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‎[MANUSCRIT] - [PROVENCE] ROUBAUD‎

‎Notes généalogiques sur les familles Roubaud, Bonafons, Cavalier, etc. Rédigées par Frédéric Henri Roubaud, avocat, avoué.‎

‎S.L., 1842. Manuscrit in-folio, rel. demi-basane verte, dos lisse orné de roulettes dorées, 283 pp. Index. 36 tableaux généal. à pleine page, nombreux tableaux dans le texte. Additions manuscrites.‎

‎Le rédacteur indique dans l'introduction que le nom Roubaud viendrait du nom Roubaudy, originaire de Turin, en Piémont, et s'installa en Provence, notamment à Grasse. Les généalogies des différentes branches commencent au milieu du XVIIe s. Chaque couple fait l'objet d'un chapitre assez détaillé et indique les enfants et les alliés le cas échéant. Les sources sont indiquées assez souvent. Bon état. - Frais de port : -France 12,5 € -U.E. 12 € -Monde (z B : 19 €) (z C : 48 €)‎

Referenz des Buchhändlers : 578335

Livre Rare Book

Librairie Le Trait d'Union
Troyes France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Trait d'Union]

€ 280,00 Kaufen

‎[Manuscrit] [Lavarenne (abbé Joseph ; Lyon 1885-1949)]‎

‎Nouveau recueil de pièces de guignol, publié sous le patronage de la Société des Amis de Guignol.‎

‎Lyon, Pierre Masson (imprimerie de Marius Audin), 1925 ; grand in-8 (277 x 190 mm) ; [20], 525 pp., [1]f. ; couverture crème illustrée sur les deux plats par Bonnardel, tirée en bistre. L’avertissement “Au lecteur” est de Justin Godart, Président de la Société des Amis de Guignol.‎

‎Edition originale, exemplaire N° III des X hors commerce sur Hollande, au nom de Marius Audin, seul grand papier avec 20 autres exemplaires numérotés. Exemplaire enrichi de 2 lettres in-8 de Justin Godart destinées à Marius Audin, l’une tapuscrite signée et l’autre, autographe signée, sur papier à en tête du Ministre du Travail, des 5 décembre 1924 et 9 février 1925 ; dans la première, il demande à recevoir un exemplaire d’épreuve pour pouvoir rédiger “L’Avertissement” qu’il a promis pour l’ouvrage ; la deuxième, qui accompagne son texte de 3 feuillets autographes signés, est une explication de son retard et pense qu’Audin a dû le maudire et il conclut “n’empêche que je suis un bon bougre et vous aussi.” Quelques petites traces de manipulation et de poussière avec quelques micro-rousseurs sur certains témoins.‎

Referenz des Buchhändlers : 20811

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne Clagahé]

€ 1.200,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Nouvelles de l'autre monde sur Napoléon.‎

‎S.l., s.d. (1821) petit in-4, 15 pp., en feuilles.‎

‎Copie manuscrite d'une pièce imprimée célébrant en termes grandioses, voire grandiloquents la mort de Napoléon. Elle reproduit exactement l'imprimé, y compris la souscription et la ponctuation : "Le printemps avait été sans fleurs, & la sève desséchée par le vent du nord ; la nature était triste : il semblait que le monde allait perdre une âme qui etnait à sa création ... La vie ou la mort d'un grand homme est une calamité pour le genre humain !"Pour l'imprimé : cf. Davois III, 61. Un seul exemplaire au CCF (BnF). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 211497

‎[MANUSCRIT. - UNIFORMES].‎

‎Nuova ordinanza per la forma de' vestiarii, equipaggio, armamento delle reali truppe [di Due Sicilie]. 1789‎

‎S.l. [Naples], décembre 1789 in-folio, [26] ff. n. ch., couverts d'une écriture cursive, mais régulière et lisible (environ 40 lignes par page), avec 5 planches aquarellées en dépliant "in fine" regroupant 21 figures (costumes, insignes, ornements, armes), broche sous couverture à rubans, chiffra AS peint sur la première couverture, le tout dans double emboîtage moderne demi-chagrin marine, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre du même contrecollée sur le plat supérieur.‎

‎Très belle copie d'une ordonnance royale napolitaine datée du 31 octobre 1789, et contresignée par Acton, précisant avec le détail propre à ces matières l'uniforme, les équipements et les insignes des différents corps et unités de l'armée napolitaine : officiers généraux, maréchaux de camps, brigadiers, uniformes particuliers de chaque régiment dans l’infanterie nationale, etc.On lit en conclusion : "Corrisponde coll'originale, che rimane presso di me. Napoli, li 6 decembre 1789. Riego Nasselli". La date de 1789 pose problème pour la rédaction de ce manuscrit, l'entité appelée "Royaume des Deux-Siciles" n'ayant d'existence officielle que depuis le décret de Caserte du 8 décembre 1816 par lequel Ferdinand IV (Ier) réunit les deux couronnes en un seul Royaume. Même si l'appellation était employée de façon officieuse en 1815, il faut supposer que la mention "di Due Sicilie" du titre, quoique de la même main, a été rajoutée (elle se trouve d'ailleurs coincée entre le titre originel et le double trait inférieur qui le borne).Belle vignette ex-libris octogonale contrecollée sur le contreplat supérieur, et représentant un petit Bacchus soutenant une grosse grappe de raisin, avec le chiffre KF. Il s'agit de celle du célèbre collectionneur Kilian Fritsch. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244716

‎[MANUSCRIT] PETIET (Auguste)‎

‎Observations sur le projet d'organisation d'un bureau central de statistique militaire.‎

‎[Paris], s.d. (1825) in-folio, [4] pp. n. ch. sur papier réglé, écriture moyenne et lisible (environ 35 lignes par page), en feuille, un rebord ébarbé, avec perte de quelques lettres.‎

‎En semi-disgrâce depuis sa participation à l'épisode des Cent-Jours, le général Auguste Pétiet (1784-1858) avait été "placardisé" comme directeur des Archives historiques au Dépôt de la Guerre, fonctions qu'il assuma de 1823 à 1830. C'est à ce titre qu'il communique son avis sur un projet du baron d'Audebert de Férussac (1786-1836) de créer un bureau de statistique militaire.On joint, sur le même sujet : [PAULINIER DE FONTENILLES :] Notes sur le projet d'établissement d'un bureau de statistique militaire au Dépôt général de la Guerre : [6] pp. n. ch., datées du 12 mai 1825.Pierre-François-Antoine Pualinier de Fontenilles (1775-1841), alors lieutenant-colonel du Génie, était membre de la commission pour la formation d'un bureau de statistique militaire. Il fut député de l'Hérault de 1815 à 1816, siégeant dans la majorité de la Chambre introuvable ; ses opinions ultra ne font pas de doute.Les deux opinants tombent d'accord sur la nécessité de créer ce bureau, mais forment chacun des critiques plus ou moins fortes sur les moyens d'exécution et d'organisation proposés. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 208325

‎[MANUSCRIT - AMIRAL DE FRANCE]‎

‎Observations. [Avec :] Projet de proposition de loi‎

‎S.l.n.d. (1814) 2 opuscules in-folio, [4] ff. n. ch. ; [8] ff. n. ch., en feuilles. Bords salis.‎

‎Dossier qui propose, sous forme d'un projet de loi, le rétablissement de la fonction et de la juridiction de l'Amiral de France, après les dispositions prises sous l'Empire."Le sénatus-consulte du 28 floréal an XII [18 mai 1804], en créant un grand-amiral, n'a établi qu'une dignité, sans jurisdiction et sans fonctions réelles. Aussi, quand celui qui en était revêtu quitta la France pour aller figurer sur un trône [Joachim Murat], ne crut-on pas devoir s'occuper de lui donner un substitut. Le véritable amiral de France, au contraire, était le chef de toute la marine du Royaume (...)". Sur ces bases, est proposé un projet de loi en 29 articles visant à ressusciter l'ancienne Amirauté, supprimer le Conseil des prises et rétablir 21 tribunaux d'amirauté, 4 conseils et une cour suprême. Le Conseil des prises maritimes se trouve particulièrement dans le viseur du rédacteur, qui en dit tout le mal possible. De fait, il sera supprimé le 9 janvier 1815, avant son rétablissement en 1854 (il existe toujours actuellement).Comme l'on sait, si la dignité d'Amiral de France existe toujours actuellement dans l'État (même sans titulaire vivant, comme pour celle de maréchal de France), elle est purement honorifique et ne confère pas de juridiction particulière sur la marine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 223420

‎[Manuscrit inédit] Horace ; Guillaume Grivel‎

‎Odes d'Horace - Les Satyres, Les Epitres, & L'Art Poëtique d'Horace.‎

‎Horace ; Guillaume Grivel, Odes d'Horace - Les Satyres, Les Epitres, & L'Art Poëtique d'Horace. Manuscrit, ca.1770. Deux volumes in-4, 326p & 403p. Exceptionnel manuscrit inédit de la traduction, en prose, des oeuvres d'Horace par l'avocat et écrivain Guillaume Grivel (1735-1810). Plusieurs notes autographes de Grivel, en début du premier volume, indique que les odes sont « traduites par Mr Grivel ». Selon nous, il s'agit de recopies au propre, par un secrétaire, en vue d'une publication qui n'eut jamais lieu. Le premier manuscrit, contenant les Odes, est très raturé et très corrigé et il nous semble que ces corrections sont très majoritairement de la main du secrétaire. Le second manuscrit, peu raturé, porte peu de corrections. Nous pensons que ce manuscrit pourrait être autographe, d'une écriture très soignée, et que les rares corrections sont autographes. La difficulté à trouver des exemples d'écritures de Grivel ne nous permet pas d'être certain de notre avis. Les deux manuscrits n'ont clairement pas été préparés en même temps comme le montrent les différences de décors mais se suivent. Les pièces de titre sont identiques, les caissons sont extrêmement proches, un volume a un double filet d'encadrement sur les plats, la roulette en bordure des contreplats est identique. Le deuxième volume a une pièce de tomaison. Plein veau glacé, dos orné, tranches dorées, rousseurs éparses. Le premier manuscrit se termine p.325, la p.326 est entièrement griffonnée et les p.327 à 332 sont disparues. Mors partiellement fendus, coins usés. Très beau document.‎

Referenz des Buchhändlers : 015953

Livre Rare Book

Librairie Trois Plumes
Angers France Francia França France
[Bücher von Librairie Trois Plumes]

€ 1.500,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT - LITURGIE].‎

‎Offices propr[es] de S. René, & de Ste Reine, à S. Eustache de Paris. Par Cousin, chantre à S. Nicolas des Champs‎

‎Paris, 1771 in-8, titre, 50 pp., musique en notation carrée, cartonnage d'attente de papier marbré, dos lisse muet, tranches rouges (reliure de l'époque). Charnières frottées.‎

‎Probablement un exemplaire unique de ce livret qui aura été composé pour l'usage du chantre qui le signe sur le feuillet de titre.En dépit de leur célébration spéciale dans la paroisse parisienne au XVIIIe siècle, ni saint René, ni sainte Reine (martyre fêtée le 7 septembre) n'ont laissé de trace dans la structure dévotionnelle de l'église actuelle : aucune des 25 chapelles latérales ne porte leur nom ni aucun monument iconographique ne semble rappeler leur importance passée. Il faut dire que leurs légendes respectives les tiennent loin de la région de Paris (respectivement Angers et la Bourgogne).Aucun manuscrit de cet office signalé au CCF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 226377

‎[Marine] De CAMILLY chevalier - Lieutenant général des Armées navales et commandant la Marine en ce port (Brest)‎

‎Ordre - : "...il est ordonné au Sieur Chevalier DESROCHES, enseigne de vaisseau, de se rendre à Nantes pour y prendre le Commandement de la Corvette La Marianne de Québec, et d'appareiller le plus tôt qu'il sera possible pour la conduire jusqu'à Brest..."‎

‎Manuscrit sur papier (22 x 16,5 cm) avec cachet de cire rouge signé, situé et daté : "à Brest le 25 aout 1745" -‎

Referenz des Buchhändlers : GF15377

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Bücher von Galerie Fert]

€ 200,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Ouvrage de la vie du grand Napoléon Bonaparte. de sa mort et de son exil à l'Île Sainte-Hélène‎

‎S.l.n.d. (1832) in-8, [44] ff. n. ch., couverts d'une écriture soignée, moyenne et parfaitement lisible (environ15 lignes par page), texte dans un encadrement de filet noir, volutes en débuts et fins de chapitres, quelques rosaces aquarellées au début du chapitre sur la mort de l'Empereur, broché sous couverture d'attente de papier gris, titre calligraphié sur la première couverture.‎

‎Très original recueil de pièces, dont la date peut se déterminer par les indications du dialogue fictif en fin d'opuscule : intitulé Le Carliste raisonnable, il met en scène les positions politiques d'un républicain, d'un libéral, d'un "napoléoniste" et d'un carliste, et suppose déjà accomplies les Journées de Juillet et le renversement de Charles X. Par ailleurs, une des pièces recopiées du recueil a été donnée à l'impression en 1832 (cf. infra).On a affaire à un carnet où un fervent de Napoléon a réuni des textes divers, généralement liés à la période impériale, et certains déjà imprimés :1. Mort du maréchal Duroc, duc de Frioul ([1813], ff. 1-2). - 2. Vie du sergent Hubert, digne émule de la gloire de Napoléon (ff. 4-9). Il s'agit de la reproduction d'une pièce imprimée donnée par un certain G. Levasseur à l'adresse de Draguignan en 1832, et qui présente la vie fictive d'un fidèle parmi les fidèles, lequel voudra en 1817 faire évader l'Empereur de Sainte-Hélène. - 3. Du Grand Napoléon. La mort de Napoléon (ff. 11-22, avec plusieurs pièces de vers). - 4. Sentiment d'un citoyen sur les cancers héréditaires (ff. 23-25). Là encore, pièce imprimée sur la mort de Napoléon dont l'ancien soldat et charbonnier Frédéric Degeorge (1797-1854) est l'auteur (Paris, juillet 1821). - 5. Beau trait de Murat (ff. 26-27). - 6. Sentiment d'un ancien guerrier sur la bataille de Waterloo (ff. 28-31, vers attribués à "Eugène Lavestine, chef de bataillon à cheval"). - 7. Le Carliste raisonnable, ou Le Triomphe du libéralisme (ff. 32-35). - 8. Les Préceptes d'un père à son fils, par ordre alphabétique (ff. 36-40). - 9. L'Aigle d'Austerlitz, et le coq gaulois, entretien dédié à la Garde nationale de Paris (ff. 41-44). Pièce imprimée également (en 1830), et dont l'auteur est Pierre Colau. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 223953

‎[MANUSCRIT. - CHANSONNIER]‎

‎Parodie ancienne et moderne. contenüe en ce livre par ordre alphabétque, sur différents airs‎

‎S.l., s.d. (vers 1750) in-12, titre, 103 pp., couvertes d'une écriture moyenne, relativement lisible, des passages biffés, 20 ff. vierges, [16] ff. n. ch. de table alphabétique des chansons, vélin souple de remploi à recouvrement.‎

‎Très agréable recueil de badinages aimables et légers sur les deux thèmes inséparables du vin et de l'amour (ou de l'amitié), dont la brève pièce suivante donnera une idée : "S'il me venoit un amant, / de bonne mine, / l'enverrais-je à ma voisine ? / Non vrayment. / S'il me disoit, je t'aime, / je luy dirois de mesme, / sans tant de façons, / sans tant de raizons, / sans chercher d'excuse, / sans trouver de ruze. / Tu veux de moy, / je veux de toy". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 213111

‎[MANUSCRIT].‎

‎Particularités de Saragosse.‎

‎S.l., s.d. (vers 1810) bifeuillet in-folio (30 x 21 cm), [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 30 lignes par page), musique notée "in fine" (intitulée "ribambelles espagnoles que chante le peuple"), quelques ratures et biffures, en feuille.‎

‎Brève notice d'un Français sur la ville de Saragosse et ses habitants, qu'il est possible d'attribuer à la période des deux sièges de la Guerre de l'Indépendance (1808 ou 1809), avec dans le texte deux contextualisations, d'abord 'une brève mention concernant la cathédrale de La Seo (une des deux de la ville) : "le pavé de celle-ci qui s'achevoit en l'année 1806" ; puis une notice incidente sur les anciennes promenades arborées : "il y avoit de très belles promenades qui conduisoient au Canal impérial [Canal impérial d'Aragon] et au Monte Torrero qui est sur bord du Canal, mais pendant le siège tous les arbres ont été coupés ou mutilés par les boulets".On a donc bien affaire au texte d'un Français en séjour dans la région (militaire ou civil ?), lequel s'intéresse aux églises et couvents, aux collèges, à la population totale ("Il y a 4500 maisons qui contiennent 9500 familles et 42 000 âmes"), aux activités économiques de la cité ("les arts et métiers de la ville sont en grande décadence ; il n'y a à distinguer que les tanneurs, les cordiers, les alpargateros ... et les ouvriers en laine"), et du pays environnant ("le païs est très fertile en vins, oliviers, grains et légumes"). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 228921

‎[MANUSCRIT].‎

‎Police générale de l'Empire. Département du Finistère. B.A.S.‎

‎Morlaix, 22 février 1811 petit in-4, écrit sur la première page, en feuille.‎

‎Billet adressé à L. Bouchet, pharmacien à Thouars, par un fonctionnaire de la police à la signature peu lisible (Moreau ?). Laconique, il se borne à informer son correspondant de l'échec de recherches, dont l'objet demeure sans précision : "toutes les demandes que j'ai faites et les recherches que j'ai fortement recommandées au bureau de la marine, à l'effet de remplir vos désirs, ont été nulles, les pièces que vous désirez ne s'y sont point trouvées". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 234913

‎[MANUSCRIT]‎

‎Pour faire le lait pris.‎

‎Sans lieu ni date (première moitié du XIXème siècle). Un feuillet in 8 manuscrit.‎

‎****‎

Referenz des Buchhändlers : 6993

Livre Rare Book

LAM. Livres Anciens et Modernes.
Montpellier France Francia França France
[Bücher von LAM. Livres Anciens et Modernes.]

€ 75,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Poüillier ou Catalogue des bénéfices que contient le diocèse de Reims. leurs présentateurs ou collateurs et leurs patrons, avec les nombres des communions de chaque parroisse le tout tel quil a été compté en l'année 1711‎

‎S.l. [Reims], s.d. (1711) petit in-8, 249 pp. couvertes d'une écriture moyenne et lisible (environ 20 lignes par page), [7] pp. vierges, [24] ff. n. ch. de table, veau brun granité, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coiffes et coins un peu frottés, mais bon exemplaire.‎

‎En raison de l'importance de l'archidiocèse de Reims, il existe de nombreux pouillés manuscrits de ses bénéfices, rédigés à différentes dates, et notamment dans les dépôts de la ville. Mais par ailleurs, plusieurs imprimés reproduisent la liste des bénéfices de Reims à des dates diverses : dans la collection de 1648, en 8 volumes in-4 (avec Bordeaux, Bourges, Lyon, Paris, Rouen, Sens et Tours) ; dans celle de 1698, en 4 volumes in-4 (avec Rouen, Paris et Bourges). Notre texte lui-même semble avoir fait l'objet d'une impression, si l'on en croit la cote VE-466-8 de la BnF.Exemplaire de Henri Jadart (1847-1921), conservateur de la Bibliothèque municipale de Reims jusqu'en 1914, qui l'a acheté en 1877, avec étiquette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 203627

‎[MANUSCRIT]‎

‎Prière du Matin, Prière du soir, les litanies de la Ste Vierge...‎

‎[Vers 1690]. 1 vol. in-12. 13,9 x 10,3 cm. 72ff. Plein maroquin rouge d'époque, encadrement à la dentelle sur les plats avec motifs floraux et fleurs-de-lys, dos à nerfs orné, titre doré "Heur Chre" au dos, contreplats et gardes de papier gaufré vert et or, tranches dorées, chemise de demi-maroquin à rabats et étui.‎

‎Manuscrit soigneusement écrit dans une belle calligraphie. Encadrement du texte au crayon. L'écriture a été attribuée à Berthault. Son nom est doré au dos de la chemise et annoté au crayon au dos du feuillet de garde.Deux petite gravures XVIIe rehaussées en couleurs ont également été contrecollées au dos des gardes.Signature manuscrite au dernier feuillet : Rosaly de (nom barré) de (nom barré) Blondelle de Rieux.De la bibliothèque de Mortimer. L. Schiff, avec son ex-libris contrecollé. Ce manuscrit est référencé dans le catalogue de sa bibliothèque, au numéro 2123.> Catalogue of a selected portion of the famous library […] formed by the late Mortimer L. Schiff. 1938.Rousseurs aux feuillets liminaires blancs. Petite griffure au second plat. Manque à la coiffe supérieure de la chemise et déchirure au caisson inférieur.‎

Referenz des Buchhändlers : 13127

Livre Rare Book

Librairie Gaëlle Cambon
Tours France Francia França France
[Bücher von Librairie Gaëlle Cambon]

€ 1.500,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT- FISCALITÉ]‎

‎Privilèges des droits des officiers des Chancelleries.‎

‎S.l.n.d. petit in-4, (1)-23 pp.‎

‎Intéressant petit manuscrit rédigé après 1706 (le dernier feuillet mentionne plusieurs édits dont le dernier est daté de 1706) ; il donne d'utiles renseignements sur la fiscalité d'Ancien Régime.Certains textes sont barrés tout en restant lisibles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 168198

‎[Manuscrit]‎

‎Prières et motifs religieux, Sacré-Cur.‎

‎s.l. n.d. Manuscrit enluminé du XIXe, non signé, non daté. Un volume in-4 plein maroquin rouge, plats à encadrements de filets, plaque en creux dorée et entourée d'une frise à froid, dos lisse muet, gardes moirées, tranches dorées, [2ff.] blancs, [8ff.] présentant chacun une enluminure à pleine page autour d'une prière latine ou française calligraphiée et un motif symbolique au verso, [2ff.] blancs. Très bel exemplaire.‎

‎La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.‎

Referenz des Buchhändlers : 284

‎[MANUSCRIT - MATHEMATIQUES / MANUSCRIPT - MATHEMATICS].‎

‎Problèmes darithmétique et de géométrie.‎

‎[Circa 1780]. 1780 1 vol. in-8° manuscrit (200 x 150 mm) de : 70 pp. numérotées. Plein veau raciné dépoque, dos lisse orné, pièce de titre de maroquin rouge, gardes de papier marbré. (coins usés, coiffes frottées, taches sur le premier plat).‎

‎Impressionnant manuscrit de mathématiques dauteur anonyme et daté fin XVIIIème. Louvrage est entièrement manuscrit de la même main à lencre noire, dune écriture très petite restant néanmoins très lisible. Il est composé de 5 parties majeures : I. Problèmes d'arithmétique ; II. Problèmes de géométrie ; III. Une présentation détaillée des systèmes de mesure, de la valeur dun quintal, de la livre, le système métrique (distance, volume, poids, superficie etc.) ; IV. Définition des termes que lon employe dans larithmétique, énoncés des propositions quelle renferme, & explication des problèmes quelle donne lieu ; V. Définitions des termes quon employe dans la géométrie, énoncés des propositions quelle renferme, & explication des problèmes quelle donne lieu. Manuscrit rigoureusement composé. 1 vol. 8vo manuscript (200 x 150 mm) with : 70 numbered pp. Contemporary full shagreened calf, ornate smooth spine, red morocco title-piece, marbled paper end-papers (corners worn, covers rubbed, stains on first cover). Impressive mathematics manuscript by an anonymous author, dated late 18th century. The work is entirely handwritten by the same hand in black ink, in a very small, yet legible script. It consists of 5 major parts: I. Problèmes d'arithmétique; II. Geometry problems; III. A detailed presentation of measurement systems, the value of a quintal, the pound, the metric system (distance, volume, weight, surface area etc.); IV. Definition of terms used in arithmetic, statements of the propositions it contains, & explanation of the problems it gives rise to; V. Definition of terms used in geometry, statements of the propositions it contains, & explanation of the problems it gives rise to. Rigorously composed manuscript.‎

Referenz des Buchhändlers : 5838

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Bücher von J-F Letenneur Livres Rares]

€ 1.200,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT - ARQUEBUSIERS]‎

‎Projet d'établissement de LX. Compagnies de chevaliers de l'Arquebuze. en titre d'office militaire dans le royaume. Etat major, grands officiers commandeurs, grands officiers non commandeurs‎

‎S.l.n.d. (vers 1780) grand placard in-folio, 94 x 63 cm, en feuille, repliée. Coin inférieur droit présentant de petites déchirures, dont l'une réparée postérieurement.‎

‎Depuis le XVe siècle, beaucoup de villes françaises avaient des "compagnies d'arquebusiers", sortes de sociétés formant corps, regroupant les hommes s'entraînant au tir, dont l'équivalent le plus proche seraient les actuelles sociétés de tir américaines. Ces compagnies furent généralement favorisées par les pouvoirs municipaux et le pouvoir royal, parce qu'elles pouvaient fournir des hommes exercés au tir, dans différentes circonstances liées à la guerre ou à la défense des cités.Ici, le projet exprimé par ce tableau manuscrit est considérable et doit sans doute être compris comme une recherche d'expédient financier (par la création de nouveaux offices) : il s'agit de fonder une soixantaine de ces corps dans 18 généralités du royaume (sur les 34 de la fin de l'Ancien Régime), surtout dans le nord, mais pas exclusivement (Paris, Lyon, Rouen, Caen, Alençon, Orléans, Bourges, Poitiers, Amiens, Soissons, Tours, Moulins, La Rochelle, Bordeaux, Montauban, Toulouse, Dijon, Châlons). La composition en hommes est soigneusement détaillée : 175 par compagnie, répartis en 25 officiers et 150 chevaliers. De même la valeur des offices à créer, l'attribution d'un droit de franc-salé, etc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 151044

‎[MANUSCRIT - SAMBRE]‎

‎Projet du commissaire des Etats, tendant à faire passer la navigation de la Sambre par l'intérieur de la ville de Maubeuge. Raisons qui déterminent le Comm[issai]re ds Etats à préférer cette route à celle des fossés de la fortification‎

‎S.l. [Douai], s.d. (1791) in-4, [113] pp. (seules les 21 premières sont chiffrées), couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 40 lignes réglées par page), avec 11 figures aquarellées dans le texte, et 9 pl. hors-texte (dont deux ff. doubles volants, et une grande carte dépl. aux contours rehaussés de couleurs, représentant le tracé du cours de la Sambre depuis la frontière jusqu'à Namur), en feuilles.‎

‎Très important manuscrit, qui intéresse toute l'histoire économique du nord de la France et de la Belgique.Il s'agit d'une copie, vraisemblablement effectuée à Douai en 1791, dans le cadre des travaux du Directoire du département du Nord, d'un ensemble de documents relatifs à l'amélioration de la navigation de la Sambre. Car les rapports du commissaire des Etats du Hainaut sont suivis d'études, de chiffrages, de documents officiels sur la question. La partie la plus importante de cet ensemble est formée par un long "Mémoire sur la navigation et les inondations de la rivière de Sambre", rédigé par les commissaires des Etats. Il s'étend de la p. [35] à la p. [75]. Pour les Pays-Bas autrichiens, il est complété à la suite par un "Mémoire sur la navigation de la Sambre depuis la frontière de France jusqu'à Namur" (pp. [76]-[101]) ; c'est cette partie qu'illustre la belle carte du tracé de la rivière jusqu'à Namur, que l'on trouve parmi les planches finales. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 152855

‎[MANUSCRIT]‎

‎Procès verbal de l'Assemblée généralle du Clergé de France. tenue par permission du Roy : en l'abbaye Saint Germain des Prez lez Paris ès années 1585 et 1586 / au Couvent des Augustins à Paris en l'année 1605 / en la ville de Paris ez années 1610, 1612, 1617 et 1619 / en la ville de Mante sur Seyne, en l'année mil six cent quarente un / Histoire de l'Assemblée générale du clergé commencée à Paris le xxve Octobre 1655 et close le xxiije May 1657‎

‎S.l., s.d. (vers 1700) 8 parties en six forts volumes in-folio, couvertes d'une écriture moyenne, cursive, espacée et relativement lisible (environ 20 lignes par page), demi-chevrette fauve à coins, dos à nerfs ornés de guirlandes et fleurons dorés, pièces de titre vertes, tranches rouges [volumes I-V] ; basane brune, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, encadrement de triple filet à froid sur les plats, tranches mouchetées de rouge [volume VI], (rel. de la fin du XVIIIe). Dos frottés, coins et coupes abîmés.‎

‎Exceptionnelle réunion de copies manuscrites de procès-verbaux des Assemblées du clergé de France, pour la fin du XVIe siècle et la première moitié du XVIIe siècle.C'est en octobre 1561, lors du Colloque de Poissy, que des prélats (mais non formellement députés par le clergé de France) s'engagèrent pour la première fois à venir en aide aux défaillantes finances royales en se chargeant de payer les arrérages dus par le Trésor aux rentiers de l'Hôtel de Ville de Paris, en échange de quoi le Roi garantissait l'inviolabilité des biens ecclésiastiques, objet de la vindicte protestante. Mais c'est en 1579 (Assemblée de Melun) qu'une première réunion de députés cette fois-ci dûment mandatés régularisa cette situation au départ et, après avoir déclaré nuls les contrats de 1561, s'engagèrent à assurer pour six ans le paiement des rentes constituées par le Roi sur la ville de Paris, tandis que le souverain s'engageait en retour à rembourser le capital. Si, après les six ans passés, la dette n'était pas éteinte, le Roi devait autoriser une nouvelle assemblée. C'est naturellement ce qui se produisit, et c'est ainsi que naquit la périodicité des Assemblées du clergé, exemple unique (et limité au premier Ordre) d'une représentation spécifique et permanente d'une classe de sujets face au Roi, sous l'Ancien Régime. Dès lors, les Assemblées du clergé se réunirent régulièrement jusqu'en 1788, généralement tous les cinq ans à partir de 1625, et à raison de deux types :1. L'Assemblée des comptes (ou Petite assemblée), consacrée à examiner les comptes du receveur général de l’Assemblée, durant 3 mois (en principe) et convoquée normalement les années se terminant par 0. - 2. L'Assemblée du contrat (ou Grande assemblée), composée de 64 membres, ayant à décider du renouvellement des décimes et aussi du versement du "don gratuit" au Roi, durant six mois, et tenue les années se terminant par 5.Les questions financières et les relations avec la monarchie demeuraient leur objet propre, mais, en fonction de la conjoncture, elle furent systématiquement consultées sur toutes les questions de politique religieuse qui agitaient le royaume.Pour comprendre l'importance de notre recueil, il faut rappeler les conditions générales de diffusion (manuscrite ou imprimée) des procès-verbaux de ces assemblées. Dès l’Assemblée de Melun, en 1579, on avait prévu que les secrétaires devraient faire dix-huit ou vingt copies manuscrites du procès-verbal pour les provinces, et que tous ceux qui auraient besoin d’extraits auraient recours soit à l’original conservé aux archives, soit à ces copies. En 1625, on prévoit également l’envoi de copies aux diocèses. Une toute première tentative d’impression fut mise en route, mais resta alors inaboutie : le volume finit à la page 448 et n’a pas été achevé ; presque tous les exemplaires ont de surcroît été saisis et brûlés. C’est en 1635 que l’impression apparaît comme mode de diffusion effectif et normal : elle est généralement confiée à l’imprimeur Vitré sous le contrôle des secrétaires, pour être distribuée aux provinces et aux députés, deux exemplaires étant remis aux archives.En 1641 pourtant (cf. infra), on revient aux copies manuscrites au nombre de 53 pour les mêmes destinataires (le caractère chaotique de l'Assemblée de Mantes explique à notre sens en grande partie ce retour en arrière provisoire). Dès 1645, on fait retour à l’impression, et, à partir de 1660, l’envoi de l’exemplaire imprimé est fait par diocèse et non plus par province ; il s’agit d’un envoi à l’intention des archives du diocèse, indépendamment de celui qui est fait personnellement aux évêques. Quand un procès-verbal est trop court pour justifier un volume, on imprimait ensemble deux sessions comme on fit en 1693 et 1695.Il est surtout à noter que les imprimés ne sont pas la reprise intégrale des volumes manuscrits, dans lesquels figurent un certain nombre de développements jugés accessoires et sans doute indignes de l’impression ; des différences qui peuvent aller – c’est le cas pour les procès-verbaux de 1655 et 1715 – jusqu'à des divergences entre le manuscrit et l’impression. De toute manière, la diffusion de ces textes sous l'Ancien Régime est strictement limitée aux structures et personnes intéressées, ce qui n'empêcha pas la réalisation de copies privées, catégorie à laquelle semble appartenir notre exemplaire, sans qu'on puisse préciser dans quel contexte (cf. infra) ; elles restèrent de toutes façons limitées, et de diffusion restreinte, surtout à cause de la technicité des matières (rappelons que l'essentiel de l'activité des assemblées se concentre sur les questions financières).Notre recueil se distribue donc comme suit :I. Assemblée de 1585-1586. 1. Elle occupe les deux premiers volumes ([2]-823 et pp. chiffrées 824-1534). - 2. Il n'existe pas de version imprimée complète des procès-verbaux de cette assemblée, comme de toutes celles tenues avant la chambre ecclésiastique des Etats de 1614, et a déccision de 1625, mais on en trouvera un résumé dans le recueil de Duranthon intitulé Collection des procès-verbaux des Assemblées-générales du clergé de France, depuis l'année 1560, jusqu'à présent, rédigés par ordre de matières, et réduits à ce qu'ils ont d'essentiel (Paris, 1768, volume I), ce qui vaut aussi pour les assemblées suivantes de notre recueil jusqu'à celle de 1641 incluse. Cf. Lelong I, 6843. Aux Archives, cote G8 - 610.Réunie en vertu du contrat du 20 février 1580, l'Assemblée générale de 1585-1586 commença par compléter le règlement intérieur de ces réunions, arrêté dès 1579 et qui ne devait plus que varier à la marge jusqu'à la fin de l'Ancien Régime : sans changer les règles déjà établies concernant le président, les secrétaires et les promoteurs, on rappela que l'assemblée ne pouvait être déclarée légitime et ouverte qu'après la validation des procurations et mandats ; que les décisions prises par les députés engageaient tout l'Ordre du Clergé.Elle affirma ensuite nettement la totale liberté du don du clergé, compte tenu de l'affectation des décimes ordinaires au service des rentes de l'Hôtel de Ville. Au chapitre des questions proprement religieuses, et à la veille d'une nouvelle guerre civile, le clergé remercia le Roi de la révocation de la liberté de conscience des Réformés, le pressa de faire officiellement recevoir les décrets du Concile de Trente, de confirmer l'autorisation de conciles provinciaux, de déclarer vacants les bénéfices usurpés par des laïcs ou des simoniaques.Un peu oubliée par la suite en raison du contexte politique troublé jusqu'à la fin du XVIe siècle, cette assemblée est importante en ce qu'elle clôt la période de rodage de l'institution : les règles adoptées seront désormais reconduites tacitement, et, à partir de cette date, les assemblées ultérieures "convoquées en la manière accoutumée", sans innovation, en fonction des pouvoirs donnés par la précédente réunion.II. Assemblée de 1605-1606.1. Elle occupe le volume III ([2]-716 pp.). - 2. Pas de version imprimée complète. Cf. Lelong I, 6854. Aux Archives, cote G8 - 624.Ouverte le 27 juillet 1605, ses délibérations ne se terminèrent que le 20 avril 1606. Elle fut marquée par des remontrances assez sévères adressées au roi sur la situation religieuse de la France, et revint de nouveau sur la réception des décrets du Concile de Trente. Henri IV, assez vexé du ton employé, répliqua que l'enregistrement de Trente contrariait les "libertés de l'Eglise gallicane", tout en assurant q'u'il s'emploierait à faire pression sur les Parlements.III. Assemblée de 1610.1. Elle occupe les ff. [1]-[119] du volume IV. - 2. Pas de version imprimée. Cf. Lelong I, 6858. Aux Archives, cote G8 - 629B.IV. Assemblée de 1612.1. Elle occupe les ff. [120]-[219] du volume IV. - 2. Pas de version imprimée. Cf. Lelong I, 6859. Aux Archives, cote G8 - 631.V. Assemblée de 1617.1. Elle occupe les ff. [220]-[348] du volume IV. - 2. Pas de version imprimée. Cf. Lelong I, 6862. Aux Archives, cote G8 - 636.VI. Assemblée de 1619.1. Elle occupe les ff. [350]-[441] du volume IV. - 2. Pas de version imprimée. Cf. Lelong I, 6863. Aux Archives, cote G8 - 642.VII. Assemblée de 1641.1. Elle occupe le volume V (839 pp.). - 2. Pas de version imprimée. Cf. Lelong I, 6877. Aux Archives, cote G8 - 650.Réunie exceptionnellement à Mantes en raison des intrigues de Léonor d'Etampes, évêque de Chartes (Mantes était dans sa juridiction), cette assemblée convoquée avec retard (elle aurait dû avoir lieu en 1640) laissa un souvenir amer dans l'Eglise Gallicane en raison des intrigues, cabales et dissensions qui s'étalèrent au cours des six mois de délibérations, et qui avaient pour motif la résistance d'une partie des députés à accorder un don gratuit cette année-là. Il fallut même expulser par la force six prélats opposants, c’est-à-dire les Archevêques de Sens et de Toulouse (qui étaient les deux Présidents), et les évêques d’Evreux, Maillezais, Bazas, Toulon, lesquels furent accablés d’avanies et exilés dans leur diocèse.VIII. Assemblée de 1655-1657.1. Elle occupe le volume VI (1045 pp.). - 2. Une version imprimée (chez Vitré, 1656, in-folio de 1378 pp.) des procès-verbaux rédigée par les secrétaires Henri de Villars (1621-1693) et Jacques de Carbon de Montpezat. Mais, d'après le titre et le contenu, notre version n'est pas celle des Procès-verbaux proprement dits, mais d'une Histoire rédigée au cours de la plume par Robert François d'Aigreville, et dont Lelong a vu un mansucrit chez le chancelier d'Aguesseau. Lelong I, 6885 (procès-verbaux officiels imprimés) et 6886 (version narrative d'Aigreville). Aux Archives, cote G8 - 653 (procès-verbaux) et 654-656 (version d'Aigreville).De loin la plus longue de la période (octobre 1655 - avril 1657), cette Assemblée tenue après la Fronde et le retour de Mazarin eut à s'occuper de deux problèmes politico-ecclésiastiques majeurs : le sort du cardinal de Retz, archevêque de Paris, qui fut l'occasion d'une victoire de l'épiscopat sur les volontés combinées du Roi, de son ministre et du Pape (Retz fut maintenu dans sa juridiction en dépit de son rôle pendant la Fronde et de son exil) ; la question de la grâce et des cinq propositions extraites de Jansénius dans le bref Cum occasione de 1653, et ce fut l'occasion d'une autre victoire, contre Innocent X cette fois, avec le soutien de Louis XIV (protection de Pardaillan de Gondrin, archevêque de Sens contre la vindict du pape). Au demeurant, les prélats reçurent la doctrine de Cum occasione, et jouèrent un rôle doctrinal qui prépare manifestement celui qu'ils jouèrent en faveur du Roi dans la fameuse Assemblée de 1682.Cf. les deux textes fondamentaux que sont, à divers niveaux : 1. Gerbeaux (Fernand) et Hidesheimer (Françoise) : Agence générale du clergé. Répertoire de la sous-série G8 (Paris, 2001). - 2. Blet (Pierre) : Le Clergé de France et la monarchie. Etudes sur les assemblées du clergé de 1615 à 1666 (Rome, 1959, deux volumes).Le recueil a appartenu au docteur de Louvain Jan-Frans ou Jean-François Van de Velde (1743-1823), dernier bibliothécaire de l'ancienne Université de Louvain, qui semble avoir récupéré la copie au cours de ses recherches. Opposant au joséphisme puis à la Constitution civile du clergé, l'abbé Van de Velde subit, de 1784 à toutes les avanies imaginables de la part des pouvoirs successifs, de 1784 à 1800. Il ne faut pas le confondre avec son homonyme et contemporain le vingtième évêque de Gand (1778-1838).Indépendamment de ses fonctions officielles, qu'il remplit avec zèle (l'Université lui dut un accroissement considérable de ses collections notamment à partir des bibliothèques des Ordres et monastères supprimés par le joséphisme), Van de Velde s'était constitué une riche bibliothèque.Ses héritiers vendirent en 1833 cette collection qui comptait près de 450 incunables et 1.300 manuscrits et qui fut "la collection privée de livres et de manuscrits, probablement la plus vaste jamais vendue dans notre pays (la Belgique). Sept semaines - du 5 août au 16 septembre - furent nécessaires, à raison de cinq jours par semaine, pour écouler les 15.355 lots" ( Jan Roegiers). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 186491

‎[MANUSCRIT]‎

‎Projet de règlement concernant l'établissement des forçats de terre.‎

‎S.l., s.d. (vers 1790) in-folio, [22] ff. n. ch., couverts à mi-page droite d'une écriture moyenne et très lisible (environ 20 lignes par page), demi-basane Bradel bordeaux à coins, dos orné de C entrelacés (reliure moderne). Petites épidermures au dos.‎

‎Non daté, non localisé, ce projet de règlement pénitentiaire apparaît singulièrement abstrait, voire théorique (à aucun moment, on ne sait de quelle hiérarchie relève l'établissement) ; il semble cependant bien accompagner le mouvement de réflexion juridique et sociale sur la détention, ses règles et ses conditions, qui, pour culminer sous la Monarchie de Juillet, occupe la fin du XVIIIe siècle et tout le premier XIXe siècle, à la suite de l'"invention" progressive de la prison comme peine, sinon exclusive (il faudra attendre le XXe siècle), du moins prépondérante.Son contenu est attendu : la gestion des bagnes et de ses occupants. Il aborde dans un premier temps la gestion administrative des bagnes, proposant la division des condamnés en escouades de 36 hommes, chacune dirigée par un argousin et deux sous-argousins, qui "répondront à un chef et à un sous-chef". L'uniforme et la fonction de chaque type de surveillant sont détaillés. Viennent ensuite les questions relatives à la surveillance des forçats et à leur condition de détention : "Tous les forçats auront la teste et la brabe razée et porteront un habillement uniforme ainsy qu' il sera reglé afin que si quelqu'un deux s'echape il ne puisse etre meconnu, et pour plus de sureté ceux qui auront été condamnés a perpétuité seront marqués à leur arrivée dans le lieu de la chaisne d'une fleur de lys à l'épaule droite avec un fer chaud afin que quelque part qu' ils puissent aller on les reconnoisse a cette flétrissure". Les autres sujets abordés concernent la vie quotidienne des détenus, leur nourriture, habillement, enregistrement, déplacements, travaux, le traitement des forçats malades et invalides, la pratique religieuse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 203338

‎[MANUSCRIT]‎

‎Projet d'attaque d'une place étrangère. Fait et dessinné [sic] par le sous-lieutenant élève d'artillerie Demarçay. Autographié par Em. Baur‎

‎Fontainebleau, 31 janvier 1876 in-folio oblong (68 x 96 cm), en feuille, bord supérieur ébarbé.‎

‎Beau projet manuscrit qui présente un plan d'attaques imaginaires contre la forteresse de Germersheim (la ville, sise sur le Rhin, avait été fortifiée par Sadi Carnot, fils aîné de Lazare Carnot, à l'époque où la rive gauche du Rhin était française.Visé par le professeur (nom peu lisible), il s'agit clairement d'un travail d'école rédigé par un élève de l'Ecole d'application de l'artillerie, sise à Fontainebleau (quartier des Hémonnières) de 1872 à 1940.L'élève pourrait bien être Charles-Jean Demarçay (1853-1905), X en 1872, et qui finit sa carrière comme capitaine d'artillerie. Il était le petit-fils du général d'artillerie Marc-Jean Demarçay (1772-1839), qui s'illustra pendant les campagnes de la Révolution et de l'Empire (il fut précisément directeur de la première école d'application de l'artillerie et du génie, créée à Metz en 1794). Son frère, le chimiste Eugène Demarçay (1852-1903) fut un collaborateur des époux Curie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 208488

‎[MANUSCRIT].‎

‎Pro Academia Parisiensi suasoriae habitae in Harcuriana schola rhetorices, anno 1607.‎

‎S.l., s.d. (vers 1610) in-8, [29] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, formée et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles.‎

‎L'ouvrage a fait l'objet d'une édition imprimée chez Jacquin cette même année 1607, et procurée par les soins du principal d'Harcourt (de 1605 à 1614) Jean Grangier (1576-1644), qui signe la dédicace de notre manuscrit (reportée au f. 29). Il réunit des exercices de rhétorique scolaire tenus au Collège d'Harcourt.Les auteurs des différentes pièces sont : Jacques de Carbonnel (probablement le futur évêque de Coutances, mort en 1636) ; Geoffroy de La Marthonie (évêque d'Amiens, mort en 1617) ; Omer Talon (probablement Omer II, 1538-1618) ; Jacques Gault ; Étienne Girard ; Charles Passart ; Jacques Proffit ; Charles Turgot. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240828

‎[manuscrit] (Affaire de succession concernant les ancètres directs du prix Nobel Claude Simon).‎

‎Précis (copie corrigée) Pour madame Adelaïde Micoux, veuve de M. Jean Pierre La Combe -St-Michel (second mariage), général de Division; inspecteur général d'artillerie; grand officier de la Légion d'honneur; chevalier de la couronne de fer; demeurant à Paris, defenderesse.Contre Mr Eugène Boudon (fils de Jean-Pierre Lacombe de Saint-Michel, de par son premier mariage) propriétaire demeurant à St Michel de Vax (Tarn), demandant.Recel d'une somme immence et de plusieurs bijoux de prix, par un héritier (fils de Jean-Pierre Lacombe Saint-Michel, issu de son premier mariage), au préjudice de la veuve (second mariage de Jean-Pierre Lacombe Saint-Michel), légataire du quart de la succession de son mari.‎

‎s.l., s.n., 1818, 1 cahiers libres. manuscrit de 28 pages,‎

‎Mémoire d'un Procés survenu à la mort du général Jean-Pierre Lacombe de Saint-Michel, entre son fils (premier mariage) et sa veuve (second mariage).Dans ce mémoire est reproduit le contenu d'une lettre du général: "[...] je laisse ici dans un pot à eau vingt quatre mille napoléons; plus six mille dans mon secrétaire [...] de plus un rouleau de quelques Louis et quelques sacs d'écus sur lesquels je compte prendre le payement des diamants [..]".Le Conventionnel et général d'Empire tarnais, Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel est né et mort au château de Saint-Michel de Vax (Tarn). Il est l'ancètre direct du romancier, prix Nobel de littérature Claude Simon.Figure historique et romanesque, il est le personnage principal du roman de Claude Simon, les "Géorgiques". Choderlos de Laclos (auteur des "Liaisons dangereuses", son capitaine-major, l'initiat à la franc-maçonnerie. Il fût l'ami de Danton et participa à la Prise de la Bastille.‎

Referenz des Buchhändlers : 18943

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne du Vivarais]

€ 150,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Précis de l'histoire de Saint-Domingue sous la domination française.‎

‎S.l., s.d. (vers 1900) in-4 et in-8, [2] ff. n. ch. (titre, table), 14 ff. in-4, [5] ff. n. ch. in-4, [12] ff. n. ch. in-8, le tout couvert d'une écriture à l'encre azur, lisible, avec de nombreuses ratures et biffures, en feuilles,‎

‎L'ensemble est demeuré à l'état de brouillon, et il comprend trois parties distinctes, rédigées au fil de la plume par une personne manifestement concernée par la révolution de la colonie :I. Une esquisse de l'histoire de Saint-Domingue avant la Révolution, distribuée en sept chapitres et correspondant aux ff. in-4 (1. Avant la découverte. - 2. La découverte. - 3. Les débuts espagnols. - 4. Les flibustiers. - 5. Les débuts français. - 6. L'organisation de la colonie en 1789. - 7. L'état de la colonie en 1789). En fait, seuls les cinq premiers ont fait l'objet d'une rédaction, les deux derniers étant restés à l'état de projet. Les biffures et réécritures sont très nombreuses pour cette partie, et l'ensemble donne une forte impression d'inachevé.II. Une chronologie de l'île allant de 1630 à 1777 (4 premiers feuillets in-8).III. Un ensemble d'analyses et d'extraits d'ouvrages présentés sans grand ordre : la description de la partie espagnole de l'île reprise à Moreau de Saint-Méry ; des extraits de l'Histoire militaire de la révolution de Saint-Domingue du colonel Henry de Poyen (Paris, Berger-Levrault, 1899) ; des résumés de Saint-Domingue. Etude et solution nouvelle de la question haïtienne (Paris, Arthus-Bertrand, 1846), de Romuald Le Pelletier de Saint-Rémy ; des extraits et résumés du Précis historique de la révolution de Saint-Domingue (Paris, Pelletan, 1819), de Clausson. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 210511

‎[MANUSCRIT]‎

‎Rapport d’Autopsie.‎

‎"Paris, 29 Octobre 1680. 2 pages in 4 (papier bruni, bords renforcés); en latin."‎

‎Rapport d’autopsie pratiquée par le Docteur Donaldson sur le corps de Noble et illustre Seigneur Nicolas Toller, décédé à l’âge de 20 ans, le 15 octobre 1680 à Paris, d’une condition bilieuse étendant à la mélancolie… Après la relation de la maladie et de son évolution, puis l’examen du cadavre, on pratique l’autopsie et décrit les organes depuis l’abdomen jusqu’au cerveau.‎

Referenz des Buchhändlers : 8829

Livre Rare Book

LAM. Livres Anciens et Modernes.
Montpellier France Francia França France
[Bücher von LAM. Livres Anciens et Modernes.]

€ 350,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Rapport d’Autopsie.‎

‎"Paris, 29 Octobre 1680. 2 pages in 4 (papier bruni, bords renforcés); en latin."‎

‎Rapport d’autopsie pratiquée par le Docteur Donaldson sur le corps de Noble et illustre Seigneur Nicolas Toller, décédé à l’âge de 20 ans, le 15 octobre 1680 à Paris, d’une condition bilieuse étendant à la mélancolie… Après la relation de la maladie et de son évolution, puis l’examen du cadavre, on pratique l’autopsie et décrit les organes depuis l’abdomen jusqu’au cerveau.‎

Referenz des Buchhändlers : 9318

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LAM. Livres Anciens et Modernes.
Montpellier France Francia França France
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€ 350,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Rapport sur l'ouvrage de M. Moreau de Jonnès. intitulé, Statistique de la Grande-Bretagne et de l'Irlande‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1838) in-4, [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et peu lisible (environ 30 lignes par page), en feuille, bords ébarbés.‎

‎Non signée, cette critique au brouillon semble parfaitement contemporaine des deux volumes de la Statistique de la Grande-Bretagne, parus en 1837 et 1838. Elle a en tout cas été rédigée dans le cadre de la présentation à une société savante ("Parmi les ouvrages offerts à notre société, il en est peu qui méritent de fixer l'attention publique, autant que celui dont nous venons vous entretenir"), vraisemblablement la Société philotechnique de Paris (fondée en 1795), et dont l'économiste Alexandre Moreau de Jonnès (1778-1870) faisait également partie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 206309

‎[MANUSCRIT - SALINS] HASSENFRATZ (Jean-Henri)‎

‎Rapport à l'agence.‎

‎S.l. [Salins], s.d. in-folio, [4] pp. écrites sur une moitié, en feuille.‎

‎Résume les différentes communications que le physicien et inspecteur des mines Jean-Henri Hassenfratz (1755-1827), très engagé dans le processus révolutionnaire, envoya sur l'état des mines de Salins, à l'Agence des mines.Il est difficile de préciser la date exacte de cette mission à Salins, les seules mentions du texte concernant des quantièmes sans année : 15, 16 et 7 vendémiaire. L'allusion à l'arrivée du "représentant Besson" (le conventionnel Alexandre Besson, 1758-1826, député du Doubs sous la Convention et aux Cinq-Cents) ne permet pas plus de précision. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 208328

‎[MANUSCRIT]‎

‎Recueil de Chansons anciennes et modernes.‎

‎Début XIXème siècle. In 8 de 855 pages percalines, chiffré B.P. Avec une table des chansons.‎

‎Avec des chansons de table.‎

Referenz des Buchhändlers : 9805

Livre Rare Book

LAM. Livres Anciens et Modernes.
Montpellier France Francia França France
[Bücher von LAM. Livres Anciens et Modernes.]

€ 450,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT] / FAYOLLE (Jean-Raymond)‎

‎Recueil de Jurisprudence.‎

‎1770-1815. 2 vol. in-folio, vélin, dos à nerfs avec titre écrit à la plume, traces de lacets. Manuscrit à l'encre brune, 630 pp.; pp. 631 à 1238, (6) ff. de table, (1) f. volant pour le cours des assignats.‎

‎Intéressant manuscrit composé par un conventionnel député de la Drôme entre 1792 et 1797, membre du Conseil des Cinq-Cents. Il occupa le poste de juge au tribunal d'appel à Grenoble puis de conseiller à la cour impériale en 1811. Il fut maintenu juge auprès la Restauration. Ce volumineux recueil classé par sujets, fut commencé vers 1790 et rapporte des cas jugés pour la plupart durant la période révolutionnaire et l'Empire. On joint deux feuillets grand in-folio comprenant le catalogue de la bibliothèque de Jean Raymond Fayolle, établi vers 1820. Sa bibliothèque comprenait 85 ouvrages parmi lesquels de nombreux classiques grecs et latins, des ouvrages de droit et d'histoire et un peu de littérature. Ces deux volumes manuscrits figurent dans cet inventaire.‎

Referenz des Buchhändlers : 26280

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 750,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT DE MUSIQUE /MUSIC MANUSCRIPT]. CHIC (Léon).‎

‎Recueil d'airs nationaux et Domine Salvum.‎

‎Brest, s.d. [circa 1868]. 1868 1 vol. in-4° oblong (350 x 260 mm) entièrement manuscrit sur portées imprimées de : [63] ff. (dont faux titre, titre et table). Demi-chagrin rouge d'époque, dos à faux nerfs ornés et titré à l'or, double encadrement de filets à froid sur les plats, dédicace frappée à l'or sur le premier plat: "Hommage à son exellence L'Amiral Charles Rigault de Genouilly, Ministre de la marine et des colonies", gardes de papier moiré (taches). (Petits défauts d'usage et taches sur les plats).‎

‎Recueil manuscrit de 31 airs nationaux de divers pays notés sur des portées imprimées. Son auteur, Léon-Prudencio Chic (1819-1916), né à Oviedo en Espagne, est compositeur et chef de musique des équipages de la flotte de la division de Brest. Les 31 airs manuscrits sont soigneusement notés à lencre noire sur des portées imprimées (24 par feuillet) et certaines partitions comportent des annotations de lauteur. Sur les 3 derniers ff. des notes de musiques sont écrites au crayon gris, laissant penser que ce sont des compositions originales de Chic qui sajoutent aux 31 partitions. Les airs sont "arrangés spécialement pour les musiques de la flotte de manière à pouvoir être exécutés tout aussi bien par 10 instrumentistes que par les musiques les plus nombreuses. Chic écrit donc ses partitions pour quelles puissent être adaptées par des orchestres composés de différents musiciens: clarinette, saxophone, basse, trombone, flûte, contrebasse, batterie, etc. Parmi ces airs nationaux de divers pays du monde (France, Norvège, Chili, Etats-Unis, Pérou, Egypte, Grèce, Chine) se trouvent deux Domine Salvum: composition musicale qui servit d'hymne national et royal à la France, lors de la célébration de la messe durant l'Ancien Régime. Recueil offert en hommage à son excellence l'Amiral Charles Rigault de Genouilly (1807-1873), ministre de la Marine et des Colonies, selon la mention dorée frappée au centre du premier plat. Durant sa carrière, il mena notamment une expédition maritime de colonisation en Chine puis au Vietnam et est l'un des fondateurs de la Société des secours aux naufragés à laquelle il légua la plus grosse partie de sa fortune. Beau document original conservé dans sa reliure dorigine. Liste des airs: 1. Air Français; 2. Domine Salvum (pour les cérémonies religieuses); 3. Domine Salvum (pour être joué aux couleurs); 4. Air Anglais; 5. Air Russe; 6. Air Autrichien; 7. Air Belge; 8. Air Hollandais; 9. Air Prussien (voir lair anglais); 10. Air Bavarois; 11. Air Suédois (voir lair anglais); 12. Air Norvégien; 13. Air Espagnol; 14. Air Suisse; 15. Air Danois; 16. Air Portugais; 17. Air Italien; 18. Air Romain, 19. Air Américain; 20. Air Brésilien; 21. Air Buenos-Ayres; 22. Air Montévidéo; 23. Air Chilien; 24; Air Péruvien; 25. Air Mexicain; 26. Air Turc; 27. Air Grec; 28. Air Egyptien; 29. Air Persan; 30. Air Chinois; 31. Hymne de Riégo (Air Espagnol repris après les événements de 1868). 1 vol. 4to oblong entirely handwritten on printed staves of : [63] ff. Contemporary red half-chagrin. Manuscript collection of 31 national airs from various countries noted on printed staves. Its author, Léon-Prudencio Chic (1819-1916), born in Oviedo, Spain, was composer and chief of music for the crews of the Brest division fleet. The 31 handwritten arias are carefully noted in black ink on printed staves (24 per sheet) and some scores include annotations by the author. On the last 3 ff. music notes are written in grey pencil, suggesting that they are original compositions by Chic, which are added to the 31 scores. The tunes are "specially arranged for the music of the fleet so that they can be played by 10 instrumentalists as well as by the most numerous musics" [translated from French]. Chic therefore writes his scores so that they can be adapted by orchestras composed of different musicians: clarinet, saxophone, bass, trombone, flute, double bass, drums, etc. Among these national airs from various countries of the world (France, Norway, Chile, United States, Peru, Egypt, Greece, China...) are two Domine Salvum: a musical composition that served as the national and royal anthem of France during the celebration of mass during the Ancien Régime. A collection offered in homage to his Excellency Admiral Charles Rigault de Genouilly (1807-1873), Minister of the Navy and Colonies, according to the golden mention struck in the center of the first plate. During his career, he led a colonial maritime expedition to China and then to Vietnam and was one of the founders of the Shipwreck Relief Society to which he bequeathed most of his fortune. Beautiful original document preserved in its original binding. List of the musics: 1. Air Français; 2. Domine Salvum (pour les cérémonies religieuses); 3. Domine Salvum (pour être joué aux couleurs); 4. Air Anglais; 5. Air Russe; 6. Air Autrichien; 7. Air Belge; 8. Air Hollandais; 9. Air Prussien (voir lair anglais); 10. Air Bavarois; 11. Air Suédois (voir lair anglais); 12. Air Norvégien; 13. Air Espagnol; 14. Air Suisse; 15. Air Danois; 16. Air Portugais; 17. Air Italien; 18. Air Romain, 19. Air Américain; 20. Air Brésilien; 21. Air Buenos-Ayres; 22. Air Montévidéo; 23. Air Chilien; 24; Air Péruvien; 25. Air Mexicain; 26. Air Turc; 27. Air Grec; 28. Air Egyptien; 29. Air Persan; 30. Air Chinois; 31. Hymne de Riégo (Air Espagnol repris après les événements de 1868).‎

Referenz des Buchhändlers : 4783

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Bücher von J-F Letenneur Livres Rares]

€ 2.500,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT / MANUSCRIPT] PERREVE (Jean Jules).‎

‎Recueil de poésies diverses.‎

‎[Circa 1850]. 1850 1 vol in-8° manuscrit (220 x 160 mm) de : 607 pp. (dont table). Demi-basane dépoque, dos à nerfs orné et titré, plats recouverts de papier marbré bleu. (coins usagés, dos frotté, mors fendillés, second plat détaché).‎

‎Impressionnant recueil manuscrit de poésies originales en français dû à Jean Jules Perreve, humble poète amateur. En préambule de son recueil de poésies diverses, lauteur livre son premier poème A mon recueil dans lequel il déclare humblement : écrire pour moi seul est ma prétention. Toutefois, l'uvre de lauteur a très certainement profité à ses proches, en témoignent les nombreux poèmes adressés à ces derniers, bien que anonymisés, ainsi que les chansons pour leurs noces. Louvrage contient près de 300 poèmes, chansons, fables, charades, épigrammes et confessions diverses : A lamour de létude, Les fêtes de Noël, Epitre à ma cheminée, Le Printemps, A Mme L.. sur sa broderie, A mademoiselle D. sur son mariage, A Monseigneur l'Archevêque de Mouen, Le renard et la sonnette, Chants pour ma femme le jour de nos noces, Le cocher de Monseigneur etc. Rédigés entre 1813 et 1862, la plupart des écrits sont datés du mois et de lannée. Voici le poème dédié à son amie page 160 : A Mademoiselle R. Rose que cultiva lamour, Par le sein de mon [adére], Et rappelle lui chaque jour, Celui qui ne veut aimer quelle. Portrait de mon amie. Elle est aimable, elle est modeste, Elle a des grâces, de lesprit ; Jadmire sa douceur céleste, De son cur le vice est proscrit. Piquante sans coquetterie, Elle est belle et, chacun le sait ; Dans cet admirable portrait, Qui ne reconnait mon amie !. Témoignage littéraire touchant de la vie dun grand amateur de poésie. 1 vol 8vo manuscript (220 x 160 mm) of : 607 pp. (including table). Contemporary half-basane, spine ribbed, decorated and titled, boards covered with blue marbled paper (corners worn, spine rubbed, spine ends split, second board detached). Impressive manuscript collection of original French poetry by Jean Jules Perreve, a humble amateur poet. In the preamble to his collection of miscellaneous poems, the author delivers his first poem, A mon recueil, in which he humbly declares: writing for myself alone is my claim.... However, the author's work certainly benefited those closest to him, as evidenced by the many poems addressed to them, albeit anonymized, as well as the songs for their weddings. The work contains almost 300 poems, songs, fables, charades, epigrams and various confessions: A l'amour de l'étude, Les fêtes de Noël, Epitre à ma cheminée, Le Printemps, A Mme L.. sur sa broderie, A mademoiselle D. sur son mariage, A Monseigneur l'Archevêque de Mouen, Le renard et la sonnette, Chants pour ma femme le jour de nos noces, Le cocher de Monseigneur etc. Written between 1813 and 1862, most are dated by month and year. Here is the poem dedicated to his friend, page 160: A Mademoiselle R. Rose que cultiva l'amour, Par le sein de mon [adére], Et rappelle lui chaque jour, Celui qui ne veut aimer qu'elle. Portrait de mon amie. Elle est aimable, elle est modeste, Elle a des grâces, de lesprit ; Jadmire sa douceur céleste, De son cur le vice est proscrit. Piquante sans coquetterie, Elle est belle et, chacun le sait ; Dans cet admirable portrait, Qui ne reconnait mon amie !. A touching literary testimony to the life of a great lover of poetry.‎

Referenz des Buchhändlers : 5845

Livre Rare Book

J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
[Bücher von J-F Letenneur Livres Rares]

€ 1.400,00 Kaufen

‎[Manuscrit]‎

‎Recettes de cuisine et de ménage. Fin XIXe et début XXe (avant la guerre 1914-1918).‎

‎In-16, demi-percaline rouge à coins, dos muet, 286 pp. ; papier réglé et index final ; écriture soignée très lisible ; ont été rajoutées plus d'une vingtaine de recettes sur des papiers volants, soit en tout plus de 400 recettes de cuisine familiale.‎

‎Recueil proposé tel que trouvé, c'est-à-dire tel qu'il a été constitué au fil du temps et dans son état d'origine. Peu courant !‎

Referenz des Buchhändlers : 22787

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
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€ 300,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT- ESPAGNE 1808]‎

‎Recueil d'ordres du corps d'observation des Côtes de l'Océan. 2e cahier contenant 40 pages et 31 ordres‎

‎S.l.n.d. in-8 carré, paginé 40 à 81,‎

‎Très intéressant document sur la présence française en Espagne au printemps 1808 (mars-mai).La table qui ouve le document nous révéle le contenu : ordres du jour et lettres de mission.Tous les aspects de l'administration militaire de Murat y sont évoqués. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 201860

‎[MANUSCRIT]‎

‎Receüil de mes campaignes. depuis mil six cent quatrevingt dix sept jusques à l'année mil sept cent huict, avec des remarques tirées de divers autheurs [Avec :] Recueil de mes campaignes depuis mil sept cent neuf jusques à la paix généralle, mil sept cent quatorze, avec des remarques sur les années suivantes jusques à la fin de 1719‎

‎S.l., s.d. (1726) 2 vol. in-4, titre, 155 ff., ff. 47-49 reliés par erreur après 51, avec 12 tableaux dépliants hors texte ; titre, 137 ff. (avec de nombreuses erreurs de chiffrage), avec 29 pièces dépliantes hors texte, manuscrites ou imprimées, écriture moyenne et d'une lisibilité variable (environ 30 lignes par page), basane brune granitée, dos à nerfs cloisonnés et fleuronnés, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Dos légèrement frottés.‎

‎Très intéressants mémoires-journaux de guerre (et de paix) qui faisaient partie d'un ensemble plus important (les volumes sont tomés 2 et 3 aux dos), mais qui couvrent de façon cohérente les opérations de la Guerre de Succession d'Espagne et la période de paix qui suivit Utrecht. Ils furent rédigés entre 1715 et 1726, comme on peut en inférer d'un passage en II, 54 ("C'est dans cette heureuse et tranquille retraite que je me suis occupé à mettre succinctement au net les remarques faictes pendant mes campaignes").Leur auteur se découvre par la correspondance insérée au volume II (en regard du f. 54) et qui contient les échanges qu'il a eus en 1716-1717 avec l'administration de la guerre concernant ses pensions de retraite : il s'appelle Boscher ou Bocher, était maréchal des logis et se retira à Montivilliers (actuellement en Seine-Maritime). Le début d'une lettre adressée à la Reine (cf. pièce jointe "in fine") permet de le présenter mieux : "Boscher cy devant premier mareschal des logis de la Compagnie des Chevau-légers de Vostre Majesté, dans laquelle il a eu l'honeur de servir pendant trente quatre années sans interruption de campaigne dans le temps mesme de quatre considérables blessures". Un brave à trois poils, appartenant à l'une des unités de la prestigieuse Gendarmerie de France donc, dont on apprend incidemment (lettre du comte de Coetanfao du 2 décembre 1716) qu'il avait perdu un bras au service du Roi, ce qui est confirmé dans le récit même (cf. infra) A l'époque, la fonction de maréchal des logis gardait encore son sens primitif d'officier chargé du logement et du cantonnement des troupes. De surcroît, l'homme est explicitement un des clients et protégés du maréchal de Villars comme on l'apprend sur la fin (cf. II, 51 : "La protection de monsieur le mareschal duc de Villars m'avoit esté si favorable auprès du Roy qu'elle me fit obtenir le 22 de décembre 1712 de Sa Majesté une pension de cinq cent livres pour mon bras perdû") ; il effectua toute sa carrière aux Chevau-légers de la Reine (créés en 1660 pour Marie-Thérèse d'Autriche).I. Volume I.Il commence juste après la paix conclue en 1697 avec l'Espagne et l'Empire (traités de Ryswick), et égrène quelques activités courantes, avant de se plonger dans l'acceptation du Testament de Charles II et dans la guerre générale qui s'ensuivit, et que l'historiographie dénomme comme "Guerre de Succession d'Espagne", mais qui constitua en réalité une lutte acharnée pour maintenir l'équilibre européen. Dès lors, sont détaillées toutes les marches, opérations, batailles auxquelles la compagnie de Boscher participa, avec de nombreuses précisions visuelles, qui rendent le document précieux : campagnes en Italie du nord en 1701-1703 ; venue de Philippe V en Italie du Nord pour défendre ses possessions transalpines ; bataille de Luzzara (15 août 1702) ; transfert de la compagnie d'Italie à l'Armée du Rhin (mars-mai 1703) ; siège de Vieux-Brisach ; reprise de Landau ; campagne de Bavière en 1704 ; la désastreuse bataille de Höchstädt (ou de Blenheim, 13 août 1704) ; campagne de la Moselle en 1705-1706 ; campagnes d'Allemagne en 1707 et de Flandres en 1707-1708 ; bataille d'Audenarde (11 juillet 1708) ; siège de Lille.On peut difficilement imaginer relation plus concrète : comme elle n'émane pas d'un officier général ou d'un officier de liaison entourant ces derniers, elle suit au plus près la vie de l'unité, entremêlant ses marches et opérations aux nouvelles politiques et princières qui parviennent régulièrement aux armées. Une table des lieux très utile termine le volume (ff. 102-105), la fin du texte étant occupée par des pièces d'intérêt général (recueil d'extraits littéraires, de maximes françaises ou latines, de présentation des différents Etats de l'Europe, etc.).II. Volume II.Il débute juste après la catastrophique campagne de 1708, qui ouvrait la route de Paris aux armées alliées, et sur laquelle le jugement de notre auteur est avisé : "Si dans la dernière campaigne, l'armée des Alliés en Flandre s'estoit trouvée beaucoup plus nombreuse que la nostre, elle n'en profita pas moins de la contrariété de nos généraux dans la résolution qu'il falloit prendre pour empescher ses progrès, que de sa supériorité en troupes." De fait, c'est la division du commandement et les luttes de chefs qui furent les plus préjudiciables à la France dans le conflit.Suivant toujours la fortune de Villars, Boscher raconte en détail la bataille de Malplaquet (9-11 septembre 1709), qui amorça un changement net dans le paysage uniforme des revers français face à Marlborough et au Prince Eugène. Mais, ayant perdu le bras gauche dans le combat (l'amputation eut lieu immédiatement derrière les lignes, cf. f. 7), il passe rapidement sur les opérations des annnées 1710-1714, auxquelles il n'a probablement pas participé aussi activement à cause de sa mutilation. Il demeura néammoins en service jusqu'en novembre 1713 et la prise des quartiers d'hiver. Après la publication de la paix qui suivit la signature du Traité de Rastatt (6 mars 1714), les unités de gendarmerie restèrent stationnées pendant quelques mois encore. La mort de Louis XIV est l'occasion d'une longue rétrospective de son règne qui occupe les ff. 44-47. Désormais en retraite à l'âge de 55 ans, Boscher touche une pension d'invalidité de 500 livres (portée à 700 par le Régent), en sus de sa pension de retraite de maréchal des logis (200 livres) et des appointements de réforme, en tout 1400 livres de rente. Il s'en montre apparemment content, en dépit de quelques regrets clairement formulés : "Je sçavois que peu de maréchaux des logis auparavant moy avoient obtenu une retraite aussi advantageuse, ce ne fut cependant pas sans regret que je quitois un corps si distingué parmi la milice, où j'avois servi avec tant dattache et dagrément depuis trente quatre ans, et où je me voiois le premier à avoir part aux promotions puisque de mes quatre aisnés, un avoit la commission de colonel et les trois autres celle de lieutenant colonel ..." (f. 51).Du coup, le reste du texte est consacré à ses démarches pour la liquidation de ses pensions, ainsi qu'à celles effectuées par la suite pour leur revalorisation (ff. 52-54), rien que de classique à toute époque pour ceux qui ont cessé de servir. Le tout est ensuite complété par la notation d'événements dont il est désormais le témoin, et non plus l'acteur, comme il l'exprime au f. 54 : "Je continue à escrire ce que j'aprens qui se passe depuis la paix généralle. J'y adiouteray aussi ce que jay trouvé de curieux dans les livres qui m'ont servi d'occupation." De fait, le reste du volume forme une chronique de seconde main poursuivie jusqu'en 1726.III. Les pièces annexes jointes en hors texte ne manquent non plus pas d'intérêt pour les effectifs militaires engagés dans toutes les opérations du conflit :[Volume I :] 1. Estat des troupes du Roy dans Crémone lorsque Mr. le Prince Eugène voulut exécuter son entreprise (f. 8). - 2. Ordre de bataille en Italie en 1702 (f. 12). - 3. Ordre de bataille de l'armée impérialle le 15 daoust 1702 à Luzara [Luzzara] (f. 18). - 4. Estat de l'armée de l'Empereur en Italie commandée par Mons. le Prince Eugène en 1702 (f. 19). - 5. Disposition des troupes pour circonvallation de Brisach, 1703 (f. 31). - 6. Copie de la lettre de Monsieur de La Serre aide-major de la gendarmerie à Mons. de Chamillart (f. 57). - 7. Ordre de bataille de l'armée de la Moselle, 1705 (f. 61). - 8. Armées d'Allemaigne commandées par Mons. le Mareschal Duc de Villars en 1707 (f. 81). - 9.-10. Ordre de bataille de l'armée de Flandres, 1707 [et des armées sous les ordres de Marlborough] (f. 83). - 11.-12. Ordre de bataille de l'armée de Flandres au camp de Breme Lalleu [Braine-L'Alleud] le 18 juin 1708 [et troupes de Marlborough] (f. 90). [Volume II :] 1. Lettre d'un seigneur retiré à La Haye à un de ses amis à la Cour (f. 1). - 2. Plan de la bataille de Malplaquet [imprimé et rehaussé de couleurs, avec un feuillet de légende en regard] (f. 7). - 3. Armée du Roy en 1710 commandée par Monsieur le Mareschal Duc de Villars (f. 13). - 4. Lettre de Mr. de Feuquières au Roy écrite deux heures avant sa mort, en janvier 1711 (f. 14). - 5. Ordre de bataille de l'armée du Roy en Flandre commandée par Monsieur le Mareschal de Villars en 1711 (f. 14). - 6. Troupes des Alliés en Flandre en 1712 (f. 16). - 7. Ordre de bataille de l'armée de Flandre en 1712 (f. 16). - 8. Estat des troupes destinées pour le siège de Lendau [Landau] en 1713 (f. 25). - 9. Estat des troupes de l'armée de Monseigneur le Mareschal Duc de Villars en Allemaigne, 1713 (f. 26). - 10. Investissement de Fribourg en 1713 au quartier-général qui estoit à Zeingen [Zähringen] (f. 29). - 11. Discours de Monseigneur le Mareschal Duc de Villars à l'Académie Françoise (f. 38). - 12. Plénipotières [sic] à Utrecht (f. 39). - 13. Règlement fait par S.A.R. Monseigneur le Duc d'Orléans Régent, concernant la gendarmerie [imprimé] (f. 48). - 14. Discours de S.A.R. Monseigneur le Duc d'Orléans prononcé au Parlement le 2 7bre 1715 (f. 50). - 15.-24. Correspondances personnelles de 1716-1717 (f. 54). - 25. Epitaphe de Charles XII de Suède (f. 82). - 26. Copie de la lettre écrite par Monsieur Le Blanc secrétaire d'Estat de la guerre à M. le comte de Coetanfao (f. 96). - 27. Instruction que S.A.R. a fait expédier aux directeurs & inspecteurs généraux d'infanterie (2 ff. imprimés). - 28. Nomination aux éveschez & abbayes vacantes. Du 8 janvier 1721 (2 ff. imprimés). - 29. Etat du ciel pendant l'éclipse totale du soleil qui doit arriver à Paris le 22 may 1724 (une gravure dépliante).Il est enfin à noter que la pagination continue du dernier volume recouvre aussi l' insertion d'imprimés que l'auteur a voulu joindre à sa narration, soit, dans l'ordre :I. Manifeste sur les sujets de rupture entre la France et l'Espagne (Paris, Imprimerie royale, 1719, folioté 69-80). - II. Ordonnances du Roy, pour régler le rang que tiendront à l'avenir dans la cavalerie, les officiers des compagnies des gendarmes & chevaux-légers de ses ordonnances, composant le corps de la gendarmerie (Paris, Imprimerie royale, 1719, folioté 92-95). - III. Arrest de la Cour de Parlement, qui ordonne la suppression d'un imprimé contenant quatre pièces (...) (Paris, veuve de François Muguet, Hubert Muguet, Louis-Denis de La Tour, 1719, folioté 96-99). - IV. Lettre du Roy écrite à Mr. le Marêchal Duc de Berwick (...) ((Paris, Imprimerie royale, 1719, folioté 100-102). - V. Arrest de la Cour de Parlement, qui ordonne la suppression d'un imprimé (...) (Paris, veuve de François Muguet, Hubert Muguet, Louis-Denis de La Tour, 1719, folioté 103-106). - VI. Ordonnance du Roy, portant augmentation des troupes, tant de gendarmerie, de cavalerie & de dragons que d'infanterie (Paris, Imprimerie royale, 1719, folioté 121-126).On joint : Une copie de lettre non datée, mais probablement de 1726, adressée à la Reine (un feuillet in-4 écrit au recto). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 216041

‎[MANUSCRIT].‎

‎Recueil de plusieurs pièces sur diférends sujets.‎

‎S.l., 1693 in-8, titre agrémenté d'un petit dessin à l'encre (un soldat présentant les armes), 235 pp., couvertes d'une écriture moyenne, assez lisible, ratures et biffures assez nombreuses, [6] pp. n. ch. renfermant dessins et essais de plume. basane fauve modeste, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manques en haut du dos, coins abîmés, plats épidermés,‎

‎La date portée au titre est confirmée à l'intérieur du texte par quelques notations comme "Le 9 juin de la présente année 1693" (p. 145), etc.Ensemble rédigé avec une orthographe très approximative, même pour l'époque, et qui réunit maintes anecdotes pseudo-historiques, ou au contraire nouvelles fraîches de l'année 1693, des devises, des poésies, des proverbes, des "saillies drôlatiques", le tout disposé dans le plus grand désordre, et composant un exemple parfait de ce que l'on peut appeler un "pot-pourri". La Cour, le mariage et les femmes, le théâtre et ses représentations forment évidemment le coeur de ces réflexions et historiettes. Quelques pieuseries font bien dans le décor (e.g. pp. 118-122), ainsi qu'un Mémoire concernant les sectes qui se sont élevées dans le dernier siècle (pp. 159-166), mais on n'y croit pas beaucoup ... Comme on le verra plus bas, on peut considérer notre recueil comme une source de traits d'esprit à dire en société, ou de trames de départ pour des nouvelles.Quelques exemples donneront, plus qu'une description abstraite, une idée plus précise de son contenu : "Il est aussi extraordinaire de voir un homme de coeur faire fortune, comme de trouver (...) un prestre religieux, une belle femme chaste et un rebelle à qui le prince a fait grâce bon sujet" ; "Une femme en moins d'un quart d'heure peut faire un monstre du plus honneste homme du royaume" ; "Portrait d'un abbé. Aujourdhuy que le sexe aisément s'accommode / De Gens qui savent badiner, / L'on ne doit pas trop s'étonner / Si les abbés sont à la mode." ; "L'attache d'un grand seigneur auprès d'une dame ne peut que faire honneur à son mary. - L'auteur de cette pensée étoit un cocu actif et point passif" ; "L'on disoit d'un libraire aux couches de sa femme qui étoit jolie et coquette qu'il avoit coutume de mettre en lumière les ouvrages dautruy" ; "Les amis de l'heure présente / Sont du naturel des melons : / Il en faut éprouver cinquante / Pour en trouver un bon."Plusieurs portraits se rapportent aux dernières années du XVIIe siècle, conformément à la date portée au titre : Louvois (mort en 1691), Guillaume d'Orange, Molière (avec plusieurs pièces de vers sur sa mort, pp. 74-79).Exemplaire du littérateur Thomas-Simon Gueulette (1683-1766), avec étiquette ex-libris contrecollée sur les premières gardes.Cet écrivain qui a surtout retenu l'attention de la postérité par ses contes orientalisants et ses pièces de théâtre, possédait la particularité d'amasser quantité de matériaux correspondant à ses multiples centres d'intérêt : c'était un bibliophile et un collectionneur qui recueillit tout au long de sa vie de nombreux placards et journaux de son temps, des factums et des pièces judiciaires sur les affaires criminelles qui passaient sous ses yeux (il était avocat au Châtelet de Paris, puis substitut du procureur du Roi). Pour ne citer qu'un domaine, ses nombreux travaux sur le Théâtre-Italien, conservés sous forme manuscrite, ont servi de base aux frères Parfaict pour rédiger leur Histoire de l'ancien Théâtre Italien (1753).Il faut donc imaginer notre recueil comme une source de matériaux pour cet esprit original et brillant. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 225929

‎[MANUSCRIT- EURE]‎

‎Reddition de compte fait à la diligence de Thomas Osmont. garde pour Monsieur le marquis des Essars en sa terre de Bérengeville la Champagne par plusieurs trésoriers du maniement des [fonds] de la fabrique de Saint-Pierre dud[it] lieu (..) ce jourd'huy dishuitiesme mars 1725 (.)‎

‎S.l., s.d. (1725-1738) petit in-4, 115 pp., couvertes d'écritures à plusieurs mains, vélin souple, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manques de cuir au dos, coupes abîmées, traces d'humidité en haut des ff.‎

‎Recueil de comptes de la fabrique de la paroisse de Saint-Pierre pour les années 1725-1738, présenté au chevalier François-César de Lombelon des Essarts (cité explicitement page 13), seigneur de Bérengeville-la-Champagne (ou la-Campagne), actuellement dans l'Eure, et formant alors une des 18 seigneuries possédées par la famille des Essarts en 1723, au moment de la succession de Pierre-François (cf. infra). Ce gentilhomme, issu d'une famille d'ancienne extraction remontant au XIIIe siècle, était né en 1696 de Pierre-François de Lombelon des Essarts (1649-1717) et de sa seconde épouse Jeanne-Catherine Le Franc (1675-1731). Il épousa en 1720 Marie-Éléonore de Bordeaux de Bargeville, qui lui donna dix enfants. D'une classe intermédiaire entre la haute noblesse et les petits hobereaux sans fortune, cette famille des Essarts chercha tout au long du XVIIIe siècle à consolider sa place à l'intérieur de la société normande, notamment par une politique avisée de dots. Notre livre de comptes ne comporte pas seulement un détail des dépenses faites par les différents trésoriers fabriciens de 1725 à, il présente également des détails vivants sur la vie d'une communauté paroissiale d'Ancien Régime, cellule élémentaire de la pyramide sociale, comme par exemple ce récit d'une assemblée délibérative :"Du consentement de Messire François-César, chevalier, seigneur de Bérengeville la Champagne, le huit de mars 1733, les parroissiens assemblés au son de la cloche issue de la grande messe en état de commun, après avoir délibéré, ont donné et donnent pouvoir à Charles Le Loutre et à François de La Vigne de transiger avec le sieur de la Barge au nom et pour la fabrique du dit Bérengeville, et ce par lavis de Mrs Duvivier et Des Rambours avocats en présence du sieur curé, au sujet d'un billet de cent livres qu'il redemande à laditte fabrique".Une longue addition au titre, biffée par la suite, et datée du 18 novembre 1764, donne des informations ultérieures sur un procès intenté par la fabrique, avec une ultime mention "Ils ont été remis ce 9 septembre 1766".Cf. 1. Hoock (Jochen) ; Jullien (Nicolas) : Dots normandes (mi-XVIIe - XVIIIe siècle), in : Clio (1996). - 2. Jullien (Nicolas) : Stratégies matrimoniales et mobilité sociale : le cas de la famille Lombelon Des Essarts (1662-1759), mémoire de maîtrise sous la direction de Jochen Hoock (Paris, 1995). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 222989

‎[MANUSCRIT] / FAYOLLE (Jean-raymond)‎

‎Registre des délibérations du tribunal criminel du département de la Drôme, séant à Valence.‎

‎1802-1811. In-folio dérelié de (20) ff.‎

‎Registre des délibérations du tribunal criminel de la Drôme dont le juge Fayolle (1746-1821) était le président. Il comprend des délibérations concernant le fonctionnement du tribunal, sur les travaux à effectuer, des copies de lettres officielles, etc., avec les signatures autographes des magistrats qui y siégeaient. On y trouve la copie d'une lettre du ministre de la justice du 30 thermidor an XI qui fait allusion à la fameuse affaire du courrier de Lyon.‎

Referenz des Buchhändlers : 26281

Livre Rare Book

Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud
Crissay-sur-Manse France Francia França France
[Bücher von Librairie Ancienne J.-Marc Dechaud]

€ 300,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT]‎

‎Regimientos del exército de Espana. su creacion y fuerza total‎

‎S.l., s.d. (vers 1770) in-folio oblong (43 x 60 cm), en feuille.‎

‎Grand et beau tableau manuscrit orné d'une frise extérieure noire et rouge, séparations rouges, et donnant les effectifs de l'armée espagnole sous Charles III, répartie en : 1. Tropa de Casa Real. - 2. Regimientos de infanteria. - 3. Infanteria Italiana y Walona. - 4. Regimienos suizos. - 5. Artilleria. - 6. Regimientos de caballeria. - 7. Regimientos de dragonas. - 8. Milicias provinciales. - 9. Milicias urbanas. - 10. Companias fijas.Les dernières dates de création de régiments sont 1766, 1768 et 1769. Il est légitime de supposer que notre tableau a été composé dans les années 1770. Une mention manuscrite au verso (Expedicion. 1774) corrobore cette datation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 201959

‎[MANUSCRIT. - SAINT-LOUIS-EN-L'ÎLE].‎

‎Registre de recette et dépense pour les pauvres honteux. de la paroisse Saint Loüis en Lisle à Paris‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1760-1767) in-folio, [2] ff. n. ch., 290 pp., un f. n. ch., le tout couvert de graphies à plusieurs mains, régulières et très lisibles, peau de truie retournée teinte en vert, à lacets, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coins abîmés.‎

‎Commencé le 10 août 1760 et clos le 2 décembre 1767, ce compte répertorie tous les secours accordés par les deux compagnies de charité actives sur la paroisse de Saint-Louis-en-l'Île, de Paris. Il s'organise en 3 colonnes : motif ; recette ; dépense. Les recettes et dépenses se suivent, et ne sont pas verticalement séparées. Les motifs donnent les noms des pauvres bénéficiaires (pour les dépenses).Il est précédé par une page de délibérations des assemblées des compagnies remettant au curé Aubry les titres et comptes leur appartenant ; et par une autre page donnant un extrait des statuts du 21 juillet 1714, concernant les comptes. L'article septième qui termine cette copie est à citer intégralement, car il donne une définition claire de la notion de "pauvre honteux" qui peut recouvrir, selon les époques et les lieux, diverses situations : "L'on réputera pauvres honteux ceux qui ont eu des charges ou employs honnêtes, et qui auront tenu ou tiendront actuellement boutique en qualité de marchands ou artisans de quelques corps de métiers, et ceux qui peuvent raisonnablement avoir honte de demander publiquement leurs besoins, à cause de leur profession ou de leur naissance ; à moins qu'ils n'ayent eux-mêmes découvert leur misère en demandant ouvertement".Jean-Thomas Aubry (1714-1785), docteur de Sorbonne, fut curé de Saint-Louis-en-l'Île de décembre 1759 à sa mort, après un seul emploi de vicaire (à Saint-Eustache, de 1739 à 1758). Les dispositions prises par les deux compagnies suivent donc de près sa prise de possession de la paroisse. Il était par ailleurs bibliophile et collectionneur dans le goût des cabinets de curiosités d'histoire naturelle ("Ce curé qui avait toujours eu du goût, on pouvait même dire une sorte de passion pour l'histoire naturelle, possédait un cabinet très-curieux composé des oiseaux les plus rares", comme le précise Jean Hardy dans son journal). C'était aussi un pasteur attentif aux pauvres de sa paroisse, ce qui rejoint l'objet de notre registre : après sa mort, le produit de la vente de ses livres, de ses estampes et de ses tableaux, de ses objets d’histoire naturelle et de ses effets précieux, ainsi que ses propres économies, fut légué aux pauvres de sa paroisse par testament. Pour la (toute) petite histoire, il fut le confesseur de Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793), duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, ce qui aurait normalement dû l'occuper à plein temps.Cf. Dainville-Barbiche (Ségolène de) : Devenir curé à Paris. Institutions et carrières ecclésiastiques, 1695-1789 (Paris, 2005). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244644

‎[MANUSCRIT] CAZALS‎

‎Relation du siège d'El-Arich.‎

‎(1800) , 28 pp. in-4 en cahier.‎

‎Extrait d'un rapport justificatif adressé au général en chef Kléber, par Cazals, chef de bataillon du génie qui commandait au fort d'El-Arich : "J'ai l'honneur de vous rendre compte, mon général, que l'armée ottomane commandée par le Grand Vizir Jouseph Pacha, ayant quitté le camp qu'elle occupait à Gaza, est venue faire le siège du fort d'El-Arich (…). Il s'agit de la description spectaculaire du siège d'El Arich, qui débuta le 22 décembre 1799, et se termina par la capitulation du fort après plusieurs mutineries de la garnison, suivie du massacre des prisonniers français par les janissaires ottomans. A travers le récit de cette affaire qui eut un grand retentissement, on pourra percevoir les signes de la démoralisation de l'Armée d'Orient dont Cazals esquissent les causes in fine : l'esprit d'insubordination et de révolte qui s'étaient déjà manifestés à Damiette et Alexandrie, le mauvais état des finances de l'Egypte et les arriérés de soldes, le sentiment d'abandon de la métropole, etc. Cazals commence son rapport sur la situation géographique du fort, l'état de la garnison et de l'artillerie, avant de détailler ses mesures de défenses ; "(…) Dès l'arrivée de l'armée ottomane, j'avais fait combler les citernes environnantes, disposer les batteries, renforcer leurs parapets, blinder les portes des magasins (…) Les parapets étaient garnis de sacs de terre, on levait des échafaudages de charpente pour faire la fusillade (…), pendant que les mineurs et les ouvriers construisaient des galleries et les cadres nécessaires pour les contre-mines indispensables en avant de chaque tour (…). Je prenais en un mot toutes les mesures nécessaires pour concourir à une défense utile (…).Suit le déroulement des événements qui allaient précipiter la chute du fort d'El-Arich : mise en place du blocus par les Ottomans, l'arrivée du grand Vizir, les progrès de l'ennemi qui bombardait le fort, le détails des différents combats et des tentatives de sorties des Français, la pétition en faveur de la reddition, les différentes mutineries d'une partie de la garnison, et l'ouverture des portes aux avant-gardes ennemis, etc. ; "(…) Dans l'enceinte du fort, une pluie de balles nous occasionnait une perte considérable. Le lieutenant du génie Piquet, en faisant réparer une embrasure endommagée par le canon ennemi reçut un coup mortel, près de 60 hommes de toutes armes furent mis hors de combat pendant cette attaque vigoureuse. Cependant le plus grand tumulte régnait dans la lunette où étaient les grenadiers, et dans le fort, les soldats criaient hautement qu'il fallait se rendre, ne voulaient plus se battre, refusait de faire feu, disant qu'ils n'avaient aucun espoir d'être secourus, que l'ennemi minait toutes les tours, qu'on les voulait sacrifier, etc. Je représentais vivement de mon côté tout ce que notre position avait davantageux (…) Je rappellais la révolte du 3 lors de laquelle ils me tenaient les mêmes discours séditieux (…). Soit que la garnison fut travaillé par les ennemis, soit que l'insurection soit venue de son propre mouvement, tout fut inutile (…). Les grenadiers et une partie de la garnison venaient de livrer la lunette, leurs armes et leurs personnes à l'ennemi. Au-dedans, les troupes méconnaissant tout sentiment de devoir et d'honneur, avaient eu la lacheté d'introduire les Osmanlis dans la place qu'elles devaient deffendre ; ils s'y trouvaient déjà en plus grand nombre que les français. Treize de leurs étendards étaient arborés sur le rempart, cependant le drapeau national flottait encore. Alors seulement, je demandai à capituler afin de sauver (…) le peu de braves qui restaient encore (…)."Cazals fait alors état de la signature de la capitulation, les conditions honorables garanties par le colonel anglais Douglas, la description de l'entrée des troupes turques dans le fort qui massacrèrent les prisonniers, le détail des supplices, etc. ; "(…) Le fort d'El-Arich ne tarda pas à présenter malgré la capitulation, le spectacle affreux d'une place prise d'assaut : de toute part on égorgeait, et coupait des têtes, les blessés furent massacrés (…) ; la tour à l'Est de la porte où étaient presque toutes les poudres et munitions de guerre après une explosion terrible, sauta en l'air ; elle engloutit sous ses décombres les Français et les Turcs (…). Le massacre continua, la milice turque se conduisait avec un rafinement de cruauté qu'on aura peine à croire. 22 français qui se trouvèrent sur une tour ayant été placés successivement sur un canon eurent la tête tranchée à coup de pioches (…)."Ces événements auront pour conséquence la discussion de la convention d'El-Arich en janvier 1800 ; Kléber qui n'a plus d'espoir quant à l'envoi de renfort de Bonaparte en France, y accepte le principe d'une évacuation de l'Egypte auprès du Grand Vizir, tandis que Desaix et Poussielgue négocieront avec Sidney Smith les sauf-conduits anglais. Cazals (1774-1813) servira encore à Heliopolis en mars 1800, nommé chef de brigade du génie par Kléber, se distinguera à la reprise du Caire et d'Alexandrie, avant de rentrer en France fin 1801. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 172777

‎[MANUSCRIT] CARBON (Ernest de)‎

‎Relation du voyage que je fis à Paris en 1827.‎

‎S.l., s.d. petit in-8, [9] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, modérément lisible (environ 25 lignes par page), et [14] ff. vierges, chevrette noire souple, dos lisse muet, encadrement de simple filet à froid avec fleurons d'angle sur les plats (reliure moderne). Bon exemplaire.‎

‎Moins qu'une relation au sens strict, ce petit manuscrit forme un carnet de notes, la plupart très succinctes, renseignant sur un voyage de Millau à Paris, et le séjour conséquent, effectué du 23 mars au 5 septembre 1827. Parti de Millau le 23 mars, Carbon, qui est sans doute un pasteur réformé, arrive dans la capitale quinze jours plus tard, après être passé à Nîmes, Valence, Lyon, Roanne, Nevers etc. Sont inscrites au jour le jour, jusqu'au départ des visites aux musées, galeries, théâtres, églises, Chambres, institutions, etc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 189083

‎[MANUSCRIT] FRIGARD (Pierre)‎

‎Relation fidelle de tout ce qui s'est passé dans le voyage de Monseigneur le Duc d'Anjou. Roy d'Espagne et de Messeigneurs les Ducs de Bourgogne et de Berry depuis Versailles iusqu'à Iron [= Irun]‎

‎S.l., 4 décembre 1700 (1701) in-12, 108 pp., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 30 lignes par page, quelques biffures et ratures), avec un frontispice gravé avec un cartouche vide (Paris, chez Bonnart), portant un titre manuscrit Journal du sr. Frigard, ordinaire de la musique du Roy, veau brun, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque).‎

‎Très important et très intéressant témoignage historique parfaitement inédit. Il mériterait au demeurant une publication critique, tant il documente excellemment et au plus près des réalités le voyage effectué par le jeune Philippe V pour rejoindre ses États espagnols après l'acceptation du testament de Charles II par son grand-père Louis XIV.Selon les indications portées dans le cartouche de titre, son auteur serait donc Pierre Frigard, originaire de Louviers et musicien ordinaire du Roi (voix de basse). Effectivement, son nom figure dans la liste donnée par le Mercure galant des principaux musiciens qui firent le voyage jusqu'à la frontière espagnole. Il devait ultérieurement épouser Louise-Marie Simart, gouvernante du Prince de Lambesc, et demeurer au service de la chapelle royale de Versailles. De surcroît, de nombreuses notations du texte concernent les prestations musicales, tant vocales qu'instrumentales, qui furent délivrées pendant le périple, ce qui offre une cohérence bienvenue avec l'affirmation initiale. Par exemple, p. 3 : "Le lendemain dimanche, les princes entendirent la messe et le Roy n'y alla qu'après nous commençâmes à y chanter la messe en musique ; ce que nous avons tousjours continué à l'une et à l'autre messe pendant tout le voyage ; il est aussi à remarquer que nous chantâmes un pseaume en musqiue aux vespres auxquelles le Roy et les princes ne manquèrent point d'assister toutes les festes et dimanches". De même, les quelques noms de ses collègues correspondent à la liste du Mercure : "Nous ne fûmes que 5 qui eurent l'honneur d'être nommez par Sa Majesté dont voicy les noms : Mrs Gaye, Roger, Boutiller [Bouteiller], Abaillard [Abélard] et moy, les reste étoient de 5 symphonistes appartenant à Mr. le comte d'Ayen".La date qui figure au début (4 décembre 1700) correspond à celle fixée par Louis XIV pour le départ de la suite, mais la rédaction complète doit être au moins de 1701, voire ultérieure.La relation d'un homme instruit mais qui ne fait pas partie du monde des "grands".Après une énumération assez sèche de toutes les étapes du voyage (Chartres, Étampes, Orléans, Blois, Amboise, Loches, Poitiers, Lusignan, Saintes, Blaye, Bordeaux, Langon, Bazas, Tartas, Dax, Bayonne, Saint-Jean-de-Luz), le texte commence ainsi : "Monseigneur le Duc d'Anjou Roy d'Espagne et Messeigneurs le Duc de Bourgogne et de Berry partirent de Versailles sur les onze heures et prirent le chemin de Sceaux [pour saluer le Dauphin] où ils arrivèrent à midi". De la page 2 à la page 38, chaque étape est soigneusement décrite, tant les cérémonies officielles prévues par les échevins et les autorités locales, que les messes, les repas, les divertissements (dont une tauromachie à Bayonne décrite aux pp. 30-31), les hébergements - généralement mauvais, spécialement à Bordeaux, comme indiqué p. 22 : "Pour moy tous ceux à, qui j'eus affaire me reçurent assés mal". Mais notre aimable musicien n'est pas agneau à tondre, comme on le verra par le traitement qu'il réserva à un bourgeois bordelais lui ayant fermé sa porte malgré un bon de logement en règle. L'anecdote vaut la peine d'être reproduite : "Je fis un peu le diable à quatre et comme j'avois des logements de relais, je fus dans un autre endroit ; mais le lendemain venu, je fus accompagné de deux de mes amis chés le dit sieur, où il eut la gueule torchée tant et plus, rien n'y manquoit, non content de l'avoir quasi assommé, j'envoyai dix palferniers [sic] loger dans sa maison, et il fut par mes plaintes contraint de céder jusqu'à son lit, et de loger ailleurs."Quand on ajoute qu'il exerce des jugements tranchés sur son entourage (par exemple son mot sur l'évêque de Dax, "Il a autant l'air d'un évêque que j'en ay du pape"), on comprendra toute la valeur d'un témoignage pris sur le vif, détaillé, et émanant d'un témoin instruit, mais n'appartenant pas au monde des Grands.La dernière messe chantée le 22 janvier 1701, Philippe V passa sur le territoire espagnol et prit congé de sa suite, dont ses musiciens.À partir de la page 38, Frigard donne le récit de son voyage de retour avec les princes, qui forme en fait une longue pérégrination, de Bayonne à Versailles en passant par Auch, Toulouse, Castelnaudary, Carcassonne, Béziers, Montpellier, Nîmes, Beaucaire, Salon, Tarascon, Aix, Marseille, Toulon, Aubagne, Cavaillon, Avignon, Montélimart, Valence, Romans, Grenoble, Lyon, Mâcon, Chalon, Beaune, Dijon, Auxerre, Sens, Fontainebleau, et Essonne. Ce circuit allongé avait lui aussi été programmé par Louis XIV pour une sorte de "tour de France" de ses deux petits-fils. En fait, le texte de notre musicien passe très rapidement sur les étapes de Dijon à Versailles. Mais, pour le reste du trajet, il regorge encore de détails sur chacune des étapes où les préoccupations principales, une fois les messes chantées, tournent autour de la table et des "nymphes" (entendez que Frigard et son compagnon Abélard eurent le temps de tomber amoureux de jeunes demoiselles lors de l'étape d'Auch). Les descriptions des villes, de leurs églises et de leurs habitants l'emportent également dans cette partie : Aix suscite particulièrement l'admiration de Frigard ; mais Marseille retient aussi son attention (avec une liste des 40 galères et de leurs capitaines, pp. 70-72). Anecdotes piquantes et bons mots continuent tout au long, telle cette réplique à un riche bourgeois de Marseille (encore un, appelé "gros cochon de magasinier à cinquante mille escus de rentes") réticent à les héberger : "Comme j'eus l'honneur de voir Madame sa femme en même temps que lui, sur la réponse impertinente je lui fis réponse, qu'il ne devoit rien apréhender par rapport à Madame puisque c'étoit un remède d'amour ; j'avois raison puisqu'elle étoit laide comme un démon". Mais il faudrait en citer bien d'autres.Enfin, tout s'achève à Versailles, et par une messe auprès du Soleil de l'époque, comme il se doit : "Nos chevaux trouvèrent assés de jambes pour nous rendre à huit heures à Versailles où je fus assés tost pour entendre la messe du Roy. Mr. le Duc de Bourgogne fut surpris de me voir".Cf. Morales (Nicolas) : L'Artiste de cour dans l'Espagne du XVIIIe siècle ; étude de la communauté des musiciens au service de Philippe V. Madrid, Casa de Velazquez, 2007, p. 144. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 220820

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
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€ 18.000,00 Kaufen

‎[MANUSCRIT].‎

‎Relation de la mort de Mademoiselle Louise Marie de Charnacé. décédée au presbytère de Grez-en-Bouère [Mayenne], le 8 août 1848, à l'âge de 35 ans‎

‎S.l., s.d. petit in-8, [30] ff. anopisthographes, couverts d'une écriture fine, régulière, moyennement lisible (environ 25 lignes par page), quelques biffures et ratures, 17 ff. vierges, broché sous couverture d'attente.‎

‎Anonyme récit des derniers moments d'une jeune demoiselle évidemment de moeurs célestes et confite dans la plus parfaite dévotion, narré selon les thèmes alors en usage dans la littérature compassionnelle à la mode. L'auteur ne se nomme pas, mais est prêtre, et même apparemment le curé du lieu (cf. f. [5] : "je venais de célébrer la sainte messe et je me disposais à aller visiter un confrère voisin .."), ce qui explique le luxe de précisions sur les vertus quasi angéliques de la défunte .."Mademoiselle Louise-Marie de Charnacé, âgée de 35 ans, était d'une forte constitution, et jouissait d'une santé parfaite, lorsqu'un horrible accident est venu l'enlever à la tendresse de sa mère et de ses frères, avec qui elle vivait, loin du monde, et dont elle faisait les délices".Les 30 pages du texte détaillent les événements du 5 au 8 août 1848, c'est-à-dire depuis sa dernière confession jusqu'à l'expiration ; c'est dire si rien ne nous est épargné de ses derniers moments, depuis l'accident de voiture qui occasionna sa perte. Eu égard aux lieux, il s'agit certainement d'un membre de la famille Girard de Charnacé, originaire de Poitou, mais fixée dans le Maine et l'Anjou ; il est difficile de préciser davantage : un de ses frères se nomme Charles de Charnacé, un autre est prêtre ou religieux, mais ces maigres renseignements sont insuffisants pour tracer sa biographie et ses apparentements. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 228910

‎[MANUSCRIT].‎

‎Repubblica Cisalpina. Il commissario di governo nel dipartimento dell'Alto Po. Alla municipalità di Crema‎

‎Crémone, 29 Nivôse an X (19 janvier 1802) bifeuillet in-folio, une page, en feuille de papier bleuté.‎

‎Pièce manuscrite sur formulaire pré-imprimé, adressé à la municipalité de Crema, et portant sur l'organisation des tribunaux : "che in tutte le preture debba assegnarsi un numero competente di stanze & l'abitazione del giudice".Le département de l'Alto Poavait été établi lors de la création de la république cisalpine sous le nom de "département du Pô" le 9 juillet 1797, et fut renommé le 5 novembre 1797 "département du Haut-Pô". Lors du remaniement départemental du 1er septembre 1798, le chef-lieu fut transféré à Mantoue, avant de revenir à Crémone.Belle vignette allégorique en en-tête. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 234626

‎[MANUSCRITS].‎

‎Richesses du Patrimoine écrit.‎

‎Périgueux, Archives de la Dordogne, 1992 petit in-4, 59 pp., broché‎

‎Les plus beaux manuscrits anciens du fonds des Archives Départementales de la Dordogne. 25 reproductions en couleurs à pleine page, notice en regard‎

Referenz des Buchhändlers : 1646

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Cabinet d'Expertises
Périgueux France Francia França France
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€ 9,20 Kaufen

‎[MANUSCRIT DE CHANSONS /MANUSCRIPT OF SONGS] VALLON (Maria).‎

‎ROMANCES GUITARES.‎

‎SLND [France, circa 1830] 1830 1 vol in-12° oblong ( 230 x 143 mm) de: 90 ff manuscrits à l'encre brune de chansons avec les partitions notées sur des portées tracées en rouge. Registre musical constitué de papiers de plusieurs grammages et couleurs relié en demi-maroquin rouge à grains longs d'époque, dos lisse orné et titré à l'orplats recouverts de papier à la colle rouge immitant le maroquin, avec roulette dorée en encadrements et "Mlle Maria Vallon" en lettres dorées au centre du premier plat.‎

‎Charmant recueil manuscrit de poche réunissant des chansons et airs de guitare finement calligraphié par Mlle Maria Vallon. Sa propriétaire, dont le nom est frappé en lettres dor sur le premier plat, a réuni dans ce registre titré « Romances Guitares » les pièces suivantes : Le pré au cercle. Robert le diable. Lampa ou la fiancée de marbre, musique de F Herold [Louis-Joseph-Ferdinand Hérold (1791-1833), compositeur français]. Romance. Le bon pasteur. Le jeune homme charmant. Les souvenirs denfance. La petite batelière. La jeune insulaire. Dis-moi si tu mentends. À mon ange gardien. Mouette de portier. La jeune fille. La Marguerite. Jai cru le revoir. Les jolis mots. Lamant timide. La fille du pécheur. A quoi sert-il dêtre jolie. Grandeur et simplicité. Dormirez-vous encore longtemps. Je ne men souviens plus. La jeune napolitaine. Le vieux tambour. Marie, ma douce Marie. Le retour en Provence. Lenfant Trouvé. Adrien et Médor. Le bonheur de se revoir. La chanteuse. Reviens à moi. Adieu, soit moi fidèle. Mon cur est en peine. Rondes du pré au clair. La ronde du plaisir. Ronde villageoise. Chaque texte est accompagné de portées tracées à lencre rouge sur lesquelles la musicienne a noté les musiques. Le style de la reliure et le papier permettent de dater ce recueil vers 1830. Beau document conservé dans sa condition dorigine. 1 oblong vol. 12mo (230 x 143 mm) of: 90 ff manuscripts in brown ink of songs with musical scores written on staves drawn in red. Musical register consisting of papers of various weights and colors bound in red long-grain half morocco of the period, smooth spine decorated and titled in gilt, covered with red paper imitating morocco, with gilt roulette framing and Mlle Maria Vallon in gilt letters in the center of the front cover. A charming handwritten pocket collection of songs and guitar tunes, finely calligraphied by Mlle Maria Vallon. Its owner, whose name is stamped in gold letters on the front cover, has compiled the following pieces in this register entitled Romances Guitares: Le pré au cercle. Robert le diable. Lampa ou la fiancée de marbre, music by F Herold [Louis-Joseph-Ferdinand Hérold (1791-1833), French composer]. Romance. Le bon pasteur. Le jeune homme charmant. Childhood memories. The little boatwoman. The young islander. Tell me if you hear me. To my guardian angel. Seagull porter. The young girl. Marguerite. I thought I saw him again. Pretty words. The shy lover. The fisherman's daughter. What good is it to be pretty? Grandeur and simplicity. Will you sleep for much longer? I don't remember. The young Neapolitan girl. The old drummer. Marie, my sweet Marie. The return to Provence. The foundling. Adrien and Médor. The joy of seeing each other again. The singer. Come back to me. Farewell, be faithful to me. My heart is in pain. Rounds in the clear meadow. The round of pleasure. Village round. Each text is accompanied by staves drawn in red ink on which the musician has notated the music. The style of the binding and the paper allow us to date this collection to around 1830. A beautiful document preserved in its original condition.‎

Referenz des Buchhändlers : 6381

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J-F Letenneur Livres Rares
Saint Briac sur Mer France Francia França France
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