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CODEX SINAITICUS.
Codex Sinaiticus. A Facsimile.
2 Vols., folio (450 x 360 mm), introduction volume: 31pp., orig. printed wrappers, facimile volume: 822 pages of coloured facsimiles, orig. cloth, spine slightly creased, slip-case, the facsimile is an enormous and extremely heavy book. Codex Sinaiticus is one of the world's most remarkable books. Written in Greek in the fourth century, it is the oldest surviving complete New Testament, and one of the two oldest manuscripts of the whole Bible. No other early manuscript of the Christian Bible has been so extensively corrected, and the significance of the Codex Sinaiticus for the reconstruction of the Christian Bible's original text, the history of the Bible and the history of western book making is immense. This magnificent printed facsimile reunites the text, now divided between the British Library, the National Library of Russia, St Catherine's Monastery, Mt Sinai and Leipzig University Library.
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Coelho, Ruy, Komponist (1891-1986)
Eigenh. großes musikalisches Albumblatt mit U.
o.J. Lissabon, 30. XII. 1929, Gr.-Fol. (25 x 34 cm). 1 Seite. Aufgezogen.
Riferimento per il libraio : 54437
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COGNETS Jean des - (Saint Brieuc 1883 - 1961) - Ecrivain et homme de presse français
Lettre Autographe Signée à Henri de Nolhac - le 20 février 1931 -
1 page in8 + adresse au dos - bon état -
Riferimento per il libraio : GF21599
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COGNIOT Georges - (Montigny-lès-Cherlieu 1901 - 1978) - Homme politique et écrivain français
Carte Autographe Signée à Mme Decourdemanche -
1 page in12 + enveloppe - Paris le 5 mai 1976 -
Riferimento per il libraio : GF21627
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COHEN (Marcel) , GRÉBAUT (Sylvain), GRIAULE (Marcel) , LIFCHITZ (Déborah)
Travaux et mémoires de l'Institut d'ethnologie , tomes XII , XXIV, XXX et XXXVIII
Paris , institut d’ethnologie , musée de l’homme , palais de Chaillot , 4 volumes in-8 , pleine percale éditeur , dos lisse avec auteur et titre .
Riferimento per il libraio : PHO-1374
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COHEN Albert
Photographie originale dédicacée à Denise Mercier
- S.n., s.l. s.d. (circa 1970), 7x10cm, une feuille. - Photographie originale représentant Albert Cohen assis de face, tirage argentique d'époque. Une petite trace de colle en angle supérieur droit de la photographie. Envoi autographe signé d'Albert Cohen à Denise Mercier. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COHEN Gustave
Nativités et moralités liégeoises du Moyen-Age. Publiées avec une introduction et des notes d'après le manuscrit 617 du Musée Condé à Chantilly (Oise)
xiv + 334pp. + 6 planches hors-texte, 29cm., dans la série "Académie royale de Belgique, classe des lettres, mémoires, collection in-4o, deuxième série" tome 12 fascicule 1, brochure originale, non coupé, bon état, B66725
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COHEN Gustave
Nativités et moralités liégeoises du Moyen-Age. Publiées avec une introduction et des notes d'après le manuscrit 617 du Musée Condé à Chantilly (Oise)
Bruxelles, Palais des académies 1953 xiv + 334pp. + 6 planches hors-texte, 29cm., dans la série "Académie royale de Belgique, classe des lettres, mémoires, collection in-4o, deuxième série" tome 12 fascicule 1, brochure originale, non coupé, bon état, B66725
Riferimento per il libraio : B66725
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COHEN Marcel -[Paris 1884 - Cugand 1974] - linguiste français
Lettre Autographe Signée à Denise Decourdemanche - le 15 mars 1953 -
1 page in8 - trés bon état -
Riferimento per il libraio : GF15996
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Cohen, Gustave
Geoffroy Tory and Catherine de Medici An Unpublished Manuscript of Geoffroy Tory of the Genealogy of the counts of Boulogne concerning the french ancestry of Catherine de Medici, Queen of France
New York Kraus 1944. 4° 50 S. : Ill. OPp. sehr gut. Zust. , Sprache: Englisch. Rare Books Monographs Series, Volume Two
Riferimento per il libraio : 55786AB
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Cohen, Gustave
Geoffroy Tory and Catherine de Medici An Unpublished Manuscript of Geoffroy Tory of the Genealogy of the counts of Boulogne concerning the french ancestry of Catherine de Medici, Queen of France
New York Kraus 1944. 4° 50 S. : Ill. OPp. m. O.Umsch. sehr gut. Zust. , Sprache: Englisch. Rare Books Monographs Series, Volume Two
Riferimento per il libraio : 1438BB
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Cohn, Arthur, Filmproduzent und Oscar-Preisträger (geb. 1927)
Masch. Brief mit eigenh. U. sowie 2 Karten.
o.J. Basel, 27. X. 1987, Fol. 1 Seite.
Riferimento per il libraio : 52819
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Cohn, Ludwig Adolf, Historiker (1834-1871)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Göttingen, 12. XI. 1861, Gr.-8°. 5 Seiten. Doppel- und Einzelblatt.
Riferimento per il libraio : 49470
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Cohnheim, Julius Friedrich, Mediziner (1839-1884)
2 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Berlin und Kiel, 29. VII. und 26. VIII. 1872, Verschied. Formate. Zus. 2 Seiten.
Riferimento per il libraio : 60405
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COINDRE.
Album original de 56 travaux d’art graphique réalisés par un élève de l’Ecole polytechnique, de 1867 à 1869. Dessins techniques ou académiques et aquarelles originaux de belle facture.
Ecole Polytechnique, manuscrit original, de 1867 à 1869. Grand in-folio - 33 x 50 cm. Reliure en demi-percaline verte, dos lisse et muet, armes, nom de l’élève, dates et mention « Ecole polytechnique » frappés à l’or sur le premier plat (quelques traces de frottement sur la reliure et petits manques de papier sur les plats et coupes, carton du second plat déchiré sur 4,5cm en pied, coins abimés). Ce recueil comprend : - dessins géométriques (intersections de surfaces, projection cotée, perspectives linéaire et cavalière, etc., 6 planches),- dessins effectués à partir de calculs de données astronomiques (éclipses de lune et de soleil, 2 planches),- dessins de pièces mécaniques - parfois en lavis (vis à filet triangulaire, bielle en fer, engrenages, piston de Wolff, 5 planches),- projets d’architecture (corps de garde, mairie, café-restaurant, amphithéâtre, bibliothèque publique, 5 planches)- détails architecturaux (soubassements, chapiteaux, entablements de monuments de Rome, arcades, fenêtres, coupe transversale d’un pont, porte biaisée en talus, arche biaisé, 6 planches), - ordres de l’architecture classique (3 planches), - stéréotomie (3 planches), - topographie (2 planches), - dessins académiques (nus masculins : 9 planches, chevaux et scènes de genre : 3 planches, arbres : 3 planches, anatomie : 2 planches), - 6 aquarelles représentant un militaire et des « types » d’Afrique du Nord (vieil homme assis, cavaliers), ainsi que 3 paysages dans des tons bistre et sepia.Toutes les planches, simples ou doubles, sont montées sur onglets.Ensemble de 56 œuvres graphiques en bel état de conservation, qui donne à voir la progression d’un élève-ingénieur durant ses études au sein de la prestigieuse Ecole polytechnique, ainsi que le caractère exigeant et multiforme de la formation dispensée aux futures élites de l’industrie, des sciences ou des grands corps d’Etat. Précieux témoignage sur la nature de l’enseignement au sein d’une institution née dans la tourmente révolutionnaire, synonyme d’excellence à la française.
Riferimento per il libraio : 2223
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Colaianni, Agostino, Bischof der Diözese Sora (1751-1814)
Schriftstück mit gedrucktem Briefkopf und gestoch. Wappen sowie eigenh. U. "Aug. ep[iscop]us Sorae".
o.J. Sora, 13. II. 1798, Qu.-Fol. (26 x 37 cm). 1 Seite. Mit papiergedecktem Siegel und rückseit. Regeste.
Riferimento per il libraio : 59415
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Colberg, August, Mediziner (1829-1868)
2 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Halle, 7. VIII. und 15. XI. 1861, 8°. Zus. 2 1/2 Seiten.
Riferimento per il libraio : 60404
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COLBERT Jules Armand
commandement
Marquis de Blainville Lieutenant général des armées du Roi, commandant les troupes de sa Majesté & celles de sa Majesté Catholique dans le Comté de Namur & sur la frontière de la Meuse et de la Sambre Défense aux détachements qui passent dans les villages de Révin de faire aucun désordre dans les villages ni aucun tort aux habitants, à peine aux officiers qui commandent les dits détachements d’en répondre. Mars 1703.9 lignes manuscrites, format 195x310mm. Signature et cachet.
Riferimento per il libraio : 8541
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COLET Louise
COLET Louise
Lettre autographe signée, datée 26 octobre 1838 (cachet de la poste), adressée à Madame Pilate . Elle est souffrante, et réclame l'argent dû par Mr Delaunay (?)… Déchirure sans gravité; cachet sec à ses initiales. En feuille Très bon Paris 1838
Riferimento per il libraio : 10752
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COLET Louise
COLET Louise
Lettre autographe signée, adressée à Madame Pilate. À propos d'une collection de la revue L'Artiste que devait payer Mr de Castellane ... Cachet sec à ses initiales. En feuille Très bon Paris 1838
Riferimento per il libraio : 10753
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COLETTE
"Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !" Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson
s. l. [Paris] s. d. [circa 1935] | 17.70 x 22.50 cm | 2 pages sur un feuillet
Riferimento per il libraio : 74179
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COLETTE
"Je suis sans nouvelles de Sidi. Je me fais toute une chevelure de soucis." Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel
Paris 1914 | 13.60 x 21.20 cm | en feuillets
Riferimento per il libraio : 75220
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COLETTE
"On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit." Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson
Paris s. d. [12 mars 1936] | 17.80 x 22.60 cm | 2 pages sur un feuillet
Riferimento per il libraio : 74160
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COLETTE
"Voilà La Cigale qui me réclame demain soir..." Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel
Marseille s. d. [circa 1920] | 19.80 x 25.20 cm | une page sur un feuillet
Riferimento per il libraio : 75260
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COLETTE
La Seconde
Paris, J. Ferenczi & fils, 1929. In-8, 270 pp., broché, couverture originale imprimée (couverture empoussiérée, minuscules déchirures marginales, petites taches).
Riferimento per il libraio : 16700
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel
- Marseille s.d. (novembre 1923), 13,7x18,7cm, une page sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet à en-tête du Grand Hôtel de Noailles et Métropole à Marseille. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Jolie lettre adressée depuis Marseille alors que Colette effectue une tournée de conférences : "Je finis ma tournée. Je serai dimanche à Paris, et nous nous occuperons de cette histoire, - à laquelle je n'ai encore rien compris." "En novembre 1923, elle traita (...) d'un sujet qu'elle connaissait par coeur, Le Théâtre vu des deux côtés de la rampe. Son très jeune amant Bertrand de Jouvenel la rejoignit à Marseille, au Grand Hôtel de Noailles et Métropole. Scandale : Bertrand de Jouvenel n'était autre que le fils de son deuxième mari, le diplomate Henry de Jouvenel ; émoi garanti autour de l'écrivaine âgée de cinquante ans, tandis que le fils de son mari venait de fêter son vingtième anniversaire. Colette avait, deux ans plus tôt, initié à l'amour le futur économiste et politologue, dans cette liaison scandaleuse qui fournit thème et situations du Blé en herbe (publié en cette même année 1923)." (Rémi Duchêne, L'Embarcadère des lettres) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel
Marseille s. d. [novembre 1923] | 13.70 x 18.70 cm | une page sur un double feuillet
Riferimento per il libraio : 75257
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Je suis sans nouvelles de Sidi. Je me fais toute une chevelure de soucis."
- Paris 1914, 13,6x21,2cm, en feuillets. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, deux pages rédigées à l'encre noire d'une écriture hâtive sur un double feuillet à en-tête du journal L'Eclair. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Belle lettre de Colette, témoignage de la confusion qui s'empara de la France à l'aube de la Grande Guerre : "Rien ne marche. Je suis bloquée ici pour un papier qu'on me demande." L'écrivaine s'inquiète : "Je suis sans nouvelles de Sidi [Henry de Jouvenel]. Je me fais toute une chevelure de soucis. Je ne sais pas où il est, il m'a écrit qu'il partait avec le 29è pour la Somme. Ah ! la la la la la la..." "Colette a entendu sonner le tocsin en Bretagne, où elle passait un séjour ensoleillé avec le baron Henry de Jouvenel, et leur fille, dans sa maison de Rozven. La guerre la surprend en plein bonheur, à quarante et un ans. [...] Son mari, appelé dès le 2 août, devant rejoindre le 29e régiment d'infanterie, à Verdun, elle a aussitôt envoyé sa fille, à peine âgée d'un an, avec sa nurse, au château de Castel Novel, en Corrèze - chez sa belle-mère. Et elle est rentrée à Paris." (Dominique Bona, Colette et les siennes) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Voilà La Cigale qui me réclame demain soir..."
- Marseille s.d. (circa 1920), 19,8x25,2cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, neuf lignes rédigées à l'encre noire. Quelques pliures inhérentes à la mise sous pli de la missive. "Et puis flûte, à la fin. Voilà La Cigale qui me réclame demain soir, et je ne l'ai pas volé, puisque j'ai accepté, et même demandé, de faire la critique café-concertale au même titre que l'autre." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit."
- Paris s.d. (12 mars 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père." Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusement son soutien "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi." Bolette se suicidera quelques mois plus tard. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Nous aurions été ensemble, hier, voir la propriété de Simone Berriau à Hyères"
- s.l. [Saint-Tropez] s.d. (circa 1935), 20,8x26,9cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette, alors dans sa "petite maison" de la Treille Muscate à Saint-Tropez, se languit de l'absence de son amie, lui décrivant la nature avec la poésie caractérisant son style : "On voudrait beaucoup t'avoir ci, simplement parce qu'il fait radieux, que la région est plus verte et plus fraîche qu'elle ne fut jamais, que les prés sont comme en mai, - et que tu es Bolette." Elle raconte également à sa "chère Bolette" sa visite de la veille chez l'actrice Simone Berriau à Hyères au domaine viticole de Mauvanne. En 1935, Colette a d'ailleurs écrit le scénario de Divine, dans lequel Simone tint le premier rôle. Colette fait un compte rendu de la propriété des plus détaillés à son amie Bolette passionnée de décoration d'intérieur : "l'intérieur neuf d'une énorme maison parfaitement neuve et ordonnée, le luxe des salles de bains (très bien, d'ailleurs) et le vide majestueux, à caractère définitif, d'une maison aménagée pour des ombres". Elle lui parle avec passion des "produits de Cogolin", tapis d'un grand luxe réalisés dans la région : "tu sais si je m'excite sur de pareilles matières !"Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ?"
- Paris s.d. (avant Noël 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette félicite son amie pour l'une de ses réalisations artistiques : "C'est magnifique ! Tu n'as pas envie de faire des sortes de paysages, arabesques, tableaux, trucs et ci et ça, pour Noël en plumages ? Le mien est admirablement encadré." Bolette créait en effet avec son mari Jean-Charles Moreux des sortes de paysages réalisés avec des éléments naturels conservés entre deux plaques de verre ; Colette parle très probablement de l'une de ces oeuvres dont il ne subsiste aujourd'hui plus que quelques exemplaires. A la manière d'une mère, Colette rabroue gentiment Bolette "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ? Qui est-ce qui n'est jamais seule en dehors de son "cravail" ?" avant de la rassurer quant à sa fidélité : "Tu sais bien que tu peux toujours venir à la fin de la journée, voyons ! Et tu sais aussi que je t'aime ! Et il n'y a rien de moins volage, ni de moins changeant que ta vieille amie" Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. Emouvante lettre, un des derniers échanges épistolaires quelques jours avant la mort de Bolette. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent"
- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange". Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !"
- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Cette lettre a probablement été adressée à Bolette à la suite d'un cadeau fait à sa "vieille amie" : "Ah ! dangereuse Bolette ! Je ne peux rien dire devant toi. Voilà les deux charmantes épaisses petites cuves qui émigrent chez moi." C'est l'occasion pour Colette, très contente de ce nouveau cadeau de dévaloriser avec humour les précédentes oeuvres de la designeuse : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !" Les fameux "papillons", naturalisés et enfermés dans des cadres de verre, sont visibles sur plusieurs photographies de l'écrivaine dans son intérieur. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre Dactylographiée Signée "Colette de Jouvenel" à Fernand Demeure -
1 page in4 - Paris le 29 aout 1921 - En tête "Le Matin"- bon état -
Riferimento per il libraio : 32892
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COLETTE
Mes cahiers
- Aux armes de France, Paris 1941, 14x22,5cm, broché. - Edition illustrée d'un portrait de Colette par Luc-Albert Moreau, un des 300 exemplaires hors commerce numérotés sur Ivoirine. Restaurations sur le dos et les mors, petits manques angulaires comblés sur les plats, agréable état intérieur. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Colette : "Pour Drieu La Rochelle en souvenir de Colette." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Colette (Iconographie choisie et commentée par Claude et Vincenette Pichois)
Album Colette
Gallimard Jaquette en très bon état Cuir Paris 1984
Riferimento per il libraio : 49420
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COLETTE - Ecrivain français
Lettre Autographe Signée "Colette" au peintre André Dulaurens à Autun - le 4 juillet 1950 -
1 page in4 - enveloppe jointe - trés bon état -
Riferimento per il libraio : 32891
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Colette Beaune
LE MIROIR DU POUVOIR
1989 / 188 pages. Relié Editions Hervas
Riferimento per il libraio : HIS163M
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Colette BEAUNE
Les MANUSCRITS des ROIS de FRANCE au MOYEN AGE
Un ouvrage de 189 pages, format 210 x 300 mm , illustré, broché couverture couleurs rempliée, publié en 1997, Bibliothèque de l'Image, bon état
Riferimento per il libraio : LFA-126723208
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Colette, Sidonie-Gabrielle (Pseud. Willy), Schriftstellerin (1873-1954)
Claudine à l'école. Claudine à Paris. Claudine en ménage. Claudine s?en va. 4 Bde.
o.J. Paris, Éditions de Cluny, 1939, Gr.-8° (22,5 x 16,5 cm). Mit 48 farb. Lithographien von Mariette Lydis. Blaues Maroquin d. Zt. mit intarsierten roten Lederkanten, goldgepr. Rtit. sowie intarsiertem roten Ledertitel "CL|AU|DI|NE" über alle 4 Rücken; 3 Bünde; mit Kopfgoldschnitt; Orig.-Umschläge eingebunden (Rücken gering verblaßt).
Riferimento per il libraio : 39274
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COLETTE.
Dans la foule.
Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
Riferimento per il libraio : 82301
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COLETTE.
Dans la foule.
Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
Riferimento per il libraio : 82301
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COLETTE.
L.A.S., 1 page in-8, (249 x 198), [sans lieu ni date], [1925], sur papier bleu à l'en-tête du "69, boulevard Suchet à Auteuil."
Riferimento per il libraio : 1340
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COLETTE.
Lettre autographe signée à André Billy.
1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".
Riferimento per il libraio : 119076
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COLETTE.
Lettre autographe signée à André Billy.
1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".
Riferimento per il libraio : 119076
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COLETTE.
Mes apprentissages. Ce que Claudine n'a pas dit.
Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
Riferimento per il libraio : 82348
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COLETTE.
Mes apprentissages. Ce que Claudine n'a pas dit.
Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
Riferimento per il libraio : 82348
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Collation d'un Manuscrit du Xe Siecle
Quintilien Institution Oratoire
paperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Riferimento per il libraio : 0282075631.G ISBN : 0282075631 9780282075637
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Collationnees sur le Manuscrit de l'Auteur, Accomp
Oeuvres de François de Cortète Sieur de Prades Et de Cambes
paperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Riferimento per il libraio : 0243514360.G ISBN : 0243514360 9780243514366
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