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FARRERE Claude:
Le pont du ciel.
Paris, Ed. Lapina, 1926. 1 vol. br. in-8 de 126-[4] pages, couverture sable à rabats. Non coupé, belle condition.
Bookseller reference : 3233
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FARRERE Claude:
Thomas L’Agnelet. Gentilhomme de fortune.
Paris, Lib. Paul Ollendorff, 1913. 1 vol. in-12 de 462 pages, demi-maroquin orné d’un filet doré, dos à nerfs orné de fleurons mosaïqués oranges et verts, et de filets dorés, tête dorée, 1er plat de couverture conservé. Belle condition, rares rousseurs mises à part.
Bookseller reference : 3231
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Farrington, W. H.
Typed Letter signed to John L. MacVicar, thanking him for the copy of Arthur Nash's "The Golden Rule in Business"
1 p. Very good condition
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Farrère (Claude) :
Petites (Les) Alliées. Orné de cinquante-et-un dessins par Albert André.
Paris, Henri Jonquières, "Les Beaux Romans", 1923 ; in-8 ; très large demi-maroquin bleu marine, dos à deux larges nerfs plats centraux encadrés d'un triple filet doré (galon d'officier), papier bleu-pétrole peint à la main sur les plats, listel doré entre le maroquin et le papier, gardes de papier peint bleu-nuit, couverture illustrée et dos conservés, non rogné (Creuzevault) ; (4), II, 361, (5) pp., (1) f. bl. ; dessins mis en couleurs à la main, au pochoir et au pinceau.
Bookseller reference : 15562
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FARRÈRE Claude
Correspondance
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance s'échelonne de 1923 à 1929 . Elle comporte 10 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes , 1 lettre de son secrétaire et une d'Yvon Segalen. Farrère donne des renseignements sur Pierre Loti et son œuvre : prononciation d'Aziyadé; rectification de ses déclarations concernant Loti; souhaits qu'on ne puisse pas retrouver la tombe d'Aziyadé; À propos d'un article consacré à Marcel Batilliat. Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1929
Bookseller reference : 13332
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FARRÈRE Claude
Correspondance
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1930 . Elle comporte 10 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes. Farrère donne des renseignements sur Pierre Loti et son œuvre : Inauguration d'une plaque en souvenir de l'écriture de Ramuntcho; Importante précision sur le fait que l'écrivain se faisait bien appeler Commandant Loti et non Viaud; À propos de la présence d'un représentant de l'Académie Goncourt (de laquelle faisait partie Loti) à une commémoration ... Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1930
Bookseller reference : 13333
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FARRÈRE Claude
Correspondance
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1931 . Elle comporte 7 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes. Farrère donne des renseignements sur Pierre Loti et son œuvre : Félicitations pour le numéro du Mercure de Flandre consacré à Loti; Incitation à ne pas écrire sur lui; Protection de la tombe d'Aziyadé à Constantinople (sic); À propos de la lettre de Loti à Pierre Louÿs ... Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1930
Bookseller reference : 13334
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FARRÈRE Claude
Correspondance
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1932 . Elle comporte 6 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes. Il a aimé le livre d'Odette Valence; Il parle de ses nombreux chats ... et de son ami Pierre Benoit; Importante lettre dans laquelle il dit avoir été empoisonné; Il donne des renseignements biographiques; Il parle du Général Pétin, probablement le chef d'état-major de la mission militaire française en Roumanie vers 1920 ... ... Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1932
Bookseller reference : 13335
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FARRÈRE Claude
Correspondance
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1933 . Elle comporte 6 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes et 1 carte de visite signée. Belle lettre de vœux (en-tête "Association des Écrivains Combattants de 1914 à 1918"); Ses diverses occupations; Il cite ses amis Colette, Benoit ... Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1933
Bookseller reference : 13336
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FARRÈRE Claude
Correspondance
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1934 . Elle comporte 7 lettres signées (tapuscrites) avec enveloppes et 1 carte de visite. À propos de Gaston Mauberger, le secrétaire de Pierre Loti; 2 pages en hommage à Mauberger; Conférence improvisée comme d'habitude; "Je suis décidé à ne jamais me représenter à l'Académie ..."; Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1934
Bookseller reference : 13337
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FARRÈRE Claude
Correspondance
Importante correspondance de Claude Farrère échangée avec Fernand Laplaud. Laplaud était le fondateur de l'association des Amis de Pierre Loti. La correspondance date de 1935 (3 lettres), 1936 (2 lettres), 1937 ( 1 carte de visite signée) et 1939 ( 1 carte de visite signée). Il est fâché avec les habitants de l'Ile d'Oléron; Belle lettre du secrétaire à propos de l'Académie; Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1935 1 volume in-8°
Bookseller reference : 13338
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FARRÈRE Claude
Correspondance
3 janvier 1944 (pour 1945) : Très belle lettre de Claude Farrère, alors que la guerre n'est pas finie. Il parle de De Gaulle comme étant un chef de génie. Il ne doute pas que l'Allemagne soit écrasée; Mais il faudra reconquérir notre Indochine face au dangereux Japon; Mais plus le combat sera long, plus nous regagnerons notre honneur ... En feuilles Très bon 1945 1 fort volume in-8°
Bookseller reference : 13339
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FARRÈRE Claude
Correspondance
11 novembre 1946, il est en mauvaise santé; 6 janvier 1947, sa femme est très malade; 23 novembre 1947, il n'a aucune influence pour le prix Fémina !; 31 décembre 1947, il blague à propos des prix littéraires; 20 septembre 1948, longue lettre à propos de Loti (le centenaire de sa naissance aura lieu le 15 janvier 1950); 30 octobre 1948, toujours à propos d'un comité pour la célébration de Loti, il cite le Duc de Broglie et l'amiral Lacaze ...; 7 novembre 1948, il insiste pour que le Duc de Broglie et l'amiral Lacaze soient en juste place. Ensemble de 7 lettres dactylographiées et signées adressées à Laplaud. Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1946-1948
Bookseller reference : 13346
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FARRÈRE Claude
Correspondance
15 février 1949; 20 avril 1949, à propos des dessins de Loti; 29 juin 1949, à propos d'une audience auprès de Herriot; 18 septembre 1949, à propos de Émile Henriot et de Margaret Mitchell (elle est morte le 16 août 1949); 27 septembre 1949, il insiste pour que Samuel Loti participe au comité qu'il envisage avec Laplaud; 7 novembre 1949; 10 novembre 1949, très belle lettre dans laquelle il parle du comité et des différents personnages qui doivent en faire partie; 13 novembre 1949, ses confrères de l'Académie se méfient; 26 novembre 1949, il sera reçu par Vincent Auriol; 17 décembre 1949 (pneumatique), Il a reçu une réponse de Herriot; Ensemble de 10 lettres dactylographiées et signées adressées à Laplaud. Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1949 1 volume in-8°
Bookseller reference : 13347
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FARRÈRE Claude
Correspondance
5 janvier 1950, à propos de l'Académie de Marine; 29 janvier 1950; 11 mai 1950; 10 juin 1950, il n'a plus le discours qu'il a prononçé à la Sorbonne et ne veut pas se rendre à Rochefort; 26 juin 1950, il est navré de la tournure qu'a pris la commémoration de Rochefort; 4 octobre 1950, il rentre de Turqie; 18 octobre 1950, il est malade et souhaiterait que Laplaud fasse le nécessaire pour que Henri Borgeaud soit honoré; 6 décembre 1950; 31 juillet 1951, il veut écrire quelquechose pour le Livre d'Or de Loti; 7 août 1951, le Livre d'Or ne sera pas fait; 25 janvier 1952, il félicite Laplaud pour le bulletin; 7 mars 1952, Laplaud semble démissionner de l'Association; 3 juillet 1953, Laplaud se rend en Turquie; 20 octobre 1953; 26 novembre 1953, importante critique littéraire du livre de Laplaud sur Loti, il parle de Zola, Flaubert, Valéry ..; 23 décembre 1953. Ensemble de 16 lettres dactylographiées et signées adressées à Laplaud. Toutes ces lettres comportent la belle signature de Claude Farrère. En feuilles Très bon 1950-1953 1 plaquette in-8°
Bookseller reference : 13348
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FARRÈRE Claude
Tapuscrit signé : Loti
Cet important tapuscrit (3 pages)a été publié dans le numéro spécial de la revue Mercure de Flandre consacré à Pierre Loti ( janvier-février 1931). On joint une très belle lettre signée dans laquelle Farrère évoque tristement la cérémonie de l'apposition d'une plaque sur la maison de Loti. En feuilles Très bon Paris 1930-1934 3 pages in-4° et 1 page in-4°
Bookseller reference : 10982
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Farrère, Claude
[Manuscrit autographe signé] Le Problème d'Extrême Orient
1940 [circa octobre 1940] Manuscrit autographe de 9 ff. in-4 anopistographes (environ 30 lignes par page), signé in-fine.
Bookseller reference : 1962
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Fassbaender, Brigitte, Sängerin (geb. 1939)
2 Originalfotografien mit eigenh. U. auf der Bildseite.
o.J. Ohne Ort, Ohne Jahr, 10,5 x 15 und 18 x 13 cm. 2 Seiten.
Bookseller reference : 59571
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Fastenrath, Johannes, Schriftsteller (1839-1908)
3 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Köln, 31. V. 1872 bis 21. XI. 1894, Gr.-8°. Zus. 4 1/2 Seiten. Doppelblätter.
Bookseller reference : 54629
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Fastenrath, Johannes, Schriftsteller (1839-1908)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Köln, 10. IV. 1904, Gr.-8°. 2 Seiten.
Bookseller reference : 43561
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Fastenrath, Johannes, Schriftsteller (1839-1908)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Köln, 27. I. 1887, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 39379
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Fathwinter (d. i. Franz oder Fred Alfred Theophil Winter), Maler (1906-1974)
Farbholzschnitt "Mit Violett geordnet", bezeichnet, signiert und datiert.
o.J. Ohne Ort (Düsseldorf), 1956, Fol. (Bildgr.: 16 x 20,8 cm). 1 Seite.
Bookseller reference : 59648
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FAU, Henri ( MANUSCRIT par )
TRAITÉ DE BOTANIQUE MÉDICALE
Sans lieu 1862 in 4 (22x17,5) 1 volume relié demi chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs, soulignés de filets de points dorés, 525 pages manuscrites époque d'une fine et lisible écriture, de la page 1 à 479: texte manuscrit, pages 475 à 490 vierges, et de la page 491 à 523: importante table des matiéres détaillant les noms de plantes. Henri Fau, pharmacien, lauréat de l'école de Montpellier. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bookseller reference : 14235
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Fauchery, Jean Claude Auguste, Kupferstecher (1798-1843)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 38119
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Fauchier-Delavigne, Marcelle, Schriftstellerin (1883-1973)
Eigenh. Neujahrsbrief.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 50429
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FAUCHOIS René
Boudu sauvé des eaux
- Berger-Levrault, Paris 1950, 12x18,5cm, broché. - Nouvelle édition. Dos insolé comportant deux mouillures. Envoi autographe signé de René Fauchois à l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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FAUCON Maurice
La librairie des papes d'Avignon - sa formation, sa composition, ses catalogues (1316-1420). Tome premier
tome premier (des 2): xxi + 263pp., 24cm., édition originale de 1886, dans la série "Bibliothèque des écoles françaises d'Athènes et de Rome" fasc.43, br.orig. (dos restauré), exemplaire du savant belge Buytaert O.F.M., qqs.soulignements à l'encre de sa main, texte en bon état, R75111
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FAUCON Maurice
La librairie des papes d'Avignon - sa formation, sa composition, ses catalogues (1316-1420). Tome premier
Paris, Ernest Thorin 1886 tome premier (des 2): xxi + 263pp., 24cm., édition originale de 1886, dans la série "Bibliothèque des écoles françaises d'Athènes et de Rome" fasc.43, br.orig. (dos restauré), exemplaire du savant belge Buytaert O.F.M., qqs.soulignements à l'encre de sa main, texte en bon état, R75111
Bookseller reference : R75111
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Bookseller reference : 100756
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Bookseller reference : 100756
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FAURE Edgar
Le serpent et la tortue. Les problèmes de la Chine populaire
- Julliard, Paris 1957, 14x19cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Envoi autographe signé de l'auteur à Geneviève Dindin. Dos un peu passé, sinon agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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FAURE Maurice
1 page in-12, en-tête du Sénat. Il écrit, en provençal, à son cher secrétaire (le félibre Bruneau) pour soutenir sa candidature au Consistoire félibréen. On joint une carte postale le représentant. Très bon Paris Paris, 25 juin 1908. L.A.S.
Bookseller reference : 7184
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FAURE, Charles & Simon:
Recueil de diverses pièces concernant les franchises et libertés des peuples de la principauté de Neuchâtel et Valangin.
Neuchatel, Chez les Edit. du Journ(al). Helvétique. (Faure). MDCCLXII, (1762), in-8vo, exemplaire réglé, manuscr. sur titre ,à Charles Louis Perrot’, reliure en maroquin rouge d’époque, dos et plats richement ornés or. Tranches marbrées, étui. Superbe exempaire.
Bookseller reference : 125032aaf
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FAURE, Chef de Bataillon de la Trentième demi-brigade d'Infanterie Légère
Compte que rend au Conseil d'Administration le chef de Bataillon Faure, de l'employ des sommes dont dont il a été Dépositaire, depuis Milan, qu'il fut appellé pour présider le Conseil d'Administration attaché au Bataillon de Garnison, jusqu'à sa Rentrée en France, où le Chef de Bataillon Balland, plus ancien que lui, a pris le Commamdement de la Demy-Brigade [ Comptes manuscrits d'une chef de Bataillon de la 30ème demi-brigade d'Infanterie Légère de retour de Milan - 1799 ]
Une pièce in-folio de 4 pp. et 1 f. inséré On trouve mentionnée les dates de Pluviôse, du 3 Germinal an 7 (23 mars 1799) et du 26 fructidor (à Marseille). Milan fit sa reddition devant les troupes coalisées en juin 1799. Etat très satisfaisant (lég. mouill. et qq. petits mq. en pliure n'affectant pas le texte) Français
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FAURE, Chef de Bataillon de la Trentième demi-brigade d'Infanterie Légère
Compte que rend au Conseil d'Administration le chef de Bataillon Faure, de l'employ des sommes dont dont il a été Dépositaire, depuis Milan, qu'il fut appellé pour présider le Conseil d'Administration attaché au Bataillon de Garnison, jusqu'à sa Rentrée en France, où le Chef de Bataillon Balland, plus ancien que lui, a pris le Commamdement de la Demy-Brigade [ Comptes manuscrits d'une chef de Bataillon de la 30ème demi-brigade d'Infanterie Légère de retour de Milan - 1799 ]
Une pièce in-folio de 4 pp. et 1 f. inséré
Bookseller reference : 27677
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FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS
[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50 000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500 000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50 000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500 000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ] Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable. Français
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FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS
[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Bookseller reference : 44465
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Faust, Carl, Komponist (1825-1892)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Breslau, 13. I. 1861, Gr.-8°. 1 Seite.
Bookseller reference : 59981
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Faust, Carl, Komponist (1825-1892)
Eigenh. Musikmanuskript.
o.J. ohne Ort, [um 1850], Kl.-8°. Doppelblatt, 3 1/2 Seiten.
Bookseller reference : 60025
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FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Hommes de lettres -
Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1954 -
1 page in4 + enveloppe - bon état -
Bookseller reference : GF25334
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FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Journaliste français - concepteur de mots-croisés
Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1956 -
1 page in4 - trés bon état -
Bookseller reference : GF16072
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FAVIÈRES (Edmond de).
[Manuscrit]. Monfort, ou Comme on aimait jadis ! Nouvelle en XII chants et en vers. Epig… "Major e longinqus reverentio" Horace Par Ed… de F*** 1789.
, , 1834 ca. Manuscrit in-4 (20 x 26 cm) à l'encre brune de (6)-257 pp. à 36 lignes par page, titre dans un encadrement, maroquin vert à grains longs, dos lisse orné, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, fleurons d'angle et au centre des plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Bookseller reference : 16055
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FAVRE, Fr.
[ Lettre autographe signée adressée à Emile Aucante, à propos d'un manuscrit de roman d'Erckmann-Chatrian ] 1 L.A.S. à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
L.A.S. d'une page à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
Bookseller reference : 63967
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FAWCETT, LT. - COL. P. H. arranged from his manuscripts, letters, log-books, and records by FAWCETT, BRIAN
EXPLORATION FAWCETT
Hutchinson London 1953. 312 pp including index maps on end papers b&w photographic frontispiece & plates line illustrations edges mildly foxed top and base of d/j spine chipped else very good copy in like illustrated d/j. Seventh impression November 1953 first published April 1953. Hutchinson, London, 1953 unknown
Bookseller reference : 215924
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FAYE Pierre Polycarpe (Bourbon-l'Archambault 1776 - Marigny 1840).-
Acte notarié par lequel il acquiert la maison de Marie Méchin veuve Lecanuest à Bourbon l'Archambault.-
Bourbon l'Archambault. 24 décembre 1808. 8 pages in-4 manuscrites auxquelles on joint l'inventaire après décès de M. Joseph Philippe Thonier, acte fait en 1840-1841, d'une maison qui semble avoir été celle de Faye, ces 2 maisons étant situées dans la rue allant à l'église paroissiale dans le 1er acte et dans l'inventaire dans la grande rue qui monte à la paroissiale, les 2 documents provenant de la même succession. L'Inventaire est constitué de 60 ff. sous cartonnage bleu, dos toile brune un peu abîmé.
Bookseller reference : ORD-16676
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FAYOLLE Alfred
ELEVE BRIGADIER EN 1893, MANUSCRIT ORIGINAL
"Inconnu. 1893. In-4. Cartonné. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Cahier manuscrit d'une vingtaine de pages, avec dessins originaux couleur aquarellés par ""l'élève brigadier Alfred Fayolle, engagé volontaire le 19 novembre 1892"". L'élève a exécuté en couleur lui-même les croquis des travaux préparatoires, avec une description manuscrite. Contient les descriptions et dessins peints à la main des assouplissements, sauts, barres parallèles, voltige sur le cheval de bois, boxe, bâton et canne, du travail préparatoire à cheval (sauter à cheval et à terre, assouplissements de pied ferme, rotation de la cuisse, flexion des pieds, reprises en marche). Exemplaire unique. Une légère déchirure en pied d'une page.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits"
Bookseller reference : RO30010707
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 3 janvier 1921 -
2 pages in12 - bon état -
Bookseller reference : GF25324
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 8 janvier 1922 -
2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -
Bookseller reference : GF25325
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 4 janvier 1923 -
2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -
Bookseller reference : GF25326
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 15 mai 1923 -
En-tête: Le Maréchal Fayolle - 1 page in12 -
Bookseller reference : GF25327
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