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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Je suis sans nouvelles de Sidi. Je me fais toute une chevelure de soucis."
- Paris 1914, 13,6x21,2cm, en feuillets. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, deux pages rédigées à l'encre noire d'une écriture hâtive sur un double feuillet à en-tête du journal L'Eclair. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Belle lettre de Colette, témoignage de la confusion qui s'empara de la France à l'aube de la Grande Guerre : "Rien ne marche. Je suis bloquée ici pour un papier qu'on me demande." L'écrivaine s'inquiète : "Je suis sans nouvelles de Sidi [Henry de Jouvenel]. Je me fais toute une chevelure de soucis. Je ne sais pas où il est, il m'a écrit qu'il partait avec le 29è pour la Somme. Ah ! la la la la la la..." "Colette a entendu sonner le tocsin en Bretagne, où elle passait un séjour ensoleillé avec le baron Henry de Jouvenel, et leur fille, dans sa maison de Rozven. La guerre la surprend en plein bonheur, à quarante et un ans. [...] Son mari, appelé dès le 2 août, devant rejoindre le 29e régiment d'infanterie, à Verdun, elle a aussitôt envoyé sa fille, à peine âgée d'un an, avec sa nurse, au château de Castel Novel, en Corrèze - chez sa belle-mère. Et elle est rentrée à Paris." (Dominique Bona, Colette et les siennes) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Voilà La Cigale qui me réclame demain soir..."
- Marseille s.d. (circa 1920), 19,8x25,2cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, neuf lignes rédigées à l'encre noire. Quelques pliures inhérentes à la mise sous pli de la missive. "Et puis flûte, à la fin. Voilà La Cigale qui me réclame demain soir, et je ne l'ai pas volé, puisque j'ai accepté, et même demandé, de faire la critique café-concertale au même titre que l'autre." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit."
- Paris s.d. (12 mars 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père." Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusement son soutien "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi." Bolette se suicidera quelques mois plus tard. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Nous aurions été ensemble, hier, voir la propriété de Simone Berriau à Hyères"
- s.l. [Saint-Tropez] s.d. (circa 1935), 20,8x26,9cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette, alors dans sa "petite maison" de la Treille Muscate à Saint-Tropez, se languit de l'absence de son amie, lui décrivant la nature avec la poésie caractérisant son style : "On voudrait beaucoup t'avoir ci, simplement parce qu'il fait radieux, que la région est plus verte et plus fraîche qu'elle ne fut jamais, que les prés sont comme en mai, - et que tu es Bolette." Elle raconte également à sa "chère Bolette" sa visite de la veille chez l'actrice Simone Berriau à Hyères au domaine viticole de Mauvanne. En 1935, Colette a d'ailleurs écrit le scénario de Divine, dans lequel Simone tint le premier rôle. Colette fait un compte rendu de la propriété des plus détaillés à son amie Bolette passionnée de décoration d'intérieur : "l'intérieur neuf d'une énorme maison parfaitement neuve et ordonnée, le luxe des salles de bains (très bien, d'ailleurs) et le vide majestueux, à caractère définitif, d'une maison aménagée pour des ombres". Elle lui parle avec passion des "produits de Cogolin", tapis d'un grand luxe réalisés dans la région : "tu sais si je m'excite sur de pareilles matières !"Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ?"
- Paris s.d. (avant Noël 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette félicite son amie pour l'une de ses réalisations artistiques : "C'est magnifique ! Tu n'as pas envie de faire des sortes de paysages, arabesques, tableaux, trucs et ci et ça, pour Noël en plumages ? Le mien est admirablement encadré." Bolette créait en effet avec son mari Jean-Charles Moreux des sortes de paysages réalisés avec des éléments naturels conservés entre deux plaques de verre ; Colette parle très probablement de l'une de ces oeuvres dont il ne subsiste aujourd'hui plus que quelques exemplaires. A la manière d'une mère, Colette rabroue gentiment Bolette "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ? Qui est-ce qui n'est jamais seule en dehors de son "cravail" ?" avant de la rassurer quant à sa fidélité : "Tu sais bien que tu peux toujours venir à la fin de la journée, voyons ! Et tu sais aussi que je t'aime ! Et il n'y a rien de moins volage, ni de moins changeant que ta vieille amie" Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. Emouvante lettre, un des derniers échanges épistolaires quelques jours avant la mort de Bolette. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent"
- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange". Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !"
- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Cette lettre a probablement été adressée à Bolette à la suite d'un cadeau fait à sa "vieille amie" : "Ah ! dangereuse Bolette ! Je ne peux rien dire devant toi. Voilà les deux charmantes épaisses petites cuves qui émigrent chez moi." C'est l'occasion pour Colette, très contente de ce nouveau cadeau de dévaloriser avec humour les précédentes oeuvres de la designeuse : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !" Les fameux "papillons", naturalisés et enfermés dans des cadres de verre, sont visibles sur plusieurs photographies de l'écrivaine dans son intérieur. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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COLETTE
Lettre Dactylographiée Signée "Colette de Jouvenel" à Fernand Demeure -
1 page in4 - Paris le 29 aout 1921 - En tête "Le Matin"- bon état -
Référence libraire : 32892
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COLETTE
Mes cahiers
- Aux armes de France, Paris 1941, 14x22,5cm, broché. - Edition illustrée d'un portrait de Colette par Luc-Albert Moreau, un des 300 exemplaires hors commerce numérotés sur Ivoirine. Restaurations sur le dos et les mors, petits manques angulaires comblés sur les plats, agréable état intérieur. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Colette : "Pour Drieu La Rochelle en souvenir de Colette." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Colette (Iconographie choisie et commentée par Claude et Vincenette Pichois)
Album Colette
Gallimard Jaquette en très bon état Cuir Paris 1984
Référence libraire : 47825
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COLETTE - Ecrivain français
Lettre Autographe Signée "Colette" au peintre André Dulaurens à Autun - le 4 juillet 1950 -
1 page in4 - enveloppe jointe - trés bon état -
Référence libraire : 32891
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Colette Beaune
LE MIROIR DU POUVOIR
1989 / 188 pages. Relié Editions Hervas
Référence libraire : HIS163M
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Colette BEAUNE
Les MANUSCRITS des ROIS de FRANCE au MOYEN AGE
Un ouvrage de 189 pages, format 210 x 300 mm , illustré, broché couverture couleurs rempliée, publié en 1997, Bibliothèque de l'Image, bon état
Référence libraire : LFA-126723208
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Colette, Sidonie-Gabrielle (Pseud. Willy), Schriftstellerin (1873-1954)
Claudine à l'école. Claudine à Paris. Claudine en ménage. Claudine s?en va. 4 Bde.
o.J. Paris, Éditions de Cluny, 1939, Gr.-8° (22,5 x 16,5 cm). Mit 48 farb. Lithographien von Mariette Lydis. Blaues Maroquin d. Zt. mit intarsierten roten Lederkanten, goldgepr. Rtit. sowie intarsiertem roten Ledertitel "CL|AU|DI|NE" über alle 4 Rücken; 3 Bünde; mit Kopfgoldschnitt; Orig.-Umschläge eingebunden (Rücken gering verblaßt).
Référence libraire : 39274
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COLETTE.
Dans la foule.
Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
Référence libraire : 82301
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COLETTE.
Dans la foule.
Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).
Référence libraire : 82301
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COLETTE.
L.A.S., 1 page in-8, (249 x 198), [sans lieu ni date], [1925], sur papier bleu à l'en-tête du "69, boulevard Suchet à Auteuil."
Référence libraire : 1340
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COLETTE.
Lettre autographe signée à André Billy.
1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".
Référence libraire : 119076
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COLETTE.
Lettre autographe signée à André Billy.
1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".
Référence libraire : 119076
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COLETTE.
Mes apprentissages. Ce que Claudine n'a pas dit.
Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
Référence libraire : 82348
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COLETTE.
Mes apprentissages. Ce que Claudine n'a pas dit.
Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
Référence libraire : 82348
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COLLECTIF
"Cours de Géographie. L'Europe. Suivi de ""Développement du Cours d'Histoire de Seconde, 2e Division. Ouvrage manuscrit."
***. 1885 - 1887. In-8. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 500 / 600 pages. Ouvrage manuscrit. Quelques plans, en noir et blanc, dessinés à la main. Titre et fleurons dorés sur demi-chagrin rouge.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits
Référence libraire : RO80080483
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Collectif
[ Certificat de civisme pour la commune de Vaivre, District de Vesoul, Haute-Saône, daté du premier juillet 1793 : ] "Nous maire officiers municipaux et notables [ ... ] le conseil Général de la commune de Vaivre district de Vesoul département de la Haute Saône certifions que le Citoyen Antoine François Xavier Séguin ex Grand Carme demeurant à Vaivre est un bon et Loyal citoyen, en foy de quoi nous luis avons délivré le présent certificat de civisme. Fait en la maison commune au Conseil Général ce premier Juillet 1793 l’an second de la République française [... ]Vu vérifié et approuvé par nosu membres du Directoire du Distrct à Vesoul le premier Juillet 1793 [ ... ] Département de la Haute-Saône à Vesoul [ ... ]"
1 feuillet manuscrit recto-verso portant cachet de cire : [ Certificat de civisme pour la commune de Vaivre, District de Vesoul, Haute-Saône, daté du premier juillet 1793 : ] "Nous maire officiers municipaux et notables [ ... ] le conseil Général de la commune de Vaivre district de Vesoul département de la Haute Saône certifions que le Citoyen Antoine François Xavier Séguin ex Grand Carme demeurant à Vaivre est un bon et Loyal citoyen, en foy de quoi nous luis avons délivré le présent certificat de civisme. Fait en la maison commune au Conseil Général ce premier Juillet 1793 l’an second de la République française [... ]Vu vérifié et approuvé par nosu membres du Directoire du Distrct à Vesoul le premier Juillet 1793 [ ... ] Département de la Haute-Saône à Vesoul [ ... ]"
Référence libraire : 70577
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Collectif
[ Lot d'archives XVIIIe et début XIXe relatifs à la commune de Magné [ Deux-Sèvres ]] I : 4 pièces XVIIIe dont acte de vente sur vélin, 8 ff. datés de 1697, acte de vente daté de 1680,II : Importante liasse de 38 documents : pièces réunies en défense vers 1767-1770 par François et René Bourolleau, garde-hara et garde étalon à Magné : "Les parties de François Bourolleau garde harras et René Bourolleau Garde Etalon répliquant aux ecritures de jean Rodier et consors Collecteurs des tailles de la parroisse de Magné de l’année mil Sept Cent Soixante huit Signifiées le dix huit aoust 1770 par Beaulieu dit pardevant vous Messieurs les officiers du Siege royal de l’élection de la ville de Saint Jean d’Angely que les apostrophes, les injures Sont pour l’ordinaire la monnoie dont les plaideurs de mauvaise foy paient leurs dettes, ou qu’ils opposent pour moyens de deffenses. ils y ajoutent a la vérité de pitoyables exagerations jusqu’à dire que les exposants font plus de Cinq mille livres de revenus; qu’on ne Croit pas que jamais on ait vue a votre tribunal une hipothese semblable à celle que vous avez à decider, qu’il est indigne de dénoncer de malheureux Collecteurs [ etc... ] ; III : Lot d'une quarantaine de pièces diverses (Carte civique de l'arrondissement de Niort de juin 1807, contract d'affermage, quittance, reçu divers, etc...) daté du Consulat, de l'Empire, de la Restauration et qq. documents postérieurs.
[ Lot d'archives XVIIIe et début XIXe relatifs à la commune de Magné [ Deux-Sèvres ]] I : 4 pièces XVIIIe dont acte de vente sur vélin, 8 ff. datés de 1697, acte de vente daté de 1680,II : Importante liasse de 38 documents : pièces réunies en défense vers 1767-1769 par François et René Bourolleau, garde-hara et garde étalon à Magné : "Les parties de François Bourolleau garde harras et René Bourolleau Garde Etalon répliquant aux ecritures de jean rodier et consors Collecteurs des tailles de la parroisse de Magné de l’année mil Sept Cent Soixante huit Signifiées le dix huit aoust 1770 par Beaulieu dit pardevant vous Messieurs les officiers du Siege royal de l’élection de la ville de Saint Jean d’angely que les apostrophes, les injures Sont pour l’ordinaire la monnoie dont les plaideurs de mauvaise foy paient leurs dettes, ou qu’ils opposent pour moyens de deffenses. ils y ajoutent a la vérité de pitoyables exagerations jusqu’à dire que les exposants font plus de Cinq mille livres de revenus; qu’on ne Croit pas que jamais on ait vue a votre tribunal une hipothese Semblable a Celle que vous avez à decider, qu’il est indigne de dénoncer de malheureux Collecteurs [ etc... ] ; III : Lot d'une quarantaine de pièces diverses (Carte civique de l'arrondissement de Niort de juin 1807, contract d'affermage, quittance, reçu divers, etc...) daté du Consulat, de l'Empire, de la Restauration et qq. documents postérieurs.
Référence libraire : 70575
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Collectif
[ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc...
1 manuscrit format in-8 reliure demi-percaline brune de l'époque, daté du 1er août 1855, env. 300 ff. : [ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc... Beau manuscrit bien calligraphié. Français
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Collectif
[ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc...
1 manuscrit format in-8 reliure demi-percaline brune de l'époque, daté du 1er août 1855, env. 300 ff. : [ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc...
Référence libraire : 60866
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COLLECTIF
[SAINT-DOMINGUE - HABITATION LA BOURDONNAYE] Manuscrit intitulé : Compte de dépense & de recette pour lhabitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye
s. n. | s. l. 1785 | 20.1 x 31.9 cm | Une feuille
Référence libraire : 90845
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Collectif
Académie des Inscriptions & Belles-Lettres - Comptes rendus des Séances de l'année 1979 Novembre-Décembre
Paris, Editions Klincksieck, avril 1980. Grand in-8 broché vert, 595 à 786 p. Illustrations. Sommaire : Notice sur la vie et les travaux du cardinal Eugène Tisserant - Les problème des Indo-Aryens occidentaux - La déesse Astarté - Le suffrage universel à Rome au Ve siècle... Très bon état.Publication trimestrielle. Séance dédiée à Charles Samaran (100 ans).
Référence libraire : 11997
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Collectif
Académie des Inscriptions & Belles-Lettres - Comptes rendus des Séances de l'année 1977 Novembre-Décembre
Paris, Editions Klincksieck, avril 1978. Grand in-8 broché vert, 615 à 731 p. Illustrations. Sommaire : Aigeai, site des tombes royales de la Macédoine antique - Découverte et nature de l'art celtique ancien - La découverte du premier temple mède dans la région d'Ecbatane - Trente années de recherches sur les manuscrits de la mer Morte... Très bon état.Publication trimestrielle.
Référence libraire : 12004
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collectif
ACTE NOTARIE - VENTE DE BIEN A CLEFS (MAINE-ET-LOIRE) par FRANCOY LESGARRE- 1614 -
baugé 1614 in-4 1 document ORIGINAL manuscrit à l'encre brune, en 3 feuillets doubles brochés sur vélin soit 12 pages, grand in-quarto, (20 x 30 cm),fait à Baugé le 24 Novembre 1614,
Référence libraire : 18465
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Collectif
ADER Nordmann - Livres anciens et modernes (Salle des ventes Favart, Paris, 24 octobre 2012)
Ader Nordmann Catalogue 2012 In-4 (21 x 27 cm), dos carré collé, 114 pages, catalogue en couleurs ; très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Référence libraire : xt287
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Collectif
Album Amicorum [ à "Anaïs", avec 5 dessins et aquarelles ]
1 album in-8 format à l'italienne reliure de l'époque plein maroquin rouge, filet doré d'encadrement aux plats, "Anaîs" gravé au premier plat, circa 1826-1828 avec 7 pages annotées par divers annotateurs, et 5 dessins et aquarelles dont : Vues des ruines du château de Brandennburg ; Petit chemineau ; Hussard ; Le dessous du Palais de Capodi Monti à Naples Joli "album amicorum", resté assez largement vierge, dans sa jolie reliure du temps. Bon état. Français
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Collectif
Album Amicorum [ à "Anaïs", avec 5 dessins et aquarelles ]
1 album in-8 format à l'italienne reliure de l'époque plein maroquin rouge, filet doré d'encadrement aux plats, "Anaîs" gravé au premier plat, circa 1826-1828 avec 7 pages annotées par divers annotateurs, et 5 dessins et aquarelles dont : Vues des ruines du château de Brandennburg ; Petit chemineau ; Hussard ; Le dessous du Palais de Capodi Monti à Naples
Référence libraire : 46204
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Collectif
Album de dessin du milieu XIXe. Avec un beau dessin au crayon : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie.
1 album format à l'italienne grand et long in-8, reliure pleine percaline estampée, contenant (pour l'essentiel) : 1 - un grand et beau dessin d'époque (débroché) au crayon sur double avec titre volant : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie, signé Chamut (Chamuet ? Charnut ?) ; 2 - 4 aquarelles de bouquets (de facture naïve) ; 3 - 12 lithographies contrecollées (Château, portrait, paysan breton, ...) ; 4 - Dessin naïf au crayon (château) ; 5 - 6 lithographies (d'après Hans L. Reusch, tiré des recueils de Georg Prahl) rehaussées à l'aquarelle de vues pittoresques norvégiens : Fra Jedderen C.S. - 1,2,3 fra Soelbo, 4 fra Saelbo, 4 fra Byenaesset T.S. - Sans titre - Fiskere fra Selloe, samt Prospect af St. Synneve Kloster-Ruiner, B.S. - Bonder fra Wigoer - Hallingdoler Album de dessin, intéressant par le très beau dessin panoramique au crayon représentant la demeure du "Général" (Bugeaud ? Lamoricière ?) à Mostaganem en 1847, et par les lithographies coloriées et pittoresque de la Norvège de l'époque (qq. ff. faibles ou débrochés, rel. frottée). Français
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Collectif
Album de dessin du milieu XIXe. Avec un beau dessin au crayon : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie.
1 album format à l'italienne grand et long in-8, reliure pleine percaline estampée, contenant (pour l'essentiel) : 1 - un grand et beau dessin d'époque (débroché) au crayon sur double avec titre volant : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie, signé Chamut (Chamuet ? Charnut ?) ; 2 - 4 aquarelles de bouquets (de facture naïve) ; 3 - 12 lithographies contrecollées (Château, portrait, paysan breton, ...) ; 4 - Dessin naïf au crayon (château) ; 5 - 6 lithographies (d'après Hans L. Reusch, tiré des recueils de Georg Prahl) rehaussées à l'aquarelle de vues pittoresques norvégiens : Fra Jedderen C.S. - 1,2,3 fra Soelbo, 4 fra Saelbo, 4 fra Byenaesset T.S. - Sans titre - Fiskere fra Selloe, samt Prospect af St. Synneve Kloster-Ruiner, B.S. - Bonder fra Wigoer - Hallingdoler
Référence libraire : 39089
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Collectif
ALDE - Lettres et manuscrits - Gustave Le Gray, Souvenirs du camp de Châlons (vente du jeudi 17 octobre 2019)
Alde Dos carré collé 2019 In-4 (21 x 28 cm), dos carré collé, 104 pages, catalogue en couleurs ; Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Référence libraire : xt302
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Collectif
Archives et bibliothèques de Belgique / Archief- en bibliotheekwezen in België ; vol.59 nrs.1-2 (1988)
201pp., [contenu i.a.: WEBBER ph.E., Medieval Netherlandic manuscripts in the Huntington Library (San Marino, California) pp.9-56, & VERBEECK M., Les bibliothèques de Liège de 1789 à 1914, pp.103-126, …], T28450
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Collectif
Archives et bibliothèques de Belgique / Archief- en bibliotheekwezen in België ; vol.59 nrs.1-2 (1988)
Bruxelles-Brussel, Vereniging van Archivarissen en Bibliothecarissen van België 1988 201pp., [contenu i.a.: WEBBER ph.E., Medieval Netherlandic manuscripts in the Huntington Library (San Marino, California) pp.9-56, & VERBEECK M., Les bibliothèques de Liège de 1789 à 1914, pp.103-126, ], T28450
Référence libraire : T28450
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Collectif
Artcurial - Livres et manuscrits (9-10 mai 2011, Paris - Hôtel Marcel Dassault)
Artcurial Dos carré collé 2011 In-4 (22 x 28 cm), dos carré collé, 196 pages, catalogue de vente aux enchères, illustrations en couleurs ; très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Référence libraire : np1096
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Collectif
Arts et autographes, catalogue n°30
Art et Autographes Catalogue In-4 (21 x 27 cm), dos carré collé, 100 pages, sans date, catalogue de vente n°30 d'Arts et Autographes ; coins légèrement frottés, par ailleurs très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Référence libraire : wc1308
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Collectif
Beaux livres anciens - Vente du lundi 27 et mardi 28 novembre 1967, Hôtel des Commissaires-priseurs, Paris
Chrétien Pierre Broché 1967 In-4 (21 x 27 cm), broché, 63 pages + XI panches in fine, vente du 27-28 novembre 1967 : Manuscrits à miniatures du XVe siècle, incunables et livres à figure sur bois, premières éditions de classiques français, illustrés du XVIIIe siècle, reliures provenant de la collection Léon Gruel et décrites dans son manuel ; dos et bords des plats brunis, quelques traces sur les plats, mouillure en queue et en tête sur la seconde moitié du corps d'ouvrage, état moyen. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Référence libraire : xt232
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Collectif
Britannica - Americana.
Broché, 27X21 cm, catalogue aristophil n° 22 de la vente réalisée le lundi 18 novembre 2019, nombreuses illustrations. Très bon état.
Référence libraire : 32853
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Collectif
Bulletin Codicologique - Bibliographie courante des Etudes relatives aux Manuscrits, Nr.1 1961
Bruxelles, Bibliothèque Royale 1961, pp.126-220, extrait de "Scriptorium" Tome XV
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Collectif
Bulletin Codicologique - Bibliographie courante des Etudes relatives aux Manuscrits, Nr.1 1961
, Bruxelles, Bibliothèque Royale 1961, pp.126-220, extrait de "Scriptorium" Tome XV
Référence libraire : T20088
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COLLECTIF
BULLETIN CODICOLOGIQUE. BIBLIOGRAPHIE COURANTE DES ETUDES RELATIVES AUX MANUSCRITS. 1961. 2
Bruxelles 1961. In-8 broché de texte sur 2 colonnes. Extrait de Scriptorium XV. Bon état
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COLLECTIF
BULLETIN CODICOLOGIQUE. BIBLIOGRAPHIE COURANTE DES ETUDES RELATIVES AUX MANUSCRITS. 1960. 2
Bruxelles 1960. In-8 broché de texte sur 2 colonnes. Extrait de Scriptorium XIV. Bon état
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COLLECTIF
BULLETIN CODICOLOGIQUE. BIBLIOGRAPHIE COURANTE DES ETUDES RELATIVES AUX MANUSCRITS. 1960. 1
Bruxelles 1960. In-8 broché de texte sur 2 colonnes. Extrait de Scriptorium XIV. Bon état
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COLLECTIF
BULLETIN CODICOLOGIQUE. BIBLIOGRAPHIE COURANTE DES ETUDES RELATIVES AUX MANUSCRITS. 1961. 2
Bruxelles Bruxelles 1961. In-8 broché de texte sur 2 colonnes. Extrait de Scriptorium XV. Bon état
Référence libraire : 36821
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COLLECTIF
BULLETIN CODICOLOGIQUE. BIBLIOGRAPHIE COURANTE DES ETUDES RELATIVES AUX MANUSCRITS. 1960. 1
Bruxelles 1960. In-8 Bruxelles 1960. In-8 broché de texte sur 2 colonnes. Extrait de Scriptorium XIV. Bon état
Référence libraire : 36822
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COLLECTIF
BULLETIN CODICOLOGIQUE. BIBLIOGRAPHIE COURANTE DES ETUDES RELATIVES AUX MANUSCRITS. 1960. 2
Bruxelles 1960. In-8 Bruxelles 1960. In-8 broché de texte sur 2 colonnes. Extrait de Scriptorium XIV. Bon état
Référence libraire : 36823
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