ces petits carnets avaient été déposés chez l'auteur dans sa demeure de Rochefort, comme précisé à plusieurs reprises par des notes sur les plats supérieurs.L'intérêt spécifique de notre manuscrit réside dans la très large gamme des renseignements contenus, ainsi que dans le style élégant et facile dans lequel ils sont rédigés : loin de constituer , comme on en a trop souvent l'habitude, un simple et sec diaire où sont notés de façon laconique les événements et tâches du jour, nous avons ici affaire à une rédaction véritablement minutieuse, embrassant non seulement les activités militaires et médicales quotidiennes de l'auteur (dont des bulletins de renseignements issus de l'espionnage allié dans les États ottomans), mais également le compte rendu de sa correspondance active et passive (nombreux extraits reproduits, ou résumés, dont les informations transmises par un de ses deux beaux-frères sur l'enfer de Verdun), de ses réflexions et sentiments, l'état détaillé de sa propre santé (médiocre semble t-il, mais le monsieur manifeste une nette tendance hypocondre), sa pratique religieuse des plus régulières (il est apparemment un catholique convaincu, assiste à la messe dominicale, communie régulièrement et se confesse avant les Pâques), ses nombreuses lectures (Eugénie Grandet, Le Curé de village, de notre Balzac ; Barbey d'Aurevilly ; Anatole France ; d'Annunzio ; Fromentin ; Selma Lagerlöf ; de nombreux auteurs contemporains assez oubliés) et aussi les poèmes qu'il rédige et sont immanquablement dédiés à une femme (mais jamais la même, et rarement à la sienne ..), le tout très correctement tracé et convenablement rédigé, ce qui nous change agréablement de nombre de correspondances de guerre et autres relations, que l'on a vu surgir de terre (ou de grenier) depuis les célébrations du centenaire de a Guerre de 1914. Même si ce n'est pas très explicite dans le texte lui-même, il faut noter que Bartet pratiquait de façon fort honorable la photographie et qu'il ramena un grand nombre de clichés de toutes ses navigations coloniales (certains resurgissent régulièrement dans les ventes publiques) ; et c'est le cas également de la Grande Guerre. Passim, il fait régulièrement allusion à ses prises de vues et à ses développements, tout en indiquant alimenter le journal L'Illustration de certains portraits et clichés sélectionnés. Il sera inutile d'y revenir. Enfin, il est malheureusement impossible de rendre compte rapidement de la richesse foisonnante des renseignements contenus dans ces carnets ; il suffira, pour chacun d'entre eux, de signaler les lignes et événements principaux. Pour évoquer des témoignages un peu comparables, on ne trouve guère que les Carnets d'Arnaud Pomiro (1880-1955), proches de notre manuscrit à la fois par l'expérience des Dardanelles (sur laquelle les relations directes sont rares), et par le goût de l'observation tous azimuts ; mais le manuscrit de Pomiro a fait l'objet d'une édition en 2006 chez Privat à Toulouse, ce qui n'est évidemment pas le cas pour Bartet, mais qui devrait être tenté.Le premier cahier (correspondant à l'affectation sur le Ernest-Renan) manque : il est cependant signalé par une note sur le plat supérieur du Cahier III ("Le premier est à Rochefort, c'est un fragment d'un carnet médical de visites"), mais n'a pas été joint à notre ensemble ; d'après le contenu affiché, il était certainement plus technique que les diaires conservés.I. Deuxième cahier : in-16 (14 x 7 cm) de [102] ff. n. ch., relié en percaline bordeaux souple à soufflet sur le plat supérieur, dos lisse muet, tranches rouges.Il couvre la période du mardi 29 décembre 1914 au samedi 20 mars 1915. C'est le 28 janvier que Bartet accepte de remplir les fonctions de médecin principal à bord du Jauréguiberry, en remplacement du Dr Darrany, promu ; l'enthousiasme ne caractérise pas vraiment la réaction confiée au journal : "Ce Jauréguiberry est un cuirassé qui eut son heure de gloire, mais qui est actuellement sans grande valeur militaire. Il date de 1893 et a filé à cette époque 17 noeuds, actuellement il ne sait plus en filer autant (...). Je crois qu'il ne pourrait, sans grand danger pour lui, affronter le feu d'un combat naval de nos jours. Il est peu probable que les Autrichiens se risquent à attaquer notre flotte, et que le Jauréguiberry assiste à pareille affaire (...). Il est possible qu'on l'envoie contre les Turcs dans le Canal de Suez. Contre une sortie peu probable des cuirassés turcs, il pourrait encore jouer son rôle. Il semble, a priori, car on ne sait jamais dans une guerre ce qui peut arriver, que je ne risque pas grand chose sur ce navire (...). Il y a encore la possibilité d'un essai de forcement des Dardanelles". Ce qui n'était pas si mal vu, on le constatera. Bartet devait revenir ultérieurement dans le même cahier sur l'archaïsme et l'inconfort du navire (cf. f. [42]).Arrivé à Toulon le 7 février, il apprend que son navire d'affectation se trouve encore à Bizerte jusqu'au 20. Ralliant l'arsenal de Ferryville [= Menzel Bourguiba] le 16 février, il peut enfin embarquer sur le Jauréguiberry, prend possession de son infirmerie, et, après quelques tâches préliminaires, le navire appareille le 20 pour Port Saïd (longue description de la ville, et des rencontres d'officiers à terre). L'Égypte gérée par les Anglais n'est qu'une étape, et le Jauréguiberry se dirige ensuite vers les côtes du Liban et de la Syrie, au large de Tripoli [= Tarabulus] et Sidon, dans le cadre du blocus maritime de l'Empire ottoman par les Alliés. Ce premier cahier se clôt presque par le premier poème de guerre de notre médecin inspiré par Calliope : Nuit de guerre, devant Alexandrette (alexandrins, pas inoubliable, mais pas médiocre non plus) ; il y en aura beaucoup d'autres.II. Troisième cahier depuis le début des hostilités : in-12 (17 x 11 cm) de [119] ff. n. ch., relié en toile grège souple, tranches bleues, recouverte d'une couverture de papier orangé. On lui joint "in fine" 4 pièces volantes : un f. in-8 dactylographié ("Copie de télégrammes interceptés" du 21 mars 1915) ; un f. manuscrit renfermant un "Portrait du vice-amiral Guépratte d'après ce que j'ai entendu et vu aux Dardanelles" ; une carte et une vue manuscrite du Détroit des Dardanelles.Il reprend la narration au 20 mars 1915 et la porte jusqu'au samedi 5 juin 1915, période qui couvre à peu près la part prise par le navire à l'opération alliée de débarquement aux Dardanelles du 28 mars au 20 juin 1915. La rédaction s'ouvre précisément sur le détachement du Jauréguiberry à la disposition de l'amiral du Suffren, ce qui signifiait une mission de soutien aux Dardanelles. Dès lors, tout s'active pour l'opération, qui est pressentie comme très périlleuse (nombreuses digressions sur les appréhensions et états d'âme de notre médecin) : "Telle est la situation. Que nous réserve l'avenir ? Ceux qui se tireront de cette action auront vu une belle opération de guerre et ce ne sera pas sans quelque fierté que nous pourrons, je l'espère, écrire à nos familles de Constantinople". Et encore : "Mais il apparaît clairement aux gens intelligents que le Jauré n'a pas été conçu pour le combat moderne, et que la prudence consisterait à ne l'utiliser que dans certaines conditions accessoires". Le navire appareilla le 25 mars pour aller mouiller en rade de Moudros, où il demeura assez longtemps. Le 22 avril, Bartet fut nommé médecin de toute la division pour un mois, et c'est le 25 avril à 3 h 30 du matin que le branle-bas de combat marqua le début des véritables opérations, qui, comme l'on sait, furent un enfer pour les personnels directement engagés dans les débarquements. À partir de cette date, notre médecin est entièrement occupé en baie de Morto par les soins des blessés, alliés ou turcs, qu'il détaille de façon généralement très précise. Cependant, le temps lui manque pour tout consigner à sa manière détaillée qui lui est ordinaire ; ce qui explique l'insertion, après la notice du 1er mai, de 3 pp. d'une "Suite du 26 avril 1915. Pages écrites quand j'ai eu le temps de mettre à jour les notes prises rapidement ce jour-là, et le 25 avril". À titre d'exemple de narration pour cette période dramatique, on peut sélectionner ce passage du mardi 4 mai : "La compagnie de débarquement part vers 7 h du soir (...). les hommes ont l'air décidé et heureux. Ils sont 120. Mon infirmier Adam et 5 brancardiers descendent aussi. Le commandant Beaussant [Auguste-Louis-René, 1864-1932, pacha du Jauréguiberry] leur adresse quelques paroles avant l'embarquement. Il leur dit que les fusiliers-marins se sont couverts de gloire à Dixmude et qu'il ne doute pas qu'ils ne fassent tout leur possible sur ce petit coin de Turquie où on les appelle à combattre, eux aussi, pour la gloire de la France. Les hommes répondent par les cris de Vive la France ! Vive le commandant ! Vive l'amiral ! Ils font plaisir à voir. Il y en a bien un qui est un peu ému et qui a quelques larmes au bord des paupières, mais cette émotion passagère se comprend. C'est un jeune matelot canonnier appelé Poli, le fils d'un de nos deux officiers canonniers des équipages. le père ne montre pas d'émotion et encourage son fils à faire tout son devoir, et il n'a que ce fils, survivant de 5 ou 6 enfants. C'est une situation tragique". Le 7 mai, le Jauréguiberry retourne mouiller à Moudros, accueille le 10 mai à son bord un correspondant cinématographique de la Gaumont, reçu au carré (remarque douce-amère : "Je crois que cet opérateur fera bien d'aller chercher à terre, le plus tôt possible, les scènes pittoresques que nous ne pouvons guère lui offrir"), avant de repartir dans le détroit le 16 mai. Dans un contexte d'échec de toute la campagne, et de comportements erratiques des amiraux anglais et français, notamment d'Émile Guépratte, commandant la division de complément de l'armée navale, mais muté à Bizerte dès ce mois de mai, et remplacé par Ernest-Eugène Nicol, notre fin observateur multiplie les notations douces-amères ("Et quant aux amiraux, en-dehors du contre-amiral Guépratte qui, malheureusement, est un peu fou, aucun d'eux n'a donné la preuve d'une valeur quelconque"). Et c'est le retour à Moudros dès le 20 mai. Le dernier jour du carnet est occupé par une liste des noms de soldats tués, relevés sur les tombes françaises de Moudros.Il faut souligner que son activité, remarquée dès le 7 mai, lui valut une citation à l'ordre du jour 36 de la division en juin 1915 ("A soigné à la baie de Morto les soldats blessés affluant des tranchées, sous les balles perdues et les éclats d'obus. Y est demeuré 24 heures, donnant ainsi un bel exemple de courage et de dévouement") et une à l'ordre de l'Armée navale le 2 août 1915, presque dans les mêmes termes : "A soigné en pays ennemi les soldats blessés affluant des tranchées, sous les balles et les éclats d'obus; y est demeuré 24 heures donnant un bel exemple de courage et dévouement". III. Quatrième cahier : in-16 (16 x 8 cm) de [115] ff. n. ch., relié en toile grège souple, tranches bleues, recouverte d'une couverture de papier orangé.Il va du 5 juin 1915 au 20 septembre de la même année. Il commence par un long poème de 21 quatrains (Le Cimetière des Alliés à Moudros, composé du 28 mai au 5 juin), mais est surtout marqué par le départ des Dardanelles le 16 juin 1915 à 18 h pour rejoindre Port-Saïd le 19, afin d'y effectuer des réparations au demeurant minimales (ne comprenant ni l'amélioration de la ventilation des chaufferies, ni la réparation de la cloison axiale endommagée). Pour notre médecin, ce temps intermédiaire est surtout occupé par les commissions de santé sur la Jeanne d'Arc, corvée qui reviendra jusqu'à la fin, et par une campagne de vaccination anti-typhoïdique de tous genres de personnels, et semble propice aux pensées désabusées : "Il faudrait un Joffre à la tête de la marine, un Joffre qui pourrait rajeunir le haut commandement, comme cela a pu se faire dans l'armée. Mais, à la fin de la guerre, la marine se retrouvera avec les mêmes amiraux, les mêmes limites d'âge, et son esprit souvent étroit et routinier. Ceci est une idée intime, et qui n'a rien à voir avec ce que j'ai dit à mes interlocuteurs".Le 26 juillet, le navire appareille de nouveau, mais ne retourne pas aux Dardanelles : il doit effectuer une croisière de surveillance aux côtes syriennes sous blocus, monotone et peu appréciée ("Nous trouvons que cette croisière sur cette côte est inutile et serait aussi bien assurée par deux ou trois contre-torpilleurs et par quelques chalutiers ou petits vapeurs qui ne dépenseraient que 8 à 10 tonnes de charbon par jour, soit actuellement environ 800 francs au plus, alors que le déplacement de navires comme le Jauréguiberry coûte 8000 francs par jour à l'État. L'escadre de Syrie est inutile"). Toujours est-il que le Jauréguiberry croise devant Gaza, Jaffa, Lataquieh, Beyrouth, Tartous, et multiplie les exploits en arraisonnant de pauvres embarcations véhiculant des oignons ou de l'orge ("Et voilà les grands exploits de l'escadre de Syrie ! Ce n'est pas qu'on ait tort. Du moment qu'on veut supprimer la navigation sur les côtes, il faut agir ainsi ..., mais avoir de si gros bateaux pour de pareilles vétilles, c'est excessif, d'autant plus que toutes les barques qui longent les côtes partout où elles le peuvent, nous échappent et n'échapperaient pas à un torpilleur ou à un chalutier"). Ce long mois d'ennui se clôt par l'occupation de l'île Rouad (= Arouad, sise en face de Tartous), à la demande expresse du ministère, pour fournir un point d'appui dans le contexte des opérations navales dans la région, et également pour y constituer un centre de renseignements français, sans doute aussi pour affirmer les prétentions à venir de la France en Syrie : l'opération se déroule le 1er septembre (branle-bas à 4 H 30) sans coup férir. Après une proclamation aux notables de l'île traduite par un drogman, et la réponse (obligeante) du cadi, sont installés le nouveau gouverneur (le lieutenant de vaisseau Albert Trabaud, 1872-1935, qui devait se tirer malaisément de cette responsabilité) et les services français. Après une longue description de l'île, de dimensions fort réduites, notre narrateur retourne à bord, et reprend ses occupations de blocus. Enfin, mouillage à Larnaca , sur l'île de Chypre.Par ailleurs, ce carnet commence à abonder de petits poèmes galants (À une inconnue ; deux pièces intitulées À Mme d'Orso).IV. Cinquième cahier (du 20 septembre 1915 au 2 janvier 1916) : in-12 (15 x 10 cm) de [131] ff. n. ch., avec un B.A.S. inséré au f. [105] (remerciements du médecin Dabin, en date du 30 novembre 1915), relié en toile noire gaufrée souple, dos à nerfs muet, avec onglets de répertoire. Sur le premier contreplat, a été contrecollée une feuille de cotonnier récupérée à Larnaca ; et sur le second, une plante de l'île Rouad. À noter que les ff. [128]-[130] sont écrits tête-bêche et renferment la copie d'un extrait de L'Île inconnue, par Pierre de Coulevain (nom de plume de la romancière Jeanne-Philomène Laperche, 1853-1927). Paru en 1906, ce texte forme le journal extravagant d'un séjour de plusieurs mois en Angleterre, effectué par l'auteur (et lu par Bartet à partir du 17 octobre).Le texte s'ouvre par le compte rendu d'une conférence du célèbre dominicain français Antonin Jaussen (1871-1962), vivant en Palestine avant la guerre et qui servait d'agent très actif de renseignements pour la France (il apparaîtra de nouveau plusieurs fois dans nos cahiers, et toujours porteur de dossiers et de pièces). Puis la surveillance des côtes reprend, avec des mouillages plus fréquents à Larnaca comme à l'île Rouad, sur laquelle Bartet multiplie les descriptions, mais généralement les séjours à terre continuent de s'effectuer à Port-Saïd. L'annonce de la présence de sous-marins allemands le long des côtes de Syrie perturbe cependant un moment ces missions routinières, et fournit un nouveau prétexte aux râleries du médecin : "Il faudra se décider à envoyer des contre-torpilleurs et des dragueurs sur la côte de Syrie. Jolie complication que celle de ces sous-marins, surtout avec ce boulet de Rouad, une belle trouvaille du vice-amiral Dartige [Louis Dartige du Fournet, 1856-1940, à la tête de la troisième escadre] pour justifier l'existence de cette escadre de Syrie coûteuse et inutile dont tous les bateaux trop puissants se traînent sur la côte pendant des dix jours entiers à la recherche d'un endroit où tirer un coup de canon qu'on ne peut jamais placer".À signaler spécialement, pour le 14 octobre, et grâce à la famille de l'ancien médecin de marine Achille-François Arbaud (1856-1931, alors chargé de la Compagnie du canal de Suez depuis 1901) une visite à un camp à Port-Saïd regroupant des réfugiés arméniens du Musa Dagh ayant échappé le 12 septembre dernier au génocide en cours ("camp composé d'un millier de tentes disposées en plusieurs sections désignées, chacune, par des lettres et des pavillons"), et comprenant une inspection de l'antenne médicale qui y est installée. Par la suite, Bartet retournera souvent voir les Arméniens du camp. Le dimanche 24 octobre suivant, un évêque arménien venu du Caire célèbre d'ailleurs pontificalement pour les réfugiés, et Bartet y assista.Le comportement très autoritaire de Trabaud à Rouad et ses demandes de remplacement du médecin Babin fournissent bien des soucis à notre toubib, qui est consulté sur cette affaire par la hiérarchie (30 octobre et jours suivants jusqu'au début décembre). Par ailleurs, ce carnet comprend beaucoup plus de portraits de personnalités que les précédents, oisiveté relative et nombreux séjours à terre obligent ; ils sont généralement acides et manifestent l'esprit critique de notre bon docteur : le consul de France Cottes, le vice-amiral Moreau, l'amiral Nicol, etc. Les poésies ne sont pas en reste, dont plusieurs adressées à Odette Arbaud (1896-1989), une des filles du docteur Arbaud ..., d'autres à deux demoiselles Watson, Yvonne et Mary, des Anglaises dont la rencontre le 24 novembre semble avoir bien marqué le bon docteur. V. Sixième cahier (du 3 janvier au 8 juin 1916) : in-12 (17 x 11 cm) de [142] ff. n. ch., relié en toile noire rigide, dos lisse muet. Ce carnet inclut plusieurs clichés photographiques de l'auteur, contrecollés : 1. Au f. [26], une vue de l'île de Kastellorizo (actuellement grecque), sous serpente verte ; 2. Au f. [35], une vue du croiseur-cuirassé Jeanne d'Arc dans le port de Kastellorizo, sous serpente rose ; 3. Au f. [36], le même navire, mais pris depuis une éminence de l'île et donnant à voir l'intégralité de la rade, sous serpente rose ; 4. Au f. [37], une femme de l'île, sous serpente rose ; 5. Au f. [123], un petit tirage (6 x 9 cm) représentant un hydravion, sous serpente blanche ; 6. Au f. [140v], une autre vue du port de Kastellorizo, sous serpente blanche.Le début de l'année est marqué par l'annonce de l'évacuation complète de la presqu'île de Gallipoli par les Alliés (connue le 13 janvier à Port-Saïd). À partir du 19 janvier, le Jauréguiberry effectue une reconnaissance assez tranquille en remontant le Canal de Suez, puis retourne mouiller à Port-Saïd. À partir du 30 janvier, l'essentiel du texte est consacré à la prise de possession de l'île de Kastellorizo par les navires de la 3e escadre (le 11 janvier), et à son occupation, accompagnée de l'installation d'une base navale. La perte de l'Amiral-Charner occupe ensuite plusieurs ff. jusqu'au 17 février (lors de son trajet de retour de l'île de Castellorizo, après un arrêt à l'île de Rouad, ce navire devait atteindre Port-Saïd, mais il fut torpillé le matin du 9 février 1916 par un sous-marin allemand de type U-21, et seul un maître canonnier en réchappa). Ce drame permet à Bartet de renouveler ses critiques acerbes contre la politique des croisières le long des côtes, qui furent d'ailleurs momentanément suspendues. Dans les semaines suivantes, le risque sous-marin prit donc une importance soudaine, et les inquiétudes de notre auteur se concentrèrent sur ce sujet, avant de s'étendre également aux risques aériens à partir de mai.Les pages des 24-26 mars (ff. [72] à [90]) correspondent à 48 h de permission utilisées pour visiter Le Caire et ses musées ; le compte-rendu en est savant et très détaillé, mais ne concerne plus le conflit. Encore et toujours des sacrifices aux Muses, soit galants (toujours cette Mme d'Orso, toujours les demoiselles Watson ..., mais aussi une jeune Marie-Cécile Van den Bosch, 1896-1997, fille procureur général aux juridictions internationales d'Égypte, ainsi que sa soeur Christiane, 1895-1988) ; soit guerriers, parfois longs voire laborieux : Torpillages (en souvenir du torpillage du Ville-de-La-Ciotat et du Persia ; L'Alouette gauloise ; Le Phare de Port-Saïd (dédié à une Mme Prouteau). Jusqu'à la fin des carnets, les poèmes émailleront les comptes rendus des activités journalières. VI. Septième cahier : in-12 (18 x 11,5 cm) de [150] ff. n. ch., avec une collette dactylographiée reliée au f. [86] et reproduisant une dépêche de l'agence Havas (sur la résistance de Verdun), relié en toile noire rigide, dos lisse muet.Commencé pour la suite du 8 juin 1916, ce volume court jusqu'au 24 novembre de la même année. Exceptionnellement, le dernier feuillet est suivi de [19] ff. laissés vierges, avec seulement deux coupures de presse. Les ff. [145]-[150] interrompent la suite des notations au jour le jour et contiennent un récit continu intitulé "Histoire d'une décoration", qui court du 2 mai 1915 au 27 mai 1916 : il s'agit du récit de l'attribution compliquée de la croix d'officier de la Légion d'honneur à notre brave médecin principal, dont la remise semble avoir souffert d'une altercation très vive qu'il avait eue le 12 septembre 1915 au bord de la Jeanne d'Arc avec le commandant Marcel-Alfred-Joseph Chamonard (1865-1925), et qui est par ailleurs contée par le menu au Cahier IV ("D'ailleurs, cette Jeanne d'Arc me déplaît souverainement depuis longtemps. C'est un bateau assommant ; toutes ses décisions sont compliquées, il n'y en a que pour lui. Il a toutes les exigences, il nous colle des tas de corvées, ses officiers ont tenu sur nous des propos dénués d'aménité, à notre retour des Dardanelles. C'est un bateau de poseurs. Il nous assomme tous à bord, et ma sortie est le résultat de mon appréciation sur lui")..Dans ce carnet, l'événement principal concernant notre médecin est son passage comme médecin de division, du Jauréguiberry au Pothuau, effectué le 1er août 1916, mais après bien des hésitations, ordres et contre-ordres qui ne surprendront que ceux qui n'ont aucune expérience du militaire. Cette affectation conforme à la réglementation alors en vigueur ne dura cependant pas, puisque le 5 octobre, Bartet repassa sur le Jauréguiberry, en raison d'un nouveau transbordement de l'amiral et de son état-major. Bartet apprécie son nouveau carré des O.S., aéré et décoré, mais moins sa cabine trop chaude ; le travail à bord (avec 480 personnels) diffère peu de celui du Jauréguiberry, et la même routine s'installe entre le bord, les soins et les sorties à terre dans la bonne société de Port-Saïd, interrompue cependant par une mission de bombardement de Mersina [= Mersin, sur la côte de Cilicie], du 8 au 10 août, et une bordée à Alexandrie, du 12 au 13 août, assez longuement décrite. Le 1er septembre, à partir de 6 H 30, eut lieu un raid aérien allemand meurtrier sur Port-Saïd, interprété comme des représailles en réponse aux bombardements anglais sur les côtes de Syrie : "Il est tombé plus de 10 bombes, une quinzaine peut-être. On parle de 3 avions. L'une est tombée près de la digue, une autre à la mer, près de la plage, non loin d'un lieutenant de vaisseau, M. Girardon, qui se baignait ; une 3e dans la Rue du Nil, d'une cour intérieure de la maison Dallour, sur un petit toit très léger sur lequel elle a éclaté. Elle a effondré le toit, mais ses éclats ont surtout volé en hauteur (...). Une 4e est tombée sur le lycée français, d'une cuisine. Peu de dégâts, mais ses éclats ont volé à 4 ou 500 mètres de là, et l'un d'eux est allé tomber au 4e étage, sur la véranda de la maison des Brest (..)". On décompte une vingtaine de morts.À noter, ff. [80], sqq. (10 septembre et suivants), plusieurs passages concernant la reprise du hadj après l'insurrection des Hachémites en Arabie, et notamment sur le transport de la Kiswa à La Mecque avec son mahmal vert (jusqu'en 1926-27, c'est le sultan, puis Roi d'Égypte qui les faisait confectionner), ainsi que sur le retour des pèlerins (cf. au 30 octobre), ou celui de la caravane du mahmal.De façon générale, ce carnet est d'une richesse foisonnante dans tous les domaines, et plus spécialement sous les aspects médicaux, davantage développés que dans les précédents, avec la relation d'expériences en rapport avec l'épidémiologie et le compte rendu de nombreux cas particuliers (dont un de démence affectant un ancien condisciple de Bartet à Bordeaux, le médecin-major de première classe Aynès) ; on ne peut en rendre compte rapidement, mais il faut au moins souligner l'intérêt de très nombreux passages.VII. Huitième cahier, du 25 novembre 1916 au 5 juillet 1917 : in-8 carré (20 x 16 cm) de 287 pp. (le plus lisible des 7), relié en toile chagrinée bordeaux, dos lisse muet, encadrement de double filet à froid sur le plat supérieur, chiffre MS au centre du même plat. Il faut citer le début du texte, qui offre un bon récapitulatif de la composition de l'ensemble : "Ces notes font suite aux 7 cahiers de plus petit format qui renferment les précédentes depuis mon embarquement sur le croiseur-cuirassé Ernest-Renan le 8 août 1914. Ces cahiers sont actuellement à Rochefort avec tous mes autres journaux de campagne et travaux médicaux, rassemblés dans une cantine métallique. Les dernier de ces cahiers, le VIIe, n'est pas achevé. Il contient encore quelques pages blanches. Étant allé en permission le 2 décembre 1916, je n'ai pas eu le temps de l'achever et je n'ai pas voulu le rapporter. Le cahier actuel reprend donc mon journal au point où je l'avais interrompu ; c'est-à-dire à la date du 25 novembre à laquelle le Jauréguiberry a appareillé pour Malte, pour y passer au bassin".Effectivement, c'est le 25 novembre 1916 à 5 h 45 que le navire appareilla pour Malte ; il y mouilla le 29 novembre suivant. Bartet réussit le lendemain à y obtenir une permission après 22 mois ininterrompus de campagne, "mais à condition de m'engager à être à Port-Saïd le 25 [décembre]. Ainsi je retrouverai mon bâtiment comme si je ne l'avais pas quitté, et je ne mettrai pas l'amiral dans l'embarras de n'avoir pas de médecin de division, si le Jules-Ferry doit repartir aussitôt le retour du Jauréguiberry. La condition du commandant est exigeante, mais je ne peux pas ne pas m'y soumettre si je veux aller revoir les miens". Parti le 1er décembre, il arriva chez lui à Rochefort le 6 et y demeura jusqu'au 19. Cette période voit l'interruption du journal : "Je n'ai pas tenu, évidemment, ce journal dans ces quelques journées passées chez moi. Douze jours seulement en famille, c'est un rêve achevé à peine commencé. J'ai évidemment consacré le plus de temps possible aux miens, je suis resté avec eux le plus possible et chez moi autant que j'ai pu".De retour à Port-Saïd, Bartet est témoin le 4 janvier du torpillage du bâtiment russe Peresviet [= Peresvet] à la sortie du port (il fut en fait coulé par des mines laissées à 10 miles par le sous-marin allemand SM U-73). Ce drame sera suivi de peu, le 17 février, par le naufrage du cargo l'Athos, des Messageries maritimes, torpillé par le sous-marin allemand SM U-65 commandé par Hermann von Fischel, alors qu’il se trouvait à 180 milles marins au sud-est de Malte ; l'événement ne fut connu certainement à Port-Saïd que le 24 par un communiqué officiel des Messageries. À partir du 2 mars, a lieu le démontage de toute l'artillerie du Jauréguiberry, d'où un bref requiem : "Bref, le pauvre vieux Jauréguiberry, le plus vieux des cuirassés encore en service de la marine française termine sa carrière militaire en exil, à Port-Saïd. Qui eût jamais songé à pareille chose, lorsque, fendant les flots pour la première fois, il descendait de la cale sur laquelle il avait été construit. Au moins, le sort favorable lui aura t-il encore réservé une page de gloire, et si le pavillon des navires de guerre portait, comme les drapeaux des régiments, les noms des combats livrés et des victoires remportées, le nom des Dardanelles viendrait encore rappeler à tous ceux qui vont voir maintenant ce ponton désarmé, qu'il a été un organisme vivant, actif, glorieux".Une interruption du journal entre le 6 et le 15 avril s'explique par la rédaction d'une longue statistique médicale commencée en mars, et achevée seulement en mai. La routine des consultations et des commissions de santé se poursuit, ce qui se traduit par des notes plus abondantes encore et portant sur quantité de domaines : notons, le 22 avril, la rencontre avec l'essayiste catholique Henri Massis (1886-1970), "Agathon", alors sous-lieutenant de chasseurs à pied, et venant d'être affecté à l'état-major de Syrie ; chargé d'une mission de renseignements, il était basé à Alexandrie, et fut souvent invité au carré où il pouvait développer ses conceptions thomistes (appliquées à la situation de l'Allemagne, contaminée par Luther et Kant, cela va sans dire ...).Il est probable que d'autres carnets firent suite à ce dernier que nous possédions, Bartet ne manifestant pas à la date du 5 juillet son intention d'en arrêter la rédaction, mais nous ne les avons pas. Tel quel, cet ensemble est en tout cas remarquable, et mériterait une édition critique.Cf. Toda (Michel) : Henri Massis, un témoin de la droite intellectuelle (Paris, 1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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‎[MANUSCRIT] / DARCHE (Abbé)‎

‎Disgrâces et morts tragiques de plusieurs rois de France, de princes, de grands officiers de la couronne, de ministres et seigneurs, et événemens remarquables et funestes arrivés depuis le commencement de la monarchie françoise.‎

‎S.l.n.d. (ca 1785). 1 vol. petit in-folio, veau blond, dos à nerfs orné de doubles filets et de roulettes dorées, pièce de titre en maroquin La Vallière. Reliure du XIXe s. Quelques épidermures. Ex-libris de Louis Humert au contreplat. 174 pp.‎

‎Notes diverses recueillies par l'abbé Darche au XVIIIe s. Ce manuscrit comprend les éphémérides, événements tragiques ou singuliers depuis 523 jusqu'au XVIIIe s.‎

Referenz des Buchhändlers : 18123

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 600,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT] DAMPMARTIN (Anne-Henri Cabet de)‎

‎Discours prononcés durant le cours de la session de la Chambre des Députés qui s'est tenue l'année 1814.‎

‎Paris, 1815 in-8, [4]-73 pp., maroquin cerise à long grain, dos à nerfs orné de filets, pointillés et fleurons dorés, encadrement de double filet doré sur les plats, guirlande dorée sur les coupes, tranches dorées, guirlande de volutes dorées intérieure, gardes doublées de tabis vert (Thouvenin).‎

‎Le député du Gard.La carrière de député d'Anne-Henri Cabet de Dampmartin (1755-1825) fut brève (1813-1814) et provient de sa présentation par le collège électoral du Gard au Corps législatif en 1813. Le Sénat conservateur l'y fit entrer le 6 janvier 1813 comme député du Gard et c'est ainsi qu'il siégea à la première Chambre des Députés de la Restauration, y prenant assez occasionnellement la parole pour défendre des positions au demeurant libérales et modérées, qui contrastent avec sa future aversion des "régicides" (cf. les lignes qu'il consacre dans une autre partie de ses Mémoires à son prédécesseur Massieu au Dépôt de la Guerre). La réunion des discours inédits manuscrits et des discours imprimés.La plupart de ses interventions n'eurant pas l'honneur d'une publication, et on sera content de les trouver ici, en-dehors des pesants recueils parlementaires : opinion sur la méthode d'opiner (26 juin 1814) ; vote sur la proposition visant à dénommer "Parlement" la Chambre des Pairs et celle des Députés (16 juillet), etc. Le tout est lié par des considérations de motifs et des détails d'histoire de la session.Ont été reliés à la suite les quelques discours imprimés de Dampmartin :I. Opinion prononcée par M. Dampmartin, sur la loi relative à l'importation des fers étrangers. Séance du 1er octobre 1814 ([Paris], Hacquart, s.d. [1814], 11 pp.). - II. Opinion de M. Damp-Martin, sur le projet de loi relatif aux biens des émigrés. Séance du 26 octobre [Paris], Hacquart, s.d. [1814], 8 pp.). - III. Rapport fait au nom de la commission centrale, par M. dampmartin, relatif au rétablissement des Ecoles militaires. Séance du 12 novembre 1814 [Paris], Hacquart, s.d. [1814], 8 pp.). - IV. Opinion de M. Dampmartin, sur le projet de loi relatif à la réduction du nombre des membres de la Cour de Cassation. Séance du 24 décembre 1814 ([Paris], Hacquart, s.d. [1814], 7 pp.).Précieux exemplaire de l'auteur lui-même avec double vignette ex-libris : légendée ("Bibliothèque de A.H. Dampmartin, commencée en 1775") sur les premières gardes ; armoriée, sur les dernières.Très bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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‎[MANUSCRIT. - LILLE].‎

‎Discours prononcé dans le choeur de St Pierre. au sujet de la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de ville de Lille, le 25 avril 1790‎

‎S.l. [Lille], s.d. (1790) petit in-4, [2] ff. n. ch., couverts d'une écriture épaisse, appliquée, lisible (environ 30 lignes par page) en feuille.‎

‎Il s'agit de la collégiale Saint-Pierre, ancienne et importante église située dans le Vieux-Lille, mais détruite en 1794 après les dégâts occasionnés par le siège de la ville en 1792. La fête fut à la fois religieuse et civique : après le Te Deum, on prêta le serment de fidélité à la Nation, à la loi et au Roi ; le chanoine Muyssart et le maire Vanhoenacker prononcèrent chacun un discours approprié, développant les thèmes de la fraternité et de la confiance en la Providence.Ce texte semble avoir connu une impression sous le titre : Discours prononcé par M. l'abbé de Muyssart (...) à l'occasion de la bénédiction des drapeaux de la Garde-Nationale de Lille le 25 avril 1790 (Lille, L. Danel, 1790, 3 pp.). ON JOINT deux discours prononcés à la même occasion, rédigés aussi sous forme manuscrite (même main que la première pièce) : 1. Discours pour la bénédiction des drapeaux de la Garde nationale de la ville de Lille ([3] pp. n. ch.). - 2. [Sans titre] ([3] pp. n. ch., biffures).Cf. Trenard (Louis) : Lille en fête durant la Révolution, 1789-1799, in : La Revue du Nord (1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 234524

‎[MANUSCRIT] MUSNIER DE LA CONVERSERIE (Louis-François-Félix)‎

‎Document autographe signé.‎

‎Valence, 25 juin 1812 in-4, 1 page recto-verso. en feuille.‎

‎Acte passé devant l'inspecteur aux revues de l'Armée d'Aragon, Alexandre Lalance (1771-1822), établissant en faveur de Pierre-Nicolas Delachesnaye, propriétaire parisien, une procuration pour régir une ferme de la commune d'Elbeuf-en-Bray (Seine-Inférieure) appartenant au général baron Louis-François-Félix de Musnier (1766-1837), servant alors dans la région de Valence, à la suite du siège de cette ville (décembre 1811 - janvier 1812). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 219598

‎[MANUSCRIT].‎

‎Douanes nationales. Liberté. - Égalité. Le Directeur des douanes nationales. aux citoyens administrateurs du département de l'Ourte‎

‎Ruremonde, 13 Fructidor an V (30 août 1797) in-folio, écrit au recto du premier feuillet, avec vignette en-tête gravée, en feuille.‎

‎Sur une autorisation d'exportation de 1000 fusils d'ordonnance destinés à la République batave. - Ruremonde [Roermond] ne fait pas partie du département de l'Ourthe (ancienne principauté de Liège, Malmédy, Stavelot), mais de celui de la Meuse-inférieure (chef-lieu : Maastricht). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240220

‎[MANUSCRIT]‎

‎Départ de Gaza, le 27 pluviôse [an VIII].‎

‎S.l., s.d. (1800) petit in-8, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, soignée et lisible (environ 20 lignes par page), 13 ff. vierges, en feuilles, reliées par un ruban jaune à noeuds.‎

‎Narration d'un soldat de l'Armée d'Orient fait prisonnier des forces turques. La seule date indiquée est 27 pluviôse, sans précision d'année, mais le texte mentionne la captivité d'une femme d'un sergent-major prise à El-Arich, ce qui laisse supposer que l'action se déroule après la reprise de la forteresse par les armées ottomanes, à savoir le 30 décembre 1799 ; en même temps, la libération qui forme l'objet de ce récit fait clairement allusion à la convention d'El-Arich signée séparément par les représentants de la France et de la Porte (24 janvier 1800), avant que ne parvienne (en mars) la nouvelle de la dénonciation du traité par les Anglais. La date du 27 pluviôse correspondrait alors à l'an VIII [= 16 février 1800].L'auteur, anonyme, raconte comment il fut extrait de sa prison et conduit devant les autorités ottomanes"Vers le milieu de la nuit, on entand frapper aux portes de notre prison ; les gardiens s'éveillent, ouvrent et introduisent un envoyé du Pacha qui me fait signe de le suivre (...). Hassana m'entretint quelques instants en italien qu'il parloit fort bien ; puis il me dit au nom du Pacha, La paix est conclue avec les Français. Le Grand Vizir vient d'envoyer les ordres pour que les prisonniers soient conduits en Égypte, vous partirez demain pour Alexandrie ou Damiette."Le reste du texte raconte les événements qui séparent cette annonce du transfert des prisonniers par voie maritime : "Deux djermes semblables à celles qui naviguent sur le Nil étoient à l'ancre éloignez d'un quart de lieue du rivage, on fit venir une chaloupe pour commencer l'embarquement. Je passai la nuit sur le rivage, trempé par une rosée abondante, le matin je m'embarque sur une des djermes avec les officiers et cent cinquante soldats". La navigation de trois jours fut laborieuse en raison d'une mer très agitée ; malheureusement, la relation s'interrompt brutalement avec la description des réactions diverses des Français et des Turcs à la mer déchaînée. On ne saura jamais la suite. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 222773

‎[MANUSCRIT]. [CORNESSE (Valentin)].‎

‎Département de l'Ourte [sic]. - Arrondissement de Malmedÿ. - Tribunal civil de première instance. Le Procureur impérial à Monsieur le préfet du département de l'Ourte [Charles-Emmanuel Micoud d'Umons].‎

‎Malmédy, 20 avril 1808 in-4, [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et peu lisible, avec une belle vignette en-tête allégorique gravée, en feuille.‎

‎Sur l'impression de deux mémoires contenant des jugements impériaux rendus contre des conscrits réfractaires.Le département de l'Ourthe correspondait approximativement au territoire de la province de Liège. Valentin-Joseph Cornesse était alors procureur du tribunal de première instance du deuxième arrondissement du département. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240213

‎[MANUSCRIT]. BOUTEVILLE DU METZ (Louis-Ghislain).‎

‎Départemens réunis. - Envoi des loix. Le citoyen Bouteville, commissaire du gouvernement près les départemens réunis par la loi du 9 Vendémiaire an V. au ministre de la justice‎

‎Bruxelles, 4 Brumaire an V (25 octobre 1796) in-4, écrit sur deux pages, avec belle vignette en-tête gravée par A. Cardon, en feuille.‎

‎Concerne la traduction et l'affichage des lois des 19 Pluviôse et 4 Ventôse an IV [8 février & 23 février 1796], relatives aux domaines nationaux.Louis-Ghislain de Bouteville du Metz (1746-1821), député de la Somme, fut nommé commissaire du gouvernement français en Belgique du 22 novembre 1795 au 20 janvier 1797 en remplacement de Portiez de l'Oise et Pérès de la Haute-Garonne, avec, pour mission, de composer les administrations, de surveiller leur fonctionnement, de les guider dans l'exécution des lois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240916

‎[MANUSCRIT].‎

‎Département de la Dyle. - Conservation des hypothèques. Le citoyen d'Aubremé, conservateur des hypothèques. aux citoyens Rogers frères à Paris‎

‎Bruxelles, 10 Germinal an X (31 mars 1802) in-8, avec belle vignette en-tête, en feuille.‎

‎"Je suis très peiné, citoyens, de n'avoir pu malgré tous mes soins et sollicitations obtenir la revente à la folle enchère des immeubles qui sont le gage de votre sédule [sic] (...). Il ne me reste plus qu'à vous conseiller d'obtenir du ministre des finances l'ordre d'exécuter la loi".D'Aubremé, était conservateur des hypothèques et receveur des Domaines des cantons de Bruxelles et Anderlecht, à Bruxelles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240937

‎[MANUSCRIT].‎

‎Détail général et spécifique sur toutes les parties des finances du Royaume de France. Avec des observations politiques et intéressantes, tant sur la multiplicité onéreuse des impôts, que l'administration et la régie desdittes finances. Seconde partie‎

‎S.l., 1766 in-8, [3] ff. n. ch. (titre, table des matières), pp. 139-251, couvertes d'une écriture moyenne et très lisible (environ 15/20 lignes par page), en feuilles, cousu.‎

‎Petit tableau des divers impôts touchant les non-privilégiés, qui semble avoir circulé dans le Royaume au mitan du siècle. Il est très critique sur la lourdeur des contributions, spécialement les indirectes, et, rien ne changeant sous le soleil, constatent : "Tous les états sont accablés de la multiplicité des impôts (..). Les exactions multipliées dont le régisseur et le fermier accablent à l'envie et comme de concert les peuples et les plongent dans la dernière misère. L'État n'a plus droit de rien demander à des malheureux que la taxation et l'industrie ont dépouillé de leur nécessaire le plus étroit".Le CCF présente deux exemplaires de ce manuscrit : un à la Bibliothèque Carnegie de Reims (cote 886-1538) ; l'autre à Valenciennes (Cote 1-1057, 68 ff.), sous le titre Seconde partie de l'état actuel des affaires générales, concernant les finances du Royaume de France. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240823

‎[MANUSCRIT].‎

‎Empire français. - Gendarmerie impériale. Monjovet, capitaine commandant la gendarmerie impériale du département de la Dyle (..).‎

‎Bruges, 13 août 1806 in-4, en feuille.‎

‎Certificat de mise en liberté tenant lieu de passeport en faveur du conscrit Ignace Vanlerberghe, de la commune de Meulebeek (Lys). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240945

‎[Manuscrit - Afrique, Africana] Marius Perret (1851-1900),‎

‎En Colonne au Sénégal.‎

‎[Manuscrit - Afrique] Marius Perret (1851-1900), En Colonne au Sénégal. [ca.1891], in-8, 78-3p. Exceptionnel journal de Marius Perret lors de l'expédition du colonel Dodds (colonne du Fouta). Ce manuscrit semble entièrement inédit bien qu'il fût clairement destiné à être publié, probablement dans Le Tour du Monde, journal auquel il collaborait. Certaines parties ont été supprimées, notamment celle sur les espions. Peut-être y a-t-il eu un véto militaire ou politique à cette publication ? Il s'agit d'une version remise au propre puis corrigée à de nombreuses reprises (plusieurs encres différentes). On remarquera qu'il y a deux versions pour la fin du manuscrit - les 3 pages supplémentaires. La première version a été réécrite quelques mois après la première, probablement pour tenir compte de la mort d'Abdoul Boubakar, tué par des maures quelques mois après l'expédition. Cela permet de dater le manuscrit de 1891. Notons que Perret n'était pas militaire. Il est en fait le premier peintre français à aller au Sénégal et il suivit l'expédition comme médecin. En effet, le médecin militaire était indisposé et Perret l'a donc remplacé (il était médecin de formation). Reliure moderne, plein buffle noir, dos lisse, corps de l'ouvrage composé de pochettes en plastique de conservation dans lesquelles sont glissés les feuillets.‎

Referenz des Buchhändlers : 008047

Livre Rare Book

Librairie Trois Plumes
Angers France Francia França France
[Bücher von Librairie Trois Plumes]

€ 8.500,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT 112 DESSINS/MANUSCRIPT OF 112 DRAWINGS] METHODE DE LATREILLE.‎

‎ENTOMOLOGIE - COLÉOPTÈRES, ORTHOPTÈRES, LÉPIDOPTÈRES‎

‎France, première moitié du XIXe s. 1 vol. in-4° (292 x 227 mm.), en feuilles, (8) ff., 10 p., 90 p. (les coléoptères), 16 p. (les orthoptères), 11 p. (les névroptères), 48 p.(les hyménoptères), 43 p. (les lépidoptères), 18 p. (les hémiptères), 21 p. (les diptères), (1) f. (les rhipiptères), 4 p. (les parasites et les siphonaptères), 2 p. (Thysanoures), 5 ff. bl. Chemise en chagrin maroquiné brun, encadrement noir sur les plats, dos lisse avec titre doré en long, fermoirs (dos passé, quelques frottements, un fermoir manquant, quelques taches dans le volume, notamment sur le feuillet de titre).‎

‎Magnifique manuscrit entomologique, illustré de 112 très beaux dessins dans le texte, principalement des coléoptères, et de 2 dessins préliminaires de papillons. uvre dun entomologiste resté anonyme, il est basé sur la méthode du célèbre Pierre-André Latreille (1762-1833) divisant les insectes en familles. On doit à ce dernier dimportantes Considérations générales sur lordre naturel des animaux composant les classes des crustacés, des arachnides, et des insectes ; avec un tableau méthodique de leurs genres, disposés en familles (Paris, Schll, 1810) & une Histoire naturelle et Iconographie des Insectes coléoptères dEurope, 1822. Lauteur, qui semble préparer un ouvrage, pourrait être un de ses disciples. Les dessins, très fins, font deviner à merveille le relief & laspect exact des insectes. Ils sont accompagnés de précises descriptions : « Les Clairones se distinguent par leurs mandibules dentées, par leurs palpes terminés en massues, par leurs tarses dont le pénultième article est bilobé et dont le premier est souvent très court et peu visible et par leur corps ordinairement presque cylindrique, avec la tête et le corselet plus étroits que labdomen. » (Fig 6 et 7). Les descriptions anatomiques sont en général suivies des noms latins, de la précision du milieu de vie, de lalimentation, des sous-genres ou types, de léventuel caractère nuisible, de laspect des larves, etc. On notera encore quun système de renvois permet de décrire par le menu les différents organes de chaque insecte. Ainsi du crabe doré : « On y distingue alors en général sept parties (Fig. 5, k, organe sécréteur de ce genre) » (chapitre sur les coléoptères, p. 5). Fascinante plongée dans la complexité du monde des insectes. 1 vol. 4to (292 x 227 mm.), sheets, (8) ff., 10 p., 90 p. (Coleoptera), 16 p. (orthopterans), 11 p. (Neuroptera), 48 p. (Hymenoptera), 43 p. (Lepidoptera), 18 p. (Hemiptera), 21 p. (Diptera), (1) f. (Rhipiptera), 4 p. (Parasites and Siphonaptera), 2 p. (Thysanurans), 5 bl. ff. Brown morocco chagrin jacket, black framing on boards, smooth spine with long gilt title, clasps (spine faded, some rubbing, one clasp missing, a few stains in volume, notably on title page). Magnificent entomological manuscript, illustrated with 112 beautiful drawings in the text, mainly of beetles, and 2 preliminary drawings of butterflies. The work of an anonymous entomologist, it is based on the method of the famous Pierre-André Latreille (1762-1833), who divided insects into families. We owe to him important Considérations générales sur l'ordre naturel des animaux composant les classes des crustacés, des arachnides, et des insectes ; avec un tableau méthodique de leurs genres, disposés en familles (Paris, Schll, 1810) & a Histoire naturelle et Iconographie des Insectes coléoptères d'Europe, 1822. The author, who seems to be preparing a book, could be one of his disciples. The fine drawings reveal the exact relief and appearance of the insects. They are accompanied by precise descriptions: "The Clairones are distinguished by their toothed mandibles, by their club-ended palps, by their tarsi whose penultimate article is bilobed and whose first is often very short and not very visible, and by their usually almost cylindrical body, with the head and corselet narrower than the abdomen." (Figs. 6 and 7). Anatomical descriptions are generally followed by Latin names, details of living environment, diet, subgenera or types, possible harmfulness, appearance of larvae, and so on. A system of cross-references provides a detailed description of the different organs of each insect. In the case of the golden crab, for example, "There are generally seven parts... (Fig. 5, k, secretory organ of this genus...)" (chapter on Coleoptera, p. 5). A fascinating dive into the complexity of the insect world.‎

Referenz des Buchhändlers : 5674

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Bücher von J-F Letenneur Livres Rares]

€ 2.200,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT] [SCATOLOGIE]‎

‎Epître à la louange du Bassin de Nuit, par un convalescent.‎

‎Sans lieu, Août 1785. Deux feuillets dont un blanc.‎

‎****‎

Referenz des Buchhändlers : 9436

Livre Rare Book

LAM. Livres Anciens et Modernes.
Montpellier France Francia França France
[Bücher von LAM. Livres Anciens et Modernes.]

€ 250,00 Kaufen

‎[Manuscrit - Artillerie]‎

‎Essai sur l’usage de l’artillerie dans la Guerre de campagne et dans celle de sièges. Par un officier du Corps Royal. 1760.‎

‎In folio (367 mm), demi-vélin de l’époque, 137 pp. d’une belle écriture, bien lisible et 3 plans aquarellés dépliants.‎

‎A une époque où l’artillerie française était une des meilleures au monde, et elle le prouvera lors de la bataille de Yorktown qui mit fin à la guerre d’indépendance de l’Amérique, ce véritable traité s’appuie sur certains travaux et batailles passées mais aussi contemporains, c’est ainsi qu’il aborde l’artillerie pure, c’est-à-dire le matériel, son utilisation technique ainsi que son utilisation stratégique. Nombreuses ratures, corrections et rajouts. A notre connaissance, ce manuscrit n’a jamais été édité. Provenance: bibliothèque du château de Rambuteau en Bourgogne. Ouvrage en bel état.‎

Referenz des Buchhändlers : 21404

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne Clagahé]

€ 2.500,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT] DESVAUX (Auguste-Nicaise)‎

‎Essai statistique sur les communes du département de Maine-et-Loire :. précédé d'une Notice sur la géographie physique, politique et administrative du même département, par M. Adville‎

‎S.l., s.d. (1844) in-8, 491 pp., couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 20 lignes par page), feuillets réglés, demi-basane bouteille à coins, dos lisse cloisonné et orné en long, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coins et dos un peu frottés.‎

‎Il s'agit de la copie manuscrite faite en 1844 par Auguste Ménière (cf. mention finale p. 491) de deux textes déjà publiés :I. La Notice sur la géographie physique, politique et administrative du département de Maine-et-Loire, de Jean-Gabriel Adville (1781-1871), bibliothécaire en chef de la ville d'Angers, donnée dans plusieurs livraisons de l'Annuaire statistique de Maine-et-Loire en 1836 (pp. 56-74) et 1838 (pp. 52-72).II. La Statistique du Maine-et-Loire (Angers, Pavie, 1834) du naturaliste Auguste-Nicaise Desvaux (1784-1856) : seul le texte est reproduit, non les planches de l'atlas.En ce qui concerne le rédacteur, l'hésitation est possible : plusieurs individus d'Anjou portèrent ces nom et prénom dans la période qui nous intéresse, mais il est légitime de supposer que l'on a affaire à cet Auguste Ménière (1797-1866), frère de Prosper Ménière (1799-1862), et secrétaire de la Chambre de commerce d'Angers, ainsi que pionnier des observations météorologiques dans le département.Cf. Port (Célestin) : Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire (II, 655). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 186390

‎[MANUSCRIT] - [NANTES - COSNIER DE LA BOTTINIERE (Nicolas, Gilles)]‎

‎Etat des biens dépendants de la succession de Nicolas Gilles Cosnier [de la] Bottinière échue à la République par l'émigration de Jean Pierre Cornullier fils Capitaine de cavalerie.‎

‎Nantes, 5 mai 1800. 1 ff. manuscrit in-folio, 40x53cm., recto-verso, document signé et certifié véritable le 15 floréal an 8 de la République.‎

‎Mr Cosnier de la Bottinière aurait fait partie des émigrés (et des Chouans) ayant débarqué le 7 Juillet 1795 à Quiberon et battus (lettre de Mathurin Louis Rousseau). Puis il aurait participé au combat du 25 septembre 1795 de Martigné-Ferchaud, pour enlever les fers des forges de Martigné. Toutes ces tentatives ayant échoué. Dans l'ouvrage de Alfred Genoux intitulé "La révolution au pays de Châteaubriant", il est mentionné Mathurin Louis Rousseau (propriétaire du parc Saint-Michel de Châteaubriant, commissaire chargé de la réquisition des bois pour la marine dans la forêt castelbriantaise) et son ami Lerouge (directeur des forges de Martigné), 2 noms que l'on retrouve dans les acquéreurs de cette succession. Armoirie des Cosnier de la Bottinière: D'argent à la fasce d'azur, chargée d'une colombe d'or, tenant dans son bec un rameau d'olivier de mesme, accompagnée de 3 étoiles de gueules.Noms des différents acquéreurs: Donation Marion - Pierre Joseph Fercoq - Louis Charles Drâle - Joseph Cornullier - François de Heugne - Mathurin. Louis Rousseau - Jean Baptiste François Lerouge - Mr de Fer - François Ferrand - Pierre François Huard - François rousseau Guillard et Renaud. Petites déchirures sans manque, bonne condition. - Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)‎

Referenz des Buchhändlers : 585719

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Trait d'Union]

€ 100,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Etat sommaire de la généralité d'Alençon. 1698‎

‎S.l., s.d. (début du XVIIIe) petit in-4, [175] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 20 lignes par page), basane fauve marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, manque la pièce de titre, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manque de cuir sur 4 cm en coiffe inférieure, coins abîmés.‎

‎Il s'agit naturellement de l'un des fameux "Mémoires des Intendans" rédigés à la fin du XVIIe "pour l'instruction du Duc de Bourgogne", et qui n'ont que partiellement été édités, soit dans les recueils du XVIIIe siècle, soit dans des présentations crritiques du XXe siècle. Le nôtre, très partiellement résumé par Boulainvilliers dans son Etat de la France (volume V, pp. 136-190), a été rédigé par l'Intendant Jean-Baptiste de Pommereu de La Brétesche, en poste de 1689 à 1701, et comprend deux parties bien distinctes : Mémoires sur le Duché d'Alençon(ff. 1-112) ; Mémoire sur le Perche (ff. 113-175), disposés de façon semblable (géographie, économie, état nobiliaire et ecclésiastique). Il a cependant fait l'objet d'une publication intégrale, d'après un manuscrit un peu différent du nôtre, par l'archiviste de l'Orne Louis-François-Marin Duval (1840-1917) dans son très intéressant Etat de la généralité d'Alençon sous Louis XIV (1890), très documenté et bien annoté. Se reporter spécialement dans son introduction aux pp. LXXII et XCI-XCVI.Lelong, 35302 (manuscrit de même intitulé, de même date, et de même contenu, qu'il attribue à Pinon, successeur de Pommereu, ce qui est contradictoire avec la date de 1698). Cf. un manuscrit similaire à la BnF (cote NAF 22290-22307) dans un recueil historique sur Paris et les provinces de France. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 203495

‎[MANUSCRIT] [BARBOT DU PLESSIS]‎

‎Etude de l'Apocalypse.‎

‎S.l., s.d. (vers 1840) cahiers in-folio ou in-4, [107] ff., en partie numérotés, couverts d'une écriture moyenne, généralement peu lisible, sauf dans la mise au propre ( 5), en feuiles, cousus.‎

‎Il ne s'agit pas à proprement parler d'un mémoire cohérent, mais plutôt d'un dossier qui regroupe plusieurs versions d'une même approche.L'on a en effet :1. Dix cahiers d'une Etude de l'Apocalypse (suivis d'une Note sur l'étude de l'Apocalypse, et d'une annexe sur le chiffre), chiffrés 1 à 10 et comprenant 83 pp. numérotées par l'auteur.2. Plusieurs cahiers donnant une autre version du début du texte précédent : en tout [18] ff. n. ch., in-folio, in-4 ou in-8.3. Un cahier intitulé Plan d'un travail sur l'Apocalype ([4] ff. n. ch.).4. Un dossier intitulé Sujet et analyse de l'Apocalypse : [28] ff. n. ch.5. Enfin, la mise au propre de l'Etude, apparemment destinée à une publication : [15] ff. n. ch., avec un texte très abrégé par rapport à la matrice décrite en 1.Dans tous ces textes et commentaires, la pensée est fortement circulaire et revient sans cesse sur quelques thèmes et clefs d'interprétation. L'auteur livre à la fin ce qui lui semble former le coeur du texte : "C'est dans le dernier chapitre de l'Apocalypse que se révèle sa nature et son intention. Elle y est qualifiée L'Esprit de la prophétie ; spiritus prophetiae testimoniorum Jesu. Ce mot est un trait de lumière, et son évidence est frappante dans l'ensemble de l'ouvrage." Certes. Mais le caractère prophétique de l'Apocalypse n'a jamais fait de doute pour grand monde, ainsi que son épicentre autour du retour du Christ. Cette lecture d'un laïc manifestement sans formation théologique est intéressante pour documenter l'éternelle attraction du texte du disciple de Patmos sur l'imaginaire croyant (et non-croyant aussi d'ailleurs), mais on n'y trouvera nulle fulgurance exégétique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 209551

‎[MANUSCRITS] - DEMBOUR -‎

‎Exercices de LECTURE pour familiariser les enfants avec LES MANUSCRITS.‎

‎A Nancy, Chez Thomas, libraire, vers 1900 ; grand in-12, 48 pp., broché. Qlq taches en marges.‎

‎Qlq taches en marges.‎

Referenz des Buchhändlers : 200919686

Livre Rare Book

Librairie Lire et Chiner
Colmar France Francia França France
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€ 20,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT] [AVAUX (Claude de Mesmes d')]‎

‎Extraits des lettres, actes, et mémoires envoiés, ou reçeus par Monsieur le Comte d'Avaux. plénipotentiaire ambassadeur de France aux conférences pour la paix de Westphalie, qui se sont trouvés dans le cabinet de Monseigneur de Mesmes président à mortier, ou dans la bibliothèque de feu Mr. Colbert‎

‎S.l.n.d. fort vol. in-folio, [612] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 40 lignes par page), [7] ff. vierges, vélin rigide, tranches mouchetées de rouge, titre manuscrit au dos (reliure de l'époque). Vélin un peu taché, mais bon exemplaire.‎

‎Très important registre de correspondances concernant la période la plus importante de la vie de Claude de Mesmes, comte d'Avaux (1595-1650). Il a été collationné à partir des pièces conservées dans la bibliothèque de son neveu Jean-Jacques de Mesmes (1640-88) et dans le cabinet de Colbert, qui a dû les hériter de Mazarin.C'est dès 1627 que commença la carrière diplomatique du jeune maître des requêtes avec une ambassade extraordinaire à Venise, mais c'est le 20 septembre 1643 qu'il fut envoyé pour la seconde fois à La Haye, pour négocier la paix générale, dont l'aboutissement sera les Traités dits de Westphalie en 1648, en compagnie d'Abel Servien et du duc de Longueville. Notre recueil commence précisément avec l'année 1643 et quasiment avec l'insertion de ces lettres de mission. Il se termine un peu après la disgrâce de l'ambassadeur, rappelé par Mazarin le 13 mars 1648 et exilé dans ses terres, à la suite de son interminable et pénible rivalité avec Abel Servien, qui avait fini par envenimer tant la mission elle-même que les rapports avec les puissances étrangères et la position de Mazarin. Longueville ayant été également rappelé, Abel Servien demeura seul à négocier avec l'Empereur, les pourparlers avec l'Espagne ayant été rompus à cette date.La répartition des pièces se fait ensuite de la façon suivante :1. Année 1643 : pp. 1-8.2. Année 1644 : pp. 9-70.3. Année 1645 : pp. 71-165.4. Année 1646 : pp. 166-316.5. Année 1647 : pp. 317-504.6. Année 1648 : pp. 505-612.Il est important de noter que ce registre est minimal, c'est-à-dire qu'il ne reproduit pas les pièces citées dans leur intégralité, mais se contente d'en résumer le contenu (exemple : "Le 25 de février 1647. Mémoire de Monsieur d'Avaux. Il envoie une copie plus correcte du traité des Suédois. Proposition de M. de Traum pour Me la Landgrave : difficultés entre les Catholiques et les Protestants, et sur l'affaire Palatine. Il séjourne encore quelque temps à Osnabrug."En dépit de cela, et du fait qu'il existe des publications partielles des négociations d'Avaux en Westphalie (Mémoires de Monsieur D. touchant les négociations du Traité de paix fait à Munster en l'année 1648, Paris, 1674 - Mémoires et négociations secrètes de la cour de France touchant la paix de Munster, contenant les lettres... et avis secrets envoyés de la part du roi, de S. É. le cardinal Mazarin et de M. le comte de Brienne,... aux plénipotentiaires de France à Munster, afin de leur servir d'instruction pour la paix générale, avec les dépêches et les réponses des plénipotentiaires, Amsterdam, 1710), ce manuscrit demeure un instrument de premier plan pour la connaissance de la diplomatie de Mazarin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 168099

‎[MANUSCRIT]‎

‎Extrait du journal de marche. Colonne du Sud-Oranais, du 7 avril au 31 mai 1908. Occupation de Bou Denib. - Construction et défense du poste du 31 mai au 13 septembre 1908. - Attaque du 1er septembre. - Combat de Djorf (7 septembre)‎

‎S.l., s.d. (1908) in-4, [23] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, soignée et lisible (environ 30 lignes par page), avec 4 cartes et plans manuscrits (certains en couleurs), dont 3 sur calque brun et un sur papier blanc volant, broché sous couverture de papier noir, étiquette de titre contrecollée sur la première couverture.‎

‎Important journal des opérations de pacification de la frontière algéro-marocaine entrepris par la compagnie du capitaine Maury. Il court en fait jusqu'au 13 septembre 1908, avec, semble t-il, un manque entre le 14 mai et le début de juin.Les ff. 10 à 13, insérés entre les événements du 14 mai et ceux du 11 juin, contiennent un état des Militaires ayant pris part à la colonne du Sud Oranais du 7 avril au 31 mai 1908. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 208370

‎[MANUSCRITS] DELISLE (Léopold).‎

‎Fac-simile de Livres copiés et enluminés pour le Roi Charles V. Souvenir de la journée du 8 mars 1903 offert à ses amis par Léopold Delisle.‎

‎Sans nom ni lieu, 1903. In-folio, 20 pages, 14 planches. Bon état intérieur. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. En feuilles dans une couverture imprimée crème (salie).‎

‎Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.‎

Referenz des Buchhändlers : 20784

Livre Rare Book

Librairie Bertran
Rouen France Francia França France
[Bücher von Librairie Bertran]

€ 60,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Fusil du capitaine Saint-Alary au 59e de ligne.‎

‎S.l., 1861-1870; 41 pièces manuscrites ou imprimées en un vol. in-4, demi-chagrin cerise, dos lisse orné de filets dorés, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur (reliure de l'époque). Coiffes frottées.‎

‎C'est le sort général de la plupart des inventeurs de se voir ignorer. Ce petit dossier en offre une illustration vivante.Il réunit en effet toutes les pièces sur la présentation d'un nouveau fusil pour exercice créé par le capitaine d'habillement David Saint-Alary, ainsi que sur d'autres inventions ou améliorations proposées avec une insistance et une obstination dignes d'un bon militaire à son administration, laquelle, en bonne administration également, n'aura de cesse de réitérer ses refus.Conçu pour permettre l'entraînement du combat à la baïonnette sans danger pour les soldats, le fusil Saint-Alary avait les mêmes dimensions, le même poids et le même centre de gravité que le fusil en service dans l'infanterie. Mais il se composait d'un fût de bois de noyer complètement évidé, garni intérieurement d'un cylindre de fer blanc, et terminé par une calotte en fonte. Le rapport qui forme la pièce 8 en donne une description détaillée, et un dessin joint à la pièce 7 permet d'en avoir une idée concrète. Malgré des avis favorables émis par les différentes commissions militaires en charge d'évaluer les innovations techniques, cette invention ne fut pas retenue, sans doute pour des raisons budgétaires (et puis, ce n'était qu'une arme d'exercice), ce qui, on le lit en filigrane dans tout le dossier, navra son concepteur.Après deux feuillets manuscrits de table des matières, on trouvera donc successivement, mais dans le désordre chronologique le plus complet :1. Un badge d'exposant à l'Exposition universelle de 1867. - 2. Une dépêche télégraphique du 31 juillet 1867 du commissaire général de l'Exposition transmettant le désir de Napoléon III de faire examiner le nouveau fusil. - 3. Une L.A. au vice-président de l'Exposition universelle (un bifeuillet, 20 juillet 1867). - 4. Une coupure de presse (La Patrie du 2 août 1867) faisant part de l'intérêt de l'Empereur manifesté à l'Exposition. - 5. Une coupure de l'Illustration militaire contenant un article de Henri Delacour sur le même fusil Saint-Alary. - 6. Une L.A.S. du général de Luzy-Pélissac (17 novembre 1861) sur l'agrément du fusil d'escrime par le Comité de l'infanterie. - 7. Une copie d'une L.S. du maréchal Randon, ministre de la guerre (22 juin 1865), ajournant l'adoption du fusil, avec, ne marge, un dessin colorisé représentant le modèle du fusil en question. - 8. Rapport de la commission chargée d'étudier le fusil d'escrime (2 ff. in-folio repliés, 7 juin 1865). - 9. Copie d'une L.S. du général Bourbaki (un feuillet, 11 juin 1865). - 10. Rapport du commandant de l'Ecole normale militaire de gymnastique (un bifeuillet, 21 juin 1865). - 11. L.A.S. du colonel Vilette, aide-de-camp du maréchal Niel comme ministre de la guerre (27 mars 1867). - 12. Rapport de la commission militaire sur l'exposition universelle de 1867 (un bifeuillet). - 13. Une coupure de presse (La Patrie du 27 décembre 1867) sur l'essai du fusil Saint-Alary au Camp de Châlons. - 14. Lettre du cabinet de l'Empereur (24 janvier 1861) au sujet de deux fusils offerts au prince impérial. - 15. L.S. du cabinet du ministre de l'Instruction publique (27 juin 1867). - 16. Coupure de presse (Journal de Toulouse, du 13 mars 1868). - 17. Coupure de presse (Le Moniteur de la gymnastique). - 18. Coupure de presse (L'Italia militare du 26 novembre 1867, reprenant l'article de l'Illustration militaire, pièce 5). - 19. Coupure de presse (Le Moniteur de l'armée, du 26 août 1867). - 20. Une L.A.S du baron Eugène Stoffel, aide-de-camp de Napoléon III (16 juillet 1864), expliquant que l'Empereur ne donne pas d'audience pendant son séjour à Vichy. - 21. Coupure de presse (L'Etendard, du 23 octobre 1867). - 22. Un B.S. du duc de Bassano (Napoléon-Joseph-Hugues Maret), Grand Chambellan (26 juin 1868) exprimant de nouveau un refus d'audience. - 23. Coupure de presse (L'Exposition universelle de 1867 illustrée, du 4 novembre 1867). -24. B.A.S. du général de Caussade (18 septembre 1867) sur une demande d'audience auprès de l'Empereur. - 25. Coupure de presse (L'Etendard du 15 novembre 1867). - 26. Note du 21 septembre 1867 sur un refus d'audience de l'Empereur séjournant à Biarritz. - 27. L.A.S. du colonel Vilette (16 avril 1867). - 28.-29. Bulletins de dépôt du brevet d'invention à la préfecture de la Seine (23 octobre 1867 ; 29 novembre 1865). - 30. Billet autographié annonçant la visite de l'Empereur à la classe 94 de l'Exposition universelle (19 octobre 1867). - 31. Coupure de presse (L'Exposition universelle de 1867 illustrée, du 7 octobre 1867). - 32. Coupure de presse (Le Courrier de l'Allier, du 5 août 1866). - 33. Coupure de presse (Le Courrier de l'Allier, du 1er septembre 1867). - 34. Copie notifiée d'une décision du bureau de l'habillement du Ministère de la Guerre (un feuillet, 3 mai 1861) refusant un nouveau modèle de souliers proposé par Saint-Alary. - 35. Copie notifiée d'une décision du bureau de l'habillement du Ministère de la Guerre (un feuillet, 8 février 1867) refusant une modification au porte-sabre d'infanterie, toujours proposée par l'infortuné Saint-Alary. - 36.-37. Deux L.A.S. du député de la Haute-Garonne Vincent Piccioni (30 juin 1866 et 17 décembre 1867). - 38. Une L.A.S. du secrétaire de la Commission supérieure consultative de l'habillement et cu campement (27 septembre 1865). - 39. Une L.A.S. de l'aide de camp du général Lebrun (3 avril 1870). - 40. Copie du rapport spécial sur la chaussure du soldat adressé par le capitaine d'habillement Saint-Alary à Monsieur le général de division Lebrun, inspecteur général d'infanterie (4 ff. in-folio repliés, 1869). - 41. Communication du bureau de l'habillement du Ministère de la Guerre (20 novembre 1863) sur les souliers proposés par Saint-Alary.On joint deux ensembles complémentaires, susceptibles d'éclairer sur la vie et les finalités de notre inventeur obstinément méconnu : I. Dossier personnel du capitaine Saint-Alary, soit un ensemble de sept pièces contenues dans une chemise défraîchie (feuillets ou bifeuillets in-4) et présentant toutes les étapes de la carrière militaire de Saint-Alary :1. Promotion du sergent-major Alary au grade de sous-lieutenant (31 décembre 1849). - 2. Promotion au grade de lieutenant (31 décembre 1854). - 3. Promotion au grade de capitaine pour le 23e régiment d'infanterie (5 mai 1859). - 4. Affectation au 59e Régiment d'infanterie de ligne (8 octobre 1859). - 5. Attestation de l'obtention de la médaille commémorative de la Campagne d'Italie (10 octobre 1859). - 6. -7. Nomination au grade de chevalier de la Légion d'Honneur (1er septembre 1863). II. Un ensemble de documents relatifs à la mort de David Saint-Alary, survenue en avril 1927 à la suite de l'amputation d'une jambe gangrenée : un B.A.S. (du 3 avril) de notre ancien capitaine ; deux L.A.S. de son fils (6 et 17 avril), le tout sur papier de deuil et adressé au conseiller d'Etat Marcel Borduge (né en 1883), directeur général des contributions directes de 1923 à 1931, qui, pour une raison que nous ignorons, était très proche de la famille. C'est lui qui hérita du dossier sur le fusil Saint-Alary que nous présentons, et par lettre dactylographiée du 7 janvier 1956, le restitue aux ayants-droits. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 209600

‎[MANUSCRIT].‎

‎Gendarmerie nationale. - 16me division. - 32e escadron. Le capitaine commandant la gendarmerie nationale du département de la Dyle. au citoyen Doulcet [de Pontécoulant], préfet du département de la Dyle‎

‎Bruxelles, 10 Germinal an IX (31 mars 1801) in-4, écrit sur 2 pp., avec vignette en-tête, en feuille.‎

‎"D'après votre lettre en datte du 7 courant, j'ai fait toutes les recherches possibles des signalemens des nommés Witthof et Vandenberg, et autres pièces à l'appui de leur arrestation. J'ignore absolument s'ils ont fait partie de quelque corps de l'armée". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240944

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