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FARRÈRE Claude
Tapuscrit signé : Loti
Cet important tapuscrit (3 pages)a été publié dans le numéro spécial de la revue Mercure de Flandre consacré à Pierre Loti ( janvier-février 1931). On joint une très belle lettre signée dans laquelle Farrère évoque tristement la cérémonie de l'apposition d'une plaque sur la maison de Loti. En feuilles Très bon Paris 1930-1934 3 pages in-4° et 1 page in-4°
Bookseller reference : 10982
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Farrère, Claude
[Manuscrit autographe signé] Le Problème d'Extrême Orient
1940 [circa octobre 1940] Manuscrit autographe de 9 ff. in-4 anopistographes (environ 30 lignes par page), signé in-fine.
Bookseller reference : 1962
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Fassbaender, Brigitte, Sängerin (geb. 1939)
2 Originalfotografien mit eigenh. U. auf der Bildseite.
o.J. Ohne Ort, Ohne Jahr, 10,5 x 15 und 18 x 13 cm. 2 Seiten.
Bookseller reference : 59571
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Fastenrath, Johannes, Schriftsteller (1839-1908)
3 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Köln, 31. V. 1872 bis 21. XI. 1894, Gr.-8°. Zus. 4 1/2 Seiten. Doppelblätter.
Bookseller reference : 54629
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Fastenrath, Johannes, Schriftsteller (1839-1908)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Köln, 10. IV. 1904, Gr.-8°. 2 Seiten.
Bookseller reference : 43561
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Fastenrath, Johannes, Schriftsteller (1839-1908)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Köln, 27. I. 1887, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 39379
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Fathwinter (d. i. Franz oder Fred Alfred Theophil Winter), Maler (1906-1974)
Farbholzschnitt "Mit Violett geordnet", bezeichnet, signiert und datiert.
o.J. Ohne Ort (Düsseldorf), 1956, Fol. (Bildgr.: 16 x 20,8 cm). 1 Seite.
Bookseller reference : 59648
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FAU, Henri ( MANUSCRIT par )
TRAITÉ DE BOTANIQUE MÉDICALE
Sans lieu 1862 in 4 (22x17,5) 1 volume relié demi chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs, soulignés de filets de points dorés, 525 pages manuscrites époque d'une fine et lisible écriture, de la page 1 à 479: texte manuscrit, pages 475 à 490 vierges, et de la page 491 à 523: importante table des matiéres détaillant les noms de plantes. Henri Fau, pharmacien, lauréat de l'école de Montpellier. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bookseller reference : 14235
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Fauchery, Jean Claude Auguste, Kupferstecher (1798-1843)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 38119
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Fauchier-Delavigne, Marcelle, Schriftstellerin (1883-1973)
Eigenh. Neujahrsbrief.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Bookseller reference : 50429
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FAUCHOIS René
Boudu sauvé des eaux
- Berger-Levrault, Paris 1950, 12x18,5cm, broché. - Nouvelle édition. Dos insolé comportant deux mouillures. Envoi autographe signé de René Fauchois à l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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FAUCON Maurice
La librairie des papes d'Avignon - sa formation, sa composition, ses catalogues (1316-1420). Tome premier
Paris, Ernest Thorin 1886 tome premier (des 2): xxi + 263pp., 24cm., édition originale de 1886, dans la série "Bibliothèque des écoles françaises d'Athènes et de Rome" fasc.43, br.orig. (dos restauré), exemplaire du savant belge Buytaert O.F.M., qqs.soulignements à l'encre de sa main, texte en bon état, R75111
Bookseller reference : R75111
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FAUCON Maurice
La librairie des papes d'Avignon - sa formation, sa composition, ses catalogues (1316-1420). Tome premier
tome premier (des 2): xxi + 263pp., 24cm., édition originale de 1886, dans la série "Bibliothèque des écoles françaises d'Athènes et de Rome" fasc.43, br.orig. (dos restauré), exemplaire du savant belge Buytaert O.F.M., qqs.soulignements à l'encre de sa main, texte en bon état, R75111
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Bookseller reference : 100756
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Bookseller reference : 100756
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FAURE Edgar
Le serpent et la tortue. Les problèmes de la Chine populaire
- Julliard, Paris 1957, 14x19cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Envoi autographe signé de l'auteur à Geneviève Dindin. Dos un peu passé, sinon agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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FAURE Maurice
1 page in-12, en-tête du Sénat. Il écrit, en provençal, à son cher secrétaire (le félibre Bruneau) pour soutenir sa candidature au Consistoire félibréen. On joint une carte postale le représentant. Très bon Paris Paris, 25 juin 1908. L.A.S.
Bookseller reference : 7184
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FAURE, Charles & Simon:
Recueil de diverses pièces concernant les franchises et libertés des peuples de la principauté de Neuchâtel et Valangin.
Neuchatel, Chez les Edit. du Journ(al). Helvétique. (Faure). MDCCLXII, (1762), in-8vo, exemplaire réglé, manuscr. sur titre ,à Charles Louis Perrot’, reliure en maroquin rouge d’époque, dos et plats richement ornés or. Tranches marbrées, étui. Superbe exempaire.
Bookseller reference : 125032aaf
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FAURE, Chef de Bataillon de la Trentième demi-brigade d'Infanterie Légère
Compte que rend au Conseil d'Administration le chef de Bataillon Faure, de l'employ des sommes dont dont il a été Dépositaire, depuis Milan, qu'il fut appellé pour présider le Conseil d'Administration attaché au Bataillon de Garnison, jusqu'à sa Rentrée en France, où le Chef de Bataillon Balland, plus ancien que lui, a pris le Commamdement de la Demy-Brigade [ Comptes manuscrits d'une chef de Bataillon de la 30ème demi-brigade d'Infanterie Légère de retour de Milan - 1799 ]
Une pièce in-folio de 4 pp. et 1 f. inséré
Bookseller reference : 27677
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FAURE, Chef de Bataillon de la Trentième demi-brigade d'Infanterie Légère
Compte que rend au Conseil d'Administration le chef de Bataillon Faure, de l'employ des sommes dont dont il a été Dépositaire, depuis Milan, qu'il fut appellé pour présider le Conseil d'Administration attaché au Bataillon de Garnison, jusqu'à sa Rentrée en France, où le Chef de Bataillon Balland, plus ancien que lui, a pris le Commamdement de la Demy-Brigade [ Comptes manuscrits d'une chef de Bataillon de la 30ème demi-brigade d'Infanterie Légère de retour de Milan - 1799 ]
Une pièce in-folio de 4 pp. et 1 f. inséré On trouve mentionnée les dates de Pluviôse, du 3 Germinal an 7 (23 mars 1799) et du 26 fructidor (à Marseille). Milan fit sa reddition devant les troupes coalisées en juin 1799. Etat très satisfaisant (lég. mouill. et qq. petits mq. en pliure n'affectant pas le texte) Français
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FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS
[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Bookseller reference : 44465
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FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS
[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50 000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500 000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50 000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500 000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ] Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable. Français
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Faust, Carl, Komponist (1825-1892)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Breslau, 13. I. 1861, Gr.-8°. 1 Seite.
Bookseller reference : 59981
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Faust, Carl, Komponist (1825-1892)
Eigenh. Musikmanuskript.
o.J. ohne Ort, [um 1850], Kl.-8°. Doppelblatt, 3 1/2 Seiten.
Bookseller reference : 60025
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FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Hommes de lettres -
Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1954 -
1 page in4 + enveloppe - bon état -
Bookseller reference : GF25334
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FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Journaliste français - concepteur de mots-croisés
Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1956 -
1 page in4 - trés bon état -
Bookseller reference : GF16072
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FAVIÈRES (Edmond de).
[Manuscrit]. Monfort, ou Comme on aimait jadis ! Nouvelle en XII chants et en vers. Epig… "Major e longinqus reverentio" Horace Par Ed… de F*** 1789.
, , 1834 ca. Manuscrit in-4 (20 x 26 cm) à l'encre brune de (6)-257 pp. à 36 lignes par page, titre dans un encadrement, maroquin vert à grains longs, dos lisse orné, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, fleurons d'angle et au centre des plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Bookseller reference : 16055
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FAVRE, Fr.
[ Lettre autographe signée adressée à Emile Aucante, à propos d'un manuscrit de roman d'Erckmann-Chatrian ] 1 L.A.S. à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
L.A.S. d'une page à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
Bookseller reference : 63967
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FAWCETT, LT. - COL. P. H. arranged from his manuscripts, letters, log-books, and records by FAWCETT, BRIAN
EXPLORATION FAWCETT
Hutchinson London 1953. 312 pp including index maps on end papers b&w photographic frontispiece & plates line illustrations edges mildly foxed top and base of d/j spine chipped else very good copy in like illustrated d/j. Seventh impression November 1953 first published April 1953. Hutchinson, London, 1953 unknown
Bookseller reference : 215924
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FAYE Pierre Polycarpe (Bourbon-l'Archambault 1776 - Marigny 1840).-
Acte notarié par lequel il acquiert la maison de Marie Méchin veuve Lecanuest à Bourbon l'Archambault.-
Bourbon l'Archambault. 24 décembre 1808. 8 pages in-4 manuscrites auxquelles on joint l'inventaire après décès de M. Joseph Philippe Thonier, acte fait en 1840-1841, d'une maison qui semble avoir été celle de Faye, ces 2 maisons étant situées dans la rue allant à l'église paroissiale dans le 1er acte et dans l'inventaire dans la grande rue qui monte à la paroissiale, les 2 documents provenant de la même succession. L'Inventaire est constitué de 60 ff. sous cartonnage bleu, dos toile brune un peu abîmé.
Bookseller reference : ORD-16676
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FAYOLLE Alfred
ELEVE BRIGADIER EN 1893, MANUSCRIT ORIGINAL
"Inconnu. 1893. In-4. Cartonné. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Cahier manuscrit d'une vingtaine de pages, avec dessins originaux couleur aquarellés par ""l'élève brigadier Alfred Fayolle, engagé volontaire le 19 novembre 1892"". L'élève a exécuté en couleur lui-même les croquis des travaux préparatoires, avec une description manuscrite. Contient les descriptions et dessins peints à la main des assouplissements, sauts, barres parallèles, voltige sur le cheval de bois, boxe, bâton et canne, du travail préparatoire à cheval (sauter à cheval et à terre, assouplissements de pied ferme, rotation de la cuisse, flexion des pieds, reprises en marche). Exemplaire unique. Une légère déchirure en pied d'une page.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits"
Bookseller reference : RO30010707
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 3 janvier 1921 -
2 pages in12 - bon état -
Bookseller reference : GF25324
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 8 janvier 1922 -
2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -
Bookseller reference : GF25325
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 4 janvier 1923 -
2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -
Bookseller reference : GF25326
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 15 mai 1923 -
En-tête: Le Maréchal Fayolle - 1 page in12 -
Bookseller reference : GF25327
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 16 mai 1923 -
En-tête: Le Maréchal Fayolle - 1 page in12 -
Bookseller reference : GF25328
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 2 janvier 1925 -
2 pages in12 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -
Bookseller reference : GF25329
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Lettre Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Clermont-Ferrand le 15 avril 1921 -
2 pages in8 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -
Bookseller reference : GF25331
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Lettre Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 31 decembre 1925 -
En-tête: Le Maréchal Fayolle - 2 pages 1/2 in8 -
Bookseller reference : GF25332
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Federico Beltran Masses - [Cuba 1885 - 1949] - Peintre espagnol
Carte Autographe Signée de Beltran Masses à Jacques Deval -
1 page in12 -
Bookseller reference : GF30797
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Fedier, Franz, Maler (1922-2005)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Bern, 16. VI. 1962, Fol. 1 Seite.
Bookseller reference : 52801
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Fehringer, Otto (Hrsg.), Zoologe (1887-1964)
Schöne Katzen. Ein Bilderalbum allen Katzenfreunden gewidmet von der Austria. Wissenschaftlicher Betrater: Otto Fehringer.
o.J. München, Austria Tabakwaren, ohne Jahr [1955], Fol. (31 x 23 cm). Mit 125 mont. Sammelbildern und einigen Abb. 82 S. Illustr. OKart..
Bookseller reference : 58143
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Fehrle, Anna, Bildhauerin (1892-1981)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Schwäbisch Gmünd, ohne Jahr (1960), Qu.-4°. 1 Seite. Gedruckter Briefkopf.
Bookseller reference : 50026
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Fehrle, Jakob Wilhelm, Maler, Graphiker und Bildhauer (1884-1974)
Gedruckte Dankeskarte mit eigenh. Zusatz und U.
o.J. Schwäbisch Gmünd, Dezember 1964, 4°. 2 Seiten. Auf Bütten.
Bookseller reference : 50030
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Feiersinger, Sebastian, Tenor (1913-1984)
4 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Saarbrücken, 10. I. 1951 bis 21. II. 1953, Verschied. Formate. Zus. ca. 8 Seiten.
Bookseller reference : 36959
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Feinhals, Fritz, Sänger (1869-1940)
Eigenh. Albumblatt mit U. und eine Porträtfotografie.
o.J. München, Februar 1916, 8 x 15 cm (Albumblatt) und 13,5 x 8 cm (Foto). Zusammen unter Passepartout.
Bookseller reference : 60928
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Feinhals, Fritz, Sänger (1869-1940)
Porträtfotografie (Phot. Jos. Paul Böhm, München) mit eigenh. Unterschrift auf der Bildseite.
o.J. Ohne Ort und Jahr (München, ca. 1920), 13,5 x 9 cm.
Bookseller reference : 56113
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FEISTHAMEL (Joachim François Philibert Julien, baron de)
Lettre Autographe militaire signée de Feisthamel - 1849.
Lettre Autographe militaire signée de Joachim François Philibert Julien, baron de Feisthamel (1791-1851) sur enquête de gendarmerie en 1849. Avec notice biographique au verso.LAS 1 page pliée. Format in-4°(30x20). Très bon état.
Bookseller reference : 12158
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Felderer (Moussa-Felderer, Delcampo), Ingeborg (Ina), Sängerin (geb. 1933)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Wuppertal, 2. XI. 1961, Fol. 2 Seiten. Mit Umschlag. Gelocht.
Bookseller reference : 55248
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FELICE OLIVIERI SANGIACOMO (Laura de) - SALMI (Mario) - ARCAMONE BARLETTA (Cristina) - MUZZIOLI (Giovanni) - FRATTAROLO (Lorenzo) -
Trésors des bibliothèques d'Italie - IVe - XVIe siècles -
Avant-propos de Julien Cain et de Guido Arcamone - Paris : Bibliothèque nationale, 1950 - un volume 15,5x20,5cm broché sous couverture illustrée. 468 notices suivies de 24 planches hors texte en noir - bon état -
Bookseller reference : 42869
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